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Game of Thrones

 

 

 

21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 10:58
Les gamelles au fond des ravins, ça n'est pas ce qui manque dans la série classique - et encore moins dans la Third Doctor Era. Parfois elles sont réussies, parfois moins, et certaines d'entre elles nous offrent de sacrés fous-rires (ah làlà, Sarah Jane qui aurait presque besoin d'un hélico pour sortir d'un ravin profond de 90 cm, c'est culte). Mais pour le coup, s'il y a bien une chute drôlement impressionnante, c'est celle-là:

Ou Terry Walsh qui se prend pour un caillou un jour d'avalanche



Et c'est donc ici qu'arrive Jo Grant, que j'aime bien maintenant mais que j'ai mis du temps à bien aimer; mais maintenant que c'est fait, je n'arrive plus tellement à me rappeler pourquoi je la boudais au départ :xd . Peut-être parce que son côté ustensile est un peu trop accentué sur les débuts: on lâche une scientifique au langage compliqué pour récupérer une compagne à la fois très curieuse, très volontaire et... très larguée, combinaison presque trop parfaite pour soulager le script de la phase de décodage au spectateur (sans compter son don pour la gaffe, toujours utile pour relancer l'histoire). Évidemment que c'était nécessaire (et évidemment qu'elle est loin d'être la première ou la dernière) mais du coup Jo met peut-être un peu plus de temps à nous montrer qu'elle a aussi une vraie personnalité bien à elle au delà de tout ça.

Un par contre qui devient instantanément fabuleux, c'est le Maître. LE Maître. Parce que celui de Delgado a officiellement droit à la triple majuscule.
C'est que cette première incarnation que l'on rencontre est de loin (pour moi, évidemment. C'est un avis, ça implique que je ne parle que pour moi :p) la plus fascinante. Delgado a cette espèce d'"immobilité faciale" et cette lenteur calculée dans le mouvement qui le rend à la fois envoûtant et terrifiant - d'autant plus qu'il fait face au Docteur le plus flamboyant; et cette opposition fait des merveilles. J'ai toujours trouvé que l'introduction du Maître réhaussait encore plus le côté grandiose du Docteur de Pertwee (et dans cet épisode, son côté râleur aussi :xd ). Et j'adore la façon qu'a cet épisode de mettre en avant cette tendance à être le négatif l'un de l'autre, comme les 2 faces d'une même pièce. Dans l'attitude donc, dans la philosophie évidemment, et même jusque dans la tenue vestimentaire; tous les deux super-classes, l'un dans l'extravagance, l'autre dans la sobriété. Même leurs répliques se rejoignent et s'opposent à la fois, et je ne me lasserai jamais de ces réponses qu'ils se font à 1 ou deux épisodes d'intervalles. Leurs toutes premières balles de ping-pong... " Vanity is his weakness"; "Curiosity is his weakness"...

Et ça prenait bien un Master pour faire cracher à Three cette réplique que j'adore: " What's wrong with being childish. I like being childsish". Sérieux, sorti de la bouche de Three ça ne colle qu'avec ce Maitre en face Razz


Sinon, petite j'avais très peur des poupées, au point d'avoir passé une première nuit blanche à 7 ans chez une copine dont la chambre était bardée de poupons (et le lendemain sa mère à dû toutes les enfermer à clé dans l'armoire xD). Suite à une rencontre malheureuse avec Poltergheist j'avais aussi très peur que le fil de l'aspirateur essaye de m'étrangler. Fait que j'aurais été une excellente cliente pour cet épisode: je l'aurais vu à 8 ans je n'aurais pas dormi pendant une semaine
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Les Bonus:

Quand on a Katy Manning et Nicholas Courtney en commentaires, on sait qu'à priori on va se marrer, et ce DVD ne déloge pas à la règle. Ils sont rejoints par Barry Letts, et les voix de ces deux derniers provoquent ce petit pincement au coeur que l'on ressent sur une liste de DVD classiques malheureusement vouée à devenir de plus en plus longue. Mais le trio dégage une bonne humeur et un enthousiasme tellement communicatif qu'on a juste l'impression d'être assis avec eux et on se régale de bout en bout.

Très agréable également le documentaire Life on Earth où se mélangent ancienne et nouvelle série, et là encore cette petite pointe au coeur qui met à la fois le sourire et la petite larme à recroiser les interviews de Jon Pertwee (dont tout le monde parle avec une telle tendresse que ça n'arrange pas la petite larme, hé!)

The Doctor's Moriarty approfondit un peu plus la création du Maître, avec les pros et les cons (pas tant contre le personnage que contre sa surexploitation dans la saison). Même si on commence à radoter un peu ça reste fort intéressant, et en bonus personnel j'ai droit à Lidster et Shearman, 2 auteurs que j'aime beaucoup (pas qu'ils aient fondamentalement un rapport avec la création du Maître mais OSEF, d'abord).

Bref, bon cru en épisode, bon cru en bonus, vive la Mannequin Mania en devedeuh.

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