Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Acheter

amazonfr.jpg amazonuk.jpg

 

Rechercher

Liens

En français:
Beans on Toast, site et forum francophones de référence
http://www.doctor-who.fr/images/boutons/001.jpg



En anglais:

http://2.bp.blogspot.com/_qN19cENfquw/Sl-y6-VJCbI/AAAAAAAAAXI/-8nuZXje2YE/S1600-R/th_gallifreybaselogo.pnggebannerad1.jpg



Liens divers

http://www.neuralcluster.net/images/banners/neuralclusterbanner.png  kronik.png

 

http://www.neuralcluster.net/images/banners/neuralclusterbanner.png  God Save the Queen

 

Game of Thrones

 

 

 

24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 12:27

"I never make little mistakes. My mistakes are always huge blunders."

J'ai fureté à droite à gauche, et j'ai été étonnée de voir à quel point ce livre se fait taper dessus. Je ne comprend pas pourquoi: ça n'est peut-être pas le meilleur de la série mais à tout le moins j'ai trouvé là un excellent page turner, et je l'ai surtout trouvé très doué pour nous plonger dans l'ambiance post-apocalyptique de ce 22e siècle qui vient de bouter les Daleks hors de la planète. Et rien que pour ça le roman vaut le détour. Dès que l'on en arrive à devoir économiser les ressources et à vouloir redonner un minimum de cohérence à la société, on ne sait le faire qu'en se sautant à la gorge. C'est parfois dur à lire mais hé, on n'est pas tellement défendables sur ce point.

Je pense que peut-être au moment de la sortie beaucoup en attendaient plus, d'où déception. On nous promet Susan, Master et Daleks, je comprend qu'on imagine un livre révolutionnaire à l'arrivée. Mais avec mes 10 ans de retard je sais que ce tome n'a rien bouleversé du tout et je le prend comme une aventure de plus, point. Apparemment c'est tout à mon avantage et j'ai pu tranquillement passer un très bon moment.

 

Je ne suis pas la plus grande fan des Daleks, et je les trouve rarement aussi inquiétants qu'ils devraient l'être; mais quand dans les 3/4 du bouquin ils ne sont pas là mais il ne sont qu'une simple menace qui plane... là, vraiment, j'ai pu avoir peur d'eux. Je l'ai ressentie, cette angoisse, bien plus fort que quand il sont déjà là et qu'ils braillent à qui mieux mieux. Et même si certes on n'a pas (encore ) vécu d'invasion Dalek, on n'a que foultitude de choix pour piocher une situation similaire dans notre monde à nous.

 

J'ai été un tout petit peu plus gênée par le Master je crois. J'ai d'abord sauté de joie en voyant que c'était le Master Delgado - puis j'ai déchanté en voyant qu'il se comportait beaucoup plus comme celui d'Ainley. C'est marrant comme l'auteur essaye de faire durer le suspens sur son identité, en ayant l'air d'avoir oublié qu'il l'avait révélé aux alentours de la 2e page du livre. Quoi qu'il en soit, le vilain a rarement eu une excuse aussi crétine pour se mêler des affaires des autres: "ben en fait je m'ennuie!". Ok. Mais ça a l'avantage d'expliquer son état de soupe dans The Deadly Assassin, et j'aime beaucoup le pourquoi du comment, tiens. Et le fait qu'on ait cette explication offerte comme ça alors qu'on n'avait rien demandé, c'est un chouette bonus.

 

Le conflit politique dans lequel on met les pieds m'a plutôt bien plu, pas trop compliqué, mais pas trop simple non plus, et il nous amène une palette de personnages secondaires tout à fait intéressants parce que pleins de nuances. C'est Barlow qui m'a intriguée le plus dès le départ, du coup j'étais bien contente de le voir jusqu'au bout. J'ai beaucoup aimé Donna, aussi. Là aussi, plein de couches au personnage. Elle nous permet d'aborder des thèmes importants -un pot pourri allant du rejet par la société à la violence conjugale - avec juste la pudeur qu'il faut pour ne pas que ça devienne une espèce de voyeurisme gratuit.

 

Et puis il y a Susan. J'aime bien que l'on vienne donner des morceaux de suite à une histoire de près de 50 ans, et ce souci de vieillissement pas tout à fait synchronisé, des années avant que Ten vienne nous pleurer des heures sur le sujet, était bien intéressante. Dans mon cas personnel l'intérêt est surtout que c'est la première fois pour moi que 2 supports viennent se contredire aussi fort pour autre chose que pour des détails. Si je suis obligée de ne retenir qu'une version pour le What Happened to Susan, je vais choisir celle des Big Finish EDAs parce que, hé, je peux pas effacer la saison 4 toussa toussa, mais je me rend surtout compte qu'en fait c'est beaucoup plus facile que ce que je craignais de contenir 2 réalités divergentes dans son esprit :p (et à défaut, Eight étant le Roi des Paradoxes je suis même pas à l'abri qu'il finisse par marier lui-même les 2 réalités xD)

 

Tiens, Eight, tant qu'on en parle. C'est typique de lui ça, sa réaction en voyant que Sam manque au tableau. Si on a lu le tome précédent, on sait qu'elle a toutes les chances d'être en danger, et on sait que LUI le sait aussi. Et pourtant, il s'en fout un peu quand même. Limite, il hésite à la chercher, et quand il se décide à le faire c'est plus parce qu'ils se sont pas dit au revoir que parce qu'il s'inquiète vraiment qu'elle soit entrain de planer toute seule dans un vaisseau abandonné à quelques siècles et années lumières de chez elle. C'est à deux doigts de ne pas l'inquiéter assez pour qu'il s'enquiquine à la retrouver.

Et il est toujours comme ça, et c'est l'une de ses caractéristiques qui me fascine le plus: il est capable d'aimer, vraiment, très intensément, tous ses compagnons tant qu'ils sont avec lui. Mais dès qu'il tourne la tête et qu'ils ne sont plus dans son champ de vision... il les oublie. Bah, Peter oubliait le prénom de Wendy dès qu'elle se tapait un petit roupillon. Ca fait bobo à nos sentiments humains, mais c'est un côté alien que je trouve vraiment intéressant à explorer. Toutes les incarnations ont cette tendance (et ils ont tous oublié Susan xD) mais c'est vraiment très accentué chez Eight, quel que soit le support.

(Il y a une exception notable à ça, elle est spoiler, mais c'est justement parce que c'est une exception qu'elle a été aussi poignante).

 

(acheter d'occasion sur Amazon fr // acheter d'occasion sur Amazon uk)

Partager cet article

Repost 0

commentaires