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Game of Thrones

 

 

 

20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 11:31

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"You feel like pounding in your heart? That tightness in the pit of your stomach? The Blood rushing to your head? Do you know what that is? That's adventure; the thrill, and the fear, and the joy of stepping into the unknown.That's why we are here and that's why we're alive!"

 

Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven ½

 

"After a dangerous encounter in the space/time vortex, the Doctor finds himself on Earth, October 1930. Or rather above it, aboard the British airship R101 on it's maiden voyage over France. Also on board is a young stowaway, Charlotte 'Charley' Pollard, seeking adventure and excitement away from her stifling family atmosphere. What Charley doesn't know but the Doctor does is that the flight is destined to end in tragedy, although no-one really knows why. Not even the Doctor, although maybe the passenger in Cabin 43 can help..."

 

*Note de moi: Gni! Le Doctor prononce le nom de ma ville natale! *baf*

 

J'avais très envie de découvrir le 8e Docteur pour de vrai - ailleurs que dans le film. Parce qu'il a quand même une classe folle, et en même temps un côté grand gamin complètement décalé avec l'allure, je voulais voyager avec lui.

Et je dois admettre que depuis un moment je suis aussi intriguée par Charlotte Pollard. Charley - prononcez Charlie - et ses 2 Docteurs, Charley dont la vie même semblait être un mystère, et je voulais savoir pourquoi.

 
Donc tant qu'à commencer quelque part, autant commencer par l'histoire de ce duo (faux - c'était pas tout à fait mes débuts mais disons qu'il y a eu quelques faux départs). Et même que ça tombait bien puisque j'ai souvent depuis croisé ailleurs la question "par quel Big Finish audio commencer quand on débute?" et la réponse de loin la plus souvent donnée était "la saison 27", soit le premier arc de Charley Pollard et du 8e Docteur. Dans le mille donc!

 

Bref, tout ça pour dire que ouaip, j'ai écouté Storm Warning. L'ai-je aimé? Oui. A quel point? Assez pour prédire dès lors que les aventures de Charley et du 8e Docteur n'allaient pas faire long feu avant de toutes passer par mes oreilles. En français moderne, ça veut dire que trop j'ai kiffé.

 

Je m'étais cantonnée jusqu'alors aux BBC Audiobooks de la nouvelle série et il faut reconnaître que certes, ça ne vise pas tout à fait le même public: le scénario, niveau finesse et complexité, se situe un bon cran au-dessus; et comme tout ce qui concerne la nouvelle série les BBC audiobooks sont faits pour être accessibles au plus jeunes, ce qui est un peu moins le cas des big finish. Ce n'est un reproche ni pour les uns ni pour les autres, j'aime les deux, mais la différence existe.

 
Et puis il y a le 8e Docteur que je connais un peu mieux maintenant, et dont il me reste tant à découvrir, et je suis aussi enthousiasme à cette idée que quand un nouveau Docteur déboule à l'écran.

J'adore son énergie, sa curiosité, sa façon de s'émerveiller devant tout, cette fraîcheur si inattendue de la part d'un alien de 800 ans et des brouettes (grosso merdo, je sais pas tout à fait quel âge est sensé avoir cet oiseau numéro 8 dans le ballon).

J'adore ce clic instantané que l'on ressent si fort entre lui et Charley.

Et, parce que je suis une fille, j'ai le droit de faire un commentaire de fille: j'adore la voix et les intonations si sexys de Paul McGann  :face: .

 

Et le rire de Charley. Parce que d'elle aussi je suis tombée amoureuse, petite tête brûlée que pas grand chose n'étonne et qui très vite sait qu'entre les mains du Docteur elle peut remettre sa vie sans hésiter. Et c'est d'autant plus fort et poignant maintenant que je sais quel secret entoure la vie de Charley, celui que l'on ne partage qu'avec le Docteur, dans une connivence dont Charley elle-même est exclue. Le secret en lui-même est fort, mais j'aime aussi beaucoup le fait que le Docteur nous le dise à nous, et à nous seul. Parce que c'est toujours sympa, ce genre d'intimité entre le Docteur et le public (enfin, de son point de vue à lui il se parle juste tout seul évidemment mais on s'est comprite).

Et pour l'un comme pour l'autre, les lectures de McGann et de Fisher sont excellentes, pleines de vie et d'enthousiasme, et on ne peut qu'y croire.


Quant à l'histoire en elle-même, elle est intéressante, mais assez inégale: la première partie nous lance dans l'aventure sur les chapeaux de roues, la 2e est riche en informations même si on n'avance guère. Mais la troisième est... hum, longue (ce qui est la version propre de rasoir).

Et la fin ne surprend qu'à moitié puisque évidemment on connaît le destin tragique du R101.... mais là, on sait dès le début que l'intérêt ne sera pas la chute mais la route faite pour y arriver. On retrouve cette impression d'être pris au piège par le destin que l'on peut avoir dans Fire of Pompeii ou The Waters of Mars, et comme dans ces épisodes le dilemme moral est là, bien que traité à chaque fois d'une façon peu différente.

Ces audio dramas promettent de laisser le champ libre à la réflexion personnelle, et j'adore ça.

 

 

"-You're... not human?

-Oh, yes, I was meaning to have a word with you about that."

 

 

 

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"Nothing had to be played out, can't you people see? Don't you ever learn? There's no such things as prophecy or fate, There are true events, things that happen, and things that have to happen. And none of us can escape those."

The Doctor

 

Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven ½

 

(Si je ne vous le dis pas, vous ne le saurez pas, mais je saute joyeusement par-dessus une review, celle de Sword of Orion, vu que ça m'a tant passionné que j'ai rien suivi. Une histoire d'androïdes et de cybermen (mais sans Adric dedans xD), livrée avec tous les dilemmes moraux habituels. Mais définitivement , moi pas aimer les cybermen)



Venise. A l'époque décadente. Sur le point de sombrer, alors tant qu'à mourir, autant partir dans un feu d'artifice de fêtes, d'alcool et de... tout ce qui vient avec.

Et au milieu de tout ça, une prophétie concernant le retour de la Duchesse Pouet Pouet, et un tableau mystérieux que personne n'a jamais vu, celui de... la Duchesse Pouet Pouet. Ce tableau omniprésent nous donne un petit goût de Dorian Gray dans la forme (mais on en reste loin dans le fond).
Et surtout, nous revivons le conte d'un amour perdu et d'un homme brisé.



Une histoire un peu plus grossière, un peu plus classique, ça fait pas de mal de temps en temps. Sans casser trois pattes à un canard ça reste tout à fait sympathique. Ce Docteur tout fou tout content dans les rues de Venise reste un bonheur, et je suis définitivement en amour avec Charley et avec la relation Eighth/Charley. Un bon point aux dialogues très bien écrits, drôle parfois, élégants souvent.

Quelques regrets cela-dit, parce qu'il y avait là dedans de quoi faire plus que ça. Il y avait de quoi faire quelque chose de plus puissant émotionnellement, d'abord, et d'un peu plus fin ensuite: les personnages se retrouvent plusieurs fois à agir de manière particulièrement crétine, justifiée uniquement pour des raisons scénaristiques que, j'imagine, il y avait moyen de travailler un peu plus délicatement.


Mais hé, en bonbon pour la route, y a Mark Gatiss qui cause, là dedans.

 

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