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Game of Thrones

 

 

 

24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 12:27

"I never make little mistakes. My mistakes are always huge blunders."

J'ai fureté à droite à gauche, et j'ai été étonnée de voir à quel point ce livre se fait taper dessus. Je ne comprend pas pourquoi: ça n'est peut-être pas le meilleur de la série mais à tout le moins j'ai trouvé là un excellent page turner, et je l'ai surtout trouvé très doué pour nous plonger dans l'ambiance post-apocalyptique de ce 22e siècle qui vient de bouter les Daleks hors de la planète. Et rien que pour ça le roman vaut le détour. Dès que l'on en arrive à devoir économiser les ressources et à vouloir redonner un minimum de cohérence à la société, on ne sait le faire qu'en se sautant à la gorge. C'est parfois dur à lire mais hé, on n'est pas tellement défendables sur ce point.

Je pense que peut-être au moment de la sortie beaucoup en attendaient plus, d'où déception. On nous promet Susan, Master et Daleks, je comprend qu'on imagine un livre révolutionnaire à l'arrivée. Mais avec mes 10 ans de retard je sais que ce tome n'a rien bouleversé du tout et je le prend comme une aventure de plus, point. Apparemment c'est tout à mon avantage et j'ai pu tranquillement passer un très bon moment.

 

Je ne suis pas la plus grande fan des Daleks, et je les trouve rarement aussi inquiétants qu'ils devraient l'être; mais quand dans les 3/4 du bouquin ils ne sont pas là mais il ne sont qu'une simple menace qui plane... là, vraiment, j'ai pu avoir peur d'eux. Je l'ai ressentie, cette angoisse, bien plus fort que quand il sont déjà là et qu'ils braillent à qui mieux mieux. Et même si certes on n'a pas (encore ) vécu d'invasion Dalek, on n'a que foultitude de choix pour piocher une situation similaire dans notre monde à nous.

 

J'ai été un tout petit peu plus gênée par le Master je crois. J'ai d'abord sauté de joie en voyant que c'était le Master Delgado - puis j'ai déchanté en voyant qu'il se comportait beaucoup plus comme celui d'Ainley. C'est marrant comme l'auteur essaye de faire durer le suspens sur son identité, en ayant l'air d'avoir oublié qu'il l'avait révélé aux alentours de la 2e page du livre. Quoi qu'il en soit, le vilain a rarement eu une excuse aussi crétine pour se mêler des affaires des autres: "ben en fait je m'ennuie!". Ok. Mais ça a l'avantage d'expliquer son état de soupe dans The Deadly Assassin, et j'aime beaucoup le pourquoi du comment, tiens. Et le fait qu'on ait cette explication offerte comme ça alors qu'on n'avait rien demandé, c'est un chouette bonus.

 

Le conflit politique dans lequel on met les pieds m'a plutôt bien plu, pas trop compliqué, mais pas trop simple non plus, et il nous amène une palette de personnages secondaires tout à fait intéressants parce que pleins de nuances. C'est Barlow qui m'a intriguée le plus dès le départ, du coup j'étais bien contente de le voir jusqu'au bout. J'ai beaucoup aimé Donna, aussi. Là aussi, plein de couches au personnage. Elle nous permet d'aborder des thèmes importants -un pot pourri allant du rejet par la société à la violence conjugale - avec juste la pudeur qu'il faut pour ne pas que ça devienne une espèce de voyeurisme gratuit.

 

Et puis il y a Susan. J'aime bien que l'on vienne donner des morceaux de suite à une histoire de près de 50 ans, et ce souci de vieillissement pas tout à fait synchronisé, des années avant que Ten vienne nous pleurer des heures sur le sujet, était bien intéressante. Dans mon cas personnel l'intérêt est surtout que c'est la première fois pour moi que 2 supports viennent se contredire aussi fort pour autre chose que pour des détails. Si je suis obligée de ne retenir qu'une version pour le What Happened to Susan, je vais choisir celle des Big Finish EDAs parce que, hé, je peux pas effacer la saison 4 toussa toussa, mais je me rend surtout compte qu'en fait c'est beaucoup plus facile que ce que je craignais de contenir 2 réalités divergentes dans son esprit :p (et à défaut, Eight étant le Roi des Paradoxes je suis même pas à l'abri qu'il finisse par marier lui-même les 2 réalités xD)

 

Tiens, Eight, tant qu'on en parle. C'est typique de lui ça, sa réaction en voyant que Sam manque au tableau. Si on a lu le tome précédent, on sait qu'elle a toutes les chances d'être en danger, et on sait que LUI le sait aussi. Et pourtant, il s'en fout un peu quand même. Limite, il hésite à la chercher, et quand il se décide à le faire c'est plus parce qu'ils se sont pas dit au revoir que parce qu'il s'inquiète vraiment qu'elle soit entrain de planer toute seule dans un vaisseau abandonné à quelques siècles et années lumières de chez elle. C'est à deux doigts de ne pas l'inquiéter assez pour qu'il s'enquiquine à la retrouver.

Et il est toujours comme ça, et c'est l'une de ses caractéristiques qui me fascine le plus: il est capable d'aimer, vraiment, très intensément, tous ses compagnons tant qu'ils sont avec lui. Mais dès qu'il tourne la tête et qu'ils ne sont plus dans son champ de vision... il les oublie. Bah, Peter oubliait le prénom de Wendy dès qu'elle se tapait un petit roupillon. Ca fait bobo à nos sentiments humains, mais c'est un côté alien que je trouve vraiment intéressant à explorer. Toutes les incarnations ont cette tendance (et ils ont tous oublié Susan xD) mais c'est vraiment très accentué chez Eight, quel que soit le support.

(Il y a une exception notable à ça, elle est spoiler, mais c'est justement parce que c'est une exception qu'elle a été aussi poignante).

 

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 12:29



½ 

"-How are we going to find anyone on a base this size? 
-Well... we go yodelling through the corridors until someone tells us to be quiet?"

 

Longest Day, qu'ils disent. Ah oui ça en effet pour être long il était très long.

Alors déjà d'emblée j'ai un souci: j'ai jamais vraiment réussi à assimiler le fonctionnement d'Hirath et de ses différentes zones temporelles, je n'ai jamais vraiment bien saisi les effets de ces collisions temporelles sur la planète, sur ceux qui s'y trouvent. Je ne comprend pas à quoi sert-ou doit faire semblant de servir-ou aurait dû servir mais finalement non - la base sur la lune, je sais pas d'où sont sortis les Kurk et j'ai genre rien suivi à leur histoire...

En gros, j'ai rien compris. En partie parce que ma logique a résolument tourné le dos à certains concepts proposés, en partie parce que vu que je m'ennuyais beaucoup, je n'enregistrais pas la moitié de ce que je lisais.

D'autant qu'on me double le problème en racontant plusieurs histoires en même temps - histoires qui finissent par se recouper mais genre trèès trèèès loin vers la fin du livre et que du coup en attendant, il arrive régulièrement qu'on reste à peine plus d'un paragraphe avec un groupe de clampins inconnus avant de sauter sur d'autres clampins inconnus. Comment voulez-vous qu'on arrive à se sentir impliqués dans leurs petites vies, à ces gens. En bout de course, je n'ai réussi à m'attacher qu'à Nashaad, le fou bionique.

 

"-Where did you land? 
-On my dignity. 
-Oh, good, Much Better than landing on your backside."

 

On a quand même 2-3 petites choses sympa. L'épilogue est cool. On a des moments très drôle (la beetle, entre autres, grand moment). Et l'avantage du 8e Docteur c'est qu'on peut faire des blagues douteuses qui ne passeraient pas avec d'autres Docteurs ("pourquoi, t'as cru que c'était quoi cette bosse dans mon pantalon?" xD) . D'ailleurs ça continue d'être la fête des hormones dès qu'il est dans les parages. Je vais finir par être jalouse xD .

L'autre bonne nouvelle, c'est qu'apparemment on va être débarassé de Sam pendant au moins une partie du prochain bouquin. Champagne!

 

"Have you seen a young girl called Sam Jones around here anywhere? You can't miss her. She's English and noisy."

 

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 10:55
 


½

Sam, at times you're a genius. Those times don't seem to last very long, sadly.

 


Et du coup avec cette réplique, le Docteur exprime un sentiment assez similaire au mien concernant Sam. Parce que je ne l'aime pas. Vraiment, je n'aime pas Sam comme compagne, mais... dans ce livre je l'aime bien. Dans Alien Bodies je l'aime bien. C'est pas l'amour fou, mais ça va. Et du coup c'est frustrant, d'abord parce qu'à chaque fois que j'en suis rendue à vouloir lâcher l'affaire avec elle et à faire comme si elle était pas là, je tombe sur un livre où ça se passe un peu mieux et je lui redonne une chance; et ensuite parce que du coup je m'aperçois que c'est possible de la rendre supportable sans la dénaturer.

Enfin, passons sur le cas de Sam qui pose systématiquement problème depuis que je me suis lancée dans ces EDAs. Le truc c'est que pour le coup, j'ai aussi le même problème avec la globalité de ce roman. Je ne sais pas si je l'ai aimé ou pas, parce que parfois je me suis régalée, parfois ça a été très long.

C'est que cette aventure est comme coupée en tranche, de manière un peu brutale. On démarre en touriste dans un coin bien sympa, en mode petite maison dans la prairie (et on passe un brave moment à cueillir des fleurs...), puis on a un passage A La Maison Blanche, un passage James Bond, un passage Armaggeddon... le saut est parfois un peu violent! Certaines zones n'en finissent pas, d'autres sont d'une tension folle - j'ai failli reprendre le boulot en retard parce que je n'arrivais pas à lâcher le livre lors de la première "simulation" nucléaire et donc au final je ne sais plus trop quoi penser de l'engin dans sa totalité.

La bonne nouvelle reste que Eight est Eight. De manière générale, ça suffit à me rendre heureuse et je l'ai retrouvé à la fois grand gamin farfelu et puits de sagesse tout comme je l'aime. J'ai adoré ce petit moment typiquement Eight où il se met à déballer le futur de ceux qui l'entourent et définitivement je le prend en autostop quand il veut - ce passage où le conducteur ne s'inquiète pas plus que ça des meubles de jardin mais s'interroge sur le thé est priceless!

 

 

I'm a firm believer that sometimes ignorance is bliss

 

 

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 10:54


½



Comme dirait l'autre, ces EDAs sont comme une boite de chocolat. Et si Kursaal n'est pas celui à la liqueur que je vais recracher aussitôt, ça n'est définitivement pas non plus le meilleur du lot.

Et puis il est frustrant, surtout. Parce que les points moyennement, voire pas du tout intéressants on droit à des pages et des pages et des chapitres entiers... et les points qui vraiment pourraient être passionnants sont bazardés en un paragraphe - vraiment, sans exagérer, les plus gros noeuds d'intrigues sont dégagés en 10 lignes. Pour l'un d'entre eux, vu que j'avais la concentration flottante, j'ai dû revenir en arrière une fois ma lecture terminée parce que mon cerveau ne l'avait même pas enregistré.

J'ai aussi été frustrée de rester bloquée dans aussi peu d'espace sur Kursaal alors que franchement, il y avait de quoi faire des cents et des mille - surtout qu'on n'a pas de contrainte budgétaire.

Oh et puis, me suis-je déjà attardée sur le fait que je trouve Sam aussi plaisante que ce bouton de moustique qui démange toute la journée?? :tapwall:

 

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 13:34

* Note: puisque la série est bien moins connue ici qu'Outre Manche, tout le monde ne sait pas que Capaldi interprète Malcolm Tucker dans the Thick of It. D'où cette note qui fait que maintenant vous le savez. Sinon le gag tombe à l'eau xD

 

 

prodnotes  L'homme qui tient le futur de Doctor Who entre ses mains écrit exclusivement pour le DWM!

 

 

Ils se choisissent eux-même, vous savez. C'est la réalité du casting. Mais ça n'est pas toute l'histoire, je suppose, donc pourquoi je ne vous raconterai pas cette histoire depuis le tout début...

 

 

Chapitre Un

 

2005 (j'en suis à peu près sûr).

 

Donc Doctor Who est de retour, et vous vous souvenez de ce glorieux été? Nous les fans bondissant de partout comme des fous, nos pieds touchant à peine le sol, aussi fort qu'on essayait. C'était de retour, c'était bon, et ça ne s'en irait nul part. Parfois j'ai encore du mal à y croire. Au cours d'une soirée plutôt chaude (je crois, je suis vieux et saoul), j'étais à une fête à la BBC, avec de la musique un peu forte et un tas de gens d'âge moyen entrain de transpirer et de se plaindre que la musique était un peu forte. Je me sentais un peu fier de moi, parce que The Empty Child (qui est maintenant si loin, Quatermass est à l'intérieur) avait plutôt plu, et les gens pensaient que je pouvais écrire du drama. Et au cours de ce genre d'évènements les gens venaient toujours me parler de Doctor Who, et j'adorais ça. J'ai bien dit des gens, pas des Dieux de la Comédie.

 

Une sombre figure s'est détachée de l'ombre, et en quelques secondes Malcolm Tucker me dévisageait, insistant pour quelque raison sur le nom "Peter Capaldi".

J'adorais - et j'adore toujours - The Thick of it. J'étais aux anges. Parce que cet acteur extraordinaire, cette incroyable star connaissait mon nom! Ce genre de choses ne m'arrivait jamais, et je ne comprenais pas - mais très vite tout est devenu clair.

 

"Peter Capaldi est un fan de Doctor Who" ai-je dit à ma femme dans le taxi quelques heures plus tard.

"Tu veux dire qu'il regarde la série."

"Non, je veux dire que c'est un fan. Comme moi."

"Pas comme toi."

"Si, comme moi."

"Vraiment pas."

"Sérieusement."

"... Tu étais entrain de boire?"

"C'est pas le propos."
 

 

Chapitre Deux

 

C'est un peu du montage, ce chapitre - ça marchera mieux si vous vous fredonnez du Murray Gold.

 

De temps en temps, il m'arrivait de croiser Peter lors d'évènements absurdes - le propriétaire de Comedy Awards, de BAFTAs écossais, de BAFTAs Britanniques (et donc également écossais), et nous parlions toujours, et toujours à propos de Doctor Who. Même pendant ces mois où Sherlock venait d'arriver, et où tout le monde mentionnait d'abord l'Autre Série, Peter arrivait et me disait "je sais, je devrais parler de Sherlock, mais j'adore Matt Smith."

 

Et je suppose que ça a commencé à tiquer dans mon cerveau, que l'un de mes acteurs favoris, l'un des acteurs les plus fins du pays, était aussi amoureux du TARDIS que ceux qui lisent ce magazine.

 

Qu'en pensez-vous..?

 

 

Chapitre Trois

 

La première fois que j'ai été impliqué dans le casting du Docteur, Peter m'est venu à l'esprit. Mais d'une certaine manière ça ne semblait pas bien, et alors que je tape ceci je n'arrive pas à l'expliquer. C'est amusant cela-dit, comme chaque Docteur semble ouvrir une porte pour le suivant. On ne peut pas imaginer l'intriguant Patrick Troughton devenir ce drôle de fou de Tom Baker. Mais si on fait un détour par ce flamboyant homme d'action qu'est Jon Pertwee, tout fonctionne. De la même manière je ne peux pas imaginer le Docteur vif et sexy de David devenir Peter Capaldi. Comme si, si le Docteur avait son mot à dire sur le sujet ( et il l'a certainement), il n'irait pas par là. D'une certaine façon le Docteur de David respirait trop la jeunesse pour devenir ensuite cet homme.

 

C'est une contradiction, bien sûr, puisque le Docteur suivant - le ringard branché - était encore plus jeune. Mais d'une certaine façon, grâce au génie de Matt Smith, Numéro Onze n'était pas jeune du tout - il était de tous les âges à la fois. Aucun autre acteur dans le rôle n'a interprété l'entièreté de l'âge du Docteur aussi bien que lui.

 

La sagesse des siècles brillait dans ces grands yeux tristes - et alors que l'heure approche où ces yeux vont se fermer à jamais, je me retrouve à dire -

 

 

Chapitre Douze

 

"Peter Capaldi."

 

Il était sur la liste d'Andy Pryor, bien sûr. Il était au sommet de la mienne. Brian Minchin mordait un peu le bout de son stylo, parce qu'il avait travaillé avec lui sur Children of Earth et pour le moment il restait encore un grand saut à faire - mais le fantasme pour un moment! Capaldi! Capaldi! était soudain notre grande idée.

 

J'ai demandé à mon vieil ami Mark Gatiss de me faire une liste, et tout au sommet, encore une fois, Peter Capaldi.

 

A chaque moment son Docteur.

 

Vous n'avez pas d'idées - les idées vous font simplement savoir quand elles sont prêtes.

 

Aucune garantie qu'il serait partant, bien sûr. L'homme a une carrière sur scène et à l'écran, il est un authentique Comédien, il voudrait probablement -

" - venir nous voir" nous a annoncé Andy. Enfin, non, Andy ne nous a pas dit ça du tout. Il nous a envoyé un e-mail à 10h du matin, nous informant qu'il appellerai à 15h pour nous annoncer une nouvelle excitante. Puis il nous a dit ça.

 

Oh, comme ce jour est passé vite!

 

Nous étions sous secret, bien sûr, donc l'audition a eu lieu chez moi. Oh, et vous avez aimé notre Discrétion Absolue, au fait? Personne ne savait que ça serait Peter. A part les agences de pari, les journaux, et les gens. Il y avait autant de photos de Peter dans la presse la veille de l'annonce que le lendemain. Pour ceux qui n'étaient pas au courant  ça devait ressembler à l'histoire suivie d'un homme se rasant la barbe.

 

Mais peu importe, je m'égare. Revient au sujet, Moffat, assez de Timey-Wimey. L'audition: c'était l'un de ces moments - le Docteur était dans la pièce, et les recherches étaient finies. Ben Stephenson et Faith Penhale ont approuvé, et un coup de téléphone a été passé sur le plateau de Les Mousquetaires, pour informer le grand homme qu'une grosse boite bleue allait venir se refermer su sa vie à jamais.

 

Et c'est ainsi qu'en un jour très spécial à Prague, un fan de Doctor Who, déguisé en Cardinal de Richelieu, qui était certainement entrain de se demander qui serait le prochain Docteur, a découvert pour son plus grand bonheur que le Docteur, enfin, c'était lui.

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 10:58
Les gamelles au fond des ravins, ça n'est pas ce qui manque dans la série classique - et encore moins dans la Third Doctor Era. Parfois elles sont réussies, parfois moins, et certaines d'entre elles nous offrent de sacrés fous-rires (ah làlà, Sarah Jane qui aurait presque besoin d'un hélico pour sortir d'un ravin profond de 90 cm, c'est culte). Mais pour le coup, s'il y a bien une chute drôlement impressionnante, c'est celle-là:

Ou Terry Walsh qui se prend pour un caillou un jour d'avalanche



Et c'est donc ici qu'arrive Jo Grant, que j'aime bien maintenant mais que j'ai mis du temps à bien aimer; mais maintenant que c'est fait, je n'arrive plus tellement à me rappeler pourquoi je la boudais au départ :xd . Peut-être parce que son côté ustensile est un peu trop accentué sur les débuts: on lâche une scientifique au langage compliqué pour récupérer une compagne à la fois très curieuse, très volontaire et... très larguée, combinaison presque trop parfaite pour soulager le script de la phase de décodage au spectateur (sans compter son don pour la gaffe, toujours utile pour relancer l'histoire). Évidemment que c'était nécessaire (et évidemment qu'elle est loin d'être la première ou la dernière) mais du coup Jo met peut-être un peu plus de temps à nous montrer qu'elle a aussi une vraie personnalité bien à elle au delà de tout ça.

Un par contre qui devient instantanément fabuleux, c'est le Maître. LE Maître. Parce que celui de Delgado a officiellement droit à la triple majuscule.
C'est que cette première incarnation que l'on rencontre est de loin (pour moi, évidemment. C'est un avis, ça implique que je ne parle que pour moi :p) la plus fascinante. Delgado a cette espèce d'"immobilité faciale" et cette lenteur calculée dans le mouvement qui le rend à la fois envoûtant et terrifiant - d'autant plus qu'il fait face au Docteur le plus flamboyant; et cette opposition fait des merveilles. J'ai toujours trouvé que l'introduction du Maître réhaussait encore plus le côté grandiose du Docteur de Pertwee (et dans cet épisode, son côté râleur aussi :xd ). Et j'adore la façon qu'a cet épisode de mettre en avant cette tendance à être le négatif l'un de l'autre, comme les 2 faces d'une même pièce. Dans l'attitude donc, dans la philosophie évidemment, et même jusque dans la tenue vestimentaire; tous les deux super-classes, l'un dans l'extravagance, l'autre dans la sobriété. Même leurs répliques se rejoignent et s'opposent à la fois, et je ne me lasserai jamais de ces réponses qu'ils se font à 1 ou deux épisodes d'intervalles. Leurs toutes premières balles de ping-pong... " Vanity is his weakness"; "Curiosity is his weakness"...

Et ça prenait bien un Master pour faire cracher à Three cette réplique que j'adore: " What's wrong with being childish. I like being childsish". Sérieux, sorti de la bouche de Three ça ne colle qu'avec ce Maitre en face Razz


Sinon, petite j'avais très peur des poupées, au point d'avoir passé une première nuit blanche à 7 ans chez une copine dont la chambre était bardée de poupons (et le lendemain sa mère à dû toutes les enfermer à clé dans l'armoire xD). Suite à une rencontre malheureuse avec Poltergheist j'avais aussi très peur que le fil de l'aspirateur essaye de m'étrangler. Fait que j'aurais été une excellente cliente pour cet épisode: je l'aurais vu à 8 ans je n'aurais pas dormi pendant une semaine
---

Les Bonus:

Quand on a Katy Manning et Nicholas Courtney en commentaires, on sait qu'à priori on va se marrer, et ce DVD ne déloge pas à la règle. Ils sont rejoints par Barry Letts, et les voix de ces deux derniers provoquent ce petit pincement au coeur que l'on ressent sur une liste de DVD classiques malheureusement vouée à devenir de plus en plus longue. Mais le trio dégage une bonne humeur et un enthousiasme tellement communicatif qu'on a juste l'impression d'être assis avec eux et on se régale de bout en bout.

Très agréable également le documentaire Life on Earth où se mélangent ancienne et nouvelle série, et là encore cette petite pointe au coeur qui met à la fois le sourire et la petite larme à recroiser les interviews de Jon Pertwee (dont tout le monde parle avec une telle tendresse que ça n'arrange pas la petite larme, hé!)

The Doctor's Moriarty approfondit un peu plus la création du Maître, avec les pros et les cons (pas tant contre le personnage que contre sa surexploitation dans la saison). Même si on commence à radoter un peu ça reste fort intéressant, et en bonus personnel j'ai droit à Lidster et Shearman, 2 auteurs que j'aime beaucoup (pas qu'ils aient fondamentalement un rapport avec la création du Maître mais OSEF, d'abord).

Bref, bon cru en épisode, bon cru en bonus, vive la Mannequin Mania en devedeuh.
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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 16:23

 



"Wherever you went, you always made sure time ran its course. Until now, that is. Until this regeneration. You're not even thinking about the consequences anymore"




C'est très curieux, ces EDAs: d'un tome à l'autre on passe de la catastrophe à l'extase. Et clairement, Alien Bodies se range en tête de gondole dans la 2e catégorie.

J'ai ADORE ce livre. De la première à la dernière page, je me suis régalée, et je me suis même forcée à ne pas le lire trop vite histoire de pouvoir le savourer plus longtemps - c'est très rare dans mon cas, je suis une lectrice boulimique. Du coup je vais m'épargner la recherche de synonymes et partir de la base: c'est génial!
 

Space-time anomalities I can deal with, the Doctor told himself, but paradoxical hairstyles?



L'histoire est géniale, riche, complexe juste comme il faut, ouvrant plein de pistes à la réflexion et apportant de magnifiques nouveaux éclairages sur certains des points centraux du Whoniverse.

Le Docteur est génial. Comme on le découvre ici, et comme j'adore ça! Son côté si alien qui a souvent cette tendance à ressortir d'un seul coup et très violemment chez Eight, nous prenant toujours par surprise tant le reste du temps il est tellement "humain". Il y a bien des fois où l'on se dit "là on va peut-être un peu trop loin, sur tel ou tel trait de sa personnalité" et donc c'est une vraie satisfaction de découvrir plus tard qu'il y avait une raison à ça...
Et pour l'anecdote je crois que l'auteur fait une fixette sur la malheureuse histoire de la mère humaine de Eight. Il se régale d'y faire référence, et on se régale de lire ces références vu que globalement elles ressemblent à ça "I'm half-stupid. On my mother's side" laugh2



 
You know what Sam represents. If a tree falls in a forest and no-one's there to hear it, does it make a sound? Stop me if I'm being too abstract here, but if a Time Lord saves the world and nobody witnesses him doing it, does history care? She's your witness. The thing you need to make you hole.


Même Sam est géniale, prenant enfin une vraie épaisseur, et surtout quel bonheur de voir s'amorcer ce mystère entourant sa personne que je ne m'attendais pas à voir arriver avant Interference pour être honnête. Et la manière dont est utilisé son regard sur le Docteur pour nous montrer d'autres facettes du Time Lord est brillante.



Les personnages secondaires sont géniaux, tous si complets et si bien rendus, on y croit tellement... et même The Shift, qui globalement n'est rien d'autre qu'une idée qui se balade de crâne en crâne... qui aurait cru que son histoire serait l'une des plus poignantes finalement.
Enfin, Miles sait leur donner à tous une personnalité complexe et bien propre à chacun, ce qui tient un peu de l'exploit quand on fait un ratio nombre de page/nombre de personnages!
 
Little Brother Manjuele looked at Cousin Justine. Cousin Justine looked at Homunculette. Homunculette looked like he hated everybody in the whole wide world.



Et l'écriture est géniale. La construction est très intelligente, et elle est aussi très drôle. Pas que l'histoire en elle-même le soit mais l'auteur sait faire avec les mots des pirouettes absolument hilarantes.
J'ai noté en exemple ce paragraphe qui est en fait loin d'être le meilleur mais qui est en tout début de roman et qui m'a valu mon premier "je me marre toute seule comme une bécasse"
 
Citation:
"The Doctor folded his hands, narrowed his eyes, furrowed his brow, leaned back in his chair, unfolded his hands, frowned, smiled, cocked his head, drummed his fingers on the desktop, opened his mouth to ask a question, thought better of it, closed his mouth, frowned again, scratched the back of his head, and went "mmm"."



Bref, ce livre est un véritable plaisir. Et je suis sûre qu'en le relisant quelques années plus tard, on se régale toujours autant mais différemment, tant certains détails doivent prendre un tout autre sens quand on connait les histoires de tous ces personnages.


Et petit bonheur en bonus: ce roman est truffé de concepts SF trop cool: les léopards de sécurité, les pièce d'échecs temporellement actives, le TARDIS humanoïde (et ça arrive à ne même pas être vulgaire au moment de monter à bord. Glauque, tout de même. Mais pas vulgaire). Et ça ce ne sont que les premières pages. La suite offre un florilège mais... spoilers!

(2e bonus: en guest star un ancien Docteur et une ancienne compagne, aussi.... )

 

"My Dalek history's always been a bit rusty. It wouldn't be so bad if it didn't keep changing all the time".
 
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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 12:28

C'est fou ce que ça passe.

C'était hier que je tombais à la renverse devant l'improbable mèche de cheveux qu'arborait ce mioche de 12 ans qui venait de réussir à attraper le plus gros pompon du manège de la BBC.

Matt Smith. Le voilà, là, dans ma télé pour la première fois, planté comme une asperge au milieu d'un confidential consacré à sa personne. Ses bras qui s'agitent dans tous les sens, Seigneur, attachez-lui donc les mains avant qu'il ne renverse la caméra!

Je l'ai vécu. J'espère le revivre souvent, et me prépare à le revivre déjà.

Mais avec Matt, c'était la première fois.


Je suis tombée dans la marmite du Whoniverse assez récemment - on était en février 2009 (et oui, je ne suis encore qu'un bébé à bord du TARDIS. Je connaissais la série avant bien sûr, mais il y a connaître et connaître, n'est-ce pas), et j'étais malade, et il était 20h et je voulais ne pas dormir trop tard, et france 4 rediffusait cette série ridicule sur laquelle je m'étais arrêtée parfois. La dernière fois le type mignon discutait avec une grosse tête orange en caoutchouc. Ça sera parfait pour comater.
Mais ils étaient dans la plus grande bibliothèque de l'univers, et il y avait cette femme qui savait tout alors que moi je ne savais rien - ce qui était aussi le cas du type mignon, d'ailleurs. Comment j'aurai pu résister à ça? (et là peut-être on trouve l'une des raisons de ma dévotion à River - quelque part c'est aussi un peu grâce à elle que je suis là).

Résultat des courses et grâce au replay d'orange, dans la nuit j'ai vu la bibliothèque s'éteindre, le Titanic manquer de sombrer et des poivrières rigolotes envahir la terre. Entre temps, j'avais oublié que j'étais malade et qu'il me fallait dormir.

Puis j'ai fait faire à ma carte bleue l'un des trucs les plus fous que je ne lui ai jamais fait faire: je lui ai demandé de faire venir à moi les 4 premières saisons d'une série dont je ne savais encore quasiment rien, comme ça, sur un spectaculaire coup de tête (vivent les commentaires Amazon qui m'ont redirigée d'emblée sur les versions UK, au passage). Je n'avais jamais fait une dépense aussi impulsive avant, je ne l'ai jamais refait depuis. Mais je ne l'ai jamais regrettée, on s'en doute bien.

Voilà mon histoire de Whovian - je ne l'avais jamais racontée, parce qu'elle n'intéresse personne; et parce qu'elle m'appartenait. Mais on n'oublie pas ces moments là, n'est-ce pas?


Mais nous étions en février 2009. Quelques jours pour démêler les fils, et donc ce type est le 10e à jouer le rôle, ah mais il a annoncé qu'il partait, ok, je note. L'autre, aux grandes oreilles, est déjà parti depuis des années. Il était chouette. Un nouveau arrive, la Grande-Bretagne a découvert son nom il y a quelques jours, mais je ne le connais pas. Pour l'instant il ne m'intéresse pas: j'en ai déjà 2 à découvrir.

Nine et Ten ont tous deux été mes premiers Docteurs lorsque j'ai enfin découvert la série pour de vrai: l'un à la suite de l'autre, dans un espace temporel tellement réduit que ma foi, ça revenait au même. Je les ai découvert en même temps, j'ai rattrapé leurs années d'aventures en quelques semaines, et, surtout, je savais déjà qu'elles se finissaient avant même que ne je les entame. Ten avait encore quelques cartouches à griller d'ici à la fin de l'année, mais je le savais déjà en me lançant dans son histoire. Ses 4 années n'ont pour moi duré que quelques mois. Il était déjà là pour moi avant même la régénération de Nine, et je le savais déjà mourant avant même de le voir naître.


Et puis la fin forcée de ma crise boulimie (c'est qu'au bout d'un moment, y en a plus), et l'envie d'en avoir plus. L'envie de découvrir le nouveau - il est déjà prêt, je le sais, sa bouille est là depuis un mois pour les autres, mais un mois, ça n'est rien, et ça n'est qu'avec un mois de retard que j'ai rattrapé ce fameux confidential. C'est même drôle comme des années plus tard j'ai l'impression de l'avoir vu en live. Sauf que c'est impossible, puisque pour mon moi de l'époque on était donc déjà en février - et le confidential a été diffusé le 3 janvier. C'est une drôle de chose, la mémoire.
Bref. D'un coup, tout m'est tombé dessus. L'impatience, et l'excitation, et l'inquiétude aussi, un peu. Un nouveau, dont je ne sais rien. Et tout ça, vécu pour de vrai, au jour le jour, au fil des mois. Pour la première fois.

Eleven est le premier que j'ai vu naître. Il n'a d'abord existé qu'en photos de tournages et en vidéos volées. Quelques flashs du nouveau costume, une réplique qui passe dans un courant d'air, et ces longs mois d'attente... Puis il arrive comme une tornade, emportant avec lui le TARDIS de Ten. Il se découvre, petit à petit, il grandit, il murit. Pour ça il lui faut des années.

Et ces années je les ai vécues. Jour après jour, pendant 4 ans, j'ai vécu tout ça, en direct, et on est à mille lieues de l'enfournage que j'ai connu pour Nine et Ten, puis pour les classiques ensuite. Il n'y a rien finalement qui se compare à ça: à accompagner un Docteur, comme ça, tout le long du chemin.

Et un jour on apprend qu'il s'en va. Et de nouveau, pour moi, cette annonce est une première fois. Ten était sur le départ mais pas encore parti quand je suis arrivée, j'ai connu la fin du processus, mais ça n'est pas tout à fait pareil quand il nous en a manqué le début: l'annonce avait déjà été faite. Je retrouve une excitation que j'avais connu alors, mêlée d'une tristesse qui m'avait déjà effleurée. Mais c'est différent. Parce que j'ai fait tout ce chemin avec lui, ça ne peut qu'être différent.

Parce que c'est pour moi la première fois que la fin a eu un vrai début.

 


J'aime le 11e Docteur. Pas plus qu'un autre, certes. Mais pas moins non plus. Certainement pas moins.

Mais il n'est pas "Mon Docteur", ni même mon premier Docteur.

Et pourtant il EST mon premier Docteur.

 


Et pour aujourd'hui au moins, il est Mon Docteur.

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Publié par Melyssa in the Attic - dans 11e Docteur Doctor Who Divers
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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 08:23


Boouh, je suis toute chamboulée par la fin. Mais d'une étrange façon je crois. Je suis chamboulée parce qu'il a fallu que Charley me secoue par les oreilles pour que je me rende compte que... hum... je réagissais un peu comme le Docteur (mais moi j'ai une excuse, pour moi c'est le la fiction Embarassed ). J'aime bien C'rizz, ou plutôt il ne me dérange pas; mais il EST dangereux et l'avoir à tourner à bord du TARDIS, près de Charley, ça me faisait parfois peur. Et en fait en bout de course ça n'est que le regard de Charley qui rend C'rizz sympathique. Sans elle il est juste glauque. Donc c'est sûrement normal qu'il n'y ait qu'à travers le regard de Charley que sa... spoiler spoilery spoiler.

Et c'est aussi encore une fois à travers le regard de Charley que l'on comprend que le Docteur n'est pas humain, qu'il ne ressent pas comme un humain, et qu'il - et tout particulièrement cette 8e incarnation - n'aimera jamais comme un humain. Il peut parfois être si froid... Tellement que sur le coup, on n'y croit pas parce que le Docteur ne peut pas être si... careless. Et puis on se souvient de certains morceaux de l'histoire que Big Finish a écrite pour le 8e Docteur et... si, ça lui est déjà arrivé. Il peut à la fois aimer profondément, comme il aime Charley; et être aussi indifférent qu'il l'est aujourd'hui. Ce 8e Docteur est si attachant qu'on oublie cette contradiction qui fait partie de lui. Et c'est dans les yeux de Charley qu'elle nous revient, et qu'on se rend compte qu'il y aura toujours quelque chose qui ira à sens unique entre lui et nous (compagnons par subtitution que nous sommes :geek:), et ouille quoi!!


Mais enfin, avant la fin il y a le début, et je dois avouer que même si donc je ne m'intéressais qu'indirectement à C'rizz (plus aux conséquences de sa présence qu'au bonhomme lui-même, clairement. Les auteurs et le Docteur aussi à l'évidence vu comme il était régulièrement l'ustensile pratique et doué de parole xD), on peut dire qu'il aura eu un départ flamboyant (au sens strict aussi bien qu'au figuré d'ailleurs).

  

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 06:45

"The TARDIS has been stolen... by an ice cream man??!!!"

 


Pendant un brave moment, on se dit quand même que tout ça, c'est particulièrement crétin. Mais qu'est-ce que c'est drôle  : . La scène d'introduction notamment est une merveille de folie, et on ne se lassera pas de ce côté absurde et louffoque qui nous poursuivra tout le long de la pièce. Jusqu'aux "méchants du jour" qui sont... well... des présentateurs tv en galère de magnétoscope. Et si si, ça suffit pour en faire des vilains pendant 2h.
 

 

“I’ll find out by using my super Time Lord powers of looking out of the window!” 


On rit pas mal donc. Ce qui nous rend encore plus vulnérable au moment où on nous lance des petites piques au coeur. Charley remporte la palme avec une simple phrase, elle qui la pauvre se retrouve si souvent devant des ersatz de sa propre mère qu'elle ne reverra jamais. Lorsqu'à nouveau ça lui arrive et que C'rizz lui clame que ça n'est toujours pas la vraie... cette simple réponse, ces quelques mots  prononcés comme une évidence, comme si elle n'en avait jamais douté "of course it is an illusion. It always is."  Crying or Very sad


Quant à C'rizz, que l'on continue de pousser, je réitère ce que j'ai dit pour Something Inside: définitivement, je pense que c'est C'rizz le fusible qui va faire sauter cette TARDIS team. Ce que je continue à vouloir et à repousser puisque d'un côté ça promet d'être passionnant et d'un autre j'adore profondément le duo Eight/Charley, mais aussi cette nouvelle dynamique qu'ils ont construite à trois avec C'rizz. C'est extrêmement instable, mais c'est aussi tellement vivant. C'est si plaisant d'avoir une équipe qui est toujours en mouvement comme ça: on n'enchaîne pas les aventures dans lesquelles chacun garde son rôle préétablit (comme c'est un peu presque toujours le cas d'habitude xD). Ici tout évolue constamment, y compris et surtout nos trois héros et leurs liens. Et ça sonne bien plus vrai d'un seul coup... ou aussi vrai que ça puisse l'être quand ça implique une humaine, un Seigneur du Temps et un homme-lézard.

 


"- That's impossible"
- You should be used to the impossible now.
- Yes, but I still like to point it out. It helps me keep track." 



Enfin, encore une fois je me suis régalée, c'est une vraie bouffée de fraîcheur depuis que l'on est sorti de l'univers divergent (ou franchement on s'enlisait) et je suis à la fois très triste de dire au revoir à cette ère et tout excitée de découvrir ce que Big Finish cache encore sous son chapeau magique avec les autres Docteurs. Those guys rocks. Je vais finir par les aimer presque plus que la version TV  :face:  (dit-elle quand elle n'est pas assise devant sa tv. Mettez-moi 3 épisodes d'affilée et je rebascule dans le clan de l'Image  :geek: )

 

- Hello, have you seen me before?
- I don't think so dear
- And there isn't a Police Box in your front room?
- No.
- Thank you, you've been terribly  helpfull." 
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