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Game of Thrones

 

 

 

25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 09:35

 

 

"I feel like I've come in at the middle of a film. None of this is making much sense to me."

 

...Et le temps que mon cerveau aille ramasser tous les morceaux de puzzle de la série, je me suis momentanément sentie comme Sam.

 Bouais. Ca fait quand même beaucoup d'air brassé, tout ça. En fait, je crois que le mot qui me vient vraiment à l'esprit devant ce livre, c'est qu'il est fainéant. Il a un background énorme, de bonnes grosses idées de fond, mais elles sont inexploitées comme par fainéantise. Du coup on a plein de bouts d'histoires qu'on n'a même pas cherché à marier mieux que ça entre eux - une partie relativement inutile et insipide, une autre partie complètement brinquebalante et capilotractée.

 

Et puis on essaye de nous faire avaler un retcon de la taille d'une planète (littéralement) et c'est pas que ça me dérange sur l'idée mais quand tu te permets d'aller shooter aussi fort dans la mythologie... tu t'appliques un minimum. Ici, honnêtement, ça ressemble à un scénario de jeu monté par des gamins dans la cour de récré.

 

Et puis Sam est pénible. Si elle n'est là que pour être jalouse elle va définitivement me sortir par les trous de nez avant que Fitz n'aie le temps de débarquer. Pour sa défense, elle baigne dans un abominable bain d'hormones pendant tout le roman. Là aussi, c'est pas que j'ai un souci en général avec ce genre de digression, c'est juste que c'est pas compatible du tout avec celle histoire de Daleks. Ou si ça aurait pu l'être, ici c'est un peu trop grotesque pour que ce soit le cas. Cela-dit ça reste toujours amusant de voir le 8e Docteur évoluer au milieu d'une pelote de groupies sans s'apercevoir de rien.

 

Mais tout de même j’admets que je l'ai fini relativement vite, et que donc si je le compare à The Bodysnatchers ça reste tout à fait potable - au moins on a malgré tout un minimum envie de tourner la page de temps en temps.

 

"You know, I recently told Davros that he fooled himself by wishful thinking. Could I really have done the same myself?"

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 16:38
 
 
Vu comme j'avais eu du mal avec The Bodysnatchers, je suis encore plus contente et soulagé d'avoir aimé ce voyage.

Pas vraiment de gentils ni de méchants, pas de grand suspens... juste une histoire de choix à faire, sachant qu'aucune des options possibles ne sera la bonne. De ces fois où en voulant faire au mieux, on fait le pire. De ce curseur variable qui se place entre nos intérêts personnels et ceux de tout un peuple. Une histoire condamnée à ne pas finir aussi bien qu'on le voudrait, loin de là. Mais malgré une fin inéluctable et donc connue dès le départ, on est pris dans le dilemme et on le vit passionnément. J'ai vraiment aimé ce livre même s'il a tendance à se détourner de l'action pour s’arrêter sur la réflexion - agrémentée de quelques passage très bucoliques pour la route, même si je n'ai jamais vraiment bien réussi à visualiser les Tractites et même s'il se passe des trucs chelou avec le TARDIS à la fin.

Et même s'il y a Sam dedans. Parce que voici que se poursuit ce qui s'était déjà entamé dans le livre précédent: je n'aime pas Sam. Okay, elle est bornée, ne réfléchit pas plus loin que le bout de son nez, et a tendance à aimer ne pas être d'accord avec le Docteur juste pour le plaisir de ne pas être d'accord avec lui. Rien de tout ça en soit n'est inédit chez un compagnon mais là, la mayonnaise de prend pas, il y a quelque chose chez Sam qui m'agace vraiment, même si je reste très touchée de ce qui lui arrive à la fin, comme de ce qui lui est arrivée dans Vampire Science. Bien sûr je n'ai pas envie qui lui arrive des crasses. Je vais me contenter d'essayer de l'ignorer - j'ai survécu à Rose et à Amy bien qu'elles s'incrustent dans une grande partie de mes épisodes préférés, je survivrais à Sam.


C'est un livre curieux, cela-dit. Pour essayer d'expliquer simplement mon ressenti en fil de lecture, je dirais que c'est comme si pendant toute une première partie il paraissait simple, puis que tout un tas de fils s'emmêlent et que ça nous semble d'un coup plus compliqué qu'il n'y paraissait, avant que tout se démêle de nouveau et que l'on s’aperçoive que finalement, c'était plus simple que ce qu'on le pensait quand on croyait que c'était compliqué. Clair? What a Face . A savoir que ni "simple" ni "compliqué" n'ont ici de connotation péjorative, je trouve ça aussi agréable de me laisser porter que de me triturer les méninges.

Pour finir notons le retour de Jo, que ça fait toujours plaisir à priori même s'il faut reconnaître que... c'était pas super utile (je ne parle même pas de Benton vu que c'était encore moins utile). Et des différentes versions de son avenir post Doctor que nous proposent les différents media disponibles, je vais choisir de ne pas faire la version de Genocide ma version officielle, parce qu'une Jo toute aigrie comme ça, c'est certes assez réaliste mais je préfère qu'elle vive heureuse à gambader dans un champ de coquelicots sous un bel arc en ciel en compagnie d'une florissante progéniture et puis c'est tout!
 
 

 
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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 16:27


½
 

J'ai battu l'un de mes records pour ce livre, il m'a fallu un mois pour le finir, et ça a été une vraie lutte tant je n'avais qu'une envie: le jeter très loin là-bas et ne jamais aller le ramasser.

Qu'est-ce que je me suis ennuyée!! Ca ne partait pas si mal pourtant sur le premier quart, le 8e Docteur et le Londres Victorien s'accordant aussi bien que la pizza et le fromage. Et puis Litefoot quoi, c'est cool quand même. Mais une fois passée cette intro sympathique.... pfiou on traverse tel tunnel dans un sens puis dans l'autre, et puis on se le refait une 3e fois pour la route, le tout pour dévoiler une intrigue déjà en grande partie spoilée par la couverture... Quelques rebondissements sur la fin certes, mais ça ne m'intéressait tellement pas que j'ai lu les 40 dernières pages en diagonales histoire d'enfin en être libérée.

Enfin, c'est extrêmement classique ( et ça n'aurait pas du tout détonné à la télé au milieu ds années 70) et je suis sûre que ce livre a ses partisans. Mais définitivement pour moi c'est non.

 

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 06:56

  

En fait, elle est pas si mal cette histoire. Il faut juste se contenter de la version écrite.
Parce que pour le coup, voici une novélisation réussie. Plus riche, plus propre. Les réactions des personnages sont beaucoup plus logiques, et en route on a des anecdotes sympathiques (tels le Time Lord fou qui a dézingué le conseil xD). Et c'est pas mal drôle, en bonus. On dit souvent d'Eric Saward qu'il a un petit air de Douglas Addams et effectivement, c'est pas faux.

Par contre quand on passe aux images ça devient un peu plus compliqué.

Enfin pour être honnête, j'ai pas tant de soucis que ça avec le premier épisode - en grande partie parce que Colin Baker m'y fait beaucoup rire, à lever le menton pour avoir l'air fier et à le baisser pour avoir l'air méchant , et le vlà qui se kiffe dans le miroir avant de se lancer dans sa cultissime tirade de l'ermite. Franchement, regarder ce Docteur faire des bonds de cabri dans le TARDIS jusqu'à finir son ajustement m'amuse plutôt. Même le costume, dans l'élan du moment il est super cohérent: ça nous montre clairement que niveau restructuration du cerveau y a eu des petits ratés lol! .
Avec le recul des années je ne peux trouver que ça drôle - parce que je sais déjà qu'on va finir par récuperer notre Time Lord en bout de course. Peut-être que j'aurai eu plus peur si j'avais vu ça en contexte - comme j'avais eu peur devant le Time Lord Victorious par exemple (pas peur en mode " ouh, vite cachons-nous derrière le canapé", plutôt du style "han, le jouet il est tout cassé!").

Mais pour une fois que Peri a quand même de vachement bonnes raisons de râler.

Le souci c'est qu'une fois sorti d'une TARDIS... il bugue toujours exactement de la même façon. Du coup, 4 épisodes qui étirent la même chose, ça fait long. Doublé d'un flic qui pourrait être intéressant mais qui est complètement inexploité, de jumeaux qui lèguent leur dualité au titre alors qu'en vrai ils ne servent à rien (pi c'est balot, ils ont l'air d'être super casse pieds et finalement ça n'est même pas plus utilisé que ça non plus, ce potentiel de pénibilité. Ca aurait été marrant au moins xD) d'une belle occasion manquée avec un pote de soirée du Doctor avec qui on se met à rêver à tout un tas d'histoires de jeunesse alors qu'en fait queue d'alle....ah puis on a aussi une grosse limace dégueulasse. J'ai rien contre les limaces mais en plus d'être dégueulasse ses plans sont complètement foireux. Pauvre limace.

Et sur l'idée d'avoir un Docteur pas forcément sympathique, je ne suis pas contre, mais là je sais pas, ils en font des caisses pour nous faire comprendre qu'il est à l'autre bout de la chaîne tendue par le 5e Docteur. C'est trop. Tout est trop, le script, le jeu, le costume, les larmes de Peri... et cette réplique de fin adressée tout sauf discrètement au télespectateur, elle nous donne juste envie de le repousser en bloc d'emblée (entre ce genre de trucs et l'addition des annonces de la production à l'époque du style "on va se débarasser de la boite bleue", ils travaillaient dur pour remonter les gens contre la série tout de même).
Je ne le reproche ni à Six (que j'aime bien), ni à Baker le second (que je ne connais pas personnellement mais je ne m'inquiète pas pour ses goûts vestimentaires). Mais c'est couillon pour eux d'être tombés d'emblée sur The Twin Dilemma parce que d'instinct le premier réflexe c'est quand même de tout leur foutre sur le dos.

Et de tout ça ce qui me vient en premier ça n'est pas tant "c'est mauvais" mais "c'est dommage". Parce qu'il avait sous la main de quoi faire un bon épisode, mais ils sont à chaque fois passé à côté.

D'ailleurs le simple fait d'introduire ce nouveau Docteur en fin de saison est un peu un raté - ça aurait pu marcher pour quasiment tous les Docteurs SAUF le 6e. Parce qu'il n'est pas sympathique. Que s'il revient une semaine plus tard, on a envie de regarder pour savoir pourquoi comment qu'est-ce donc qu'il n'est pas sympathique. Quand il revient l'année suivante on a juste eu des mois pour avoir envie d'abandonner ce sale bonhomme en route. On a eu le temps de ruminer à quel point on a été déçu de l'épisode. Entre à l'action ce curieux phénomène qui nous le fait percevoir comme encore plus mauvais, du coup. (Évidemment, je ne suis pas concerné par ce problème avec mes 20 ans de retard, mais n'empêche).


Meuh bon, dans The Twin Dilemma, on a aussi ça, donc rien que pour ça moi je dis que l'épisode a le droit d'exister lol!




Les bonus:

Du côté des commentaires, sans être essentiels ils sont sympathiques et amusants, nos trois lascars (Colin Baker, Nicola Bryant et Kevin McNally), sans aller jusqu'à casser l'épisode en 2 se permettent de se moquer gentiment - j'aime particulièrement leur running gag du "oh look, I'm on th floor again!" (McNally joue Hugo et effectivement le personnage passe dans les 75% de l'histoire à roupiller par terre lol! )
Un peu décue de l'infotext par contre, pas grand chose à se mettre sousla dent pour une fois. Il est d'ailleurs très léger en lignes comparé à d'autres DVD.

On vise large pour les documentaires en allant des comics aux costumes au générique, ce qui est plutôt chouette vu qu'on n'a pas forcément envie de 76 minutes de bonus exclusivement consacrées à The Twin Dilemma pour être honnêtes. J'ai failli passer à côté de l'Easter Egg vu que j'avais un peu oublié que j'étais sensée en chercher un Rolling Eyes
Mais au top du top du bonus: Les interviews extraites des Breakfast Time de l'époque. Pas tant pour l'itv en elle-même que pour la journaliste qui se penche en arrière sur son fauteuil pour être le plus loin possible de Colin, presque à en tomber en arrière, et qui te sort toute ses questions avec un air de "je suis sur le point de vomir" assez impressionnant. Spectaculaire, cette interview What a Face (notons qu'au moment d'aborder le costume l présentatrice de Blue Peter lui fait un peu concurrence xD)
 

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 06:41


"What do you want me to be? Someone who knows exactly what he's doing and has it all under control or just some fellow who makes it up as he goes along, and still makes it happen?"


  



Ce qui est intéressant dans ces bouquins, c'est qu'ils peuvent se permettre d'être beaucoup plus crades que ne le peut la série. Ils pourront être violents, sanglants, malsains...déstabilisants. Sûr, le Docteur qui se la joue junkie dans un sous-sol miteux avec la seringue dans le bras, on le verra rarement à la télé. Mais on nous donne ici un côté "sale" du Docteur qu'en fait, j'aime beaucoup. J'aime qu'il y ait un endroit où cet aspect de lui puisse exister, et que ce soit en dehors de la télé (puisque je veux aussi garder un coin où mon Docteur reste essentiellement magique) et clairement ce sera le cas dans les EDAs. Il est déjà bien entamé danscetome 2.
Et surtout ici, il est loin d'avoir toujours l'approbation de tout le monde. Il lui arrive même d'être seul contre tous, y compris contre sa compagne du moment, et on voit rarement les compagnons douter de lui aussi profondément que le fait Sam ici...

 


"You'd follow him off the ends of the earth, you know? But does he really tell you what he's up to?"  

 

 


Et ce sont tous les personnages qui subissent le même traitement. Sam qui vit un vrai traumatisme et qui remet tout en question d'une façon bien plus profonde et pour des raisons bien plus sombres qu'aucun compagnon télé. Carolyn qui quitte ce qui est inquittable pour monter à bord. James qui est juste incapable d'accepter ce monde, d'une manière qui sonne si vrai mais qu'on ne voit pourtant jamais. Shackle que l'on ramasse en bout de dépression et qui passe tout le livre à chercher de quelle manière il va se donner la mort. Ce traitement beaucoup plus sombre et complexe des personnages principaux et secondaires, la violence de l'histoire de fond... c'est différent, et pourtant on y croit parfaitement, que l'on est dans le Whoniverse. J'adore ce mélange. J'adore être secouée comme ça.

Et j'aime d'ailleurs aussi la manière dont est utilisé l'héritage de la série, bien présent mais sans en devenir lourdingue. J'ai bizarrement toujours du mal à faire accepter à mon subconscient qu'Eight est pré-guerre du temps (je sais pas pourquoi je l'assimile complètement à l'idée du Dernier De Son Espèce), du coup j'ai comme toujours eu quelques instants de "ah oui c'est vrai, y a toujours Gallifrey derrière!" en cours de route xD

 

 

 

 


"Oh, oaths of Rassilon, proclamations of Rassilon, if you could only imagine how much I've had it up here with the This, That, and the Other of Rassilon..."  

 

 


Et les vampires, mazette. Ceux-là se souviennent qu'à la base, ils sont sensés être effrayants. La scène où se confrontent les deux bandes avec le Docteur planté au milieu est même suffisamment angoissante pour que j'aie commencé à me sentir mal à l'aise sous ma couette.


A part ça, on est à San Fransisco (Eight il kiffe, faut croire) et c'est blindé de petites références à la culture Américaine qu'on s'amuse à relever (ou pas xD). J'ai par exemple commencé à rire bêtement quand le Docteur s'est mis à beugler "Adrienne!!" dans la rue. Mais niveau références, le premier prix revient à Sam qui recase The Sandman, et Death plus précisément (soit 10 points de plus parce que, Death quoi!). So, YAY Sam!


And last but not least, rien que pour ce moment où le Docteur se veut super sérieux dans son discours alors qu'il est entrain de se faire escalader par une portée de chaton (qui finissent dans ses poches 100 pages plus loin  Razz ), il faut lire ce bouquin 

 

 

 

 

 

 

"And besides, chicks dig the Time Machine."  

 

 

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 07:18



"Something is rotten in the state of Gallifrey"


½



Je suis un peu tarée avec mes livres - au delà du contenu je peux m'éclater des heures rien qu'avec l'objet. Et donc j'accuse ce bouquin de m'avoir complètement décridibilisée auprès de mes collègues, que je le sortais à chaque pause pour lire quelques pages et que je me retrouvais à caresser la couverture pendant 3 plombes. J'étais juste contente de l'avoir dans la main !:.



Bref.

C'est drôle, parce que je me rend compte que j'ai une liste de raisons de ne pas aimer ce livre longue comme mes 2 bras. Et pourtant je l'ai bien aimé. Je l'ai pas adoré au point de le relire aussitôt mais je n'ai pas non plus eu à me forcer pour le finir. Je sais qu'une partie de moi n'est pas objective (gniii c'est-le-8e-Docteur-c'est-mon-premier-de-ses-romans etc etc) mais malgré tout, vu tout ce qu'on dit de ce livre, je m'attendais à bien pire.

Ce livre se place directement à la fin du film. Le 8e Docteur, amnésique - pour changer des fois où il est amnésique, soit environ tous les jours impairs (et pour une raison presque toujours relativement débile noterons-nous) - s'en va rencontrer chacune de ses incarnations passées, afin à chaque fois de récupérer tous les souvenirs de celui-ci jusqu'à leur rencontre. Personne ne lui a dit qu'en allant directement rencontrer le 7e il gagnait du temps, vu qu'on a quand même 300 pages à remplir.
Il rencontre tous ses anciens lui-même au beau milieu d'une aventure vue en télé (sauf pour le 6e et 7e qui font leurs rebelles en sortant des situations inédites), et tout ça donne à l'affaire un côté fanfiction drôlement prononcé. Je ne lis presque pas de fanfictions, ça a donc l'avantage que je ne suis pas encore lassée de leurs ficelles mais je les reconnais.

Et donc, tant qu'à se balader dans la série, l'auteur en profite pour reboucher quelques trous narratifs et gratter quelques incohérences (ou en créer de nouvelles, tant qu'à être lancé).

Et tout ça, ça fait typiquement partie des trucs que je n'aurais pas dû aimer, mais que pour une raison obscure j'ai bien aimé. Comme quand on fait un mélange culinaire désastreux et qu'on se rend compte que ça ne devrait pas être bon mais... ça l'est un peu. Ou du moins, c'est excitant de manger un truc qui ne devrait pas exister. Oui, en fait, c'est plutôt ça: c'est excitant parce que c'est pas bien, parce qu'il n'aurait pas dû le faire, mais qu'il le fait quand même et qu'il ne se passe rien de grave finalement.
Et plaisir personnel; vu que ça fait dans les 3 ans que j'ai fini les épisodes de One et Two ben ça m'a fait plaisir d'y retourner tiens.

Le point par contre je n'aurais pas dû aimer et que .... Je n'ai pas aimé, c'est le 8e Docteur: il n'est pas là. Forcément, il est vidé de sa mémoire dans les 3 premières lignes. C'est donc une coquille vide qui se balade de ligne temporelle en ligne temporelle, et moi je pleure l'absence de mon Docteur.

 

 


"There must be some honest Time Lords left on Gallifrey."

 


Ensuite, par dessus le marché, on a un complot foireux qui se déroule dans les hautes sphères de Gallifrey. Mais il est suffisamment bidon pour qu'on ne s'y attarde même pas dans une review (Même si ça a au moins le mérite de rattraper un tout petit peu le tir de the Five Doctors rapport à Borusa. Quoi que, il aurait peut-être préféré qu'on ne le mêle pas à tout ça :face: )

Et finalement, tout ça ne sert globalement à rien, le seul intérêt du bouquin étant de présenter une nouvelle compagne: Samantha Jones. On ne la voit que très peu pour l'instant mais ses quelques chapitres sont de loin les plus intéressant du livre. La demoiselle semble prête à tout risquer pour aller jusqu'au bout de ce qu'elle considère comme juste, ce qui en fait automatiquement une candidate valide pour le TARDIS. Maintenant, j'ai hâte d'apprendre à la connaître.


Je sais que je n'aurais dû mettre que 2 étoiles à ce livre. Mais parce que c'est mon premier roman de Eight et que ça a suffi pour me mettre dans tous mes états, je lui en rajoute une demi. Na.

 

 

 

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 11:12

Ca c'est ce qu'on appelle se faire prendre à son propre jeu. Je décide de me faire un revisionnage de la série classique en laissant faire le hasard - et je fais ça bien: je me suis fait une tite boiboite avec des papiers numérotés et tout... et j'arrive à tirer en tout premier le numéro 13!! Comme quoi des fois il porte vraiment la poisse celui-là (l'avantage c'est qu'au moins ça, c'est fait du coup)


C'est vrai que sur le fond, y a de l'intéressant dans cet épisode. Mais sur la forme, ça part un peu en cahuètes. Outre les âneries sur la réalisation déjà relevés un millier de fois et Hartnell qui bugue plutôt deux fois qu'une pour ses répliques (mais ça fait partie de son charme notez) on a aussi pas mal de détails foireux dans le script qui aurait été corrigés avec une simple relecture un tantinet sérieuse (je sais pas, comment ça n'a pu choquer personne que Barbara réveille Vicki pour lui donner des cachets pour... l'aider à s'endormir? C'est pas que ça soit important en soit, mais ça pollue pour rien)

Et donc, la vaseline sur la lentille, c'était une fausse bonne idée. On a juste envie d'aller passer un coup de chiffon sur la caméra pendant toutes les scènes extérieures. Mais ça fait partie du genre d'erreurs que je range dans la boite " y a que celui qui ne tente rien qui ne se plante pas" et ma boite a un degré de tolérance faramineux pour DW. Cela dit elle a ses limites quand mêmeet sur bien d'autres plans cet épisode les dépasse largement.


Ça ne partait pas mal pourtant sur le premier épisode (hormis la vaseline, donc). On entraperçoit quelques fourmis dont le tudududu n'est pas encore devenu insupportable mais pour la majorité on ne tourne qu'avec nos 4 copains: le Docteur se tape une barre de rire tout seul sous le regard blasé de Ian, le bras de Barbara vit sa vie - ce qui aurait tendance à inquiéter la plupart des gens, sauf les Vickis qui trouvent ça trop lolant - et Ian manque de peu de prendre un bain d'acide (arrivés à ce stade de la série on a arrêté de se demander pourquoi ils sont toujours aussi prompts à vouloir aller boire dans la première marre d'eau croupie dégueulasse qu'ils trouvent alors qu'ils ont boissons à volonté dans le TARDIS).
On finit même par paumer le dit TARDIS, ce qui a défaut d'être inédit nous vaut un petit "My ship... my TARDIS" trop némouvant de la part de papy Billy.
Enfin, on a là de la rigolade, du suspens et un brin d'angoisse. Plutôt pas mal pour une intro.

Y a pas, c'est quand déboule de croisement de l'abeille et du papillon que les choses se gâtent.

Pour limiter les effets du "p'tain, c'est long!" j'ai fait lire la galette à VLC en vitesse 1.28 - riez pas, c'est très efficace pour ce genre d'épisodes. Ca m'a permis d'aller jusqu'à l'épisode 4 sans trop de difficultés, même si les 2 derniers sont restés un peu compliqués (disons que quand j'ai vu que Barbara avait miraculeusement rejoint Vicki et le Docteur sans que je n'aie vu une seule scène de retrouvailles, j'ai supposé que j'avais vaguement commencé a décrocher en route).
Mais l'avantage de ces histoires d'insectes qui avancent à 2 à l'heure c'est qu'on a le temps de s'éclater sur des trucs parfaitement inutiles du genre le concours de grimaces de Vicki ou la démonstration de mime du Docteur.

Tiens d'ailleurs, j'ai beaucoup rit avec Vicki: elle passe les 2 tiers de l'aventure dans les bras de l'un ou l'autre des deux mâles de l'équipage, et y a rien de plus mignon que de voir le Docteur lui faire un câlin et lui frotter la tête... surtout quand deux secondes plus tard il lui aligne "mais t'es vraiment débile ma pauvre fille" (ah làlà, si One n'existait pas...)


----

Bonus: Commentaires pas vraiment indispensables, ils auraient même tendance à être pénible tant ça s'autocongratule alors que bon... c'est the Web Planet, quoi. Même quand on s'appelle Verity Lambert, s'extasier sur la magnificence des costumes des Menoptra ça laisse le téléspectateur sceptique.
Je ferais la même remarque, peut-être un peu moins marquée, pour le documentaire. D'une manière générale j'ai toujours tendance à trouver les bonus des histoires les plus anciennes "trop propres" de toute façon
L'infotext par contre est passionnant. Il l'est souvent sur les épisodes les plus mauvais d'ailleurs. Je sais que c'est un bonus que beaucoup zappent mais voici typiquement l'épisode qui prouve que c'est fort dommage, tout de même.
Mais le best of du bonus, c'est quand de cette histoire qui n'en finit pas on nous offre un résumé complet en... 12 cases de BD

Comme j'aime bien me faire du mal, j'en ai profité pour survoler la novélisation dans la foulée. Outre le "Doctor Who" et le "ship TARDIS" qui sont horripilants, le roman n'est pas tout à fait aussi pénible que l'épisode. Presque, mais pas tout à fait. Il nous présente le Zarbi Supremo que l'on retrouve dans la nouvelle proposée en audio (lue par William Russell) sur le DVD (et en écrit aussi d'ailleurs puisqu'on a en PDF l'Annual duquel elle est tirée)

En général j'aime bien finir de compléter mon visionnage par les archives du DWM mais là j'en peux plus, je passe mon tour

Et pour prouver que je suis vraiment une petite veinarde, pour la suite je viens de tirer le numéro 136

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 08:17

Et donc ça fait deux fois qu'elle le dit et définitivement elle a raison: le TARDIS n'aime pas Clara, ou s'en méfie tout du moins. En même temps, ça fait un peu 4 épisodes d'affilée qu'elle se prend la porte dans la tronche donc c'était pas une grande révélation en soit, mais de la foultitude de choses à découvrir sur Clara, sa relation avec la blue box m'éclate franchement - parce que mystère certes, mais aussi parce qu' elles sont drôles toutes les deux . Quoi qu'il en soit, ça me plaît beaucoup que Clara comprenne et accepte aussi intuitivement et spontanément que ce vaisseau est vivant. Peut-être que justement ce savoir qui semble presque atavique a directement rapport avec le mystère qui entoure sa personne. Ou peut-être qu'elle a juste un bon instinct sur ce coup. Dans tous les cas ce genre de relation TARDIS/Compagnon a un délicieux goût d'inédit et c'est toujours un plaisir de voir que malgré le lourd passé qu'elle trimballe, la série est encore capable d'aussi belles nouveautés après 50 ans.

Et donc, de cet épisode, parlons d'abord de Clara - vu que ça faisait au moins une ligne que je n'avais pas parlé de Clara. C'est que je crois bien que je l'aime beaucoup. Elle partait un peu trop comme une méta-compagne au(x) départ(s), sauf que oui mais finalement non, et que la 3e fois était la bonne. J'adore ce côté grande gamine presque aussi développé que celui du Docteur, j'adore qu'elle passe par le jeu pour affronter ses peurs, et j'adore que justement, elle ait peur aussi souvent, et qu'elle l'admette aussi franchement. Mais qu'elle y aille quand même.

Et j'aime cette relation en 2 phases qu'elle a avec le Docteur: elle démarre vite et très fort - ils me font un peu penser à 2 enfants qui se rencontrent au bord de la mer et qui deviennent aussitôt les meilleurs amis du monde grâce au partage de ce seau de sable. Mais en même temps ils restent, et pour des raisons tout à fait valides d'ailleurs, incapables de se faire vraiment confiance l'un-l'autre. C'est à la fois très simple et un chouille complexe et ça me plait beaucoup.

Et arrivée là il serait temps de parler de l'épisode. Vu que j'ai une semaine de retard sur la bataille je vais passer sur tout ce qui a déjà été dit, en précisant que j'ai beaucoup aimé.

Et que j'ai été complètement subjuguée par Jessica Rayne que j'ai trouvé sublime et si touchante. Si je n'avais pas déjà tant hâte de voir le biopic ça serait chose faite

Et pour finir je vais me contenter de parler d'une scène: le voyage du début à la fin de la Terre que l'on fait à bord du TARDIS. Outre que la scène est magnifique et qu'elle nous offre un superbe échange entre Clara et le Docteur, cette scène est quand même placée très intelligemment: elle fait basculer l'épisode du fantastique à la SF avec brio. Cette transition qui est si souvent toute pourrite d'habitude


Et en trivia, comme on pouvait s'y attendre, cette saison-d'année-du-cinquantenaire continue à nous offrir au moins une référence plus ou moins grosse aux classiques dans chaque épisode. C'est cool, j'aime bien :D.

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Publié par Melyssa in the Attic - dans [Episodes] Doctor Who 11e Docteur
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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 07:32

Notez que l'un des points qui me tiennent éloignés des épisodes écrits par Gatiss, c'est ce côté sorti des années 80 qu'ils ont très souvent. Du coup rien que pour moi ils vont mettre les pieds en plein dedans, jusqu'au titre What a Face

Mais j'essaye, vraiment. Je vous assure que je ne pars jamais dans l'optique du "par principe je n'aime pas, trouvons donc des raisons de le justifier". Bien au contraire. J'ai tellement envie d'aimer! D'autant que je suis bien souvent confrontée à sa plume et que je sais qu'il y a toutes les chances pour que je le sois de plus en plus.

Mais je n'y arrive pas. Et pour la première fois depuis perpette les olivettes, je n'ai pas réussi à rester concentrée 45 minutes sur l'épisode et au bout de 20 minutes je lisais mes mails en même temps. Puis j'ai passé les 15 dernières minutes à me lisser les cheveux, tiens.

Et je me rend compte que le monsieur est un très grand bosseur. Que pour commencer il fait un travail de fond énorme sur l'époque et le sujet qu'il traite, qu'il les respectent et sait les mettre subtilement en lumière. Je me rend compte que la construction ne laisse rien au hasard, que les dialogues sont fins... je me rend compte qu'il y a un grand boulot et un vrai talent.

Mais j'y peux rien, je m'ennuie.

Et pour dire que je me suis exprimée sur le sujet qui fait débat: leur SSSsssss ne me manquent pas mais je fais partie de ceux qui auraient aimé ne jamais voir ce qui se cachait sous l'armure. Mais ça ne m'a pas empêchée de dormir dans l'absolu.

(Sinon y a des fois ou ça doit être fun d'être acteur: 2 semaines à passer 10 heures par jour à se prendre sans la tête des seaux d'eau qui à coup sûr a dû rapidement arrêter d'être chaude pour au mieux terminer sur du tiédasse xD. Devant ce genre d'épisode les confidentials me manquent encore plus lol! )

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Publié par Melyssa in the Attic - dans [Episodes] Doctor Who 11e Docteur
19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 09:39

http://images1.wikia.nocookie.net/__cb20130405141628/tardis/images/thumb/4/45/Summer_Falls_cover.jpg/250px-Summer_Falls_cover.jpg

 

"My name is Kate Webster and I am going to find you. And when I do, I am not going to be scared. I am going to be very cross indeed."




Bien sûr que l'on peut et que l'on lira ce petit livre sur deux niveaux: sur le premier niveau, c'est un livre d'aventures fantastique pour enfants, à l'écriture simple mais plutôt bien fichu, avec son lot de rebondissements, de sous-texte sur l'enfance, sa fin inévitable etc.

Peu de personnages dans ce roman, mais ils nous plaisent: Kate tout d'abord, d'une détermination rare, et avec une idée très stricte de ce qui est bien et de ce qui ne l'est pas; commence par être un peu agaçante mais elle finit par réussir à nous toucher parce que ses moments de fragilité deviennent d'autant plus fort qu'ils sont loin de sa façade première. Et puis, lu 60 ans plus tard, on ne peut que remarquer et applaudir les accès de clairvoyance de l'enfant, qui nous raconte quand même que "If only, she thought to herself, she had some kind of device that would fit in her pocket and take pictures and show them on screen" Mr. Green .

Et puis il y a le Curator et son chat, aussi perchés l'un que l'autre mais chacun dans son genre, qui nous font bien rire et amènent un bon lot d'inattendu à l'aventure. Ils savent aussi conserver une part de mystère jusqu'à la fin de l'histoire: juste assez pour stimuler l'intérêt sans basculer dans la frustration.

Armand et Milo sont là pour le décor pendant une bonne partie de l'histoire, ils permettent plus d'assoir encore un peu plus le personnage de Kate qu'autre chose; mais les derniers mots d'Armand sont assez touchants pour que l'on finisse en se disant que ma foi, finalement, c'était pas si grave qu'il soit là.




Mais sur le 2e niveau, on le lira comme un livre écrit par quelqu'un que l'on connait bien: Amy Pond, devenue auteur pour enfant du fond de ses années 50. Et ma foi, Kate ressemble tellement à Amy... et le Curator et son chat sont tellement Eleven.




Et attention, à partir de là, ça ne sera pas spoiler sur l'histoire du tout mais si vous prévoyez de lire le livre prochainement ça reste plus drôle de vous rendre compte de tout ça par vous-même pendant votre lecture




Parce que bien sûr l'imagination d'Amy puise allègrement dans les aventures qu'elle a vécu à bord du TARDIS. Je ne pense pas qu'elle nous raconte là une histoire vécue que l'on n'a pas vue à l'écran (et encore moins une histoire à venir) mais tout simplement qu'elle a fait comme tous les auteurs: elle a inventé son histoire en la nourrissant de ses propres expériences. Et Kate elle aussi partagera une aventure hors du commun avec un type bizarre qui sort de nul part et disparait on ne sait où. Un type qui adore faire vivre le passé dans son musée mais qui semble avoir du mal à se rappeler si le passé se déroule avant ou après le futur xD. Un type qui adore les trains et qui trimballe des allumettes qui brûlent à l'infini. Et qui parle comme ça:


"'Magic?' Barnabas shrugged. 'Why not? Magic is cool'."



.... Jusqu'à ce que Kate, de son air qui sait tout sur tout, lui rappelle que la magie n'existe pas. Ce à quoi il rétorque, dans un style qui vous rappellera tout à fait quelqu'un


"But a rational explanation is rather complex We're dealing with a psycho-temporal entity manifesting through a critical mass of its sentient shell.. um. Magic is more fun."


Dans le jardin de ce Curator on trouve une tente, qui protège son "établi". Etabli qui ne doit pas être bien grand vu de dehors, et pourtant il y passe un temps fou à "le réparer".

"Oh, that's not a tent". Barnabas had adopted the air of a man with a great secret. "Inside there is my shed".


Ses réparations ont un drôle de bruit de moteur, d'ailleurs. Et lorsque la tente d'un coup devient vide, l'air vibre et sent "the smell of dust after rain"...

Et c'est parce que le chat a passé trop de temps à dormir à l'intérieur de cette tente qu'il est devenu doué de parole. Et ce chat, ça serait tout à fait un 2e morceau d'Eleven placé dans un autre corps. Le morceau qui vit un petit peu en décalage avec le reste de l'univers. Le morceau qui arrive à passer du profond intérêt à la totale indifférence. Qui oublie dès qu'il tourne la tête. Qui parle parfois des humains avec un air de dédain. Mais qui finalement finit par être là au moment où on aura le plus besoin de lui.

Kate a avec le Curator et son chat des dialiogues qui clairement n'auraient pu fonctionner dans un épisode qu'entre Amy et le Docteur. Cette surréaliste conversation téléphonique dans le musée par exemple ne peut exister qu'avec eux. Et certains passages nous renvoient si clairement à leur histoire, aux souvenirs d'Amy. Je ne me suis pas amusée à tout relever vu que ça représente les 3/4 du bouquin, mais j'ai été marquée par cette ligne en particulier:

"'Ill be fine', he said. Kate did not think that he looked fine, but sometimes adults said things that were not true."


Et d'ailleurs ce rapport entre l'adulte et l'enfant me ramène à un autre point du livre qui nous renvoie très fort à Amy (qui en passant serait tout à fait du genre à coller Armand et Milo sous des ponchos, vu la relation que les 3 développent pendant un temps de l'histoire):
!! spoiler sur le roman, surlignez:
le noeud de l'intrigue place Kate face à ce choix auquel Amy a eu tant de mal à faire face: elle peut décider de vivre éternellement d'aventures avec ses camarade de jeux, et de ne jamais grandir. Ou bien elle choisit d'accepter de reprendre le cours normal de sa vie, de grandir, et de laisser derrière elle son enfance...




Bref. Sans vouloir y chercher et y voir absolument des indices sur l'épisode de demain ou de dans 10 ans, ni penser qu'il nourrit de façon cachée l'arc en cours, ce livre reste une méta-lecture assez fascinante et amusante.

Je rentererais volontiers l'expérience Mr. Green

(oh et, je n'ai pas pleuré, mais j'ai eu un léger picotement de l'oeil. C'était pendant le chapitre 11)


"The 1950 aren't that bad, and this is a charming town. The kind of place you want to settle down and open a little shop whit an e. I love a little shoppe."
The Curator
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