Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Acheter

amazonfr.jpg amazonuk.jpg

 

Rechercher

Liens

En français:
Beans on Toast, site et forum francophones de référence
http://www.doctor-who.fr/images/boutons/001.jpg



En anglais:

http://2.bp.blogspot.com/_qN19cENfquw/Sl-y6-VJCbI/AAAAAAAAAXI/-8nuZXje2YE/S1600-R/th_gallifreybaselogo.pnggebannerad1.jpg



Liens divers

http://www.neuralcluster.net/images/banners/neuralclusterbanner.png  kronik.png

 

http://www.neuralcluster.net/images/banners/neuralclusterbanner.png  God Save the Queen

 

Game of Thrones

 

 

 

10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 17:34

Au temps pour moi pour la feuille. Je suis loin d'être déçue de son histoire cela-dit. Mais du coup tant qu'à avoir des idées pourrites j'espère que la maman de Clara, partie en mars 2005, n'a pas été victime de l'attentat à la bombe de Nine sur Henrik's pendant l'invasion Auton. D'autant que j'ai été très troublée par la façon dont la réalisation joue entre le Docteur et Clara au moment ou elle parle des jours que sa mère aurait dû vivre et n'a pas vécu...


Sinon, voilà un épisode qui à mon avis va faire débat (là du coup je viens vite fait d'aller vérifier mon avis et effectivement on a jamais vu des votes aussi disparates sur GB xd). C'est qu'il arrive à être à la fois un peu pauvre et très très riche, fonction de ce dont on se nourrit. Si on tape dans la réflexion et, comme la bête, dans l'émotion, alors on est servi (sachant qu'émotion ne veut pas uniquement dire soupe au sirop de petits coeurs. La colère, la haine, le chagrin, la honte toussa, ça en fait partie aussi). Si par contre on veut de l'action du pan pan des rebondissements et des méchants emblématiques...

Et à l'évidence faire marcher un petit peu parties droite et gauche de mon cerveau en même temps, ça me convient très bien: j'ai trouvé l'épisode magnifique (sur le contenu mais aussi sur l'esthétique d'ailleurs) et j'ai même pleuré dis donc, et pas uniquement à la fin mais assez régulièrement durant tout l'épisode. J'ai pas toujours compris pourquoi je pleurais d'ailleurs, j'ai eu des moments où mon subconscient a pris les commandes et l'a joué perso sans s'expliquer. Je l'ai laissé faire sans broncher - des fois on n'a pas envie de comprendre, juste de ressentir.

Et puis ça y est, j'ai l'impression d'avoir enfin réussi à assimiler Clara grâce à cet épisode (jusqu'à présent ça n'est pas que j'avais du mal avec le personnage, c'est que j'avais du mal à comprendre son mode de fonctionnement). Et je l'ai beaucoup aimée. Je crois que je ne peux qu'aimer une compagne qui enfourne aussi vite un machin bleu gluant inconnu dans sa bouche avant même que le Docteur ait fini de vérifier si c'était comestible. Jamais j'ai vu une compagne faire un truc pareil! Même le Docteur ne le fait pas d'ailleurs  :lol!: . Certes, ça transcende le courage pour atterrir sur l'inconscience mais peu importe, j'adore. Et bien sûr que partir tout seul à l'aventure ou sauter sur la moto comme ça sur un coup de tête, c'est ce qu'auraient fait à peu près tous les compagnons mais ce que j'aime bien chez Clara c'est qu'elle ne nous cache pas qu'elle a grave la trouille quand même, des fois.
Et puis tout de même, elle a le mérite de poser l'une des questions les plus pertinentes depuis Sarah Jane et son "dites, comment ça se fait que je parle italien?". De quoi le temps est-il fait, d'abord? Pas de fraises, pour commencer.
Enfin, je crois que je vais l'aimer, comme je vais adorer la relation Clara/Eleven si elle suit cette veine. Si cette relation était un personnage, cet épisode serait le sien et lui rendrait bien hommage.

Et le Docteur, donc... splendide cette semaine, et bouleversant dans son discours face à la bête... de quoi retomber amoureuse, franchement.

Repost 0
Publié par Melyssa in the Attic - dans [Episodes] Doctor Who
commenter cet article
9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 09:25

Collection officiellement commencée le 1er novembre 2009, et après trois ans et demi à chasser les occasions, ça y est, elle est enfin complète!!! ... jusqu'à après-demain, date de sortie des 3 nouveaux Eleven lol!


En cliquant, c'est plus grand



(ouais, je sais, faut que je mette des serre-livres coté mur et que je remballe ces signets qui pendouillent)

Repost 0
2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 09:31

Commençons par les hors-d'oeuvre: j'aime beaucoup la préquelle-qui-n'en-est-pas-une. Je la trouve très touchante. Et les arbres ont des feuilles bien rouges ma foi, derrière cette jolie petite fille qui ne doit pas avoir plus de 10 ans.

S'ensuit un générique toujours aussi fabuleux, qui arrive à rendre hommage à à peu près tous les génériques classiques en un seul, si c'est pas un peu la classe pour les 50 ans ça.

Et puis le titre de l'épisode, tiens. J'ai pas vraiment cherché avant, mais j'aurais cherché que j'aurais pas trouvé. Pourtant c'est d'une telle logique xD.

Enfin bref.


"-When you say "mobile phone", why do you point on that Blue Box?
- Because it's a surprisingly accurate description."


Intéressante, la photographie de cet épisode. Ca nous donne un côté urbain qui va bien à l'histoire - et puis Londres en mobylette quoi, ça pète Very Happy. Globalement, j'ai trouvé que l'ensemble avait - aussi bien sur la réal que sur le scénario - un côté moderne assez rafraîchissant et novateur pour la série. Ce qui n'empêche pas l’exubérance de Moffatismes classiques (mais clairement assumés); et comme que je fais partie des (visiblement peu de) chanceux qui les aiment et qui adhèrent à sa logique particulière (on m'a toujours dit la même chose à mon compte, ça doit être pour ça); je suis encore très loin d'en être lasse. Je comprend que ça puisse être le cas de certains cela dit. D'où l'importance de ce mélange de nouveau et d'ancien bien plaisant.
Et tant qu'à être dans la city, j'adore toutes les références destinés aux britons et plus particulièrement aux Londonniens: Earl's Court et a cabine, les émeutes de 2011 etc etc (etc. Au moins 3 etc, vu comme l'épisode est blindé de ce genre de douceurs)


J'aime le côté "fun romp" de l'histoire, ça court partout sans être d'une complexité à toute épreuve mais le but du jeu est principalement d'installer une nouvelle dynamique à bord du TARDIS et je n'aurais certainement pas voulu qu'une histoire trop complexe vienne alourdir l'arrivée (le retour. le re-retour) de Clara et le placement de la Great Intelligence en fil rouge. Tout comme l'histoire du Prisonnier 0 n'était pas mémorable en soi mais le dosage minutieux laissait la place à l'introduction d'Amy et au fil du Silence. Les proportions sont ici plus ou moins les même et ça me convient plutôt bien.

J'ai particulièrement aimé ce moment de bascule où on accepte suffisamment Clara pour passer sur son point de vue - et on se retrouve allons savoir comment de la ruelle à l'avion à la boite magique en compagnie de ce taré qui débite ses incohérences à un degré bien trop soutenu pour que l'on ait le temps de les assimiler... et pendant tout ce temps la demoiselle continue de siroter son thé! J'aime bien ces moments parce qu'ils sont rares: ceux où le regard du compagnon est encore suffisamment frais pour que le Docteur ait encore tout à fait l'air d'un alien.

Et d'ailleurs je crois que j'aime bien Clara, même si j'ai l'impression de ne pas l'avoir tout à fait cernée encore. Je vais attendre d'en voir plus mais je crois qu'on va bien s'entendre. Après tout, j'aimais beaucoup Amy sur son tout premier épisode et finalement elle a commencé à m'agacer environ au milieu du 2e; tandis que Clara m'intéresse toujours après 3 essais, c'est bon signe. Pour l'instant j'adore en tout cas la facilité qu'elle a à dire "non" au Docteur. Ce sont des faux non, mais n'empêche.
En tout les cas elle est mignonne tout plein, ça au moins ça lui est assuré.


En bout de course pas mal d'éléments installés mine de rien pour la suite, à commencer la Great Intelligence qui finalement n'était pas là que de passage à Noël et qui semble avoir pris du galon niveau ambition en route. Elle nous annonce en plus de ça qu'elle s'est rechargée à donf à la suite de cette histoire, ça promet. On nous a aussi discrètement balancé l'intégralité du net dans la jolie petite tête de Clara, ça peut s'avérer utile.. Et la question de la journée: céki la woman de la shop qui a donné le numéro du faux-téléphone du TARDIS à Clara? (Et elle a eu droit à quoi comme musique d'ambiance en attendant que notre Moine de l'espace décroche??). Là tout de suite, j'ai la même idée que beaucoup j'imagine.. (sur l'identité de la femme, pas sur la musique d'ambiance. Ce 2e point reste un vrai mystère).
Et on continue à nous distiller de la défaillance électrique en fond d'image, comme c'est le cas depuis le début de la saison, soit que ça va finir par avoir un sens soit qu'ils ont coupé drastiquement le budget ampoules à la BBC xD. Toujours niveau détail, je suis très fan du "Oswald for the Win". C'est d'autant plus cool que c'est gratuit (enfin pour l'instant, allez savoir demain)

Et donc sinon, il le fait bel et bien exprès le Moff'. Il le sait très bien, qu'une certaine catégorie de fans va envisager une 3e guerre mondiale à chaque fois qu'une compagne roulera une galoche au Docteur. Donc Clara lui saute dessus pour un snog sorti de nul part dès leur première vraie rencontre. Il le sait très bien, que cette même catégorie de fans va se hérisser à chaque "Doctor Who" prononcé pendant un épisode. Donc non seulement il le fait systématiquement dire à Clara dans, jusqu'à présent, chacun de ses épisodes, mais en plus ici il le lui fait répéter 3 fois d'affilée pour nulle autre raison que... de le lui faire répéter. Et je dois avouer que ça me fait beaucoup rire qu'il s'amuse à aller les chatouiller comme ça. Et comme eux doivent être ravis qu'on leur tende de telles perches pour rouspéter, ça fait que tout le monde il est content.
Tant qu'à régler ses comptes, le monsieur qui a eu un parcours cahotique avec twitter l'an dernier tacle aussi à nouveau le petit oiseau et tous les réseaux sociaux en général. Et parce que certains lui reprochent d'être sexiste (parce qu'il fait des personnages féminins forts et indépendants, donc. Ouh le vilain. ), il nous offre ce fabuleux pied de nez avec le moine qui se signe sur le "it's a woman". Sans parler du chapitre 11 qui est le meilleur, puisque comparer est un sport dont il est si souvent le ballon. Je l'avoue allègrement: j'aime quand Doctor Who a ce genre de culot, et peu le font aussi bien que le showrunner du moment.
Repost 0
Publié par Melyssa in the Attic - dans [Episodes] Doctor Who
commenter cet article
3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 08:48

~ 001 - An Unearthly Child

1er Docteur, Susan, Ian & Barbara

 

Ca fait un tout petit peu plus de 4 ans maintenant que je me suis lancée dans l'aventure des classiques, et puisque j'ai été très discipliné et que je les ai vécu rigoureusement dans l'ordre... ça fait donc un tout petit peu plus de 4 ans que je n'avais pas revu cet épisode. Il ouvre le bal de mon nouveau voyage spécial jubilé lol!


C'est fou comme 50 ans plus tard, on arrive encore à se faire happer par le premier épisode. Je me le suis quand même tapée 5 fois en une après-midi (vivent les dimanches de pluie doublés d'un gros rhume: Broadcast, Broadcast+Commentary, Pilot, Studio Pilot, Studio Pilot+Commentary. Et la version infotext 5 jours plus tard) et je commençais à peine à en avoir marre sur la 5e.

L'intro est géniale, faut dire. Ce brouillard, cet entrepôt bien glauque avec ses gros plans un brin inquiétants, cette cabine de police qui bourdonne mystérieusement... et on ne nous explique rien. On doit beaucoup à cette scène d'intro. On dit que ce qui a rendu la série éternelle a été l'arrivée d'un second Docteur, et c'est pas faux, mais... ce sont ces 5 premières minutes qui ont suffisamment agrippé l'écran pour que l'on soit envoyé assez loin pour voir passer 3 années.

Citation:
"That opening scene of Doctor Who's very first episode, An Unearthly Child, wast he hook that caught and held the nucleus of what would shortly become one of the biggest family viewing programmes ever put out by either the BBC or ITV".
DWM n°55



J'adore le 76 Totter's Lane. Si c'est ici qu'on est sensé faire nos premiers pas dans une série tous publics, on peut deviner d'emblée que coller une frousse de tous les diables au plus jeunes va vite devenir très tendance.

Sérieux, c'est pas flippant ce genre de truc à la pelle?



Et encore, on a perdu l'affreux masque de clown entre le pilote et la version diffusée



Et oyé 1963, on a tout dans un seul plan séquence, fait qu'on a bien le temps de s'enfoncer dans cette ambiance glauque... Non vraiment, je trouve cette toute première scène fascinante.


Tout comme l'est l'introduction de celui qui donne "presque" son nom à la série. C'est marrant, parce que quelques années après avoir terminé l'ère du 1er Docteur, je me souvenais d'abord de lui... affaiblit, hélas, et j'avais surtout cette impression fort marquée qu'au début, il n'était QUE bougon. Du coup j'ai été étonnée de le redécouvrir aussi enjoué dans sa première scène geek (il calme sa joie dès la seconde, il ne nous faudrait pas prendre de mauvaises habitudes Laughing ). Certes, il est loin d'être sympathique avec Ian et Barbara, et l'espèce humaine en général, mais bon sang que ses yeux pétillent, que son sourire point souvent au coin de ses lèvres, et comme on le voit à deux doigts de se fendre la margoulette dans le dos des deux singes - parce qu'il se moque, certes, et c'est plus méchant que malicieux, mais je sais pas, elles m'ont émues plus que prévu, ces ptites bouilles là


(le petit regard en coin, j'adore)

C'est évidemment un côté que l'on aurait perdu s'il avait fallu se contenter de ce sale bonhomme et de sa psychopathe de petite fille du pilote. Je sais que certains regrettent le Docteur du pilote; mais pour moi ce changement était un ticket gagnant. Il doit certes être distant, différent (tout puissant à bord du TARDIS et complètement dépendant des muscles de Ian dès qu'il en sort, j'adore le contraste au passage)... mais il doit avoir quelque chose de suffisamment intriguant pour qu'on aie envie de le suivre, pas de s'enfuir à toutes jambes!

Et si c'est l'interprétation d'Hartnell qui nous offre 2 Docteurs (puisque grosso merdo il a gardé les même lignes), c'est l'écriture par contre qui nous propose deux Susan si différentes entre les 2 versions, et là aussi c'était salutaire: cette môme étant notre porte d'entrée vers les étoiles, son allure de tarée du pilote nous donnait là aussi tout sauf envie de la suivre. La version diffusée nous la rend de nouveau assez intrigante pour vouloir en savoir plus, mais surtout assez attachante pour avoir tout comme nos professeurs envie de l'aider plutôt que de s'enfuir en courant (certes on déchante dès The Cave of Skulls quand on découvre qu'elle ne fait que brailler mais c'est moins grave; c'est trop tard on a déjà décollé geek ).


Mais mon coup de coeur commun à tant de gens suite à ce premier épisode, c'est Ian. Ian qui agit et pense en même temps, ce qui n'est pas donné à tous les sidekicks silent , Ian qui traite Barbara comme son égale et ne se cache pas derrière de faux prétextes en balancant cash que s'il suit Susan, c'est plus pour satisfaire son côté fouineur que pour aider la gamine (nous sommes à 6min 45 d'épisode, "We can't justify curiosity", et avec cette réplique il scelle définitivement mon affection pour le personnage pendant les ouatemilles épisodes à venir. Et il l'a échappé belle, l'infotext m'a appris qu'à l'origine il devait sortir 10 secondes plus tard 2 remarques mochement sexistes qui aurait grandement entaché ce début d'amitié.).

Bien sûr le traitement de Barbara est un peu plus douloureux vu avec 50 ans de recul... mais elle saura faire autre chose qu'hurler, à ses heures. Pas aujourd'hui, mais on peut pas tout faire d'un coup :shame:

Bref, 50 ans plus tard, ce premier épisode brille toujours autant. Il est suivi de 3épisodes où l'on patauge méchamment dans une gadoue préhistorique plus ou moins digeste, mais ces 25 premières minutes sont si fortes que même une heure et des brouettes de grognements et de courses à l’allumette ne peuvent les ternir. (Une mention tout de même à l’engueulade entre Barbara et le Docteur dans la 2e moitié de Forest of Fear qui reste l'une de mes scènes favorites).
Mais ce qui est bien avec le paléolithique, c'est que c'est là qu'on se rend compte en plein milieu d'un épisode qu'on fait un blocage débile depuis 10 minutes sur les jambes des acteurs (ysontpoilusoupas?) et qu'on s'aperçoit avec soulagement sur les bonus que ça les a pas mal travaillé aussi à l'époque lol!

Et à cette équipe à qui on avait confié ce projet, en étant presque certains qu'ils se planteraient, presque comme si on voulait en faire une leçon.. Personne ne croyait en eux, sauf eux-même, et ils ont mis toute la rage qu'ils avaient à prouver qu'ils en valaient la peine.

Je crois qu'ils ont gagnés.


---

Du côté des bonus, j'ai beaucoup aimé les commentaires, plus encore l'infotext - et même si du coup, vu le foisonnement de documentation"publique" à lire, voir et entendre sur cet épisode on croit qu'il ne nous reste plus grand chose à découvrir sur ces pistes, on arrive toujours à y dégoter un petit truc en plus, finalement.

Et puis j'ai adoré les sketchs, of course. Ma palme va à The Kidnappers (peut-être parce que c'est le seul que je n'avais pas déjà vu, du coup il a un goût de nouveauté que n'ont pas les autres, forcément) et ça m'a pris jusqu'à ce que Mark Gatiss, tout en pyjama et lunettes de travioles, me sorte "'I've not cried this much since Adric died" pour que je me mette presque à pleurer moi aussi. Mais de rire, qu'on se rassure lol!


Repost 0
Publié par Melyssa in the Attic - dans [Episodes] Doctor Who Classics
commenter cet article
12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 07:40

timewo10.jpg

 

 

J'aime beaucoup la musique d'ambiance de cet épisode, tiens. Y a plein de violons dedans. Par contre j'aime pas la pochette.

Et donc on sort d'un univers où le temps n'existe pas pour atterrir dans un coin où il est mesuré à outrance. Ou l'art et la manière de retourner le gant, n'est-ce pas.

Ca partait drôlement bien, j'ai été prise dès les premières minutes et j'étais vraiment enthousiaste et... je sais pas pourquoi, mais c'est vite retombé.
Mais c'est peut-être ma faute. D'abord parce qu'il pleuvait donc j'étais distraite, ensuite parce qu'à la base, dès qu'on métaphysique sur le temps qui passe ça peut me mettre suffisamment mal à l'aise pour que je me mette inconsciemment à penser à autre chose. C'est mon angoisse, le temps qui passe, et cette manière de le dépeindre, et cet univers où on n'existe qu'au rendement... brrrrr!! Melyssa panique, Melyssa s'enfuit.

 

**********

 

someth10.jpg

 

Et donc, le 8e Docteur est amnésique. Encore. Parce qu'il en a un peu fait sa spécialité quand même.

Et donc, McGann est superbe. Il est ce type qui n'est plus le Docteur, qui ignore qui il est et... qui s'en fout un peu en fait. IL ne s'intéresse pas à grand chose, et surtout pas à ceux qui sont sensés être ses amis. C'est curieux parce que fondamentalement il reste le Docteur mais sans aucun pillier affectif pour l'ancrer, pour le rendre .. (j'ai envie de dire humain, ce qui est certes tout sauf le bon mot dans son cas What a Face ). Il est mystérieux, fascinant... terrifiant. (Mais sérieusement, ils vont nous le rendre sacrément foutraque à force de lui faire semer des morceaux de mémoire un peu partout)

Et C'rizz continue d'être ce formidable couteau suisse dans lequel on peut injecter tous les outils dont on a besoin au fur et à mesure (je sais pas si il a été conçu pour être aussi pratique ce personnage mais c'est drôlement utile tout de même).
C'rizz bascule encore et toujours entre le très sympathique et le tout à fait prêt à redevenir effrayant. Il ne pourra jamais se poser en "gentil", mais il le veut tellement que ça ne peut que faire mal au coeur de le voir à se point lutter pour ne pas sombrer. Et ça nous fout une sacrée instabilité à bord du TARDIS: un jour C'rizz redeviendra un monstre, c'est inévitable. Et je sais que le Docteur s'en rend compte (on le sent au fil du temps, pas spécialement pendant cet audio en particulier). Et nous, auditeurs, nous en rendons compte; la seule à qui ça échappe, c'est Charley. Et parce que je sais que la fin est proche, je pense que c'est ici que va se jouer la rupture entre nos 3 personnages. Que ça risque d'être émotionnellement très violent. Et ça me fait peur. Mais j'ai hâte de vivre ça.

A part ça, être enfermés dans un cube pendant pas loin de deux heures, ça devient rapidement pénible. On finit par tourner... en carré (c'est nul, I know I know). Evidemment, pour une raison certaine, tout le monde finit par douter de tout le monde (après un temps remarquablement long cela-dit) et sans surprise on atterrit dans paranoland.

Repost 0
1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 08:05

tumblr_m47t80nMH61rpfb9zo1_400.jpg

 

Doctor: C’rizz, say hello to the not very nice emperor.
C’rizz: Oh, it’s a pleasure to meet you! Is that the right expression, Charlotte?
Charley: Yes, but… I think that we’re actually supposed to be screaming. Or perhaps proclaiming “DALEKS ALL ALONG! WE SHOULD HAVE REALISED!”
Doctor: Charley, you stole my line.


Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven



Cet audio aurait pu se classer parmi les "absolument géniaux" si ce n'est 1 souci contrariant: trop de détours et d'histoires parallèles lancées en même temps sans avoir assez le temps de s'installer et définitivement, entre a et b on se pert facilement.


J'adore Joseph Lidster, je le suis depuis des années, et je sais que c'est un problème qu'il est entrain de résoudre petit à petit : parfois il semble n'avoir pas assez confiance en lui et en ses idées, et il a tendance à s'arrêter sur sa lancée, de peur peut-être d'aller trop loin, je ne sais pas... et ici, on a ça: d'excellentes idées, un twist brillant, mais qu'il semble n'avoir pas osé exploiter complètement. Parce qu'en plus d'être excellent, c'est aussi très culotté, donc je ne sais pas, il ne s'est peut-être pas senti légitime pour aller plus loin. Reste que ce qu'il veut bien nous donner est délicieux.

Deux de ces idées brillantes impliquent Davros (rien que ça), une certaine Gemma et un certain Samson. Et il est très difficile d'en parler sans partir dans le spoiler. Disons que l'on se lance dans une fouille archéologique dans la psyché déglinguée de Davros, et que ce voyage est fascinant.

Et que pour Gemma et Samson on se fait, tout comme le Docteur, avoir en beauté. On vit le twist en même temps que le Docteur (et quand je dis qu'on le vit, c'est vraiment qu'on le ressent en même temps que lui) et tout comme lui on se rend compte qu'on s'est fait volé un morceau du gâteau et on se retrouve à fouiller tous les placards pour le retrouver (si si, ça prend sens quand on a écouté l'audio xD).

 

*********

other_10.jpg

 

 

"Today, You're French!"

 

Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven



(je ne sais pas si dorénavant ça va être le cas sur tous les CDs, mais c'est chiant les trailers au début en fait)

Je me suis beaucoup amusée en écoutant cet audio. Un petit loner qui ne se prétend pas hautement philosophique mais sait s'amuser sans se prendre le chou et nous offrir des personnages secondaires hauts en couleur. C'est frais, léger, et après pas mal d'épisodes un peu sombres ça fait le plus grand bien.
Et c'est bel et bien le 8e Docteur, mais ça a un petit goût d'une aventure du premier de temps en temps...

Encore une fois le Docteur et ses compagnons se retrouvent séparés et encore une fois ils vivent une aventure propre chacun de leurs côtés, et si d'habitude ça m'agace un peu, cette fois-ci j'ai aimé: parce que les 3 histoires parallèles (enfin, 2 et demi) sont intéressantes, parce qu'on évite les sempiternels apitoiement sur l'absence de l'autre, et parce que ça donne lieu à une scène de retrouvailles hilarante (je suis sûre que certains l'on trouvée lourdingue. Moi j'ai éclaté de rire).

Et donc, pendant que Charley et C'rizz apprennent à être français, le Docteur se découvre époux et père de deux.

Charley et C'rizz sont amusants comme tout, et définitivement j'aime leur complicité très fraternelle (amusant, j'adore C'rizz avec Charley, mais seul il m’indiffère complètement. Notez que ça va peut-être avec sa particularité de... spoiler the next life... qui fait que a) il est top avec Charley ou le Doc et b) il est juste complètement schizo quand il est tout seul).
J'adore voir par exemple que Charley et lui commencent à développer cette espèce de langage privé qui finit par apparaître chez ceux qui sont suffisamment proches suffisamment longtemps.


De son côté le Docteur passe un moment fort sympathique avec son épouse que j'ai trouvé tout à fait charmante même si pendant un temps elle nous passe un peu pour une tarée vu qu'il nous manque un morceau d'information. Georgina est touchante et le Docteur très délicat face à sa détresse: il sait très vite qu'il est sa bouée de secours, même si peut-être - comme l'auditeur - il se trompe pendant un temps sur la raison.


Et puis, hey, je sais qu'un francophone qui parle anglais avec l'accent, c'est tordant pour les anglophones, mais alors un anglophone qui essaye de parler anglais avec l'accent francophone, ça vaut son pesant de cahuètes lol!

Repost 0
30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 09:08

 

"After a while I found I could cope with death. The Doctor and I, we'd meet people and it became almost expected that some of them would drop away. Die violent or pointless deaths. It really didn't take that long before it ceased to touch me."

Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven


Hey, il faudrait voir à injecter un peu de caféine dans les veines de Rassilon, Master of Manipulation, parce que ma foi ce séjour dans l'Antitime l'a rendu un peu raplapla.


L'arc des univers divergents touche à sa fin (et c'est plutôt un soulagement, soyons honnêtes) et enfin nous en apprenons un peu plus sur C'rizz qui aura su conserver sa part de mystère jusqu'au bout. J'ai vite bien aimé sa relation très fraternelle avec Charley, mais clairement il y a des morceaux qui n'ont jamais bien collés dans sa personnalité. Et puis dans le genre lunatique, l'alien arc-en-ciel se pose là.
Mais ici enfin on nous donne les éléments pour mieux le comprendre, pour enfin le rendre complet. Sans être forcément grandiose, ça a au moins le mérite de lier l'ensemble et de devenir cohérent de manière satisfaisante. Même si encore une fois, ce qu'il vit est très lourd, et il commence à en accumuler une bonne couche, et je continue à être un peu gênée de trimbaler autant de drames à bord du TARDIS.

Cela-dit, j'ai aimé son parcours dans cette aventure plus encore que celui de Charley qui, même s'il m'a tout de même plu, devient peut-être redondant suite aux aventures que l'on a déjà vécu avec elle. Mais elle m'a fait rire. Elle me fait toujours rire. Me Love Charley.

- Get back or I'll blind you with this Gallifryan death hurler!
- It is a child's catapult.
- It's a Gallifreyan death hurler and I'm a crack chot!"



Et puis Rassilon. C'est marrant ça: il est quand même un tout petit peu important ce charmant monsieur. Et 1 mois plus tard si je me souviens bien sûr du rôle qu'il joue dans les univers divergents etc.... je sais plus trop ce qu'il tricote exactement dans cet audio lol!


Enfin, contente de rentrer à la maison, de retrouver le TARDIS (que j'avais oublié que le lézard ne l'avait jamais vu du coup) et de... ben, de rentrer à la maison (oui, quand on le dit 2 fois d'affilée c'est qu'on languissait vraiment).


"- He posesses what we all seek.
- which is?
- Access to the truth, Miss Pollard. The past, the future, the present.
- The past, the pres... you mean... time. You understand time!"
Repost 0
Publié par Melyssa in the Attic - dans [Audios] Big Finish Audios (reviews)
commenter cet article
27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 09:25

The_Pirate_Loop.jpg

 

J'aime beaucoup la couverture. C'est tout bleu et y a un voilier qui flotte, ça me suffit.

Et dedans, y a des blaireaux (la bestiole, pas l'insulte), c'est bien aussi, un blaireau géant qui parle. On commence par les détester avant de les aimer, et j'aime bien ça quand les personnages bougent au fil de l'histoire.

Y a aussi des amuse-bouche et des coktails gratuits à volonté, forcément ça aussi c'est bien. Y a Mika qui chante Grace Kelly, et des gens aigris avec plein de tentacules.

Sacré mélange, mais globalement ça passe très bien. On s'amuse bien et parfois, on reste planté en plein suspens à la fin d'un chapitre et on est obligés de lire trois chapitres de plus pour revenir à la situation; où le moyen d'en faire un excellent page-turner de manière certes artificielle mais néanmoins efficace. On a une impression de plusieurs tableaux qui s'enchaînent, avec des coupures nettes et des changements de décors réguliers, au final on a presque l'impression de lire un script de la nouvelle série dites donc. Mais ça amène une dynamique sympa.

Et on manipule le temps, ce que jusqu'aux dernières années la série ne faisait pas assez souvent pour moi donc je vote pour - ça nous parle de boucle temporelle et ça technoblablate en utilisant des métaphores que le Docteur jalouse et admire à la fois.

Le seul petit souci que j'ai eu c'est au départ, la situation d'introduction: pour une raison que l'on découvre à la lecture on vit chaque séquence 2 fois; ce qui passe assez bien une fois qu'on a beaucoup de choses à faire mais qui devient assez longuet dans cette première partie où il n'a encore rien eu le temps de se passer: la découverte de la salle de coktail était déjà plutôt longue la première fois, elle devient interminable la seconde.

 

******

 

200px-Wishing_Well_-Doctor_Who-.jpg

'Oh, I might have something that'll help,' the Doctor smiled casually, holding up his sonic screwdriver.

‘That doesn’t look especially useful, Doctor.’

He shook his head patiently. ‘Don’t be deceived by appearances, Angela. Some people think I don’t look especially useful. Whereas in fact. . . ’ He clicked his tongue. ‘Actually you might have a point, but let’s see.’

 

 

Un petit côté horreur/thriller assez inattendu derrière un logo Doctor Who, et un livre qui mise principalement sur son décor, son ambiance et ses personnages secondaires. J'aurai pu m'y ennuyer, et je pense que beaucoup s'y sont ennuyés, sauf que-oui-mais-non: j'ai aimé me glisser dans ce petit village mystérieux et tourner autour de ce puits à souhaits chargé de légendes; et finalement prendre son temps, parfois... c'est reposant. (Surtout quand on lit avec une grippe du coup ). J'ai même fini par presque pouvoir m'imaginer ces odeurs de la terre humide et de la mousse... j'ai arrêté d'imaginer les odeurs quand La Chose Gluante de la semaine s'est mise à déglinguer les canalisations des chiottes, mais notez que ça reste assez original comme sortie!

 

 

Et j'ai été aussi plutôt surprise par le personnage d'Henry qui part avec tout ce qu'il faut pour être le "méchant" vieux bonhomme aigri bourru et casse-bonbon dans la plus grande tradition du vieux aigri bourru casse-bonbon, et qui s'est finalement avéré être beaucoup plus complexe et coloré que ça.

 

Le Docteur est taré, brillant, drôle et définitivement alien et Martha est... une compagne générique de base qui aurait pu tout aussi bien s'appeler Rose, Amy, Berthe ou Agripine sans que ça ne vienne changer grand chose à son rôle. Elle est utile, bien sûr, c'est le boulot d'une compagne. Elle a juste oublié d'endosser sa propre personnalité ce matin-là en se levant.

 

Mais tout de même, dans l'ensemble, excellente pause détente avec ce bouquin qui avait pourtant tout ce qu'il faut pour que je m'endorme dessus plutôt deux fois qu'une. Pourtant cette fois, il était celui qu'il me fallait à ce moment là!

Repost 0
14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 08:56

prodnotes

 

   Pour ce numéro, Steven donne aux lecteurs du DWM un cadeau de Noël spécial - un survol de la prochaine saison...

 

 

Qu'est-ce que vous  voulez dire, novembre? Bon sang, comment est-on arrivé là - est-ce qu'on a sauté des mois? En fait, au moment où vous lirez ceci, on sera en décembre, voilà à quel point ça passe vite.

Les jours passent aussi vite que le paysage à la fenêtre depuis ma place de train. Fenêtre à côté de laquelle je ne suis pas assis, parce que tous les trains ont été annulés, et je me tiens devant les studios de Doctor Who à Cardiff, à me demander comment diantre me rendre à Londres pour récupérer mes enfants.

 

Tout n'est pas glamour, vous savez. Mais derrière moi, dans ces énormes pièces magiques que nous appelons studios, il y a tout le glamour dont on peut avoir besoin. Aujourd'hui nous triplons la mise. Oui, triplons!! Trois, non, quatre, en quelque sorte, épisodes en production en même temps. Dans le studio 3, Matt Smith affronte les Cybermen, et la dernière fois que je l'ai vu, il ne gagnait pas. Dans le studio 1, de vieux amis du Docteur affrontent un vieil ennemi et quelques nouveaux monstres, et les terribles évènements du final prennent forme. Dans une minute, Jenna devra les laisser, et foncer vers le plateau du TARDIS pour tourner un minisode (j'utilise ce mot, je n'ai aucune honte) pendant que les autres partiront en extérieur pour tourner une scène manquante du Christmas Special, juste parce qu'on aime parfaire le montage.

 

C'est toujours comme ça vers la fin - l'extase de la course! Chaque scène manquante doit être filmée, chaque moment laissé de côté, les derniers détails. L'arrivée est en vue, mais ça veut simplement dire que tout le monde commence à courir plus vite.

 

Et si je ne suis pas rentré à 7h, mes enfants se retrouveront abandonnés. Vous sentez la tension?

 

Donc comment se passent ces derniers moments frénétiques? Vous voulez une mise à jour? Quels cadeaux avons-nous pour vous sous le sapin de Doctor Who? (écrit-il dans une tentative maladroite de faire un lien avec Noël).

 

Ok, juste parce que vous l'avez demandé...

 

 

CHRISTMAS

Maintenant vous le savez, il s'appelle The Snowmen. Richard E Grand est le méchant, et franchement, il est né pour grogner devant le Docteur. Et dans quelques secondes maintenant (alors que je tape) nous aurons officiellement fini le tournage, ayant filmé cette scène manquante. Mais le reste est magnifique, grâce à Saul Metzstein, le réalisateur, et l'incroyable Michael Pickwoad (c'est vraiment son nom), notre décorateur de génie.

 

 

EPISODE 1

Un jour cet épisode aura un titre que j'aimerai, et ce jour là je le partagerai avec vous avec plaisir. Jusque là, sachez qu'il a été brillamment réalisé par le petit nouveau pour Who Colm McCarthy et qu'il est presque terminé. Nous avons chargé Colm d'une caméra pour aller tourner quelques scènes supplémentaires, parce que... et bien, vous verrez.

Celui-ci a commencé dans une voiture à New-York, avec Marcus Wilson disant "pourquoi est-ce qu'on ne fait pas un vrai thriller urbain?" Et bien, le voici, j'espère. Un vrai thriller urbain, avec en vedette un homme vêtu d'une redinguote et d'un noeud papillon et d'un mèche venue de l'espace!

 

 

EPISODE 2

Un jour cet épisode aura un titre... vous connaissez la suite. C'est le second script de Neil Cross, mais c'est le premier que vous verrez. Entièrement filmé maintenant et nous venons de voir le premier montage de Farren Blackburn, et je crois que vous allez rire et pleurer et bondir. Glorieux. Le résumé, pour Neil, disait "tu sais comme le Docteur promet toujours de l'incroyable, du merveilleux à ses compagnons, puis les coince dans un tunel, attaqués par des limaces mutantes. Faisons un peu d'incroyable et de merveilleux!"

 

 

EPISODE 3

J'adore ce titre. J'y pense en ce moment. Ooooh, super titre. Mark Gatiss est sur le point de briser les coeurs des fanboys - mais assez parlé de sa vie privé.  C'est un épisode éclatant, dans la grande tradition, brillamment dirigé par Douglas Mackinnon. Et vous savez quoi? Il est entièrement filmé, et monté et terminé. Il reste quelques petits FX et un peu de musique et d'effets sonores, mais disons qu'il est terminé pour cette colonne. C'est dans la boite, bon sang!

 

 

EPISODE 4

Le premier script de Neil Cross, mais le deuxième que vous verrez. Et vous comprendrez sans aucun doute pourquoi on l'a plaqué au sol alors qu'il se dirigeait vers la sortie pour extraire de lui une autre histoire. Effrayant et intelligent et même un petit peu romantique, avec un travail magnifique de notre nouveau réalisateur Jamie Payne, celui-ci est terminé. Non, attendez, il ne l'est pas. On a une scène à rattraper. Mince! Mince!! Je croyais qu'on était sur une bonne lancée!

 

 

EPISODE 5

Voyage au centre du TARDIS! CA, c'est un titre. Non, éloignez-vous de la fenêtre, ce bruit qui résonne est celui de VOTRE PROPRE COEUR. Ne vous inquiétez pas, Mark Gatiss n'a pas entouré votre coeur d'explosifs dans la nuit (il pourrait cela-dit, ne le laissez pas dans votre maison), ceci est le travail de Steve "le cerveau" Thompson et du génial nouveau réalisateur Mat King. Et oui, cet épisode va faire ce qu'annonce son titre. Ou il le fera quand on aura récupéré cette petite scène qu'il nous manque encore.

 

 

EPISODE 6

Un titre à mourir, et le second terrifiant voyage dans l'esprit de Mark Gatiss. Avancez avec précaution, il y a des dangers mortels là-dedans! Et oui, c'est dans la boite aussi. Juste l'autre jour, Saul a filmé une jolie petite scène et c'était fini et complet et adorable! Tout un épisode! Allez, la team Who, câlin de groupe. Faisons la danse du Yowzah!

 

 

EPISODE 7

Toujours en production, le nouvel épisode à frissons de Neil Gaiman, réalisé par Stephen Woolfenden. Vous savez déjà qu'il y a des Cybermen - ce que vous ne savez pas c'est qu'il y a autre chose. Un cyber-autre chose. Et, ooh, ils sont dégoûtants. Gaiman, qu'est-ce qu'il se passe dans ta tête?! N'arrête jamais de me le dire.

 

 

EPISODE 8

Toujours en tournage. Et oh, ça c'est un bon titre, je crois. Un qui va vous faire tressaillir un peu, et vous inquiéter encore plus. Oui, je pense que vous seriez un tout petit peu inquiet de savoir où on veut en venir avec celui-là. J'en dirais bien plus, mais alors vous seriez un peu moins inquiets, et franchement, quel est l'intérêt?

 

 

Et bien sûr, après tout ça, il y a plus encore à venir. Caro, ma co-exec bien plus intelligente et plus jolie, m'a fait m'asseoir à la cantine avec un morceau de papier (elle vient du nord, ils ont toujours ça là-bas) et un stylo fontaine (c'est comme un stylo normal mais avec une plume défectueuse) et a gribouillé quelques plans possibles pour l'an prochain.

Elle aime un morceau de papier avec un stylo, notre Caro - elle ne se fait pas vraiment à tous ces trucs modernes du sud, comme les emails et les téléphones et les stylos à bille. Elle croit dans les mots écrits sur des morceaux de papier - comme celui qu'elle me tendait avec l'instruction solennelle de ne pas le perdre où le poser n'importe où ou oublier les informations inscrites avec amour dessus.

Donc je l'ai photographié avec mon Iphone.

Repost 0
11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 09:29
"- Wait! Stop! He's... British!"
- Yes I suppose I am. Jelly Baby, officer?"


Parce que figurez-vous que la fille, elle a décrété ces dernières semaines que monsieur le 8e était devenu Son Sien préféré ancienne et nouvelle série confondue... alors qu'elle n'avait toujours pas vu le film! (sauf qu'en fait si mais on y reviendra)

Il faisait partie de ces trucs coincés entre un machin et un bidule que l'on a, que l'on veut voir, et qu'à chaque fois qu'on aurait l'occasion on se dit qu'on se le garde sous le coude pour plus tard. Une meilleure occasion ou un signe des Dieux, que sais-je.... résultat des courses, un bon quart de mes DVD et des mes bouquins restent là juste pour faire joli pendant des années.

Sauf qu'il y a 3 jours (enfin, 3 semaines le temps que je copie-colle...), c'était le Doctor Who Day et que j'avais décrété qu'il me fallait fêter ça. Avec Mon Docteur (les élections vont vites chez moi. Mais le règne est long: Eight est foutu What a Face).


Donc zou la galette dans le lecteur! J'avais déjà prévu d'être supra indulgente et c'est tant mieux, parce que du coup le fait que ça soit à moitié moisi ne m'a pas empêchée de m'éclater. Déjà parce que j'étais juste trop contente de voir mon petit Eight chéri gambader joyeusement dans ses chaussures qui lui vont bien (ça doit être important, vu la joie dans lequel ça le met quand il le constate. Notez qu'après avoir passé la moitié de la journée pieds nus avec son étiquette à l'orteil, on comprend le bonheur d'avoir des pompes au pied). Et cet enthousiasme d'enfant, et cette façon de passer du coq à l'âne, c'est tout lui!!! Encore un peu brut et pas très dégrossi (il était tout neuf à l'époque, on n'avait pas encore eu le temps d'affiner) mais c'est lui comme je l'aime.
Ceux qui lisent ce message et qui n'ont pas l'habitude des audios dramas auront peut-être du mal à comprendre comme ceux de Big Finish dégagent un visuel tellement fort qu'une fois l'audio écouté, c'est comme si on avait vu l'épisode: les images sont dans notre esprit, et après quelques années je suis sûre qu'on pourrait presque parfois se demander si cette histoire là, on l'a vue ou juste entendue. Bref, tout ça pour dire que c'était certes la première fois que je "voyais" le huitième Docteur mais... je l'avais déjà vu tant de fois que je ne m'en suis même pas rendue compte sur le moment. C'est exactement le même personnage que celui que Big Finish a fait naître dans ma tête. Sauf que du coup j'ai une longueur d'avance et je le connais bien mieux que ce que l'on en voit dans ce film d'introduction geek.


Par contre, ce que je n'aurais jamais pu visualiser, c'était son TARDIS: bon sang de bon sang, monsieur habite dans une Cathédrale!! C'est beau mais un peu froid pour moi. Cela-dit ça donne quand même une furieuse envie d'aller visiter-pour-de-vrai. Je pourrais éventuellement tomber amoureuse du coin bibliothèque.


Donc côté Docteur-et-TARDIS, tout est bon. Ca me suffit largement pour passer un joyeux DWD, et c'est bien heureux parce que pour tout le reste y a pas grand chose à sauver lol!. Quoi que, Grace aurait peut-être pu l'être, mais j'ai pas suffisamment eu le temps de la connaître, et j'ai été parasitée par ses premières scènes où la pauvre se tape cet accoutrement ridicule qui invalide automatiquement tout ce qu'elle pouvait me raconter d'intelligent, d'autant que robe et caméra sont bien trop occupées à nous montrer que la demoiselle a des seins pour s'intéresser au reste de sa personne. Cela-dit elle a automatiquement gagné un tas de points en entrant pour la première fois dans le TARDIS: on a l'habitude des OMFG etc... on s'attend moins à un regard désabusé sur la console assorti d'un "This looks pretty low-tech" Laughing


Mais alors le Maitre, mazette, il est gratiné. Une grotesque caricature, peut-être pas tant mal joué que mal dirigé; mais l'avantage c'est que quand on s'assied devant le film dans l'état d'esprit dans lequel j'étais... on se prend une sacré poilade grâce à cet énergumène!


Et puis c'est vrai aussi que globalement, un scénario ça n'aurait pas été du luxe non plus What a Face


Mais voilà, je savais plus ou moins à quoi m'attendre et à quoi ne pas m'attendre, je connaissais dans les grandes lignes les points forts et ceux sur lesquels il valait mieux détourner les yeux, je l'ai accepté d'emblée et du coup j'ai passé une excellente soirée. Et au fur et à mesure que les images défilaient.... je savais que le jes avais déjà vues. Très flou, bien trop pour donner un contexte ou se souvenir de la suite, mais clairement à un moment donné au cours des 15 dernières années, j'étais tombée dessus. Je n'avais certainement rien compris et à l'évidence ça m'avait beaucoup marqué lol!
Repost 0
Publié par Melyssa in the Attic - dans [Episodes] Doctor Who
commenter cet article