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Game of Thrones

 

 

 

2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 13:37

The-Last-CD-Cover.jpg

 

"- Not everyone believes in ghosts. The Doctor doesn't.

-The Doctor says that there's a logical explanation for everything. That's his belief. And, irritatingly enough, he's usually right" 

 

Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven 

 

 

Enfin on interragit un peu plus en profondeur avec Kro'ka, j'attendais ça avec impatience. Particulièrement cruel, l'oiseau: dès l'intro sa façon de renvoyer Katarina et Adric dans la face du Docteur fait mal au coeur mais évidemment, ça n'est là que l'échantillon qui présente les festivités à venir.

 

Et pour les gens qui comme moi adorent Charley, cet audio fait un peu mal aux dents. Même si pour être honnête, je ne l'ai pas toujours reconnue ici. Je l'aurais imaginée s'accrochant beaucoup plus férocement; elle n'aurait pas abandonné et... elle n'aurait pas demandé ça à C'rizz. Clairement, la vision qu'a Hopkins du personnage diverge de la mienne.

 

 

La planète en ruine, Excelsior (c'est au moins l'ancêtre de Cassandra celle-là), intéressant, certes, mais c'est la façon dont l'épreuve affecte le Docteur qui m'a plu dans cette histoire. Comme ce 8e Docteur devient glacial dès qu'il pert l'espoir, dès qu'il ne croit plus en rien. Il est tellement attachant , tout fou, toujours enthousiasme que de le voir comme ça d'un coup... c'est terrifiant. On aperçoit soudain celui qu'il pourrait devenir selon les circonstances et certes, c'est effrayant, mais c'est aussi fascinant. Et en fait, dans la mesure on chaque incarnation est influencée entre autres par les circonstances et l'état d'esprit du Docteur mourrant au moment de la régénération, découvrir cette route que pourrait emprunter le 8e Docteur commence à modifier très légèrement ma façon de percevoir le Nine des débuts, et c'est tout à fait cohérent.

McGann à nouveau fait des merveilles, et on sent que ce Docteur qui n'existe plus qu'entre haine et absence totale d'émotion est en fait brisé et désespéré.

Bref, j'en ai appris et compris plus sur le Docteur (le 8e, mais aussi Le Docteur de manière générique), et j'aime ça.

 

 

Mais à part ça, cet audio ne prend jamais tout à fait. Tous les ingrédients sont là mais... on s'ennuie un peu de temps en temps. Je ne saurais même plus dire pourquoi exactement puisqu'il m'a fallu pas loin de 10 jours avant de me pencher sur cette review (et que ça déjà c'est pas bon signe xD).

 

"The planet is about to explode, and when the planet explodes, Charley will have the most spectacular funeral in the entire universe."

 

*************

 

  Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven ½


Les choses s'accélèrent alors que l'arc des univers divergents touche à sa fin, et cette pénultinième aventure de l'autre côté du miroir se focalise à... nous faire marrer, essentiellement. Pas que l'histoire en elle-même soit tordante mais alors sur les dialogues, Lloyd Rose s'en donne à coeur joie.



Et pour changer, et avec toute l'objectivité que je peux y mettre, coup de chapeau à Paul McGann qui se retrouve avec 3 versions de son 8e Docteur sur les bras et qui, sans basculer dans le grotesque ou le caricatural a vraiment su donner une identité propre à chacun des 3. Il n'a certes que sa voix mais il n'a qu'à ouvrir la bouche pour qu'on sache aussitôt avec qui on est - pourtant rien n'est exagéré à outrance.



L'idée de séparer les différentes facettes de la personnalité d'un individu, on la connait bien; mais quand c'est un Docteur que l'on coupe en 3 tout de suite c'est plus fun . Charley va très vite rebaptiser les deux nouveaux Eights à sa sauce et moi à la mienne: ainsi Charley s'en va à l'aventure avec celui que je surnommai Grumpy Doctor pendant que C'rizz se farcit toutes les exentricités de Hyper Doctor. Et c'est un bon choix de combinaison: dans l'autre sens ils se seraient annulés les uns les autres.



Tout ça pendant que Doctor Doctor fond doucement les plombs dans la maison de fous des 12 traveaux d'Astérix dans laquelle tous les guichets sont tenus par un alien à l'improbable accent écossais.



Le hic c'est que du coup, alors qu'on est sensés entammer la conclusion d'un grand arc et avoir enfin une vraie grosse confrontation entre le Docteur et Kro'ka... et bien cette facette épique de l'histoire passe un peu à la trappe, mangée qu'elle est par toutes les idioties de nos mousquetaires.

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 10:41

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Donc, c'est officiel. Donc, on passe un an à nous dire tout et n'importe quoi, probablement en partie pour l'effet d'annonce et en partie parce que depuis un an ils ne savent pas tout à fait eux même et... ils font n'importe quoi. Mais bref, maintenant enfin on sait définitivement à quoi s'en tenir: dans 5 épisodes, nous disons adieu à l'adorable Merlin adolescent aux zoreilles improbables et au sourire freedent de la BBC. Je sais qu'aussitôt arrivent histoires de films, de DA, de ci, de ça... je m'en moque. Je n'aime pas ce principe de tirer sur la corde et pour moi la fin de la série sera la fin, point.

 

 

Et moi, je ne sais pas. La nouvelle n'est pas mauvaise, elle n'est pas bonne, elle est... compliquée. C'est une série jeunesse, une série simple et pas prise de tête, et pourtant voilà une annonce qui met dans ma tête un bordel comme rarement il en a été!

 

 

Parce que oui, la série était entrain de se saborder, parce que oui j'étais déçue depuis la saison 4, et que quand on aime tant une série, la perdre de cette façon est encore plus douloureux - il vaut mieux un arrêt net et propre, tant qu'on aime encore.

Parce que oui, la série a été conçue pour 5 saisons, et que je ne suis pas une adepte de l'étirage de dernière minute; ça n'est bon pour personne et ça a clairement fait du mal à la série de simplement avoir dû en envisager la possibilité.

 

 

Certes, mais voilà: je n'ai jamais aimé une série comme j'ai aimé Merlin - je ne parle pas en degré d'intensité, mais bien d'un "mode d'affection" qui est unique à Merlin. C'est ma série shamallow, la série qui me donne envie de faire des câlins à tout le monde et d'aimer tout le monde et où tous les personnages sont aussi attachants que le doudou avec lequel on aimait s'endormir petits.

Merlin, c'est facile: les gentils sont gentils, les méchants méchants, peut-être trop parfois mais au moins on sait, on peut aimer nos gentils et aimer détester nos méchants sans restriction.

Merlin, c'est Colin Morgan. C'est des guests de folie. C'est le plaisir de voir grandir une équipe en apprentissage.

 

 

Et puis surtout, Merlin c'est la série qui m'a fait entrer dans une nouvelle communauté virtuelle, aussi douillette et bisounours que la série, avec des gens trop mignons pour exister dans la vraie vie - je sais qu'il y a plusieurs façons d'interpréter ça, mais c'est vraiment dit dans le sens le plus tendre et affectueux qui soit. Des gens qui ne correspondent tellement pas à mon environnement "réel" que sans Merlin, ce monde me serait probablement à jamais resté inconnu. Certes, c'est un monde que je fréquente beaucoup moins depuis l'an dernier. Mais je l'ai connu, j'y ai eu une place et je ne l'oublierai pas.

Et par riccochet, sans Merlin, pas de GSTQ, et j'aime tellement ce petit coin et les lutins qui le peuplent... (bizouillage général etc). Sans Merlin, pas de Nel ni de DD à rendre chèvres avec mes idées souvent débiles, pas d'Hélène et de petite Tia' avec qui squizzer l'iphone de Moffat, pas de 1412 qui nous fait rêver en passant plus de 2h le stylo en main pour écrire "un petit mot", pas de 'luqua, pas d'AaAlys(se)...

Sans Merlin, ma Lolotte et moi perdons une grande partie de notre vivier à gniiitage (ciel! Un Mordred!), et mon Capitaine et moi perdons l'un de nos plus fameux terrains de jeux.

 

Donc Merlin pour moi, c'est aussi tout ça, et même si bien sûr en perdant Merlin je ne perdrais pas tout le reste, ben n'empêche que ça me secoue dans mon petit coeur à ce niveau là également.

 

 

Et quelque part, on se sent nouille quand on se rend compte que ça fait 2h qu'on reste bloqué sur une bête annonce d'arrêt d'une série.

 

Parce que Merlin, c'est aussi ça: des fois ça rend un peu nouille!

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Publié par Melyssa in the Attic - dans Merlin Divers
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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 13:53

The-Natural-History-of-Fear-CD-Cover.jpg

 

 THIS IS THE VOICE OF LIGHT CITY.

WELCOME TO YOUR NEW WORK DAY.

TODAY IS HIGH PRODUCTIVITY DAY.

YOUR STATE LOVES YOU.

HAPPINESS THROUGH ACCEPTANCE.

 

 

Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven 

 

 

Donc, Quand Doctor Who décide de s'attaquer à la dystopie, on hérite de The Natural History of Fear.

 

 

1984. Dès les toutes premières minutes, ce sont ces 4 chiffres qui vous viendront en tête. Parce qu'on complètement dans l'esprit du roman d'Orwell, au point qu'on les soupçonne même de volontairement insister autant dans les premières minutes à renvoyer notre inconscient sur le roman: on assimile aussitôt les codes qui seront rigoureusement les même et on gagne un temps fou. Plus besoin d'exposition, on nous lâche directement au milieu de ce monde monstrueux dans lequel très vite on finit par perdre la raison.

 

 

Dans un monde où le simple fait de poser une question est un crime. Osez le "où tu as rangé le sucre"? et il vous en coutera (et alors, ne tentez même pas le "il se passe quoi dans le dernier épisode de Doctor Who?" vu que hey, dans ce monde, le Docteur EST un héros de télé ).

 

 

Tout est fait ici pour déstabiliser l'auditeur, et bon sang, c'est efficace.

Ici les noms, les titres sont interdits, effacés. Personne n'a d'identité. Les voix que l'on a appris à aimer deviennent ces étrangers, coquilles vides au mieux, êtres vils et malsains dans le pire des cas.  Le début arrive au milieu, rien ne tient assez longtemps pour s'y accrocher, et on finit par se perdre dans cet audio aussi bien que les personnages: ça n'est pas que l'on "décroche", c'est qu'on le vit assez intensément pour se sentir aussi déstabilisé qu'eux par ce que l'on va considérer très vite comme notre environnement. Et très vite on entonne le discours de la voix dès que résonne le cor, et on développe le reflexe de répondre productivity through happiness dès qu'on entend happiness through acceptance. Très vite on est nous aussi piégés.

 

L'ambiance sonore peut-être modifiée plusieurs fois au sein d'une même réplique, et la phrase lourde de menace va commencer d'une voix caverneuse pour finir sur le ton de la bande annonce avec la bossa d'ascenseur en fond sonore... là encore impossible de maintenir le moindre repère et de nouveau, l'immersion et les sensations sont décuplées, et l'expérience unique et fascinante.

 

 

Je suis vraiment très surprise de toutes les tentatives, de tous les risques pris par ces Audio Dramas. Ils ont le culot de ceux qui partent dans l'optique qu'ils n'ont rien à perdre, et ce sont nos oreilles qui en récoltent les fruits.

 

 

"A gun is not a weapon, a word is a weapon. An idea is a weapon."

 

***********

 

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"All right, Charley and I are members of the Tourists Faith . We worship C'rizz here. And we begin every day with a ritual cup of tea. Happy?"

 

 

Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven 

 

 

L'idée est brillante. De cette manière que les choses absurdes ont parfois d'être brillantes. Et arrive en plus à cogner de plein fers dans le sujet des différences culturelles et en particulier de la religion sans vraiment risquer de choquer qui que ce soit - ce qui est tout de même relativement compliqué dès qu'il s'agit de religions, quelles qu'elles soient.

 

Mais l'idée brillante n'est pas forcément exploitée de la façon la plus passionnante de tous les temps. C'est intéressant. Ca aurait pu l'être plus. On aurait pu avoir un peu moins de coups de mou.

 

On en apprend un peu plus sur C'rizz par contre, dans le genre qui te fait te poser encore plus de questions qu'avant... C'rizz adorable, qui se pose très vite en grand frère pour Charley et qui d'un seul coup d'un seul essaye de dézinguer tout le monde, et... on ne comprend pas. Il y a quelque chose chez C'rizz que l'on ignore et qui nous le rend inaccessible et un brin inquiétant (ok, plus qu'un brin). Je ne sais pas si ça n'a pas un rapport avec son côté caméléon: il doit éponger les émotions en même temps que les couleurs de son environnement, un truc comme ça.

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 09:23

220px-Scherzo.jpg

 

" -Doctor please! Something's wrong with the TARDIS. The door is jammed, I can't get in!

- The door isn't jammed. You can't open the door because there's nothing behind it anymore."

 

 

Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven 



Marrant, j'aimais bien la pochette à la base. Jusqu'à ce que je sache ce qu'elle représente et maintenant, je l'aime drôlement moins.



Donc, définitivement, Robert Shearman. Parce que c'est quand même la 2e fois d'affilée qu'il me fait le coup de l'audio hors-norme qui t'envahis de la pointe du cheveu jusqu'au bout de l'orteil et qui refuse de te sortir de la tête.



Très particulier cet audio. Je comprend que certains puissent s'y ennuyer puisque jusqu'au dernier épisode dans les grandes lignes il ne se passe absolument rien. Que du blabla. Mais du blabla philosophicotimelord que j'ai trouvé fascinant (dont un discours sur la linéarité du temps qui passe qui résonne assez fort en moi, dû à des angoisses que j'ai depuis toute petite). Le tout dans un univers où n'existe que le son, ce qui permet une immersion totale formidable. Brillante façon d'utiliser le medium audio. J'espère que tout l'arc des univers divergents ne va pas rester coincé là-dedans parce qu'au bout de 5 aventures, ça doit devenir rasoir, mais pour une, ponctuellement, ça nous sort de l'ordinaire de façon plutôt innovante: l'entièreté de la chose repose sur sa dimension émotionnelle qui est étirée à l'extrême, et disloquée, et recollée dans le mauvais sens...



Et qui nous montre une autre facette du Docteur - du Docteur en général, pas juste de sa 8e incarnation.

J'adore le 8e Docteur, vraiment. Grâce à Big Finish, il est même venu détrôner le 2e Docteur dans mon classement-des-Docteurs-Classiques (classement extrêmement crétin mais que tous on ne peut s'empêcher de faire). Mais il est si humain parfois qu'on en oublierait presque... qu'il ne l'est pas. Et scherzo vient douloureusement nous rappeler qu'il est avant tout un alien, qu'on ne le comprendra jamais vraiment, et qu'aimer un Seigneur du Temps, c'est aussi se condamner à souffrir. (Et que, comme Eleven nous le confirme dans Amy's Choice, il a définitivement une définition très alien de l'accouchement Laughing ).


 

“I don’t want your love Charley, I have no use for it."

 


Enfin ici c'est Charley qui prend un sacré voyage dans les dents, mais qui n'a d'autre choix que de continuer envers et contre tout à s'accrocher désespérément au Docteur qui, littéralement, est tout ce qui lui reste... par identification, on la comprend si bien, et vache, ça fait mal. Mais c'est bon, quand une histoire arrive à être assez forte pour faire mal.



Et accessoirement cet audio est aussi celui où on assiste au roulage de galoche Doctor/Companion le moins romantique de toute l'histoire du baiser pas romantique Mr. Green (par contre niveau échange de flux ils se posent là )

 

 

 

"- Doctor, what are you.. we hidding from?

-From what's behind the door.

- You said nothing was behind the door.

- Nothing... Exactly."

 

**********

 

Creed_of_the_Kromon.jpg

 

Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven 

 

 

Alors en fait, C'rizz, ça se prononce Cairiss. J'ai mis un temps certain à faire le lien entre ce Cairiss qui débarquait et C'rizz, le nouveau compagnon du coup. Parce que je le prononçais pas comme ça dans ma tête (c'est pertinent comme remarque tout ça, n'est-ce pas)

 

Bon. Comment dire... classique. Pas juste pour le Docteur, mais pour le joyeux monde de l'horreur et de la SF en général. On ne peut plus classique. Et vu que cet audio a tiré la courte paille, il se retrouve derrière le trio Neverland/Zagreus/Scherzo qui, qu'on les aime ou non, se démarquaient particulièrement par leur originalité (et mon petit doigt qui a un audio d'avance sur mes reviews me dit que l'audio suivant ne fait pas dans la dentelle non plus...).

Du coup, très vite, je m'ennuie encore plus que prévu. Et je ne suis pas attentive, et je rate l'arrivée de Kro'ka qui va revenir régulièrement nous chercher des noises sur les prochaines aventures, et je vais ramer un petit moment dans les prochains audios à comprendre qui est ce maitre du jeu qui vient squatter dans nos têtes. Pas pratique, l'introduction de détails importants au milieu d'épisodes ennuyeux.

 

 

Je n'ai pas encore tellement d'avis sur le nouveau compagnon, du coup (vu que donc j'ai écouté la chose en dilletante), même si d'emblée il a un côté pas-tout-à-fait-gentil-même-si-c'est-pas-sa-faute et un peu "moi d'abord et les autres ensuite" qui pourrait être intéressant. Et en plus il peut changer de couleur, ce qui est moins utile sur support audio que dans la télé mais ça peut toujours nous occuper quelques minutes à l'occasion. Mais tout de même, vu ce qui lui arrive dans cette histoire, ça va être coton de lui faire apprécier les joies de l'univers et de la vie en général à ce garçon. Je ne sais pas si ça va me plaire, qu'on embarque une histoire aussi lourde à bord du TARDIS (enfin quand il sera reviendu), haut lieu de fun et de portnawak s'il en est (y a pas si longtemps on avait quand même un dodo de l'espace bouffeur de vortex à bord hein, il était peut-être moins bavard mais on pouvait s'en servir comme monture: ça, c'est cool. Surtout quand ça ne sert rigoureusement à rien ).

 

Sinon, je n'arrive pas tout à fait à prendre mes marques dans l'univers divergent. J'ai en particulier pas mal de difficulté à appréhender le fait que le temps n'existe pas, surtout qu'ils ne m'aident pas en continuant de le mesurer, alors qu'il ne connaissent ni le mot ni le concept; pourtant ils ont une notion de jours et de semaines et d'avant-hier et de demain... du coup, je patauge un peu dans la semoule rapport aux grande lois de cet autre univers. Notez que ça n'a globalement aucune incidence sur la compréhension des histoires qui s'y déroulent mais j'aime bien me compliquer la vie .

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Publié par Melyssa in the Attic - dans [Audios] Big Finish Audios (reviews)
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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 09:00

prodnotes

 

Pour ce numéro, Steven nous permet de jeter un oeil sur une scène coupée de la dernière aventure d'Amy et Rory...


 

Nous nous sommes tous assis pour regarder ça - moi, Caro Skinner, Marcus Wilson et Andy Prior, notre brillant directeur de casting - je suis sûr que vous pouviez entendre nos battements de coeurs accélérer.

Parce qu'ils étaient là, juste devant nous, la nouvelle équipe et le nouveau show.

 

Ok, donc les Pond sont morts et enterrés maintenant. En même temps, ils ont vécus heureux pour toujours. C'est le truc avec Doctor Who - vous avez votre gâteau à manger dans tous les cas! Mais grâce au DWM il semble qu'il reste encore une chose à régler. Matt, dans la preview de l'épisode du dernier numéro, s'est plaint que j'avais parlé de ses cheveux gris dans le script. Vu que je suis responsable de la majorité d'entre eux, je m'y suis senti complètement autorisé, et parce qu'on a coupé la scène de la version finale je ne me suis même pas senti coupable. Mais dans le monde totalement découvert des coulisses de Doctor Who, l'histoire ne s'est pas arrêtée là. Oh, non, soudain tout le monde voulait savoir ce qu'était cette scène des cheveux gris.

 

Donc avec toutes mes plus plates excuses au Seigneur du Temps (qui même maintenant vérifie son reflet dans un miroir) la voici dans toute sa gloire.

 

Mais avant tout, un mot d'explication. Nous avons tourné cet épisode avant The Power of Three (dont le scénario était encore entrain de prendre forme) et l'intention était en partie d'établir ce qui se passait dans la vie des Pond et du Docteur au fil des ans. Je n'avais pas réalisé, même alors qu'on filmait, à quel point Chris Chibnall ferait ça mieux que moi. Franchement, ça devenait redondant.

 

Aussi, et plus important encore - je pense que vous serez d'accord - j'étais trop sentimental trop tôt. Comme vous être sur le point de le lire, le Docteur et Amy parlaient comme s'ils savaient qu'il s'agissait de leur dernier épisode. Une aventure qui devait commencer comme n'importe qu'elle autre aventure avant de basculer dans la tragédie vous faisait basculer bien trop tôt. Ce que Russell T. Davies appelle toujours "jouer le résultat".

 

Enfin bref. Nous sommes de retour à Central Park. Le Docteur vient juste de retirer les lunettes du nez d'Amy, se plaignant qu'elles faisaient apparaître ses yeux ridés - et puis il les remet en place, réalisant que ce ne sont pas les lunettes.

Et voici, pour la toute dernière fois, le Docteur, Amy et Rory en pleine conversation...

 

 

THE ANGELS TAKE MANHATTAN

(Scène coupée)

 

RORY: Ok, je vais aller nous chercher d'autres cafés. Qui veut du café, oui, moi aussi, j'y vais!

AMY: Rory, est-ce que mes yeux ont des rides visibles maintenant?

RORY: Non.

AMY: Tu n'as pas regardé.

RORY: Je les ai remarquées plus tôt. Je ne les ai pas remarqué. Je me rappelle spécifiquement ne pas les avoir remarqué. Donc, café? Je parie que oui!

 

Il commence à s'éloigner.

 

AMY: Tu m'aimes toujours malgré mes rides?

RORY: Voyons. "Non", c'est la mort assuré - "Oui", c'est dire que tu as des rides.

AMY: Tu marches au dessus des flammes, Centurion!

RORY: Est-ce que je dois m'approcher?

AMY: (flirtant) Tu peux si tu veux.

RORY: On a de la compagnie.

AMY: J'appellerai la Babysitter.

LE DOCTEUR: ...Oh, c'est tellement humiliant quand vous faites ça.

RORY: Café?

AMY: Café!

 

Il s'éloigne. Un temps de silence entre Amy et le Docteur. Finalement:

 

AMY: J'ai 34 ans.

LE DOCTEUR: Je n'ai pas demandé.

AMY: Non, mais j'entendais la phrase tourner dans votre tête. Quel âge vous avez en ce moment?

LE DOCTEUR: Aucune idée.

AMY: Oh, arrêtez.

LE DOCTEUR: Je ne sais pas. Je vis dans une machine à voyager dans le temps, je ne vieillis pas - il n'y a rien pour tenir le compte.

AMY: Excusez-moi, monsieur, vous avez sept cheveux blancs.

LE DOCTEUR: Tu as compté?

AMY: C'est un passe-temps.

LE DOCTEUR: J'essaye de suivre - instinct de Seigneur du Temps. C'est juste par politesse! Je peux essayer?


Il prend les lunettes d'Amy et les pose sur son nez.


LE DOCTEUR: En fait, c'est bien mieux. Je n'ai jamais su que j'avais besoin de lunettes, c'est excitant!

 

Plan sur Amy qui le fixe quelques instants - amusée mais troublée. Est-ce qu'il vieilli juste par sympathie?

 

AMY: Pendant combien de temps vous allez faire ça? Atterrir chez nous, nous emmener en voyage?

 

Le Docteur la regarde - juste un peu vulnérable, manquant un peu d'assurance.

 

LE DOCTEUR: ça te dérange?

AMY: J'adore ça, c'est juste... à chaque fois que vous vous envolez au loin, je me dis cette fois sûrement il va se lasser de nous. (Elle hésite, un rare moment de vulnérabilité). Mais j'espère un peu que non.

 

Pendant cette réplique, le Docteur écoutait tout en regardant distraitement quelque chose. Une famille se promenant dans le parc, un petit garçon en arrière. Il tient la ficelle d'un ballon bleu - et à ce moment précis la ficelle glisse de sa main et son ballon commence à s'envoler. Le Docteur le regarde s'élever encore et encore, plissant les yeux face à la lumière d'un ciel clair.

 

LE DOCTEUR: S'envoler au loin c'est bien. Mais il faut s'envoler de quelque part, sinon on finit juste perdu.

 

Il sort son tournevis, zappe le ballon à la dérive. Celui-ci redescend comme une pierre et rebondit aux pieds du petit garçon.

 

LE DOCTEUR: Perdu dans le ciel, imagine ça.

 

Le petit garçon a ramassé le ballon, il serre à nouveau la ficelle. Le ballon se renvole et flotte à nouveau. Le petit garçon regarde le Docteur - qui lui envoie un salut chaleureux et remet le tournevis dans sa poche. Amy a regardé la dernière partie de cet échange avec intérêt, se demandant ce qu'il avait fait.

 

AMY: Faites-moi la lecture!

 

LE DOCTEUR: Je croyais que tu n'aimais pas que je lise à voix haute.

 

AMY: Taisez-vous et lisez-moi une histoire. Juste, évitez les "Yowzah!"

 

LE DOCTEUR: C'est toi le chef....

 

AMY: Je suis le chef.

 

Il ouvre à nouveau son livre. Et maintenant, avec désinvolture, il arrache une page du livre et la pose dans le panier.

 

AMY: Pourquoi vous avez fait ça?

 

LE DOCTEUR: Je déchire toujours la dernière page d'un livre. Comme ça il n'a pas à finir. Je n'aime pas les fins.

 

AMY: Ouais. Moi non plus.

 

Elle sourit. Et nous restons avec eux un moment, tranquilles dans le parc, assis dos à dos, alors que le Docteur lit...

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 10:55

Yep, 3 épisodes et je suis déjà en retard. Du coup on va prendre la version courte.

Et commencer par leur faire remarquer que tant à pomper autant dans le chaudron Westerien de HBO cette année, ils auraient pu au moins y piocher le point essentiel, la première leçon d'escrime que nous a donné Jon Snow:

Stick 'em with the pointy end, you moron!! Rolling Eyes





La semaine fut longue à se ronger les ongles jusqu'à l'os dans l'attente d'enfin connaitre la réponse à cette dévorante question: pourquoi? POURQUOI? Pourquoi y-a-t-il un alien phosphorescent qui se balade à oualpé chez Merlin?? Notre lanterne enfin est éclairée. De manière tout à fait inattendue, la chose est la clé. En voilà une que personne n'avait vu venir, dites donc! Mais peu importe: en soit, si cette histoire de clé est bazardée aussi vite c'est que de toute façon le but n'était pas tellement d'en faire un mystère et qu'on n'a pas vraiment cherché à la cacher dans la première partie. D'autant que comme personne n'a fait non plus remarqué que dans le même genre, Dawn était beaucoup plus mignonne, il est évident que tout amateur de Fantastique connaît déjà trop bien ce truc pour ne pas le sentir arriver.
Donc j'en conclus que le but ultime de cette chose toute nue qui brille dans le noir était de me faire bêtement rigoler à chaque apparition. En ça, elle a été d'une efficacité redoutable.


Enfin, gagnons du temps et ne parlons que de l'essentiel. Mordred. Ah làlà, je sens que ça va encore être tout un poème cette histoire .
Excusez-moi, je sais que c'est tout à fait mal placé, mais j'ai trouvé ce moment où Merlin retire la cape du dos de Mordred très érotique What a Face



Finalement ça aura été vite pour nous coller Mordred autour de la table, c'est bien. D'autant que le garçon a scrupuleusement suivi la première règle du chevalier, à savoir oublier d'être moche, et je lui en suis tout à fait reconnaissante (ben tant qu'à faire, si on dispose je me sers hein).
Il a une espèce de crispation faciale qui ressemble fort à celle de son jumeau maléfique aux grandes zoreilles, c'est troublant. Ils se ressemblent jusque dans leurs mimiques, ça me perturbe tout plein. Et au delà de ça, y a une connexion très perturbante entre ces 2 là. Je sais pas à quel point c'est joué et à quel point ce sont juste les acteurs qui ont accroché, mais ça colle la chair de poule! (ouais, quand y a 2 fois perturbé sur la même ligne, c'est qu'on l'est vraiment d'abord Razz )

A part ça, il est fort sympathique ce garçon. Il avait quand même l'air de beaucoup aimer sa Morgana, et dès qu'ils sont plus d'accord sur la couleur de la moquette il lui colle un coup de poignard dans le dos - c'est tout à fait rassurant de le voir maintenant traîner à Camelot où les conflits sur la déco sont fréquents. Pourtant bizarrement d'une certaine manière ça fait montre d'une certaine droiture geek
C'est intéressant aussi qu'il ait volontairement choisi de lui-même porter le coup à Morgana alors que je suis à peu près certaine qu'il savait que Merlin allait envoyer une décharge. Bien sûr, on peut se dire que peut-être c'est un coup monté, mais ça leur demanderait bien trop de neurones donc oublions cette idée et tenons-nous-en pour l'instant à la supposition qu'il l'a vraiment poignardée. Tout un tas de conséquences: il gagne la confiance d'Arthur mais perd probablement définitivement celle de Morgana; il range Arthur de son côté pour plus tard, rembourse une dette ou voulait-il sincèrement le protéger? Il permet à Merlin de garder encore un peu plus longtemps son secret... parce qu'il veut le protéger, qu'il a besoin que la magie de Merlin reste secrète ou qu'il veut se mettre Merlin dans la poche? Je suis sûre que dans sa petite tête qui a l'air aussi bien pleine que bien faite, il voit aussi sont intérêt dans les conséquences que ce geste aura côté Morgana.

Et là, c'est qu'on commence à avoir un certain nombre de gens qui réfléchissent dans cette série (bon Gwen elle réfléchit qu'à moité, elle pond un plan d'enfer et oublie un petit peu d'armer la souricière mais passons). Ca va nous demander un certain temps d'adaptation vous savez, on n'est pas tellement habitués!


(Et sinon: C'est qui la patate qui a cassé Aithusa que j'aille lui péter le nez????? )

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Publié par Melyssa in the Attic - dans Merlin (Reviews)
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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 09:17

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Wow. Après s'être enfilé une 15aine de Big Finish à la queue leu leu, revenir au BBC audiobooks ça fait un choc. D'un seul coup, ça nous parait très mou du genou. Au delà des histoires grandement simplifiées et des personnages beaucoup moins creusés et aboutis, on a aussi l'inévitable retour au narrateur unique qui, aussi bon qu'il puisse être, sera forcément beaucoup plus plat qu'un full cast (c'est important dans mon cas, j'écoute en conduisant donc ça n'a déjà pas toute mon attention; et il s'avère que j'ai battu des records olympiques de décrochages pour cet audio du coup )

 

 

Et en fait je dois avouer que là, entre les livres et les audiolivres, j'en ai un peu marre que la nouvelle série se localise systématiquement dans un genre de jungle, de forêt, de n'importe quoi avec plein de vert et de bestioles sauvages dedans, et que du coup on aie toujours les même discours "à messages" qui reviennent sans cesse. J'ai l'impression de revivre toujours grosso modo la même histoire, et qu'on veut forcer un point de vue d'une manière qui commence franchement à manquer d'élégance.

 

Du coup, j'avais encore moins envie de rester concentrée, j'ai encore moins écouté, et ça a l'avantage que j'en suis déjà arrivée au bout de ce que j'avais à dire

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 16:09

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"I'm Melody Malone, with ice in my heart and a kiss on my lips. In the city that never sleeps and should never blink, mysteries are my business."

 

Allez-y, faites passer la pétition que je la signe. Parce qu'elle doit bien exister quelque part, celle qui demande que Melody Malone ait droit à son propre Spin-Off à la Bernice Summerfield.

Je la signerai des deux mains même, parce que Melody Malone, elle est troooop coooool!!!

 

Sexy, sassy (so very very! ), armée d'un fabuleux sens de la répartie et d'une assurance que je lui envie tout à fait. Elle est aussi follement amoureuse d'elle-même et absolument convaincue à raison que le reste du monde l'est aussi - et ça lui va fort bien .

 

 “The secret is not just to be stunning, which I find comes rather easily, to be honest. The tricky thing is getting exactly the right lever of stun for the occasion”

 

Et Justin Richard d'avoir su avec brio donner vie à ce personnage, croisement de la femme fatale tout droit sorti d'un pulp fiction de l'époque (as in Cherchez la Femme) et de... la voyageuse de l'espace-temps génétiquement modifiée.

 

S'il sortait en version papier ce roman aurait à peu près l'épaisseur d'un Quick read, mais le contenu ne s'adresse pas du tout au même public: d'un style bien plus élaboré (et délectable), une histoire peut-être un poil plus complexe et surtout une outrageuse façon de flirter avec le lecteur qui n'aurait aucun intérêt pour quiconque n'a pas au moins entamé son adolescence. Et c'est d'une efficacité redoutable: je comprend tout à fait comment le Docteur a pu tomber amoureux de ce personnage de fiction  xd-efe1a.... YOWZAH!!!!

 

"I caught a reflexion of myself in the glass of the door as it opened. Just a flash, as I swung my legs off the desk. Just a quick glimpse to assure myself that everything was buttoned and unbuttoned in the best places and pointing in the right direction."

 

Et puis c'est très drôle. Et dès la première page, on est pris dedans et on ne se retient pas de rire. Mais c'est drôle en finesse, et on se retrouve parfois à lire et à relire plusieurs fois la même phrase, histoire de les savourer comme elles le méritent.

 

Pour finir, répondons à La Question: non, ce n'est pas le même livre que dans l'épisode. C'est une aventure propre de Melody Malone, sans morceaux de Seigneur du temps dedans (on retrouve des gens cela-dit, le détective Garner et Grayle de mémoire). Ça parait tout à fait un vrai pulp des années 50 dans lequel se faufilent d'hilarants anachronismes et où quelques éléments SF se tapent l'incruste - mais étonnamment ils ne choquent pas du tout au milieu du décor.

 

 

Bref, I want moooooore!!!!

 

 

 “Everything about me is pretty and a lot of it is shrewd. So I had a pretty shrewd idea what was going on.”

 

 

 

Péesse: Je suis tombée sur ça sur tumblr pendant ma lecture et en fait, s'il fallait résumer en une ligne, ça pourrait être celle-là : "I love how half of it is literally River thinking:"Please, Bitch. I'm Fabulous.""

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 15:19

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Zagreus sits inside your head
Zagreus lives among the dead
Zagreus sees you in your bed
And eats you when you're sleeping

 

Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven 

 

 

Comment peut-on mettre un bordel pareil en à peine 3h d'audio, c'est un mystère. Mais disons qu'essayer de bourrer au forcing tout ce qui nous tombe sous la main histoire de donner artificiellement une dimension épique à un épisode qui se veut anniversaire (50e audio drama de la collection), ça aide.

 

Et des fois, Doctor Who s'accorde très bien avec le mot bordel. Mais malheureusement... pas cette fois.

 

 

Pourtant le démarrage en fanfare fait rêver - l'introduction que l'on a eu à la fin de Neverland faisait déjà rêver!! Conclure sur Eight qui nous beugle I am Zagreus, ça donne envie comme rarement, et ses épisodes schizophréniques de la première partie sont un régal... un moment. Mais à force, ça devient moins marrant (sauf quand il devient copain avec un chat et qu'ils décident de reproduire l'expérience de Shrödinger - en mettant le Docteur dans la boite xD).

 

Zagreus sings when all is lost
Zagreus takes all those he's crossed
Zagreus wins and all is cost
The hero's hearts he's keeping

 

Idem pour Charley qui se balade au pays des merveilles: au début, on n'y comprend rien et c'est génial... ensuite, on n'y comprend rien et c'est chiant. Parce qu'on passe trop vite d'un état à l'autre, qu'il y a trop de monde, pas assez de transitions, et qu'au bout d'un moment j'écoutais même plus assez pour savoir qui était sensé être où et avec qui.

 


Et puis il y a cette idée tellement tentante sur le papier - celle de faire ce dont tous les fans rêvent pour un épisode anniversaire, réunir plusieurs Docteurs et compagnons. Ou plutôt, dans notre cas, plusieurs de leurs interprètes qui joueront parfois leur-Docteur-ou-compagnon-mais-pas-tout-à-fait, et parfois.... d'autres trucs divers et variés. Et très honnêtement, alors que j'en étais déjà rendue à ne rien comprendre et à n'écouter qu'à moitié, ça n'a fait que m'embrouiller encore plus. Même si ça reste excitant de les entendre tous enchaîner à tour de rôle "I am the Doctor" avant de clamer d'une seule voix "We're the Doctor and there's one thing we never do: we never give up!". Et puis oui, d'accord, il y a cette scène où ils sont tous plus ou moins eux même et où s'enchaînent les échanges et répliques absurdes qui tombent toujours à la perfection dans la bouche de la bonne incarnation... certes, ça fait chaud au coeur du fan. Mais ce ne sont que quelques minutes, ça ne sauve pas 3h d'audio.

 

Zagreus waits at the end of the world
For Zagreus is the end of the world
His time is the end of time
And his moment Time's undoing

 

Tant qu'à tout bombarder, on nous recase pour la route Romana et Leela - anecdotique - et surtout le Brigadier (plus ou moins) qui sauve un peu les meubles en interprétant un personnage complexe et fascinant, et surtout très spoiler (du coup c'est balot, je ne peux pas m'y attarder plus alors que c'est le meilleur morceau de ce gâteau d'anniversaire). Et la lecture de Courtney est divine.

 

Donc ma foi, plein de bonnes idées, mais on a voulu en faire trop dans le spectaculaire, en mettre trop d'un coup, et on a fait tourner le vin en vinaigre. C'est dommage.

 

(Mais j'ai quand même eu ma larmichette dans une scène Doctor/zagreus/Charley à la fin. Ils arrivent toujours à me recaser une scène Doctor/Charley qui me fait pleurnicher quelque part en route. Bon sang que j'aime Charley...)

 

I am not the Doctor, I am he who sits inside your head
He who lives among the dead
He who sees you in your bed
And eats you when you're sleeping

I AM ZAGREUS!

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Publié par Melyssa in the Attic - dans [Audios] Big Finish Audios (reviews)
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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 16:52

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"Ew, slime babies. I'll never eat a jelly baby again."

 

 

J'ai pas mal aimé l'intro de ce livre. Mais son principal souci est qu'on a un peu l'impression qu'elle dure jusqu'à la page 170. Sur 240, ça fait quand même une longue intro.

 

Mais bon, après Sick Building, c'est rafraîchissant tout plein de lire un NSA sympa. Le thème de l'écologie semble être terriblement à la mode depuis quelques tomes, à croire que Justin Richards le considère comme Le Message A Faire Passer A La Jeunesse et l'impose à tous ses auteurs, mais comme il est juste évoqué en passant cette fois-ci, ça ne vient pas alourdir un dossier déjà chargé.

 

Ce qui est chargé par contre, c'est le poids de tous les éléments balancés en route pour la suite.... mais qui finalement ne reviennent jamais. Je prendrais exemple de Pallister qui a tout à fait l'air de nous magouiller un truc important (avec point de suspensions, musique mystérieuse étou) et en fait, ben oui, mais non. Il devait bien y avoir un autre moyen d'arriver aux 244 pages demandées?

 

Le Docteur m'a fait beaucoup rire, et j'ai tout à fait entendu la voix de Ten. Martha par contre est beaucoup plus générique, ce qui est toujours mieux qu'hors sujet remarquez. Même si très casse-bonbon avec sa jalousie à la noix.

 

Et puis les loutres , elles sont juste top. Et leur twist de la toute dernière page m'a fait éclater de rire.

 

Bref, c'est classique, distrayant, tout à fait agréable. Ca ne demande pas tellement de féflexion, donc c'est reposant, et on ne se sens pas écrasé par le manque de place (presque au contraire en fait - mais presque seulement).

 

************

 

* (Lolotte sera contente de reconnaître sur la couverture l'horreur d'Arte - formule 1 - Comic Con 2012 xD)   

 

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- Oh I have. Not that you are really interested, you silly, selfish old man. But I so have lost something of value.

- You have never lost your only home, Doctor. You have never lost your place in the universe.

 

 

Ma foi, ça aura été long. Comme quoi même d'à peine 240 pages, on peut ne pas en voir la fin.

 

Pourtant, j'aime le travail de Paul Magrs. Mais j'ai passé tout le livre à chercher un petit bout d'originalité quelque part, et quand rien ne vient, le temps est long.

 

C'est que le thème de l'Intelligence Artificielle a déjà été vu et revu, de toute les façons dont on peut prendre le problème. Bien sûr qu'on soulève des interrogations pertinentes dans le bouquin.... mais on les avait déjà soulevé 58 fois ailleurs au cours des 10 dernières années.

 

Le père despotique, la mère soumise qui finit par se réveiller et le gamin qui ouvre les yeux sur sa réalité ne sont pas non plus la plus grande invention littéraire du siècle, on est d'accord.

 

Et cerise sur le gâteau, Martha qui redorait son blason dans les romans se retrouve reléguée à râler que Rose par ci et Rose par là. Et en plus d'être pénible, soulignons que ça aussi au niveau de l'originalité ça se pose là

 

Donc oui, mais non. Voilà.

 

- And the Domovoi knows that. That's why she's gone bananas.

- Is that a medical diagnosis, Doctor Jones?

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