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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 19:30

http://www.markmorriswriter.com/covers/dr_who_forever_autumn_400.jpg

- You say you're the doctor? So do you mean you're, like, the new doctor?

- Interesting question. I suppose it all depends on when you meet me. I mean, if you meet me in your past and my future, I'd be the new Doctor to you, but the old Doctor to me, whereas if you meet the old me in your future, I'd be the new Doctor now and the old Doctor later. You see?

- Huh?

 

 

"It is almost Halloween in the sleepy New England town of Blackwood Falls. Autumn leaves litter lawns and sidewalks, paper skeletons hang in windows and carved pumpkins leer from stoops and front porches.

 

The Doctor and Martha soon discover that something long-dormant has awoken in the town, and this will be no ordinary Halloween. What is the secret of the ancient chestnut tree and the mysterious books discovered tangled in its roots? What rises from the local churchyard in the dead of night, sealing up the lips of the only witness? And why are the harmless trappings of Halloween suddenly taking on a creepy new life of their own?

 

As nightmarish creatures prowl the streets, the Doctor and Martha must battle to prevent both the townspeople and themselves from suffering a grisly fate.."

 

 

Certes, la couverture est explicite, mais là, c'est vraiment Halloweenesque à l'extrême. Donc si vous l'avez sous le coude aujourd'hui, laissez-le-y trois mois avant de le ressortir.

Et on y passe tous les classiques, la sorcière et ses chats maléfiques, et le livre magique, et l'épouvantail à tête de citrouille, et le clown-qui-fait -peur (ben quoi, c'est flippant les clowns. Surtout celui-là ).

 

Mais même en juillet, l'un des intérêts du roman reste qu'on s'y marre beaucoup, pas tant à cause des situations qu'à cause des dialogues au poil et du fabuleux sens de la répartie du dixième Docteur qui est ici fort bien utilisé. Je me suis plusieurs fois découvert une grande banane aux lèvres, installée sur ma chaise longue à 10h du soir (oui parce que plus tôt, fait trop chaud pour se croire en octobre).

 

Et de Ten, en plus de cet humour qui n'appartient qu'à lui, on retrouve également et fortement son côté alien, mais bien corsé. J'aime ça, de temps en temps.

 

Comme on peut s'y attendre au résumé, le livre propose une extention aux idées proposées dans l'épisode The Shakespeare Code (Les Carrionites font d'ailleurs plus d'une apparition dans l'histoire): si on ne comprend pas une science, on jette ça chez la magie. Si ça ne correspond pas à notre logique, zou! C'est magique - etc..

 

On joue aussi - Halloween oblige - sur quelques unes de ces peurs-de-base que l'on peut avoir étant gamin: en plus du bestaire traditionnel (sorcièces et clowns donc, auquel on ajoute les zombies et autres loup-garous, pour l'exemple) on a aussi ces ombres qui bougent la nuit et dans lesquelles on devine si vite des monstres, ou encore ces arbres tous décharnés qui font peur, surtout la nuit ( sérieusement, ils me font flipper ces arbres. Vous me trouverez pas de nuit ne serait-ce que dans un parc). On a même le machin pas net planqué sous le lit. En résumé, je ne suis pas complètement certaine qu'en livre de chevet pour un enfant l'idée soit bonne - mais ça lui plaira beaucoup au milieu de l'après-midi

 

- You haven't met the future me by any chance, have you?

- Er... no

- Aw, pity. I wanted to know wether I was ginger.

 

 

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*****

 

http://photo.goodreads.com/books/1192826585l/678071.jpg

"Call it bad luck, but when I arrive somewhere... Within five minutes it's monsters and life'n'death and chaos, guaranteed"

The Doctor

 

 

Un vaisseau désert flottant à la dérive dans l'espace... mais est-il aussi désert qu'il en a l'air? Qui a survécu? Et... d'où sort cette forêt qui apparaît et disparaît au milieu du vaisseau?

 

Mine de rien, ils sont plus costauds qu'ils en ont l'air ces petits hardcovers : mon exemplaire d'occasion est celui d'une bibliothèque, il a été lu une tripotée de fois et pourtant il se porte toujours très bien (hormis le fait que Martha a eu l'étiquette "promo" collée sur la face et a donc maintenant la tronche pleine de colle).

 

L'extérieur du bouquin va bien donc, qu'en est-il de l'intérieur? Et bien ma fois, ça va plutôt très bien aussi. Assez bien pour devenir l'un de mes Ten préférés jusqu'à présent.

 

D'abord le style d'écriture m'a beaucoup plu, l'auteur manie bien sa plume et le tout est dans cette simplicité qui donne un côté non pas "simpliste" mais épuré juste ce qu'il faut. En bonus nous avons aussi certains dialogues très amusants et des personnages bien dessinés, y compris parmi ceux qui sont des "caricatures volontaires". Martha continue à être beaucoup moins pénible quand elle ne passe pas son temps à soupirer auprès du Docteur, et se voit offrir une jolie occasion de montrer ses qualités, même si c'est un peu au détriment du Docteur mais vu qu'il a déjà 50 ans de background pour prouver qu'il est trotop, ça lui fera pas de mal . (Nuançons tout de même en rappelant que la frontière entre courage et stupidité est mince et que Martha est un peu borderline parfois )

 

Ensuite on a une histoire qui, si elle n'est pas originale dans l'absolu, a cet intérêt de garder sa part de mystère jusqu'au bout, à l'opposé d'à peu près tous les NSA que j'ai lu jusqu'à présent et dans lesquels on devine la résolution dans les grandes lignes aux alentours de la page 50. Ici une certaine partie devient claire assez vite, mais pas tout. Et surtout, l'intérêt du bouquin ne repose pas uniquement sur ses effets de surprise.

 

Et puis on a aussi pas mal de pistes de réflexions proposées par l'auteur. En vrac sur l'âme humaine, sur la notion de morale, de bien et de mal, sur ce qui fait de nous des êtres humains, et tout un tas d'interrogations qui auraient tout à fait intéressé Descartes. Certains de ces points ne sont qu'effleurés, sans qu'on s'y attarde, sans qu'on cherche à y répondre. J'imagine que pour certains ça sera un regret, de mon côté je trouve ça intéressant de rester aussi léger et ouvert dans la mesure où 1) on manque de place et 2)des enfants de 10 ans auront aussi ce livre entre les mains et qu'il est plus intéressant de leur donner un point de départ et de les laisser s'interroger eux-même que d'imposer à leurs petits esprits encore tout éponges le point de vue personnel d'un auteur sur ces sujets.

 

Autrement niveau trivia, ce bouquin m'a collé un frousse de tous les diables un soir vers 23h: je n'avais pas contemplé la couverture dans les détails en commençant à lire, mais j'avais l'idée "Docteur/Martha/ petite fille qui me tourne le dos et avance sur le chemin". Et en attrapant le livre pour reprendre ma lecture, voilà pas que d'un coup, je m'aperçois que la petite fille ne me tourne pas le dos mais me fait face. Curieusement, la première idée n'est pas du tout "ah oui, j'avais pas fait gaffe" mais "oh mon Dieu, elle s'est retournée dans la journée!!". Ça ne dure que quelques mili-secondes, mais ça fait une sacrée montée d'adrénaline d'un seul coup (notez que j'ai pas de preuves fermes et définitives que c'est bien une erreur d'inattention, elle s'est peut-être vraiment retournée... )

 

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 16:05

Puisque son aîné était "l'invité Royal" de l'édition, on en conclut en toute logique que le cadet est Princier. Un Prince Simon qui nous aura été servi dans tous les sens, littéralement: debout, assis, couché, et même - ça a été un peu le thème de l'année vu le nombre d'invités qui y sont passés - la tête en bas et les pieds en l'air (ou plutôt les fesses, vu la souplesse geek ).

On en aura goûté un petit peu tous les jours - hormis le jour du Roi où on a donc goûté le Roi - et Lolotte a plus ou moins conclu sa CC par une bonne grosse empoignade de main avec le monsieur. Parce qu'au bout de 4 jours, on devient copains lol!


Mais avant de conclure, on a commencé. C'est vendredi que pour la première fois notre Prince a salué son peuple, lors de la projection du Visiteur du futur, où il est arrivé involontairement cosplayé en François Descraques - mais nous en reparlerons dans une autre partie.

Mais ça donnait un peu le ton tout de même: c'est le visiteur qui nous a amené Simon Astier le vendredi, et c'est devant chez lui qu'on l'aura le plus croisé finalement; notre stand de prédilection étant celui de la frenchnerd... où il se trouve que le Prince allait fouiner régulièrement. C'est donc devant ce stand que Lolotte a laissé cours à son talent pour prendre La Fabuleuse Photo (je vous renvoie à mon teaser de l'édition 2012 pour voir La Fabuleuse Photo), ou encore que le Prince est devenu un mannequin de présentation vivant (Simon Astier, Auton???) pour les T-Shirt du Visiteur (sauf que sur mes photos, on voit pas qu'il porte un t shirt du visiteur - mais il portait le vert qui est juste derrière lui What a Face )




Mais le monsieur n'était pas là que pour visiter le visiteur. C'est qu'on avait des trucs à faire, à commencer par une conférence intitulée "les super-héros made in France" - conférence ô combien bien logée puisqu'elle a eu lieu dans une salle de 50 personnes (Simon Astier, 50 places, sentez-vous poindre le problème?). On sacrifie donc sans tellement de regrets et sans une once d'hésitation Katie McGrath et son Labyrinthe pour arriver sur les lieux une tite heure à l'avance, se disant que hein, de toute façon même au fond dans une salle aussi petite on doit bien voir et surtout bien entendre.

Et donc, on s'est retrouvées au premier rang (on avait plus ou moins pris un forfait premier rang cette année).





La conférence était animée par Comic-Box, et pour les intéressés, vous pouvez retrouvez la vidéo de l'intégralité sur leur site.

En lui-même le sujet était intéressant: rétrospective des Super-Héros en France, à quel point c'est ici que même les grands comics americains sont venus puiser; la place du super-héros dans la société, outil pour dépeindre le grand comme le moche, leur importance dans le développement d'une mythologie urbaine (en vrac et sans développer hein, vu que vous avez la vidéo juste au-dessus)

Tout pour être passionnant, donc. Hormis 1 petit souci qui en soit est loin d'avoir gâché la conférence, n'exagérons pas, mais qui a tout de même amené son lot de parasites: il semblait bien que les quatre messieurs présents ne se connaissaient ni d'Eve ni d'Adam, et connaissaient encore moins les travaux les uns des autres. Et ça prenait parfois l'allure d'une conférence montée avec des bouts de ficelles, du coup. Et il y avait un vrai décalage entre les 3 "pros" traitant d'un sujet qu'ils maitrisaient sur le bout des ongles et Simon Astier qui ne pouvait pas tellement aller plus loin que "ça j'aimais bien quand j'étais petit" et qui ne se sentait pas tout à fait à l'aise dans ses baskets (la bonne nouvelle c'est que, vous vous en doutez, un Simon Astier nerveux tape dans l'humour pour se détendre lol! ).
Soyons francs, cette ligne de démarcation existait aussi dans le public, et nous étions un certain nombre à ne manipuler qu'Hero-Corp. Mais le problème est moindre côté spectateurs puisque ça n'empêche pas d'être attentif au reste, et de l'apprécier. Ca aurait pu finir en boudin notez, ça s'est vu plusieurs fois pour les conférences précédant les grands évènements dans les salles plus grandes par exemple. Mais une si petite salle limite les débordements mal placés que l'on aurait pu craindre.






2 jours plus tard, en conclusion de la CC, nous avons eu la chance de vivre ce grand moment: la première du Show Geek Quizz! (essayez de dire ça 10 fois très vite. Le Prince n'y arrive déjà pas une fois - je crois que même au bout d'une heure de show il s'était toujours pas dépêtré de son show goueek kiz).

Comment résumer ça? Je pense que ça aurait été difficile de faire clair si déjà tout s'était déroulé comme prévu, mais ça n'a pas été le cas évidemment. Rien ne marchait comme il fallait, certains invités étaient incontrôlables, les points étaient comptés n'importe comment, c'était le chaos complet. Bref, c'était juste génial. Je vais traverser ce bordel rapidement, si vous voulez le détail du déroulement le site de la Comic Con nous a fait ça ici (cela-dit, je pense pas que ça devienne beaucoup plus clair pour autant xD)

C'était animé par le Prince, venu avec des amis: Arnaud Joyet au "lancement jingles", suivi d'Alban Lenoir (à l'arrivée duquel on a failli perdre Lolotte, vu qu'elle crushe sur lui depuis un certain temps et qu'elle s'attendait pas à le voir débouler en vrai What a Face) , Sebastien Lalanne, Davy Mourier, Monsieur Poulpe et Marcus pour soutenir les équipes.







Ah oui, et aussi ces gens très sympathiques (le chef suprême de l'humanité et ses gardes du corps, for the record) venus préparer une salade thon-souris en même temps que se déroulait le jeu, salade qu'ont eu le bonheur de devoir ingurgiter les heureux finalistes.




Donc, grosso modo, ça donne un tas de questions très cons



et d'épreuves aussi crétines que bordéliques





Sans oublier l'intervention de François Descraques qui a eu la brillante idée de relancer son running gag de l'année: "la roue" pour Simon




Pour finir par une démonstration du Prince sur comment provoquer une émeute en moins de 30 secondes (il l'avait grave cherché, à se promener dans le public en disant au gens "si vous voulez venir me serrer la main, me faire la bise, on peut même aller faire une bouffe ensemble après"... mais c'était franchement marrant lol! )




Bref, une loi va être votée, et toutes les CC devraient désormais se terminer ainsi cheers


 

vidéo de HeroCorpFrance (on a l'impression qu'on entendait rien sur leur vidéo, mais en fait on entendait très bien Wink):
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Publié par Melyssa in the Attic - dans Le Grand Bazar
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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 13:37

Parce que Monsieur a été élu Invité Royal de la CC 2012 - après des années à régner en Roi de la fiction française ( et accessoirement en Roi de Bretagne, aussi), nous avons donc fait de notre première journée de CC 2012 le Jour du Roi. Dont le mystérieux étendard - le logo de Kaamelott surligné d'un R rouge - nous a attiré comme une balise puisqu'il a été notre 2e arrêt après le TARDIS. Il marquait une exposition mystérieuse, qui n'ouvrirait ses portes qu'en fin d'après-midi... ceux qui ont suivi le quizz àlakon que le Roi effectuait depuis quelques jours sur Twitter avaient quelques teasers, mais pour l'heure ce maudit rideau noir restait fermé. Mééééé!!




En attendant, il nous fallait aller présenter nos hommages à Sa Majesté. Mais pour ça, encore faut-il trouver la salle du trône - bah voui, c'était la première fois qu'on quittait notre petit coin de Comic-Con pour se lancer à travers la japan Expo (qu'on a dû traverser pour rejoindre la scène principale, et au passage, de notre côté on a des panneaux énooormes, mais alors eux, ils sont grave radins en affichage) et la première trempette côté moquette jaune est un peu déstabilisante. Nous y sommes arrivées 2h avant le vidage de salle, dans l'optique de jeter un oeil au défilé Cosplay qui avait lieu avant. Et puis finalement, on est ressorties presque aussitôt, parce qu'une heure et demie avant l'heure H, la file d'attente des fidèles de sa Majesté était déjà relativement consistante.



C'était notre premier vidage/remplissage de l'année. Notre première galopade dans ce p**** de Hall 5b qui n'en finit plus d'être long. Notre première élection du Meilleur Siège Possible, à la recherche de ce qui allait devenir Notre Rangée de sièges. D'habitude, je ne suis pas une grande fan des énormes salles. Mais je crois que mes moments les plus magiques de l'année ont eu lieu là-dedans, et qu'y voir s'y dresser Alexandre Astier a été le premier d'entre eux.



J'envisage donc de me faire construire une maison au milieu du Hall 5B.



Et d'un seul coup d'un seul - pas tout à fait à l'heure, mais c'est un Roi: il est toujours à l'heure, c'est le reste du monde qui est en avance - Sa Majesté était là. Pour une Masterclass passant en revue tous les aspects de son génial génie, soit une liste d'aspects très très longue. Et pourtant de nouveau on est victimes de cette maudite distortion temporelle de Villepinte qui veut que tout ça passe toujours anormalement vite.




Et puis c'est l'heure des teasers, et des spoilers. Le Kaamelott de demain, et les autres projets. Un florilège d'annonces exclusives, tellement que ça rentre pas tout dans la tête. Et comme cette année j'ai un peu beaucoup la flemme de faire le détail complet de toutes les conférences et que youtube est votre ami.... Merci au caméraman improvisé, qui vu l'angle de prise de vue ne devait pas être assis bien loin de nous d'ailleurs (faites vites cela-dit, il semble que les vidéos de la conférence ne restent pas longtemps en ligne. Si jamais ça pête - et même si ça pête pas d'ailleurs - faites un tour sur le site du Village pour boucher les trous de la première partie, et sur Astierandco pour la partie Kaamelott)




Et donc, ce type est brillant. Passionnant autant que passionné, amusant, déterminé, touchant (son jet de flammes pour défendre Pierre Mondy...), et tout un tas d'autres mots en -ant et en -é.

Et nous, nous sommes heureuses. Nous buvons les paroles du Roi en compagnie de 4000 autres fidèles sujets, et on se sent tout à fait bien. Parce que la CC, c'est l'endroit ou pendant 4 jours tu peux vivre ce genre d'évènements et t'y sentir à ta place.




Sinon, niveau anecdote rigolote, vous saurez que c'est très difficile de prendre Alexandre Astier en photo sans qu'il tire une tronche bizarre. Entre les yeux à moitié fermés et la bouche en cul de poule... souvent, c'est drôle, des fois c'est aussi un peu flippant What a Face

"Ouaich Dracula, même pas chiche de croquer là!"


Maintenant que nous savons que le K barré d'un R est le logo du so waited Kaamelott Resistance, le rideau noir peut enfin s'ouvrir, et l'exposition est inaugurée par Sa Majesté, très émue de présenter ici, pour la première fois, ses nouveaux bébés. Il me semble que nous n'y sommes pas retournées le jour même, mais on a fini par y aller. Extraits des futures nouvelles, ébauches de planches, costumes de la série.... Ahhhhhhh.....











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Publié par Melyssa in the Attic - dans Le Grand Bazar
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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 09:51

L'avantage de passer de 2 à 4 jours, c'est qu'on peut se permettre de faire des arrêts là où on n'avait pas prévu d'en faire. Et je pense parler au nom de nous 3 en disant que c'est un vrai plaisir d'aller s'assoir dans une salle et de découvrir une conférence, un spectacle duquel on ne sait rien et pour lequel on a tout à découvrir. La scène culturelle de la Japan'Expo notamment, c'est un vrai bonheur. On peut s'y assoir n'importe quand on est à peu près sûr de tomber sur un truc intéressant.

Et donc, au détour d'une pause déjeuner, nous avons assisté à une démonstration de calligraphie japonaise. Évidemment on n'a rien compris, mais ces coups de pinceau en rythme avec la musique et tout, ben c'était vachement impressionnant. L'artiste s'appelle Mayumi IWAGAMI et elle se change très très vite.




On a aussi vu quelques trucs rigolos sur la scène principale - à commencer par la scène principale elle-même. 4000 places assises, et au moins autant debout, et quand c'est plein, c'est assez impressionnant. Alexandre Astier n'en voyait pas la fin et le pauvre François Descraques a failli défaillir à l'allumage des lumières. Une avancée de scène, 3 écrans géants, y a des rock Stars qui font avec moins que ça. Quant aux vidages et remplissages de salle (effectués quasi systématiquement avant les grosses animations histoire d'éviter que certains campent toute la journée sur leur chaise) ils sont plutôt épiques. C'est que mine de rien, ça fait brasser dans les 10 à 15 000 personnes en 20 minutes. Mais étonnamment, c'est peut-être aussi l'endroit où on avait le moins de mal à se retrouver avec Hélène, Over, Tia' et Maman-de-Tia' lol!

C'est aussi accessoirement la seule salle ou les places presse et premium sont les plus pourries de la salle et où tu vois bien mieux d'un peu plus loin donc c'est intéressant What a Face. Et franchement, ça serait quand même bien que le Docteur migre là bas l'an prochain. Parce qu'après avoir passé une grande partie de nos 3 premiers jours dans cette salle gigantesque, on s'est senti très à l'étroit dimanche dans la salle de la scène Comic-Con (où on entrait pour la première fois en 4 jours dis donc. Certes elle a doublé depuis l'an dernier, mais ça reste ridicule à côté du monstre du hangar 5b)

Scène principale donc, où toujours à l'occasion d'une pause repas, on s'est retrouvées à vivre une expérience assez surréaliste en étant bombardées au milieu d'un showcase d'un groupe de J-Pop apparemment très beaucoup connu dans le monde entier... mais qu'on connaissait pas (et là, y a forcément des gens qui vont me lire et qui les connaissent et qui vont trouver ça honteux mais hein bon, la veille du jour où vous les avez découvertes vous les connaissiez pas non plus d'abord xD). Il s'agit du groupe Momoiro Clover Z, et des fois elles chantent en Sailor Team, ce qui les rend automatiquement cool; et grâce à elle nous nous sommes retrouvées catapultées au milieu de 4000 personnes qui sautaient partout, qui connaissaient les chorés jusqu'au bout des ongles et qui répondaient à toutes les interventions parlées des demoiselles sous nos yeux ébahis vu que ben, c'était du japonais et que pour faire clair quand on était côté Japan Expo on avait un peu l'impression de n'être que 3 au milieu de milliers à ne pas parler japonais Laughing


(oui je sais, j'ai un grand talent de réalisatrice Embarassed . C'est que j'aime pas vivre le truc à travers l'écran de l'objectif et du coup je regarde pas ce que je filme What a Face)

 



On s'est vaguement dit que peut-être, y avait un tas de gens dans le monde qui auraient voulu être à notre place, et que nous, on continuait bravement à croquer dans nos sandwich. Désolées. Mais on a quand même passé un chouette moment avec ces demoiselles. Pi dans les allées de la japan on a vu plusieurs 10aines de magazines avec elles en couverture, et des posters un peu partout. Vraiment connues donc, à priori difficiles à approcher, et on s'est retrouvées à 70 cm d'elles le lendemain pendant leur séance de dédicaces et on les avait même pas vues au début, et c'était drôle: on contemplait une couverture en se demandant si c'était bien elles ou non, pendant bien 3 minutes... et pendant ce moment de réflexion on était presque collées à elles et on n'avait rien remarqué What a Face (non mais je vous jure, tapez pas, on admet avoir 0 culture en J-Pop)





Et pour avoir un peu tous les extrêmes, on est passées de la 4000 places à la ... 50 places. Bon, déjà, faut la trouver, vous pensez bien que trouver une aussi petite pièce dans tant de mètres carrés c'est une aventure. Et bizarrement, le choc est pas tant à l'entrée qu'à la sortie: après être restées 3h dans cette toute petite salle, retourner dans l'arène du hall 6 ça fait comme un choc.

Et dans cette petite salle, toujours dans l'optique "on sait pas c'est quoi mais peut-être ça va être bien" on a assisté à une conférence sur la fabrication d'une figurine. Et ben c'était pas juste bien, c'était carrément vachement très bien. En plus on a eu beaucoup de chance, parce qu'on n'y connaissait rien mais on a eu un monsieur très gentil assis derrière nous qui était très calé et qui nous a fait un super briefing avant le début, et du coup lorsque ça a commencé on savait quand même un tout petit peu de quoi ça parlait et forcément, c'est tout de suite plus facile de rentrer dedans. Le monsieur gentil nous a donc expliqué que nous allions voir Aleksi BRICLOT, dessinateur, accompagné de 2 messieurs de Tsume, la boite qui a fait la dite figurine. De la collaboration des 2 est entrain de naître une figurine inédite reprenant le personnage créé par Aleksi (je vais l'appeler par son prénom hein. Parce que je kiffe l'écrire comme ça) pour la couverture de son livre d'Artworks (qu'on a pu longuement feuilleter grâce au monsieur très gentil de derrière nous, et je suis tombée assez amoureuse de son utilisation de la lumière, et de ses jaunes et de ses oranges).

Les débuts ont été difficiles, Tsume créant principalement pour des licences, ils respectent une charte très stricte et présentent donc des modèles qui ne convainquaient pas forcément Aleksi que c'était ce qu'il fallait pour sa création. Mais à force de discussions, Tsume l'a convaincu que sans une ligne directrice aussi lourde que celles des licences, ils pouvaient, vraiment.
On a ensuite eu droit aux explications des différentes étapes de modélisation, à quelques explications techniques (tain, le coup de la figurine qui repose entièrement non pas sur son socle mais sur sa cape de feu, on s'en remet pas)



Bien sûr, aussitôt sorties de la salle on a foncé au stand de Tsume admirer le bébé encore en cours de création (12 à 14 kilos pour 50cm, joli bébé)








Retour à la scène principale, cosplay cosplay cosplay. On en a vu un peu tous les jours, d'abord les amateurs, ensuite la sélection Nationale pour le World Cosplay Summit à Nagoya. Clairement, on sent bien la différence entre les 2, mais dans le fond, on s'en fout, le principal c'est qu'ils s'éclatent tous à défiler, à créer des petites mises en scènes pour leurs costumes... petit échantillon (pas du tout exhaustif, je prenais une photo quand j'y pensais)







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Publié par Melyssa in the Attic - dans Le Grand Bazar
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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 19:21

Et ça fait un tas de rencontres bizarres dans les allées. Une partie de rugby avec épées dans l'arène GN, un robot psychopate, une démo de fouet, c'est presque ce qu'on peut croiser de plus normal. On a même eu droit à un défilé de mode, et à un défilé... de cils (c'est un concept)

Petit échantillon de ce sur quoi on peut tomber au détour d'un virage.


D'abord, on croise du monde. Et là, on était même pas encore rentrées. Mais c'est du monde gentil qui est content d'être là. Des fois, on est même assis à côté d'un haut parleur qui joue des génériques d'animés, et tout le monde il chante. Et puis on peut faire des super parties de Top Trumps Doctor Who qui peuvent durer 3 plombes parce que Minnie Hooper et Gwen et Jenny, c'est des boulets. Enfin bref, c'est chouette la file d'attente.




Ensuite, on constate que c'est toujours aussi grand (un peu plus, en fait)



Et qui a un Dalek qui flotte




Et une fois rentrées le jeudi matin, très étonnamment, notre première destination a été... le TARDIS. Tant qu'à choisir une destination




Ensuite, ça va être du vrac. Cette année, on avait le temps, donc on l'a pris, et on a adoré s'arrêter à chaque stand qui nous intéressait pour discuter avec les gens, et on a apris plein de trucs, et c'était trop chouette. On a dû passer en tout peut-être 45 minutes (en 2 fois lol) à Terra Ludis, avec des gens on ne peut plus sympa qui nous ont minutieusement expliqué comment on passait d'un pistolet/jouet Nerf à un truc steampunk qui claque (et que même, je vais essayer)



Ils nous ont aussi gentiment proposé d'essayer tout ce qui était essayable



Et donc, tout ça, ben c'était super beau





On a aussi passé pas mal de temps dans l'allée des étoffes de Camelot. C'est là qu'on a eu notre démonstration de fouet (je parle du machin de 3 mètres hein, pas du petit martinet) et qu'on a eu des papotages très intéressants avec les tenanciers. Histoire de savoir un peu comment et pourquoi on faisait tout ça, etc etc. Et c'est très impressionnant leur bazar, parce qu'on a vraiment l'impression de voir du fer ou de l'acier



Sauf qu'en fait, ben c'est du latex



Et c'est super chouette, parce que du coup on peut soulever des trucs qui ont l'air de peser très lourd, et avoir l'air très méchant



On a aussi touché un vrai morceau de la VRAIE porte des étoiles (achetée aux enchères à plus de 1000€, qu'ils nous ont dit) et survolé rapidement le guide de "comment construire une copie conforme taille réelle dans votre salon", vu qu'aucune d'entre nous n'a de salon assez grand.







La CC, c'est aussi le seul endroit où tu peux passer de Harry Potter à Star Wars sans avoir à changer de chaussures



(Obiwan devant la Stargate, cétiparigolo)




Et c'est aussi l'endroit où, globalement, on croise beaucoup de choses et de gens trop beaux pour exister dans la vraie vie (et on croise aussi une Dame Gentille qui est devenue très copine avec Murray Gold)

Bonjour madame


Bonjour monsieur (@ Chris Chibnall)










Je vais passer sur les combats d'épées, les démos de Taekwondo, le cours de catch et le milliers d'autres choses qu'on a découvert dans les allées, et aussi hélas sur le millier d'autres trucs qui y avait à y faire et pour lesquels on a manqué de temps. Mais vraiment, même sans les conférences et tout le tintouin, y a de quoi faire comme on n'imagine pas.

Sinon, pendant la CC, les arbres prennent cher. On arrive déjà avec une certaine paperasse, mais alors à la sortie, on a pris 10 kilos en cellulose



Niveau goodies, ça a été sagement - hormis le traditionnel pétage de plomb au tournevis sonique. Un adipose, le comic Agent provocateur, ma gazette du futur adorée (et toute barbouillée par l'équipe du Visiteur du Futur, les cradingues), et un badge (le TARDIS). Et deux affiches aussi: j'ai enfin mon TARDIS Van Gogh, après un an de péripéties lol! .



Et pi un quelque chose acheté pour faire un cadeau à la base, mais en fait je crois que je le kiffe trop What a Face

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Publié par Melyssa in the Attic - dans Le Grand Bazar
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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 18:45

(ouais parce qu'en fait, c'est assez épique pour être à part)

 

Moi d'abord, j'ai la plus belle photo de toute la Comic Con 2012. Pas parce que je suis dessus, mais parce que je suis dessus avec Simon Astier. Et qu'on est tout les deux trop, mais alors trop, trop beaux dessus. L'artiste à qui on doit cette oeuvre, c'est Lolotte, et elle louera volontiers ses services de photographe pour vous l'an prochain

 

Donc, à gauche nous avons, et bien, moi, et à droite Simon Astier (obviously - on ne peut que nous reconnaître)

 

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Bon, elle me fait beaucoup rire parce que Lolotte a aussi assuré pour de vrai derrière en prenant une photo normale de Simon et moi (sinon forcément j'aurai juste eu les boules ). Et Accessoirement j'en ai aussi une où il se cure le nez en mattant mon T shirt mais on va la garder secrète celle-là.

 

 

Et pour rester dans le thème des fringues, et culte parmi le culte... mon t shirt de dimanche avait déjà un franc succès dans la file d'attente à l'entrée de la japan expo. Il a eu aussi son petit quart d'heure de gloire dans la file d'attente du panel DW. Mais alors, quand monsieur Murray Gold est monté sur scène avec LE MEME T SHIRT QUE MOI, là c'est carrément devenu la star du jour.

Que c'était rigolo quand même. Assez pour le faire freiner des 4 fers en voyant la chose alors qu'il était à la bourre (et que j'avais très envie de faire pipi, n'est-ce pas Toby ), juste pour immortaliser notre bon goût commun xD

 

Alors oui, il a des yeux de petits chinois et j'ai les cheveuzovents et on a donc l'air con tous les deux mais ON S'EN FOUT, ON A LE MEME T SHIRT!!! (ouais, des fois faut pas grand chose pour être heureux)

 

 

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Publié par Melyssa in the Attic - dans Le Grand Bazar
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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 09:50

prodnotes

 

Pour ce numéro, Chris Chibnall nous parle de ses deux nouveaux scénarios pour le Docteur, Amy et Rory...


 

    De nouveaux Doctor Who! Ils arrivent! Cinq épisodes plein de... et bien, de tout. Fou, sombre, drôle, haletant et émouvant - et ça c'est juste le pré-titre de l'épisode 1 de Steven Moffat!

    Écoutez, je ne dirige pas la série, donc je ne suis pas obligé de vous mentir comme Steven le fait tout le temps. Mais en l'absence de Steven - qui est soit (a) entrain de finir un scénario en retard, (b) à une cérémonie de remise de prix ou (c) les deux - ce prochain jet d'épisodes, clôturant l'histoire du Docteur et des Pond, est épique, ambitieux et comme toujours un peu dingue. Moffat ramène tous les Daleks ayant jamais existé. Un western Doctor Who de Toby Whitehouse, brillamment dirigé par Saul Metzstein (J'ai vu les premières coupes diffusées pour l'équipe et les acteurs dans le Blue-Box café aux maintenant disparus studios d'Upper Boat, le jour où Doctor Who a quitté les lieux pour toujours.) Des Anges Pleureurs à New-York, et les derniers jours des Pond.

 

    Et puis il y a mes deux épisodes: totalement différents l'un de l'autre. Ils sont nés début 2011 dans un club privé à Londres (en général quand vous rencontrez Steven Moffat à Londres, c'est dans un club privé. Ceci parce que, soyons honnêtes, il a perdu tout contact avec le commun des mortels maintenant qu'il possède les Deux Plus Grandes Séries De La TélévisionTM. Ou peut-être parce que le club est au coin de sa rue et qu'il n'a le droit de s'éloigner de son clavier que sur une courte distance.) On ne peut pas se rencontrer dans des cafés ou des pubs parce que les gens pourraient nous entendre et twitter en live les réunions pour les scénarios de Doctor Who. Cette fois nous sommes même dans une salle privée à l'intérieur du club privé parce que la dernière fois que Steven a rencontré quelqu'un dans la salle commune du club, quelqu'un a, euh.... twitté en live la réunion.

 

    La première réunion est l'une des meilleures parties du processus. Principalement parce que, en tant qu'auteur, on n'a encore rien à faire. Vous êtes là pour écouter et voir si le sujet vous attire. Cette fois, Steven a beaucoup dit le mot "blockbuster" et "une idée à mettre sur poster géant". Puis on est entrés dans les détails et il m'a annoncé le titre qu'il voulait donner à l'épisode 2. J'ai regardé par la fenêtre, pour faire croire que mon cerveau d'auteur commençait à travailler. Mais en fait, tout ce à quoi je pense c'est "C'est brillant! Comment on va faire ça? On ne sera jamais capable de faire ça. Est-ce qu'il est vraiment entrain de me demander de faire ça?" C'est une réunion étrange, Steven continue à utiliser le mot "Enorme" et "grandiose" et Marcus Wilson, au lieu de calmer Steven, semble approuver de la tête. Je m'en vais, avec juste le titre de l'épisode et un accord pour écrire celui-ci et un autre, avec une impression d'avoir été l-opposé-d-agressé.

    Elles sont super, ces premières réunions.

 

    De là tout ce que j'ai à faire c'est de transformer un titre en épisode. Facile! Euh, enfin, comme vous l'avez lu un million de fois ici, écrire pour Doctor Who n'est pas comme écrire n'importe quoi d'autre, que ce soit pour la télé ou autre. Beaucoup plus exigeant, sur le plan technique, de l'imagination et de la logistique, que quoi que ce soit. C'est impossible et excitant, douloureux et palpitant. Parce que vous écrivez pour Doctor Who et que pendant un temps, tant que ça correspond au titre de la série, l'opinion des autres, ce qui d'après eux doit ou ne doit pas être fait dans Doctor Who, n'a pas d'importance. C'est hors sujet: l'épisode appartient à l'auteur à ce stade. Vous pilotez le vaisseau, vous devez faire vôtre la série, définir le monde, les personnages, l'histoire, le ton. Quand tout va bien, c'est la meilleure des sensations. Mais d'autres jours feront fondre votre cerveau, alors que le Docteur comptera sur vous pour résoudre le problème dans lequel vous l'avez placé.

 

    Et pendant tout ce temps, dans un coin de votre tête, vous savez que pas si loin dans le futur, vous devrez vous asseoir en face des acteurs pour le readthrough. Un autre grand moment dans le processus: quelques uns des meilleurs acteurs avec qui vous pourriez espérer travailler, qui donnent vie aux mots.

    Mais encore une fois, les readthroughs pour Doctor Who - ils ne sont pas comme ceux des autres séries. Le cercle intérieur de tables au milieu de la pièce, avec l'auteur, les producteurs, le réalisateur et les acteurs. Mais c'est le cercle extérieur  qui rend un readthrough de Doctor Who différent. On y trouve 57 personnes différentes du service Marketing au service international en passant par les Comics et les Images (incluant le charmant Jason Baron, un homme que j'ai vu pour la dernière fois il y a plus de 10 ans alors qu'on participait tous les deux à une tournée dans les théâtres britanniques dans un spectacle incluant les deux managers d'équipes de foot Malcom Allison et Tommy Docherty. Aujourd'hui, 13 ans plus tard, on travaille tous les deux sur Doctor Who - il dirige la Campagne Photo, et je suis l'auteur. Pour moi non plus ça n'a aucun sens). Mais les yeux de ces 57 personnes sont braqués sur vous alors que le readthrough commence: tous se demandent: c'est un bon?

 

    D'autres chouettes moments: le premier jour de rushes. (Quel casting!) La réunion de la première semaine. Un edit dont les gens semblent satisfaits. Un sms de Caro Skinner (alors que j'écris ceci) disant qu'elle est dans le studio musique avec Murray Gold, et attends d'avoir entendu la musique. Un e-mail de Steven demandant qu'est-ce que tu en penses qui on a [EDITE] pour faire [EDITE]. Oui, s'il te plait!

 

    Et puis un autre épisode: totalement différent de l'épisode 2, rempli de Pond - le dernier readthrough des Pond, avec Matt et Karen et Arthur qui arrivent tout droit d'une séance photo, encore en costumes, mangeant des fish&chips tout en lisant. Et au beau milieu, Matt qui s'arrête pendant une petite scène pour dire "Attendez. On a vraiment [EDITE]?". Oui, vraiment.

 

    J'essaye de vous parler de ce qu'il y a de meilleur à être impliqué dans le processus. Mais en fait, c'est juste l'ensemble. Je pars écrire mes propres histoires, travailler avec d'autres gens. Mais cette équipe, ces gens, travaillant pendant un nombre d'heure fou, plaçant tout leur argent sur la série, faisant de ces colossales idées une réalité. Ils sont vraiment les meilleurs du milieu. Doctor Who revient sur vos écrans bientôt. Plus énorme et plus fou que jamais. Ca vaudra toute l'attente.

 

    Promis.

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 08:58

Un jour, l'une d'entre elles a porté le numéro 1. C'était un jour de mars 2004; le neuvième Docteur n'avait pas encore de visage, Rose n'était qu'une idée, la nouvelle série qu'un rêve de tant d'années, sur le point d'enfin se réaliser. La main tenant la plume n'était pas encore écossaise, mais Galloise. Elle appartenait à Monsieur Russell T. Davies


 

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     Vous allez détester cette page. Peut-être pas tout de suite, mais dans les mois à venir, oh oui. Parce que vous voulez savoir [a] qui joue le Docteur, [b] qui joue sa compagne Rose, et [c] est-ce que les Daleks reviennent? Et je ne peux pas vous le dire. Je dois être professionnel. Beaucoup de ces informations reposent sur des contrats, des négociations, de l'inspiration, et tout peut changer au sortir du chapeau magique du proverbe.


    Il y a suffisamment de spéculations sur internet ("Rose Tyler est une scientifique du 21e siècle qui découvre le voyage dans le temps!" Euh, non. "Mon ami s'occupe des prosthétiques!" Nan, définitivement pas. "Russell T Davies peut tenir toute la nuit!" oh, d'accord, pas faux.) Donc tout ce que je peux faire dans cette colonne est de maintenir les choses au calme. Dans les années à venir, cette période sera connue comme celle de la Grande Tergiversation. D'étranges limbes nébuleuses, ressemblant un peu à la spirale de la Mandragore mais sans les cailloux, construite sur des promesses et des possibilités, mais sans le moindre fait solide.

Mais les faits viendront. Je le jure. Pour toute la frustration actuelle viendra le temps - bientôt, j'espère - où vous ne pourrez plus vous dépêtrer des costumes et des vaisseaux spatiaux et des CV d'acteurs. Et alors que ce temps approche, j'espère que vous pourrez lire tout ça ici en premier, dans les pages du DWM.


    Parce que j'adore ce magazine. Vraiment. Je l'achète depuis le tout premier numéro. Il y avait un vendeur de journaux à Swansea, au nom merveilleux de Billy Hole, qui recevait le Doctor Who Weekly le mercredi au lieu du jeudi. Tous les mercredis, je traversai la ville pour l'avoir. Oh, il y a si longtemps. Ma mamie était encore en vie, ma maman était encore en vie. Il y a un million d'années.

J'ai gardé chaque numéro. J'en ai perdu une paire ou deux aux alentours du numéro 130, mais c'était une période très alcoolisée - vous auriez dû voir tous les amis que j'ai perdu, sans parler des magazines. Mais j'ai persévéré. J'ai même fait mettre une vitre à certaines étagères, parce que j'étais (heureux) fumeur, et je rendais les pages jaune vif.

Donc maintenant, en collaboration avec notre charmant éditeur (qui est comme une voix criant des coulisses, qui ressemble beaucoup à l'éditeur dans The Sparky People, ou suis-je le seul à me souvenir de ça?) nous espérons publier des infos inédites dans le DWM au cours de l'année à venir. Ne nous voilons pas la face, quand il s'agira des gros trucs, comme l'annonce du Docteur, ça sera une histoire de tabloïds et de grands formats. DWM devra faire la queue. Derrière un poteau, près des toilettes, probablement. Mais il y a certaines histoires que l'on peut préserver pour le DWM - l'annonce des scénaristes dans ce numéro pourrait, si nous avons réussi notre coup, être une exclusivité. Et ça n'est que le début. Avec un peu de chance, nous pourrons vous donner tout ce que le Mirror ne voudrait pas publier - le nom des artistes des effets spéciaux, le nombre de figurants déguisés en élans de l'espace, et peut-être le retour des Wolfweed. Lisez tout ça ici! Avec un peu de chance, et un peu de cache-cache et peut-être même un petit slalom, DWM sera même en avance sur internet. Impossible! Mais j'adorerais essayer.


    Bien sûr, j'adorerais proposer quelques choses à l'écran sans que personne n'ait été prévenu. Ni dans le DWM, ni sur internet, nul part. Est-ce que c'est possible, de nos jours? On va voir ça.


    J'espère aussi que dans les mois à venir, il y aura des moments où cette rubrique ne sera qu'un gribouillis rapide et énervé, parce qu'on sera trop occupé pour écrire quoi que ce soit. Ça sera marrant. Et puis-je être le premier à faire la remarque, j'en ai marre de voir mon nom s'étaler tout le temps. Non, vraiment, arrêtez de rire (merci, papa), je suis sérieux. Parce que je mesure 2 mètres et que j'ai une grande bouche, je peux sembler un peu possessif. Mais cette série magnifique, éclatante apparient aux millions d'entre nous qui l'ont aimée, et à tout ceux qui l'aimeront, et elle est maintenant aux soins d'une équipe de production dont le nombre atteint éventuellement la centaine. J'espère que, dans le futur, certains d'entre eux pourront utiliser cette colonne pour décrire la production de leur point de vue. (Oh, regardez-les courir. Jamais aussi vite quand il s'agit de venir travailler, n'est-ce pas?)


    En l'absence de faits, laissez-moi essayer de décrire la situation actuelle. Nous sommes dans les limbes parce qu'il nous faut encore caster un Docteur. L'étape du casting vient tout juste de commencer, et nous gardons toutes les options ouvertes. Jusqu'à ce que l'acteur soit bloqué, on ne peut pas fixer les dates de productions, et tant qu'elles ne sont pas fixées, on ne peut pas décider de la date de diffusion, ni proposer de contrat à qui que ce soit. Réalisateurs, costumiers, maquilleurs, tous dans les limbes. Je ne veux pas laisser penser que nous sommes désorganisés: tous les dramas du monde prennent forme de cette façon. (Sauf peut-être Lesley Joseph dans Rumble, je crois que ça a dû prendre une après-midi.) Sur base de suppositions, on se dit que l'on a encore deux mois, grand maximum, avant de pouvoir donner des noms.


   PN-1---341.jpg Mais il y a certaines choses que l'on peut fixer. Croyez moi, il y a certaines informations qui n'atteindraient jamais les pages d'un article de la rubrique Archives du DWM, ma favorite du moment étant: " si on choisit ce studio, on n'a qu'un parking temporaire, mais des places permanentes sont en cours de projet." Oh, si glamour! Mais toutes ces choses doivent être faites. La BBC parle déjà de "gestion de la marque" et un homme est entrain d'obtenir les copyrights pour le matériel dont j'ai besoin dans l'épisode 12. L'Associé de Production a élaboré un emploi du temps magnifique, complexe, toujours en changement, dépendant du fait que nous commencerions à filmer en Mai, ou en Juin ou en Septembre, ou en Janvier. Sur film ou sur cassette? Et nous parlons du casting tous les jours - pas juste celui du Docteur, mais aussi de Rose, et d'un personnage très important dans l'épisode 9. Dans le même temps, les scripts editors - oui, au pluriel -  organisent des rendez-vous avec Paul, Steven, Mark, et Rob.


    Et l'épisode un (ou bien est-ce l'épisode 697?) a été écrit. Il contient les mots "radial", "balcony" et "shunt".

 

Ca commence à commencer...

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 09:04

On dit de lui que c'est le Love & Monsters de Torchwood. Celui qui nous met, nous, fandebaz, au centre de la série; mais dans un monde où on ne serait pas fan d'une série mais d'une réalité. Sauf que si Elton et ses copains auraient effectivement pu être moi, j'ai forcément un peu plus de distance avec Eugene puisque tout simplement je ne suis pas fan de Torchwood (et accessoirement que je ne suis pas morte, aux dernières nouvelles, mais c'est pas le genre de détails qui empêcherait l’identification What a Face ).

Mais j'aime l'idée de ce genre d'épisodes (oui, j'ai aimé Love & Monsters. Je sais que je fait partie de la minorité hautement minoritaire) et même si Random Shoes ne deviendra jamais mon TW préféré, il ne sera pas mon épisode le moins aimé non plus. Et avoir une idée de comment les membres de TW peuvent être perçus de l'extérieur leur donne un petit côté glamour tout à fait bienvenu pour nous, spectateur qui savons bien qu'en réalité la plupart du temps ce sont de vraies brèles.

Et puis cet épisode nous raconte la vie d'un mec normal, passé à travers le filtre de sa propre imagination. Vu de loin il a tout l'air d'avoir une vie de merde. Mais cette imagination, et cet optimisme, et cette foi en quelque chose, n'importe quoi, font de son monde un endroit unique, magique, et sans limites. Ce que son entourage n'aura jamais compris, mais peu importe: ils ne font pas partie de ce monde là.

Random Shoes, c'est juste l'histoire d'un mec ordinaire. Et on découvre que parfois, il n'y a rien de plus extraordinaire qu'un mec ordinaire.

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Publié par Melyssa in the Attic - dans [Episodes] Torchwood
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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 15:50

Publié dans le Doctor Who Magazine n°424 (Aout 2010)

 

Cet traduction a été postée ici en octobre 2010 - pour ceux qui l'ont lu à l'époque, je n'y ai pas touché, je me contente de la remonter pour l'occasion - Toby Haynes risque d'être pas mal à la mode chez nous le mois prochain! Je ne remonte que la première partie, pour la suite suivez les flèches.

 

Toby Haynes partage ses photos de tournage, et son guide au jour le jour de The Pandorica Opens et The Big Bang...

 

Jour 1: Jeudi 14 Janvier  2010

"Le long chemin à parcourir"

Haynes1 On avait l'impression d'être au fin fond de l'hiver; la neige avait mis la Grande Bretagne sur pause, mais pas Doctor Who. C'était le chemin jusqu'à ma voiture que j'allais très bien apprendre à connaitre au cours des 26 jours à venir. La  tâche semblait être colossale d'aller au bout de ce tournage et de mettre au monde des scripts aussi ambitieux avec un budget "fin de série" limité. Aucune erreur n'était permise, aucun délai, pas d'argent à gaspiller, mais malgré toute mon anxiété j'étais profondément excité. Je dois ma carrière à Doctor Who et maintenant c'était ma chance de lui rendre la pareille!



 

 

Jour 2: Vendredi 15 Janvier 2010

"Il va nous falloir un plus gros bâtiment!"

Les deux premiers jours ont été nos 'jours TARDIS', et ils ont été brutaux. Nous devions tourner les scènes d'ouverture et de clôture (normalement il est préférable de faire de telles scènes clés plus loin dans le tournage, quand on est à pleine vitesse), et toute l'action 'River coincée dans un TARDIS entrain d'exploser', ce qui impliquait beaucoup de travail de caméra dynamique (j'adore secouer personnellement la caméra, pour lui donner cette impression de tremblement organique) et d'explosifs. D'après la tête de Stephan Perhsson (notre Directeur de Photographie et ami proche) en photo ici, vous pouvez voir qu'on n'a pas pu tout faire. Nous étions dans le train vers Londres, avec le sentiment d'être des ratés, après avoir visé si haut. La pression était sur nous plus que jamais - tout le monde nous observait. Cependant, le fait que nous n'ayons pas pu tourner toutes les scènes a plus tard tourné à mon avantage... Haynes2



 

 

 

Jour3: Lundi 18 Janvier 2010

"La Pandorica s'ouvre!"

Haynes3.jpgNous sommes revenus du premier week-end pour faire face à une semaine chargée de tournage sur le terrain à Swansea, où Brangwyn Hall est devenu le luxueux décor de notre "Musée National". Le département d'Art m'a vraiment rendu fier ici, et j'ai réalisé que nous n'étions pas simplement à la hauteur du script, mais que nous excellions dans chaque domaine - quelle équipe! Nous avons tourné en premier les scènes sur le toit avec le TARDIS-soleil mourrant, puis nous sommes descendus dans l'Exposition des Anomalies pour tourner l'une de mes séquences favorites de The Big Bang: la jeune Amelia qui voit et ouvre la Pandorica pour la première fois (qui était à ce moment là mon Accessoire Favori de Tous les Temps! - Un titre qu'elle a réussi à conserver pendant deux semaines!).

   Nous avons utilisé tous les trucs auxquels nous avons pu penser pour aider Caitlin à jouer pour cette scène. C'est vraiment dur pour n'importe qui de ressentir véritablement la peur et l'émerveillement devant ce qui à la vérité était une boite en bois, mais avec la musique que j'ai mis (The Map Room Theme de Les Aventuriers de l'Arche Perdue - sublime!) et moi qui lui parlais pendant tout ce temps depuis derrière la caméra, elle nous a vraiment donné quelque chose d'honnête et de captivant. C'était un moment clé dans "l'homage respectueux à Spielberg" que je voulais pour ces épisodes, pour leur donner cette qualité de film épique.Spielberg a toujours eu cette formidable faculté de rendre les scènes "les gens regardent des trucs" grandioses - pensez à Rory Shnieder sur la plage entrain de regarder les enfants jouer dans l'eau dans Les dents de la Mer, où aux scientifiques dans Rencontres du Troisième Type qui regardent le vaisseau mère atterrir et ses portes s'ouvrir, et même à Sam Neil regardant les dinosaures fouler le sol à nouveau dans Jurassic Parc.

   Si on y pense, aucun de ces acteurs n'étaient véritablement entrain de regarder les choses qu'ils voyaient, ils fixaient probablement une équipe de tournage fatiguée, qui les regardait fixement en retour! Et pourtant avec le jeu d'cteur, le mouvement des caméras, le montage et la musique, Spielberg parvient à nous glacer le sang à chaque fois.

 

Jour 4: Mardi 19 Janvier 2010

"Daleks de Pierre!"

Quand j'ai accepté le job je n'avais seulement lu que l'épisode 12, et pendant un moment j'ai pensé que c'était la fin de la saison - quel cliffhanger! Mais j'ai vite découvert que Steven était enfermé quelque part dans sa base sous-marine diabolique entrain de taper l'histoire la plus audacieuce, complexe et insensée pour l'épisode 13. Et tout ce qu'il me dira sera "Dalek de Pierre!" Cette simple combinaison de mots a provoqué quelque chose de bizarre et d'inédit dans mon esprit. J'ai su alors que ce final ne ressemblait à rien de ce qu'on a déjà vu à la télé Britannique, et encore moins dans le monde de Doctor Who!

   Rappelez-vous, j'avais cinq semaines de pré-production pour préparer ce tournage. Cela impliquait les réunions de design, de costumes et de maquillage, les recherches de lieux de tournages et le casting, ainsi que la lecture du script et le travail sur comment visualiser l'impossible.

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Jour 5: Mercredi 20 Janvier

"Plastique Fantastique"

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C'était le jour où nous avons filmé Rory entrain de tirer sur le Dalek de Pierre dans l'Exposition des Anomalies. Voir l'accessoire de la main-pistolet Auton était un pur moment de bonheur geek pour moi. Doctor Who est plein d'icones alien remplis de l'originalité et de l'imagination des auteurs. L'équipe était si désinvolte devant toutes ses choses. Je parie qu'ils étaient tellement habitués à marcher au milieu de telles énormités SF qu'ils les remarquaient à peine, mais pour moi c'était comme rencontrer mes héros - même s'ils sont supposés être les méchants!


 

Jour 6: Jeudi 21 Janvier

"Le Calin de l'Ours"

Voici Rory qui montre son amour pour le décor. Créer un Musée National réaliste était une entreprise massive pour notre designer Julian Luxton, qui a fait un travail fantastique pour trouver ces objets étranges qui seraient à leur place dans l'Exposition des Anomalies. Nous avions des pinguins du Nil, des dinosaures de l'Artique et voici un ours polaire du Grand Canyon! Les objets exposés devaient non seulement être dans le thème des Anomalies, mais j'avais aussi demandé à Julian de trouver des choses avec des têtes effrayantes - comme l'ours - pour qu'une fois dans la galerie la nuit, ça soit inquiétant pour la petite Amelia d'avoir à passer devant tous ces yeux braqués sur elle. jd6.jpg



 

 

Jour 7: Vendredi 22 Janvier

"Pris en flagrant délit!"

jdsept.jpg Filmer un Dalek dressé devant River Song était presque aussi excitant que de se faufiler avec Stephan Pehrsson à l'heure du repas pour aller jouer avec un Dalek en pierre! Ici vous pouvez voir la main de Ciaran Thompson, notre travailleur de second directeur artistique qui était entrain de dire 'Ca suffit Toby! Qu'est-ce que tu diras quand tu crieras 'ACTION!' et que le Dalek ne marchera pas parce que quelqu'un l'aura cassé en jouant avec pendant l'heure du repas!'



 

 

Jour 8: Samedi 23 Janvier

"Restore! Restore!"

Voici Barney, notre opérateur Dalek chevronné, qui se prépare à restaurer le Dalek dans la lumière de la Pandorica. Nous avons utilisé un 'filtre lumineux' spécial sur la caméra ce jour pour obtenir ce fantastique éclat de lumière blanc qui explose sur l'écran. Ca donne vraiment l'impression que la lumière de la boite est physiquement magique plutôt qu'un simple effet rajouté par ordinateur. Je voulais que ça ait un air d'Indiana Jones quand il active le 'le médaillon de Râ' dans la salle des cartes de Tanna dans Les Aventuriers de l'Arche Perdu. jd8.jpg



 

 

Jour 9: Lundi 25 Janvier

"A travers l'univers"

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   C'était un jour de folie, dans la matinée nous avons eu deux heures dans le musée de Cardiff pour filmer l'arrivée de la petite Amelia avec sa Tante Sharon. (Comme pour Stonehenge, ma théorie était d'installer l'idée que vous êtes dans un vrai musée dans les quelques premières scènes, et ensuite le reste pouvait être tourné ailleurs.) De là nous avons déménagé au Millenium où nous avons tourné les scènes de River en prison, dans le parking. Puis nous avons à nouveau déménagé pour filmer la scène du bar Maldovarium, dans un night club au centre de Cardiff, encore une fois avec Alex Kingston et le merveilleux Simon Fisher Becker dans le rôle de Dorium. J'ai adoré tourner cette scène de bar, qui comme vous l'avez probablement deviné, était mon homage à la scène de la Canteena dans Star Wars avec un twist à la Casablanca! J'espère que Dorium reviendra parce que c'est un personnage vraiment intéressant.

   Vous vous imaginez peut-être que déménager une équipe d'un endroit à un autre est quelque chose de simple et de rapide, mais ça ne l'est pas. Avec plus de 50 personnes qui font des boulots différents avec des tonnes d'équipement à démonter, remonter et à charger dans des vans, ça peut prendre un paire d'heure même à l'équipe la plus rapide pour aller  d'un point à un autre. Et chaque minute passée est une minute de tournage en moins, nous mettant encore plus de pression sur le dos pour compléter les scènes rapidement et efficacement, sans parler de brillamment!


 

 

A SUIVRE...


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Le Journal d'un Réalisateur - Partie 2
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Publié par Melyssa in the Attic - dans Doctor Who Magazine - Divers
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