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Game of Thrones

 

 

 

28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 08:23


Boouh, je suis toute chamboulée par la fin. Mais d'une étrange façon je crois. Je suis chamboulée parce qu'il a fallu que Charley me secoue par les oreilles pour que je me rende compte que... hum... je réagissais un peu comme le Docteur (mais moi j'ai une excuse, pour moi c'est le la fiction Embarassed ). J'aime bien C'rizz, ou plutôt il ne me dérange pas; mais il EST dangereux et l'avoir à tourner à bord du TARDIS, près de Charley, ça me faisait parfois peur. Et en fait en bout de course ça n'est que le regard de Charley qui rend C'rizz sympathique. Sans elle il est juste glauque. Donc c'est sûrement normal qu'il n'y ait qu'à travers le regard de Charley que sa... spoiler spoilery spoiler.

Et c'est aussi encore une fois à travers le regard de Charley que l'on comprend que le Docteur n'est pas humain, qu'il ne ressent pas comme un humain, et qu'il - et tout particulièrement cette 8e incarnation - n'aimera jamais comme un humain. Il peut parfois être si froid... Tellement que sur le coup, on n'y croit pas parce que le Docteur ne peut pas être si... careless. Et puis on se souvient de certains morceaux de l'histoire que Big Finish a écrite pour le 8e Docteur et... si, ça lui est déjà arrivé. Il peut à la fois aimer profondément, comme il aime Charley; et être aussi indifférent qu'il l'est aujourd'hui. Ce 8e Docteur est si attachant qu'on oublie cette contradiction qui fait partie de lui. Et c'est dans les yeux de Charley qu'elle nous revient, et qu'on se rend compte qu'il y aura toujours quelque chose qui ira à sens unique entre lui et nous (compagnons par subtitution que nous sommes :geek:), et ouille quoi!!


Mais enfin, avant la fin il y a le début, et je dois avouer que même si donc je ne m'intéressais qu'indirectement à C'rizz (plus aux conséquences de sa présence qu'au bonhomme lui-même, clairement. Les auteurs et le Docteur aussi à l'évidence vu comme il était régulièrement l'ustensile pratique et doué de parole xD), on peut dire qu'il aura eu un départ flamboyant (au sens strict aussi bien qu'au figuré d'ailleurs).

  

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 06:45

"The TARDIS has been stolen... by an ice cream man??!!!"

 


Pendant un brave moment, on se dit quand même que tout ça, c'est particulièrement crétin. Mais qu'est-ce que c'est drôle  : . La scène d'introduction notamment est une merveille de folie, et on ne se lassera pas de ce côté absurde et louffoque qui nous poursuivra tout le long de la pièce. Jusqu'aux "méchants du jour" qui sont... well... des présentateurs tv en galère de magnétoscope. Et si si, ça suffit pour en faire des vilains pendant 2h.
 

 

“I’ll find out by using my super Time Lord powers of looking out of the window!” 


On rit pas mal donc. Ce qui nous rend encore plus vulnérable au moment où on nous lance des petites piques au coeur. Charley remporte la palme avec une simple phrase, elle qui la pauvre se retrouve si souvent devant des ersatz de sa propre mère qu'elle ne reverra jamais. Lorsqu'à nouveau ça lui arrive et que C'rizz lui clame que ça n'est toujours pas la vraie... cette simple réponse, ces quelques mots  prononcés comme une évidence, comme si elle n'en avait jamais douté "of course it is an illusion. It always is."  Crying or Very sad


Quant à C'rizz, que l'on continue de pousser, je réitère ce que j'ai dit pour Something Inside: définitivement, je pense que c'est C'rizz le fusible qui va faire sauter cette TARDIS team. Ce que je continue à vouloir et à repousser puisque d'un côté ça promet d'être passionnant et d'un autre j'adore profondément le duo Eight/Charley, mais aussi cette nouvelle dynamique qu'ils ont construite à trois avec C'rizz. C'est extrêmement instable, mais c'est aussi tellement vivant. C'est si plaisant d'avoir une équipe qui est toujours en mouvement comme ça: on n'enchaîne pas les aventures dans lesquelles chacun garde son rôle préétablit (comme c'est un peu presque toujours le cas d'habitude xD). Ici tout évolue constamment, y compris et surtout nos trois héros et leurs liens. Et ça sonne bien plus vrai d'un seul coup... ou aussi vrai que ça puisse l'être quand ça implique une humaine, un Seigneur du Temps et un homme-lézard.

 


"- That's impossible"
- You should be used to the impossible now.
- Yes, but I still like to point it out. It helps me keep track." 



Enfin, encore une fois je me suis régalée, c'est une vraie bouffée de fraîcheur depuis que l'on est sorti de l'univers divergent (ou franchement on s'enlisait) et je suis à la fois très triste de dire au revoir à cette ère et tout excitée de découvrir ce que Big Finish cache encore sous son chapeau magique avec les autres Docteurs. Those guys rocks. Je vais finir par les aimer presque plus que la version TV  :face:  (dit-elle quand elle n'est pas assise devant sa tv. Mettez-moi 3 épisodes d'affilée et je rebascule dans le clan de l'Image  :geek: )

 

- Hello, have you seen me before?
- I don't think so dear
- And there isn't a Police Box in your front room?
- No.
- Thank you, you've been terribly  helpfull." 
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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 07:40

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J'aime beaucoup la musique d'ambiance de cet épisode, tiens. Y a plein de violons dedans. Par contre j'aime pas la pochette.

Et donc on sort d'un univers où le temps n'existe pas pour atterrir dans un coin où il est mesuré à outrance. Ou l'art et la manière de retourner le gant, n'est-ce pas.

Ca partait drôlement bien, j'ai été prise dès les premières minutes et j'étais vraiment enthousiaste et... je sais pas pourquoi, mais c'est vite retombé.
Mais c'est peut-être ma faute. D'abord parce qu'il pleuvait donc j'étais distraite, ensuite parce qu'à la base, dès qu'on métaphysique sur le temps qui passe ça peut me mettre suffisamment mal à l'aise pour que je me mette inconsciemment à penser à autre chose. C'est mon angoisse, le temps qui passe, et cette manière de le dépeindre, et cet univers où on n'existe qu'au rendement... brrrrr!! Melyssa panique, Melyssa s'enfuit.

 

**********

 

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Et donc, le 8e Docteur est amnésique. Encore. Parce qu'il en a un peu fait sa spécialité quand même.

Et donc, McGann est superbe. Il est ce type qui n'est plus le Docteur, qui ignore qui il est et... qui s'en fout un peu en fait. IL ne s'intéresse pas à grand chose, et surtout pas à ceux qui sont sensés être ses amis. C'est curieux parce que fondamentalement il reste le Docteur mais sans aucun pillier affectif pour l'ancrer, pour le rendre .. (j'ai envie de dire humain, ce qui est certes tout sauf le bon mot dans son cas What a Face ). Il est mystérieux, fascinant... terrifiant. (Mais sérieusement, ils vont nous le rendre sacrément foutraque à force de lui faire semer des morceaux de mémoire un peu partout)

Et C'rizz continue d'être ce formidable couteau suisse dans lequel on peut injecter tous les outils dont on a besoin au fur et à mesure (je sais pas si il a été conçu pour être aussi pratique ce personnage mais c'est drôlement utile tout de même).
C'rizz bascule encore et toujours entre le très sympathique et le tout à fait prêt à redevenir effrayant. Il ne pourra jamais se poser en "gentil", mais il le veut tellement que ça ne peut que faire mal au coeur de le voir à se point lutter pour ne pas sombrer. Et ça nous fout une sacrée instabilité à bord du TARDIS: un jour C'rizz redeviendra un monstre, c'est inévitable. Et je sais que le Docteur s'en rend compte (on le sent au fil du temps, pas spécialement pendant cet audio en particulier). Et nous, auditeurs, nous en rendons compte; la seule à qui ça échappe, c'est Charley. Et parce que je sais que la fin est proche, je pense que c'est ici que va se jouer la rupture entre nos 3 personnages. Que ça risque d'être émotionnellement très violent. Et ça me fait peur. Mais j'ai hâte de vivre ça.

A part ça, être enfermés dans un cube pendant pas loin de deux heures, ça devient rapidement pénible. On finit par tourner... en carré (c'est nul, I know I know). Evidemment, pour une raison certaine, tout le monde finit par douter de tout le monde (après un temps remarquablement long cela-dit) et sans surprise on atterrit dans paranoland.

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 08:05

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Doctor: C’rizz, say hello to the not very nice emperor.
C’rizz: Oh, it’s a pleasure to meet you! Is that the right expression, Charlotte?
Charley: Yes, but… I think that we’re actually supposed to be screaming. Or perhaps proclaiming “DALEKS ALL ALONG! WE SHOULD HAVE REALISED!”
Doctor: Charley, you stole my line.


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Cet audio aurait pu se classer parmi les "absolument géniaux" si ce n'est 1 souci contrariant: trop de détours et d'histoires parallèles lancées en même temps sans avoir assez le temps de s'installer et définitivement, entre a et b on se pert facilement.


J'adore Joseph Lidster, je le suis depuis des années, et je sais que c'est un problème qu'il est entrain de résoudre petit à petit : parfois il semble n'avoir pas assez confiance en lui et en ses idées, et il a tendance à s'arrêter sur sa lancée, de peur peut-être d'aller trop loin, je ne sais pas... et ici, on a ça: d'excellentes idées, un twist brillant, mais qu'il semble n'avoir pas osé exploiter complètement. Parce qu'en plus d'être excellent, c'est aussi très culotté, donc je ne sais pas, il ne s'est peut-être pas senti légitime pour aller plus loin. Reste que ce qu'il veut bien nous donner est délicieux.

Deux de ces idées brillantes impliquent Davros (rien que ça), une certaine Gemma et un certain Samson. Et il est très difficile d'en parler sans partir dans le spoiler. Disons que l'on se lance dans une fouille archéologique dans la psyché déglinguée de Davros, et que ce voyage est fascinant.

Et que pour Gemma et Samson on se fait, tout comme le Docteur, avoir en beauté. On vit le twist en même temps que le Docteur (et quand je dis qu'on le vit, c'est vraiment qu'on le ressent en même temps que lui) et tout comme lui on se rend compte qu'on s'est fait volé un morceau du gâteau et on se retrouve à fouiller tous les placards pour le retrouver (si si, ça prend sens quand on a écouté l'audio xD).

 

*********

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"Today, You're French!"

 

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(je ne sais pas si dorénavant ça va être le cas sur tous les CDs, mais c'est chiant les trailers au début en fait)

Je me suis beaucoup amusée en écoutant cet audio. Un petit loner qui ne se prétend pas hautement philosophique mais sait s'amuser sans se prendre le chou et nous offrir des personnages secondaires hauts en couleur. C'est frais, léger, et après pas mal d'épisodes un peu sombres ça fait le plus grand bien.
Et c'est bel et bien le 8e Docteur, mais ça a un petit goût d'une aventure du premier de temps en temps...

Encore une fois le Docteur et ses compagnons se retrouvent séparés et encore une fois ils vivent une aventure propre chacun de leurs côtés, et si d'habitude ça m'agace un peu, cette fois-ci j'ai aimé: parce que les 3 histoires parallèles (enfin, 2 et demi) sont intéressantes, parce qu'on évite les sempiternels apitoiement sur l'absence de l'autre, et parce que ça donne lieu à une scène de retrouvailles hilarante (je suis sûre que certains l'on trouvée lourdingue. Moi j'ai éclaté de rire).

Et donc, pendant que Charley et C'rizz apprennent à être français, le Docteur se découvre époux et père de deux.

Charley et C'rizz sont amusants comme tout, et définitivement j'aime leur complicité très fraternelle (amusant, j'adore C'rizz avec Charley, mais seul il m’indiffère complètement. Notez que ça va peut-être avec sa particularité de... spoiler the next life... qui fait que a) il est top avec Charley ou le Doc et b) il est juste complètement schizo quand il est tout seul).
J'adore voir par exemple que Charley et lui commencent à développer cette espèce de langage privé qui finit par apparaître chez ceux qui sont suffisamment proches suffisamment longtemps.


De son côté le Docteur passe un moment fort sympathique avec son épouse que j'ai trouvé tout à fait charmante même si pendant un temps elle nous passe un peu pour une tarée vu qu'il nous manque un morceau d'information. Georgina est touchante et le Docteur très délicat face à sa détresse: il sait très vite qu'il est sa bouée de secours, même si peut-être - comme l'auditeur - il se trompe pendant un temps sur la raison.


Et puis, hey, je sais qu'un francophone qui parle anglais avec l'accent, c'est tordant pour les anglophones, mais alors un anglophone qui essaye de parler anglais avec l'accent francophone, ça vaut son pesant de cahuètes lol!

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 09:08

 

"After a while I found I could cope with death. The Doctor and I, we'd meet people and it became almost expected that some of them would drop away. Die violent or pointless deaths. It really didn't take that long before it ceased to touch me."

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Hey, il faudrait voir à injecter un peu de caféine dans les veines de Rassilon, Master of Manipulation, parce que ma foi ce séjour dans l'Antitime l'a rendu un peu raplapla.


L'arc des univers divergents touche à sa fin (et c'est plutôt un soulagement, soyons honnêtes) et enfin nous en apprenons un peu plus sur C'rizz qui aura su conserver sa part de mystère jusqu'au bout. J'ai vite bien aimé sa relation très fraternelle avec Charley, mais clairement il y a des morceaux qui n'ont jamais bien collés dans sa personnalité. Et puis dans le genre lunatique, l'alien arc-en-ciel se pose là.
Mais ici enfin on nous donne les éléments pour mieux le comprendre, pour enfin le rendre complet. Sans être forcément grandiose, ça a au moins le mérite de lier l'ensemble et de devenir cohérent de manière satisfaisante. Même si encore une fois, ce qu'il vit est très lourd, et il commence à en accumuler une bonne couche, et je continue à être un peu gênée de trimbaler autant de drames à bord du TARDIS.

Cela-dit, j'ai aimé son parcours dans cette aventure plus encore que celui de Charley qui, même s'il m'a tout de même plu, devient peut-être redondant suite aux aventures que l'on a déjà vécu avec elle. Mais elle m'a fait rire. Elle me fait toujours rire. Me Love Charley.

- Get back or I'll blind you with this Gallifryan death hurler!
- It is a child's catapult.
- It's a Gallifreyan death hurler and I'm a crack chot!"



Et puis Rassilon. C'est marrant ça: il est quand même un tout petit peu important ce charmant monsieur. Et 1 mois plus tard si je me souviens bien sûr du rôle qu'il joue dans les univers divergents etc.... je sais plus trop ce qu'il tricote exactement dans cet audio lol!


Enfin, contente de rentrer à la maison, de retrouver le TARDIS (que j'avais oublié que le lézard ne l'avait jamais vu du coup) et de... ben, de rentrer à la maison (oui, quand on le dit 2 fois d'affilée c'est qu'on languissait vraiment).


"- He posesses what we all seek.
- which is?
- Access to the truth, Miss Pollard. The past, the future, the present.
- The past, the pres... you mean... time. You understand time!"
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Publié par Melyssa in the Attic - dans [Audios] Big Finish Audios (reviews)
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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 13:37

The-Last-CD-Cover.jpg

 

"- Not everyone believes in ghosts. The Doctor doesn't.

-The Doctor says that there's a logical explanation for everything. That's his belief. And, irritatingly enough, he's usually right" 

 

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Enfin on interragit un peu plus en profondeur avec Kro'ka, j'attendais ça avec impatience. Particulièrement cruel, l'oiseau: dès l'intro sa façon de renvoyer Katarina et Adric dans la face du Docteur fait mal au coeur mais évidemment, ça n'est là que l'échantillon qui présente les festivités à venir.

 

Et pour les gens qui comme moi adorent Charley, cet audio fait un peu mal aux dents. Même si pour être honnête, je ne l'ai pas toujours reconnue ici. Je l'aurais imaginée s'accrochant beaucoup plus férocement; elle n'aurait pas abandonné et... elle n'aurait pas demandé ça à C'rizz. Clairement, la vision qu'a Hopkins du personnage diverge de la mienne.

 

 

La planète en ruine, Excelsior (c'est au moins l'ancêtre de Cassandra celle-là), intéressant, certes, mais c'est la façon dont l'épreuve affecte le Docteur qui m'a plu dans cette histoire. Comme ce 8e Docteur devient glacial dès qu'il pert l'espoir, dès qu'il ne croit plus en rien. Il est tellement attachant , tout fou, toujours enthousiasme que de le voir comme ça d'un coup... c'est terrifiant. On aperçoit soudain celui qu'il pourrait devenir selon les circonstances et certes, c'est effrayant, mais c'est aussi fascinant. Et en fait, dans la mesure on chaque incarnation est influencée entre autres par les circonstances et l'état d'esprit du Docteur mourrant au moment de la régénération, découvrir cette route que pourrait emprunter le 8e Docteur commence à modifier très légèrement ma façon de percevoir le Nine des débuts, et c'est tout à fait cohérent.

McGann à nouveau fait des merveilles, et on sent que ce Docteur qui n'existe plus qu'entre haine et absence totale d'émotion est en fait brisé et désespéré.

Bref, j'en ai appris et compris plus sur le Docteur (le 8e, mais aussi Le Docteur de manière générique), et j'aime ça.

 

 

Mais à part ça, cet audio ne prend jamais tout à fait. Tous les ingrédients sont là mais... on s'ennuie un peu de temps en temps. Je ne saurais même plus dire pourquoi exactement puisqu'il m'a fallu pas loin de 10 jours avant de me pencher sur cette review (et que ça déjà c'est pas bon signe xD).

 

"The planet is about to explode, and when the planet explodes, Charley will have the most spectacular funeral in the entire universe."

 

*************

 

  Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven ½


Les choses s'accélèrent alors que l'arc des univers divergents touche à sa fin, et cette pénultinième aventure de l'autre côté du miroir se focalise à... nous faire marrer, essentiellement. Pas que l'histoire en elle-même soit tordante mais alors sur les dialogues, Lloyd Rose s'en donne à coeur joie.



Et pour changer, et avec toute l'objectivité que je peux y mettre, coup de chapeau à Paul McGann qui se retrouve avec 3 versions de son 8e Docteur sur les bras et qui, sans basculer dans le grotesque ou le caricatural a vraiment su donner une identité propre à chacun des 3. Il n'a certes que sa voix mais il n'a qu'à ouvrir la bouche pour qu'on sache aussitôt avec qui on est - pourtant rien n'est exagéré à outrance.



L'idée de séparer les différentes facettes de la personnalité d'un individu, on la connait bien; mais quand c'est un Docteur que l'on coupe en 3 tout de suite c'est plus fun . Charley va très vite rebaptiser les deux nouveaux Eights à sa sauce et moi à la mienne: ainsi Charley s'en va à l'aventure avec celui que je surnommai Grumpy Doctor pendant que C'rizz se farcit toutes les exentricités de Hyper Doctor. Et c'est un bon choix de combinaison: dans l'autre sens ils se seraient annulés les uns les autres.



Tout ça pendant que Doctor Doctor fond doucement les plombs dans la maison de fous des 12 traveaux d'Astérix dans laquelle tous les guichets sont tenus par un alien à l'improbable accent écossais.



Le hic c'est que du coup, alors qu'on est sensés entammer la conclusion d'un grand arc et avoir enfin une vraie grosse confrontation entre le Docteur et Kro'ka... et bien cette facette épique de l'histoire passe un peu à la trappe, mangée qu'elle est par toutes les idioties de nos mousquetaires.

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 13:53

The-Natural-History-of-Fear-CD-Cover.jpg

 

 THIS IS THE VOICE OF LIGHT CITY.

WELCOME TO YOUR NEW WORK DAY.

TODAY IS HIGH PRODUCTIVITY DAY.

YOUR STATE LOVES YOU.

HAPPINESS THROUGH ACCEPTANCE.

 

 

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Donc, Quand Doctor Who décide de s'attaquer à la dystopie, on hérite de The Natural History of Fear.

 

 

1984. Dès les toutes premières minutes, ce sont ces 4 chiffres qui vous viendront en tête. Parce qu'on complètement dans l'esprit du roman d'Orwell, au point qu'on les soupçonne même de volontairement insister autant dans les premières minutes à renvoyer notre inconscient sur le roman: on assimile aussitôt les codes qui seront rigoureusement les même et on gagne un temps fou. Plus besoin d'exposition, on nous lâche directement au milieu de ce monde monstrueux dans lequel très vite on finit par perdre la raison.

 

 

Dans un monde où le simple fait de poser une question est un crime. Osez le "où tu as rangé le sucre"? et il vous en coutera (et alors, ne tentez même pas le "il se passe quoi dans le dernier épisode de Doctor Who?" vu que hey, dans ce monde, le Docteur EST un héros de télé ).

 

 

Tout est fait ici pour déstabiliser l'auditeur, et bon sang, c'est efficace.

Ici les noms, les titres sont interdits, effacés. Personne n'a d'identité. Les voix que l'on a appris à aimer deviennent ces étrangers, coquilles vides au mieux, êtres vils et malsains dans le pire des cas.  Le début arrive au milieu, rien ne tient assez longtemps pour s'y accrocher, et on finit par se perdre dans cet audio aussi bien que les personnages: ça n'est pas que l'on "décroche", c'est qu'on le vit assez intensément pour se sentir aussi déstabilisé qu'eux par ce que l'on va considérer très vite comme notre environnement. Et très vite on entonne le discours de la voix dès que résonne le cor, et on développe le reflexe de répondre productivity through happiness dès qu'on entend happiness through acceptance. Très vite on est nous aussi piégés.

 

L'ambiance sonore peut-être modifiée plusieurs fois au sein d'une même réplique, et la phrase lourde de menace va commencer d'une voix caverneuse pour finir sur le ton de la bande annonce avec la bossa d'ascenseur en fond sonore... là encore impossible de maintenir le moindre repère et de nouveau, l'immersion et les sensations sont décuplées, et l'expérience unique et fascinante.

 

 

Je suis vraiment très surprise de toutes les tentatives, de tous les risques pris par ces Audio Dramas. Ils ont le culot de ceux qui partent dans l'optique qu'ils n'ont rien à perdre, et ce sont nos oreilles qui en récoltent les fruits.

 

 

"A gun is not a weapon, a word is a weapon. An idea is a weapon."

 

***********

 

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"All right, Charley and I are members of the Tourists Faith . We worship C'rizz here. And we begin every day with a ritual cup of tea. Happy?"

 

 

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L'idée est brillante. De cette manière que les choses absurdes ont parfois d'être brillantes. Et arrive en plus à cogner de plein fers dans le sujet des différences culturelles et en particulier de la religion sans vraiment risquer de choquer qui que ce soit - ce qui est tout de même relativement compliqué dès qu'il s'agit de religions, quelles qu'elles soient.

 

Mais l'idée brillante n'est pas forcément exploitée de la façon la plus passionnante de tous les temps. C'est intéressant. Ca aurait pu l'être plus. On aurait pu avoir un peu moins de coups de mou.

 

On en apprend un peu plus sur C'rizz par contre, dans le genre qui te fait te poser encore plus de questions qu'avant... C'rizz adorable, qui se pose très vite en grand frère pour Charley et qui d'un seul coup d'un seul essaye de dézinguer tout le monde, et... on ne comprend pas. Il y a quelque chose chez C'rizz que l'on ignore et qui nous le rend inaccessible et un brin inquiétant (ok, plus qu'un brin). Je ne sais pas si ça n'a pas un rapport avec son côté caméléon: il doit éponger les émotions en même temps que les couleurs de son environnement, un truc comme ça.

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 09:23

220px-Scherzo.jpg

 

" -Doctor please! Something's wrong with the TARDIS. The door is jammed, I can't get in!

- The door isn't jammed. You can't open the door because there's nothing behind it anymore."

 

 

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Marrant, j'aimais bien la pochette à la base. Jusqu'à ce que je sache ce qu'elle représente et maintenant, je l'aime drôlement moins.



Donc, définitivement, Robert Shearman. Parce que c'est quand même la 2e fois d'affilée qu'il me fait le coup de l'audio hors-norme qui t'envahis de la pointe du cheveu jusqu'au bout de l'orteil et qui refuse de te sortir de la tête.



Très particulier cet audio. Je comprend que certains puissent s'y ennuyer puisque jusqu'au dernier épisode dans les grandes lignes il ne se passe absolument rien. Que du blabla. Mais du blabla philosophicotimelord que j'ai trouvé fascinant (dont un discours sur la linéarité du temps qui passe qui résonne assez fort en moi, dû à des angoisses que j'ai depuis toute petite). Le tout dans un univers où n'existe que le son, ce qui permet une immersion totale formidable. Brillante façon d'utiliser le medium audio. J'espère que tout l'arc des univers divergents ne va pas rester coincé là-dedans parce qu'au bout de 5 aventures, ça doit devenir rasoir, mais pour une, ponctuellement, ça nous sort de l'ordinaire de façon plutôt innovante: l'entièreté de la chose repose sur sa dimension émotionnelle qui est étirée à l'extrême, et disloquée, et recollée dans le mauvais sens...



Et qui nous montre une autre facette du Docteur - du Docteur en général, pas juste de sa 8e incarnation.

J'adore le 8e Docteur, vraiment. Grâce à Big Finish, il est même venu détrôner le 2e Docteur dans mon classement-des-Docteurs-Classiques (classement extrêmement crétin mais que tous on ne peut s'empêcher de faire). Mais il est si humain parfois qu'on en oublierait presque... qu'il ne l'est pas. Et scherzo vient douloureusement nous rappeler qu'il est avant tout un alien, qu'on ne le comprendra jamais vraiment, et qu'aimer un Seigneur du Temps, c'est aussi se condamner à souffrir. (Et que, comme Eleven nous le confirme dans Amy's Choice, il a définitivement une définition très alien de l'accouchement Laughing ).


 

“I don’t want your love Charley, I have no use for it."

 


Enfin ici c'est Charley qui prend un sacré voyage dans les dents, mais qui n'a d'autre choix que de continuer envers et contre tout à s'accrocher désespérément au Docteur qui, littéralement, est tout ce qui lui reste... par identification, on la comprend si bien, et vache, ça fait mal. Mais c'est bon, quand une histoire arrive à être assez forte pour faire mal.



Et accessoirement cet audio est aussi celui où on assiste au roulage de galoche Doctor/Companion le moins romantique de toute l'histoire du baiser pas romantique Mr. Green (par contre niveau échange de flux ils se posent là )

 

 

 

"- Doctor, what are you.. we hidding from?

-From what's behind the door.

- You said nothing was behind the door.

- Nothing... Exactly."

 

**********

 

Creed_of_the_Kromon.jpg

 

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Alors en fait, C'rizz, ça se prononce Cairiss. J'ai mis un temps certain à faire le lien entre ce Cairiss qui débarquait et C'rizz, le nouveau compagnon du coup. Parce que je le prononçais pas comme ça dans ma tête (c'est pertinent comme remarque tout ça, n'est-ce pas)

 

Bon. Comment dire... classique. Pas juste pour le Docteur, mais pour le joyeux monde de l'horreur et de la SF en général. On ne peut plus classique. Et vu que cet audio a tiré la courte paille, il se retrouve derrière le trio Neverland/Zagreus/Scherzo qui, qu'on les aime ou non, se démarquaient particulièrement par leur originalité (et mon petit doigt qui a un audio d'avance sur mes reviews me dit que l'audio suivant ne fait pas dans la dentelle non plus...).

Du coup, très vite, je m'ennuie encore plus que prévu. Et je ne suis pas attentive, et je rate l'arrivée de Kro'ka qui va revenir régulièrement nous chercher des noises sur les prochaines aventures, et je vais ramer un petit moment dans les prochains audios à comprendre qui est ce maitre du jeu qui vient squatter dans nos têtes. Pas pratique, l'introduction de détails importants au milieu d'épisodes ennuyeux.

 

 

Je n'ai pas encore tellement d'avis sur le nouveau compagnon, du coup (vu que donc j'ai écouté la chose en dilletante), même si d'emblée il a un côté pas-tout-à-fait-gentil-même-si-c'est-pas-sa-faute et un peu "moi d'abord et les autres ensuite" qui pourrait être intéressant. Et en plus il peut changer de couleur, ce qui est moins utile sur support audio que dans la télé mais ça peut toujours nous occuper quelques minutes à l'occasion. Mais tout de même, vu ce qui lui arrive dans cette histoire, ça va être coton de lui faire apprécier les joies de l'univers et de la vie en général à ce garçon. Je ne sais pas si ça va me plaire, qu'on embarque une histoire aussi lourde à bord du TARDIS (enfin quand il sera reviendu), haut lieu de fun et de portnawak s'il en est (y a pas si longtemps on avait quand même un dodo de l'espace bouffeur de vortex à bord hein, il était peut-être moins bavard mais on pouvait s'en servir comme monture: ça, c'est cool. Surtout quand ça ne sert rigoureusement à rien ).

 

Sinon, je n'arrive pas tout à fait à prendre mes marques dans l'univers divergent. J'ai en particulier pas mal de difficulté à appréhender le fait que le temps n'existe pas, surtout qu'ils ne m'aident pas en continuant de le mesurer, alors qu'il ne connaissent ni le mot ni le concept; pourtant ils ont une notion de jours et de semaines et d'avant-hier et de demain... du coup, je patauge un peu dans la semoule rapport aux grande lois de cet autre univers. Notez que ça n'a globalement aucune incidence sur la compréhension des histoires qui s'y déroulent mais j'aime bien me compliquer la vie .

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Publié par Melyssa in the Attic - dans [Audios] Big Finish Audios (reviews)
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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 15:19

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Zagreus sits inside your head
Zagreus lives among the dead
Zagreus sees you in your bed
And eats you when you're sleeping

 

Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven 

 

 

Comment peut-on mettre un bordel pareil en à peine 3h d'audio, c'est un mystère. Mais disons qu'essayer de bourrer au forcing tout ce qui nous tombe sous la main histoire de donner artificiellement une dimension épique à un épisode qui se veut anniversaire (50e audio drama de la collection), ça aide.

 

Et des fois, Doctor Who s'accorde très bien avec le mot bordel. Mais malheureusement... pas cette fois.

 

 

Pourtant le démarrage en fanfare fait rêver - l'introduction que l'on a eu à la fin de Neverland faisait déjà rêver!! Conclure sur Eight qui nous beugle I am Zagreus, ça donne envie comme rarement, et ses épisodes schizophréniques de la première partie sont un régal... un moment. Mais à force, ça devient moins marrant (sauf quand il devient copain avec un chat et qu'ils décident de reproduire l'expérience de Shrödinger - en mettant le Docteur dans la boite xD).

 

Zagreus sings when all is lost
Zagreus takes all those he's crossed
Zagreus wins and all is cost
The hero's hearts he's keeping

 

Idem pour Charley qui se balade au pays des merveilles: au début, on n'y comprend rien et c'est génial... ensuite, on n'y comprend rien et c'est chiant. Parce qu'on passe trop vite d'un état à l'autre, qu'il y a trop de monde, pas assez de transitions, et qu'au bout d'un moment j'écoutais même plus assez pour savoir qui était sensé être où et avec qui.

 


Et puis il y a cette idée tellement tentante sur le papier - celle de faire ce dont tous les fans rêvent pour un épisode anniversaire, réunir plusieurs Docteurs et compagnons. Ou plutôt, dans notre cas, plusieurs de leurs interprètes qui joueront parfois leur-Docteur-ou-compagnon-mais-pas-tout-à-fait, et parfois.... d'autres trucs divers et variés. Et très honnêtement, alors que j'en étais déjà rendue à ne rien comprendre et à n'écouter qu'à moitié, ça n'a fait que m'embrouiller encore plus. Même si ça reste excitant de les entendre tous enchaîner à tour de rôle "I am the Doctor" avant de clamer d'une seule voix "We're the Doctor and there's one thing we never do: we never give up!". Et puis oui, d'accord, il y a cette scène où ils sont tous plus ou moins eux même et où s'enchaînent les échanges et répliques absurdes qui tombent toujours à la perfection dans la bouche de la bonne incarnation... certes, ça fait chaud au coeur du fan. Mais ce ne sont que quelques minutes, ça ne sauve pas 3h d'audio.

 

Zagreus waits at the end of the world
For Zagreus is the end of the world
His time is the end of time
And his moment Time's undoing

 

Tant qu'à tout bombarder, on nous recase pour la route Romana et Leela - anecdotique - et surtout le Brigadier (plus ou moins) qui sauve un peu les meubles en interprétant un personnage complexe et fascinant, et surtout très spoiler (du coup c'est balot, je ne peux pas m'y attarder plus alors que c'est le meilleur morceau de ce gâteau d'anniversaire). Et la lecture de Courtney est divine.

 

Donc ma foi, plein de bonnes idées, mais on a voulu en faire trop dans le spectaculaire, en mettre trop d'un coup, et on a fait tourner le vin en vinaigre. C'est dommage.

 

(Mais j'ai quand même eu ma larmichette dans une scène Doctor/zagreus/Charley à la fin. Ils arrivent toujours à me recaser une scène Doctor/Charley qui me fait pleurnicher quelque part en route. Bon sang que j'aime Charley...)

 

I am not the Doctor, I am he who sits inside your head
He who lives among the dead
He who sees you in your bed
And eats you when you're sleeping

I AM ZAGREUS!

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 11:07

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"I'm everyone who never was. Everyone who's never be. Eveyone who never lived. Everyone who never died. And now, Charley, you're mine"

 

Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven 

 

 

Ah oui, ça calme. On te ressort du placard Romana et Rassilon, et on te remythologise l'histoire de Gallirey via quelques contes de fée de manière magistrale en 2 coups de cuillère à pot (ou en en deux coups de cul hier à Pau, selon vos préférences).

Autant dire qu'après ça, les Seigneur du Temps en pantoufles et collerettes qui passent leur temps à glander dans le panopticon dans la série classique peuvent aller se rhabiller.

 

On en profite également pour conclure l'arc de Charley et du R101 en le saupoudrant d'un tas de twists aussi savoureux qu'inattendus (c'était un peu du caviar pour les auteurs cette histoire! Et c'est Alan Barnes qui en toute logique la conclut, puisqu'il en a écrit la première page avec Storm Warning) et tant qu'à y être, on titille notre curiosité en balançant, sans qu'on s'y attende, une introduction en béton armé pour Zagreus et le prochain arc (l'arc des "réalités divergentes", apparemment pas vraiment aimé des fans, pourtant faut reconnaître que ce sous-titre claque joyeusement sa maman).

 

 

"Romana, this is Charley, one of my best ever friends! Charley, this is Romana, one of my best friends ever!"

 

Les retrouvailles avec Romana, que du bonheur, une fois passé son petit quart d'heure pète-sec dû au fait que Oh, hé, je suis Présidente de Gallifrey moi Môssieur. Mais justement, ce décalage entre la Romana qui se doit d'être sérieuse et celle qui, hors regards, peut redevenir celle qu'elle était auprès du Docteur est très bien géré, que ce soit au niveau de l'écriture ou de l'interprétation de Lalla Ward

Lady Romana nous offre en bonus quelques pépites qui ne pouvaient venir que d'elle (ou de Donna Noble peut-être xD), entre autres sa façon complètement hors de propos de sortir que Rassilon a oublié de lui envoyer une carte postale depuis l'Anti-time m'a fait éclater de rire. Yep. This is Romana.

 

- So I'll ask you, just this once: are you loyal? Come on, quick, the whole of reality may hang on it!

- Madam, I will serve you until the stars decay and the cosmos is not but a dying embryon in eternity's fire.

- Well, the next five minutes will do.

 

 

 

Paul McGann est comme toujours parfait dans le rôle de ce flamboyant 8e Docteur qui passe de l'adulte juste et responsable au grand gamin fou avec un charme qui n'appartient qu'à lui.

Et définitivement, Charley est la compagne idéale pour ce Docteur. On a rarement eu compagne aussi active, aussi consciente des choses,et, franchement, aussi dégourdie. Aussi touchante aussi: son discours dans le dernier épisode m'a tout bonnement collé les larmes aux yeux, et le "I can't. Charley you're my friend and I love you" que le Docteur nous assène de sa voix tremblotante est à briser le coeur.


"Happy Birthday, Charley! Happy Birthday, he says.Only it isn't my birthday. It isn't my birthday because I'm not suppose to have any more birthdays"

 

 

And last but not least, on conclut ce drama avec un cliffhanger delamorkitue qui donne une furieuse envie de s'attaquer à Zagreus dans la seconde!

 

 

 

*Oui, j'ai une crise de police en gras aujourd'hui

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