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Game of Thrones

 

 

 

14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 10:41

 

"All the while, out in the universe, the war between the Time Lords and the Daleks rolled on regardless, tearing up all of time and space in its wake.
 

Cinder had heard it said that in simple, linear terms, the war had been going on for over four hundred years. This, of course, was an untruth, or at least an irrelevance; the temporal war zones had permeated so far and so deep into the very structure of the universe that the conflict had - quite literally - been raging for eternity. There was no epoch that remained unscathed, uncontested, no history that had not been rewritten.
 

To many it had come to be known, perhaps ironically, as the Great Time War. To Cinder, it was simply Hell."

 

 

Bon, je vais évacuer ça d'emblée: à la question du "comment gère-t-on un Docteur qui n'en est pas un et qui agit différemment?" la réponse est qu'on ne le gère pas et qu'on en fait un Docteur qui est le Docteur et qui agit comme tel. Et oui du coup, si ce point nous intéresse, c'est décevant de le voir non développé. Il va juste falloir accepter de se faire à l'idée assez vite sous peine de ruminer tout le bouquin, ce qui serait dommage. Et puis on peut vaguement se dire que lorsque l'on voit comment il réagit face aux événements et qu'on le sait voué à faire la même chose (ou du moins à croire des années qu"il l'a fait) on comprend que son futur boude cette incarnation... c'est peut-être moins satisfaisant mais pour l'instant on fera avec ce qu'on a.

 

Et ce que l'on a, c'est une plongée inédite dans la guerre du temps, et j'ai en particulier été fascinée par la périphérie de celle-ci, par notre passage sur Moldox. Je n'ai jamais aussi profondément ressentie l'horreur de cette guerre qui se déroule dans l'entièreté du temps qu'en la voyant écrite ici, du milieu des décombres. Les Dégradations sont un concept absolument terrifiant et passionnant en même temps, et ça devient de plus en plus vrai au fur et à mesure que l'on en apprend plus sur eux. Et le pendant Gallifreyen avec ce que l'on trouve dans la tombe de Rassilon est à glacer le sang.

 

La vue côté Gallifrey est également aussi glaçante que captivante, et bien des points jusqu'alors simplement effleurés dans la série prennent enfin vie.

 

Les deux camps rivalisent d'ingéniosité dès qu'il s'agit d'aller un peu plus loin dans l'horreur, et d'un seul coup les actes que le Docteur sera un jour prêt à commettre ne sont plus aussi choquants... mais le Docteur lui-même n'en est pas encore là, dans ce livre.

 

Et puis tous ces concepts si difficiles à cerner pour mon petit cerveau humain, cette idée de guerre qui se déroule simultanément à toutes époques par exemple... je ne pourrais jamais vraiment tout à fait comprendre, mais je n'en ai jamais été aussi proche.

 

Bref, plus encore que la découverte d'un nouveau Docteur (qui est excellent, et fondamentalement Doctoreque), c'est surtout pour cette vraie fouille dans les profondeurs de la Guerre du Temps que ce livre est un must read. D'autant que tout est très bien ficelé pour ne jamais venir s'entrechoquer avec ce que la série nous a appris sur le sujet, bien au contraire. Ni sur le passé encore plus lointain de la série d'ailleurs, qui vient ici comme un cadeau s'intégrer avec brio - et je trouve l'idée d'utiliser principalement The Five Doctors excellente puisque clairement c'est l'épisode classique qui aura été vu par le plus de monde parmi ceux qui ne s'intéressent aux classiques que de loin (et puis dans l'absolu ne pas l'avoir vu ne doit pas être si terrible pour la compréhension). Ca a juste été un peu chaotique pour moi d'avoir eu la bonne idée de lire en parallèle le Target de Rembembrance of the Daleks, j'avais comme des empilement de Rassilon dans le cerveau.

 

Dans la foulée on profite aussi d'une superbe compagne, qui a conscience de manière poignante de la manière dont elle a été façonnée par la guerre au milieu de laquelle elle a grandit. Alors que je suis en pleine overdose de Sam Jones, c'est un vrai plaisir d'avoir une compagne aussi riche.

 

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 09:39

http://images1.wikia.nocookie.net/__cb20130405141628/tardis/images/thumb/4/45/Summer_Falls_cover.jpg/250px-Summer_Falls_cover.jpg

 

"My name is Kate Webster and I am going to find you. And when I do, I am not going to be scared. I am going to be very cross indeed."




Bien sûr que l'on peut et que l'on lira ce petit livre sur deux niveaux: sur le premier niveau, c'est un livre d'aventures fantastique pour enfants, à l'écriture simple mais plutôt bien fichu, avec son lot de rebondissements, de sous-texte sur l'enfance, sa fin inévitable etc.

Peu de personnages dans ce roman, mais ils nous plaisent: Kate tout d'abord, d'une détermination rare, et avec une idée très stricte de ce qui est bien et de ce qui ne l'est pas; commence par être un peu agaçante mais elle finit par réussir à nous toucher parce que ses moments de fragilité deviennent d'autant plus fort qu'ils sont loin de sa façade première. Et puis, lu 60 ans plus tard, on ne peut que remarquer et applaudir les accès de clairvoyance de l'enfant, qui nous raconte quand même que "If only, she thought to herself, she had some kind of device that would fit in her pocket and take pictures and show them on screen" Mr. Green .

Et puis il y a le Curator et son chat, aussi perchés l'un que l'autre mais chacun dans son genre, qui nous font bien rire et amènent un bon lot d'inattendu à l'aventure. Ils savent aussi conserver une part de mystère jusqu'à la fin de l'histoire: juste assez pour stimuler l'intérêt sans basculer dans la frustration.

Armand et Milo sont là pour le décor pendant une bonne partie de l'histoire, ils permettent plus d'assoir encore un peu plus le personnage de Kate qu'autre chose; mais les derniers mots d'Armand sont assez touchants pour que l'on finisse en se disant que ma foi, finalement, c'était pas si grave qu'il soit là.




Mais sur le 2e niveau, on le lira comme un livre écrit par quelqu'un que l'on connait bien: Amy Pond, devenue auteur pour enfant du fond de ses années 50. Et ma foi, Kate ressemble tellement à Amy... et le Curator et son chat sont tellement Eleven.




Et attention, à partir de là, ça ne sera pas spoiler sur l'histoire du tout mais si vous prévoyez de lire le livre prochainement ça reste plus drôle de vous rendre compte de tout ça par vous-même pendant votre lecture




Parce que bien sûr l'imagination d'Amy puise allègrement dans les aventures qu'elle a vécu à bord du TARDIS. Je ne pense pas qu'elle nous raconte là une histoire vécue que l'on n'a pas vue à l'écran (et encore moins une histoire à venir) mais tout simplement qu'elle a fait comme tous les auteurs: elle a inventé son histoire en la nourrissant de ses propres expériences. Et Kate elle aussi partagera une aventure hors du commun avec un type bizarre qui sort de nul part et disparait on ne sait où. Un type qui adore faire vivre le passé dans son musée mais qui semble avoir du mal à se rappeler si le passé se déroule avant ou après le futur xD. Un type qui adore les trains et qui trimballe des allumettes qui brûlent à l'infini. Et qui parle comme ça:


"'Magic?' Barnabas shrugged. 'Why not? Magic is cool'."



.... Jusqu'à ce que Kate, de son air qui sait tout sur tout, lui rappelle que la magie n'existe pas. Ce à quoi il rétorque, dans un style qui vous rappellera tout à fait quelqu'un


"But a rational explanation is rather complex We're dealing with a psycho-temporal entity manifesting through a critical mass of its sentient shell.. um. Magic is more fun."


Dans le jardin de ce Curator on trouve une tente, qui protège son "établi". Etabli qui ne doit pas être bien grand vu de dehors, et pourtant il y passe un temps fou à "le réparer".

"Oh, that's not a tent". Barnabas had adopted the air of a man with a great secret. "Inside there is my shed".


Ses réparations ont un drôle de bruit de moteur, d'ailleurs. Et lorsque la tente d'un coup devient vide, l'air vibre et sent "the smell of dust after rain"...

Et c'est parce que le chat a passé trop de temps à dormir à l'intérieur de cette tente qu'il est devenu doué de parole. Et ce chat, ça serait tout à fait un 2e morceau d'Eleven placé dans un autre corps. Le morceau qui vit un petit peu en décalage avec le reste de l'univers. Le morceau qui arrive à passer du profond intérêt à la totale indifférence. Qui oublie dès qu'il tourne la tête. Qui parle parfois des humains avec un air de dédain. Mais qui finalement finit par être là au moment où on aura le plus besoin de lui.

Kate a avec le Curator et son chat des dialiogues qui clairement n'auraient pu fonctionner dans un épisode qu'entre Amy et le Docteur. Cette surréaliste conversation téléphonique dans le musée par exemple ne peut exister qu'avec eux. Et certains passages nous renvoient si clairement à leur histoire, aux souvenirs d'Amy. Je ne me suis pas amusée à tout relever vu que ça représente les 3/4 du bouquin, mais j'ai été marquée par cette ligne en particulier:

"'Ill be fine', he said. Kate did not think that he looked fine, but sometimes adults said things that were not true."


Et d'ailleurs ce rapport entre l'adulte et l'enfant me ramène à un autre point du livre qui nous renvoie très fort à Amy (qui en passant serait tout à fait du genre à coller Armand et Milo sous des ponchos, vu la relation que les 3 développent pendant un temps de l'histoire):
!! spoiler sur le roman, surlignez:
le noeud de l'intrigue place Kate face à ce choix auquel Amy a eu tant de mal à faire face: elle peut décider de vivre éternellement d'aventures avec ses camarade de jeux, et de ne jamais grandir. Ou bien elle choisit d'accepter de reprendre le cours normal de sa vie, de grandir, et de laisser derrière elle son enfance...




Bref. Sans vouloir y chercher et y voir absolument des indices sur l'épisode de demain ou de dans 10 ans, ni penser qu'il nourrit de façon cachée l'arc en cours, ce livre reste une méta-lecture assez fascinante et amusante.

Je rentererais volontiers l'expérience Mr. Green

(oh et, je n'ai pas pleuré, mais j'ai eu un léger picotement de l'oeil. C'était pendant le chapitre 11)


"The 1950 aren't that bad, and this is a charming town. The kind of place you want to settle down and open a little shop whit an e. I love a little shoppe."
The Curator
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 09:25

Collection officiellement commencée le 1er novembre 2009, et après trois ans et demi à chasser les occasions, ça y est, elle est enfin complète!!! ... jusqu'à après-demain, date de sortie des 3 nouveaux Eleven lol!


En cliquant, c'est plus grand



(ouais, je sais, faut que je mette des serre-livres coté mur et que je remballe ces signets qui pendouillent)

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 09:25

The_Pirate_Loop.jpg

 

J'aime beaucoup la couverture. C'est tout bleu et y a un voilier qui flotte, ça me suffit.

Et dedans, y a des blaireaux (la bestiole, pas l'insulte), c'est bien aussi, un blaireau géant qui parle. On commence par les détester avant de les aimer, et j'aime bien ça quand les personnages bougent au fil de l'histoire.

Y a aussi des amuse-bouche et des coktails gratuits à volonté, forcément ça aussi c'est bien. Y a Mika qui chante Grace Kelly, et des gens aigris avec plein de tentacules.

Sacré mélange, mais globalement ça passe très bien. On s'amuse bien et parfois, on reste planté en plein suspens à la fin d'un chapitre et on est obligés de lire trois chapitres de plus pour revenir à la situation; où le moyen d'en faire un excellent page-turner de manière certes artificielle mais néanmoins efficace. On a une impression de plusieurs tableaux qui s'enchaînent, avec des coupures nettes et des changements de décors réguliers, au final on a presque l'impression de lire un script de la nouvelle série dites donc. Mais ça amène une dynamique sympa.

Et on manipule le temps, ce que jusqu'aux dernières années la série ne faisait pas assez souvent pour moi donc je vote pour - ça nous parle de boucle temporelle et ça technoblablate en utilisant des métaphores que le Docteur jalouse et admire à la fois.

Le seul petit souci que j'ai eu c'est au départ, la situation d'introduction: pour une raison que l'on découvre à la lecture on vit chaque séquence 2 fois; ce qui passe assez bien une fois qu'on a beaucoup de choses à faire mais qui devient assez longuet dans cette première partie où il n'a encore rien eu le temps de se passer: la découverte de la salle de coktail était déjà plutôt longue la première fois, elle devient interminable la seconde.

 

******

 

200px-Wishing_Well_-Doctor_Who-.jpg

'Oh, I might have something that'll help,' the Doctor smiled casually, holding up his sonic screwdriver.

‘That doesn’t look especially useful, Doctor.’

He shook his head patiently. ‘Don’t be deceived by appearances, Angela. Some people think I don’t look especially useful. Whereas in fact. . . ’ He clicked his tongue. ‘Actually you might have a point, but let’s see.’

 

 

Un petit côté horreur/thriller assez inattendu derrière un logo Doctor Who, et un livre qui mise principalement sur son décor, son ambiance et ses personnages secondaires. J'aurai pu m'y ennuyer, et je pense que beaucoup s'y sont ennuyés, sauf que-oui-mais-non: j'ai aimé me glisser dans ce petit village mystérieux et tourner autour de ce puits à souhaits chargé de légendes; et finalement prendre son temps, parfois... c'est reposant. (Surtout quand on lit avec une grippe du coup ). J'ai même fini par presque pouvoir m'imaginer ces odeurs de la terre humide et de la mousse... j'ai arrêté d'imaginer les odeurs quand La Chose Gluante de la semaine s'est mise à déglinguer les canalisations des chiottes, mais notez que ça reste assez original comme sortie!

 

 

Et j'ai été aussi plutôt surprise par le personnage d'Henry qui part avec tout ce qu'il faut pour être le "méchant" vieux bonhomme aigri bourru et casse-bonbon dans la plus grande tradition du vieux aigri bourru casse-bonbon, et qui s'est finalement avéré être beaucoup plus complexe et coloré que ça.

 

Le Docteur est taré, brillant, drôle et définitivement alien et Martha est... une compagne générique de base qui aurait pu tout aussi bien s'appeler Rose, Amy, Berthe ou Agripine sans que ça ne vienne changer grand chose à son rôle. Elle est utile, bien sûr, c'est le boulot d'une compagne. Elle a juste oublié d'endosser sa propre personnalité ce matin-là en se levant.

 

Mais tout de même, dans l'ensemble, excellente pause détente avec ce bouquin qui avait pourtant tout ce qu'il faut pour que je m'endorme dessus plutôt deux fois qu'une. Pourtant cette fois, il était celui qu'il me fallait à ce moment là!

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 09:17

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Wow. Après s'être enfilé une 15aine de Big Finish à la queue leu leu, revenir au BBC audiobooks ça fait un choc. D'un seul coup, ça nous parait très mou du genou. Au delà des histoires grandement simplifiées et des personnages beaucoup moins creusés et aboutis, on a aussi l'inévitable retour au narrateur unique qui, aussi bon qu'il puisse être, sera forcément beaucoup plus plat qu'un full cast (c'est important dans mon cas, j'écoute en conduisant donc ça n'a déjà pas toute mon attention; et il s'avère que j'ai battu des records olympiques de décrochages pour cet audio du coup )

 

 

Et en fait je dois avouer que là, entre les livres et les audiolivres, j'en ai un peu marre que la nouvelle série se localise systématiquement dans un genre de jungle, de forêt, de n'importe quoi avec plein de vert et de bestioles sauvages dedans, et que du coup on aie toujours les même discours "à messages" qui reviennent sans cesse. J'ai l'impression de revivre toujours grosso modo la même histoire, et qu'on veut forcer un point de vue d'une manière qui commence franchement à manquer d'élégance.

 

Du coup, j'avais encore moins envie de rester concentrée, j'ai encore moins écouté, et ça a l'avantage que j'en suis déjà arrivée au bout de ce que j'avais à dire

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 16:09

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"I'm Melody Malone, with ice in my heart and a kiss on my lips. In the city that never sleeps and should never blink, mysteries are my business."

 

Allez-y, faites passer la pétition que je la signe. Parce qu'elle doit bien exister quelque part, celle qui demande que Melody Malone ait droit à son propre Spin-Off à la Bernice Summerfield.

Je la signerai des deux mains même, parce que Melody Malone, elle est troooop coooool!!!

 

Sexy, sassy (so very very! ), armée d'un fabuleux sens de la répartie et d'une assurance que je lui envie tout à fait. Elle est aussi follement amoureuse d'elle-même et absolument convaincue à raison que le reste du monde l'est aussi - et ça lui va fort bien .

 

 “The secret is not just to be stunning, which I find comes rather easily, to be honest. The tricky thing is getting exactly the right lever of stun for the occasion”

 

Et Justin Richard d'avoir su avec brio donner vie à ce personnage, croisement de la femme fatale tout droit sorti d'un pulp fiction de l'époque (as in Cherchez la Femme) et de... la voyageuse de l'espace-temps génétiquement modifiée.

 

S'il sortait en version papier ce roman aurait à peu près l'épaisseur d'un Quick read, mais le contenu ne s'adresse pas du tout au même public: d'un style bien plus élaboré (et délectable), une histoire peut-être un poil plus complexe et surtout une outrageuse façon de flirter avec le lecteur qui n'aurait aucun intérêt pour quiconque n'a pas au moins entamé son adolescence. Et c'est d'une efficacité redoutable: je comprend tout à fait comment le Docteur a pu tomber amoureux de ce personnage de fiction  xd-efe1a.... YOWZAH!!!!

 

"I caught a reflexion of myself in the glass of the door as it opened. Just a flash, as I swung my legs off the desk. Just a quick glimpse to assure myself that everything was buttoned and unbuttoned in the best places and pointing in the right direction."

 

Et puis c'est très drôle. Et dès la première page, on est pris dedans et on ne se retient pas de rire. Mais c'est drôle en finesse, et on se retrouve parfois à lire et à relire plusieurs fois la même phrase, histoire de les savourer comme elles le méritent.

 

Pour finir, répondons à La Question: non, ce n'est pas le même livre que dans l'épisode. C'est une aventure propre de Melody Malone, sans morceaux de Seigneur du temps dedans (on retrouve des gens cela-dit, le détective Garner et Grayle de mémoire). Ça parait tout à fait un vrai pulp des années 50 dans lequel se faufilent d'hilarants anachronismes et où quelques éléments SF se tapent l'incruste - mais étonnamment ils ne choquent pas du tout au milieu du décor.

 

 

Bref, I want moooooore!!!!

 

 

 “Everything about me is pretty and a lot of it is shrewd. So I had a pretty shrewd idea what was going on.”

 

 

 

Péesse: Je suis tombée sur ça sur tumblr pendant ma lecture et en fait, s'il fallait résumer en une ligne, ça pourrait être celle-là : "I love how half of it is literally River thinking:"Please, Bitch. I'm Fabulous.""

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 16:52

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"Ew, slime babies. I'll never eat a jelly baby again."

 

 

J'ai pas mal aimé l'intro de ce livre. Mais son principal souci est qu'on a un peu l'impression qu'elle dure jusqu'à la page 170. Sur 240, ça fait quand même une longue intro.

 

Mais bon, après Sick Building, c'est rafraîchissant tout plein de lire un NSA sympa. Le thème de l'écologie semble être terriblement à la mode depuis quelques tomes, à croire que Justin Richards le considère comme Le Message A Faire Passer A La Jeunesse et l'impose à tous ses auteurs, mais comme il est juste évoqué en passant cette fois-ci, ça ne vient pas alourdir un dossier déjà chargé.

 

Ce qui est chargé par contre, c'est le poids de tous les éléments balancés en route pour la suite.... mais qui finalement ne reviennent jamais. Je prendrais exemple de Pallister qui a tout à fait l'air de nous magouiller un truc important (avec point de suspensions, musique mystérieuse étou) et en fait, ben oui, mais non. Il devait bien y avoir un autre moyen d'arriver aux 244 pages demandées?

 

Le Docteur m'a fait beaucoup rire, et j'ai tout à fait entendu la voix de Ten. Martha par contre est beaucoup plus générique, ce qui est toujours mieux qu'hors sujet remarquez. Même si très casse-bonbon avec sa jalousie à la noix.

 

Et puis les loutres , elles sont juste top. Et leur twist de la toute dernière page m'a fait éclater de rire.

 

Bref, c'est classique, distrayant, tout à fait agréable. Ca ne demande pas tellement de féflexion, donc c'est reposant, et on ne se sens pas écrasé par le manque de place (presque au contraire en fait - mais presque seulement).

 

************

 

* (Lolotte sera contente de reconnaître sur la couverture l'horreur d'Arte - formule 1 - Comic Con 2012 xD)   

 

doctor-who---sick-building-2614822-250-400.jpg

 

 

- Oh I have. Not that you are really interested, you silly, selfish old man. But I so have lost something of value.

- You have never lost your only home, Doctor. You have never lost your place in the universe.

 

 

Ma foi, ça aura été long. Comme quoi même d'à peine 240 pages, on peut ne pas en voir la fin.

 

Pourtant, j'aime le travail de Paul Magrs. Mais j'ai passé tout le livre à chercher un petit bout d'originalité quelque part, et quand rien ne vient, le temps est long.

 

C'est que le thème de l'Intelligence Artificielle a déjà été vu et revu, de toute les façons dont on peut prendre le problème. Bien sûr qu'on soulève des interrogations pertinentes dans le bouquin.... mais on les avait déjà soulevé 58 fois ailleurs au cours des 10 dernières années.

 

Le père despotique, la mère soumise qui finit par se réveiller et le gamin qui ouvre les yeux sur sa réalité ne sont pas non plus la plus grande invention littéraire du siècle, on est d'accord.

 

Et cerise sur le gâteau, Martha qui redorait son blason dans les romans se retrouve reléguée à râler que Rose par ci et Rose par là. Et en plus d'être pénible, soulignons que ça aussi au niveau de l'originalité ça se pose là

 

Donc oui, mais non. Voilà.

 

- And the Domovoi knows that. That's why she's gone bananas.

- Is that a medical diagnosis, Doctor Jones?

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 19:30

http://www.markmorriswriter.com/covers/dr_who_forever_autumn_400.jpg

- You say you're the doctor? So do you mean you're, like, the new doctor?

- Interesting question. I suppose it all depends on when you meet me. I mean, if you meet me in your past and my future, I'd be the new Doctor to you, but the old Doctor to me, whereas if you meet the old me in your future, I'd be the new Doctor now and the old Doctor later. You see?

- Huh?

 

 

"It is almost Halloween in the sleepy New England town of Blackwood Falls. Autumn leaves litter lawns and sidewalks, paper skeletons hang in windows and carved pumpkins leer from stoops and front porches.

 

The Doctor and Martha soon discover that something long-dormant has awoken in the town, and this will be no ordinary Halloween. What is the secret of the ancient chestnut tree and the mysterious books discovered tangled in its roots? What rises from the local churchyard in the dead of night, sealing up the lips of the only witness? And why are the harmless trappings of Halloween suddenly taking on a creepy new life of their own?

 

As nightmarish creatures prowl the streets, the Doctor and Martha must battle to prevent both the townspeople and themselves from suffering a grisly fate.."

 

 

Certes, la couverture est explicite, mais là, c'est vraiment Halloweenesque à l'extrême. Donc si vous l'avez sous le coude aujourd'hui, laissez-le-y trois mois avant de le ressortir.

Et on y passe tous les classiques, la sorcière et ses chats maléfiques, et le livre magique, et l'épouvantail à tête de citrouille, et le clown-qui-fait -peur (ben quoi, c'est flippant les clowns. Surtout celui-là ).

 

Mais même en juillet, l'un des intérêts du roman reste qu'on s'y marre beaucoup, pas tant à cause des situations qu'à cause des dialogues au poil et du fabuleux sens de la répartie du dixième Docteur qui est ici fort bien utilisé. Je me suis plusieurs fois découvert une grande banane aux lèvres, installée sur ma chaise longue à 10h du soir (oui parce que plus tôt, fait trop chaud pour se croire en octobre).

 

Et de Ten, en plus de cet humour qui n'appartient qu'à lui, on retrouve également et fortement son côté alien, mais bien corsé. J'aime ça, de temps en temps.

 

Comme on peut s'y attendre au résumé, le livre propose une extention aux idées proposées dans l'épisode The Shakespeare Code (Les Carrionites font d'ailleurs plus d'une apparition dans l'histoire): si on ne comprend pas une science, on jette ça chez la magie. Si ça ne correspond pas à notre logique, zou! C'est magique - etc..

 

On joue aussi - Halloween oblige - sur quelques unes de ces peurs-de-base que l'on peut avoir étant gamin: en plus du bestaire traditionnel (sorcièces et clowns donc, auquel on ajoute les zombies et autres loup-garous, pour l'exemple) on a aussi ces ombres qui bougent la nuit et dans lesquelles on devine si vite des monstres, ou encore ces arbres tous décharnés qui font peur, surtout la nuit ( sérieusement, ils me font flipper ces arbres. Vous me trouverez pas de nuit ne serait-ce que dans un parc). On a même le machin pas net planqué sous le lit. En résumé, je ne suis pas complètement certaine qu'en livre de chevet pour un enfant l'idée soit bonne - mais ça lui plaira beaucoup au milieu de l'après-midi

 

- You haven't met the future me by any chance, have you?

- Er... no

- Aw, pity. I wanted to know wether I was ginger.

 

 

Commander sur Amazon

 

*****

 

http://photo.goodreads.com/books/1192826585l/678071.jpg

"Call it bad luck, but when I arrive somewhere... Within five minutes it's monsters and life'n'death and chaos, guaranteed"

The Doctor

 

 

Un vaisseau désert flottant à la dérive dans l'espace... mais est-il aussi désert qu'il en a l'air? Qui a survécu? Et... d'où sort cette forêt qui apparaît et disparaît au milieu du vaisseau?

 

Mine de rien, ils sont plus costauds qu'ils en ont l'air ces petits hardcovers : mon exemplaire d'occasion est celui d'une bibliothèque, il a été lu une tripotée de fois et pourtant il se porte toujours très bien (hormis le fait que Martha a eu l'étiquette "promo" collée sur la face et a donc maintenant la tronche pleine de colle).

 

L'extérieur du bouquin va bien donc, qu'en est-il de l'intérieur? Et bien ma fois, ça va plutôt très bien aussi. Assez bien pour devenir l'un de mes Ten préférés jusqu'à présent.

 

D'abord le style d'écriture m'a beaucoup plu, l'auteur manie bien sa plume et le tout est dans cette simplicité qui donne un côté non pas "simpliste" mais épuré juste ce qu'il faut. En bonus nous avons aussi certains dialogues très amusants et des personnages bien dessinés, y compris parmi ceux qui sont des "caricatures volontaires". Martha continue à être beaucoup moins pénible quand elle ne passe pas son temps à soupirer auprès du Docteur, et se voit offrir une jolie occasion de montrer ses qualités, même si c'est un peu au détriment du Docteur mais vu qu'il a déjà 50 ans de background pour prouver qu'il est trotop, ça lui fera pas de mal . (Nuançons tout de même en rappelant que la frontière entre courage et stupidité est mince et que Martha est un peu borderline parfois )

 

Ensuite on a une histoire qui, si elle n'est pas originale dans l'absolu, a cet intérêt de garder sa part de mystère jusqu'au bout, à l'opposé d'à peu près tous les NSA que j'ai lu jusqu'à présent et dans lesquels on devine la résolution dans les grandes lignes aux alentours de la page 50. Ici une certaine partie devient claire assez vite, mais pas tout. Et surtout, l'intérêt du bouquin ne repose pas uniquement sur ses effets de surprise.

 

Et puis on a aussi pas mal de pistes de réflexions proposées par l'auteur. En vrac sur l'âme humaine, sur la notion de morale, de bien et de mal, sur ce qui fait de nous des êtres humains, et tout un tas d'interrogations qui auraient tout à fait intéressé Descartes. Certains de ces points ne sont qu'effleurés, sans qu'on s'y attarde, sans qu'on cherche à y répondre. J'imagine que pour certains ça sera un regret, de mon côté je trouve ça intéressant de rester aussi léger et ouvert dans la mesure où 1) on manque de place et 2)des enfants de 10 ans auront aussi ce livre entre les mains et qu'il est plus intéressant de leur donner un point de départ et de les laisser s'interroger eux-même que d'imposer à leurs petits esprits encore tout éponges le point de vue personnel d'un auteur sur ces sujets.

 

Autrement niveau trivia, ce bouquin m'a collé un frousse de tous les diables un soir vers 23h: je n'avais pas contemplé la couverture dans les détails en commençant à lire, mais j'avais l'idée "Docteur/Martha/ petite fille qui me tourne le dos et avance sur le chemin". Et en attrapant le livre pour reprendre ma lecture, voilà pas que d'un coup, je m'aperçois que la petite fille ne me tourne pas le dos mais me fait face. Curieusement, la première idée n'est pas du tout "ah oui, j'avais pas fait gaffe" mais "oh mon Dieu, elle s'est retournée dans la journée!!". Ça ne dure que quelques mili-secondes, mais ça fait une sacrée montée d'adrénaline d'un seul coup (notez que j'ai pas de preuves fermes et définitives que c'est bien une erreur d'inattention, elle s'est peut-être vraiment retournée... )

 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 08:02

DrWho-TheLastDodo.jpg

 

"So now I'm the person who wiped out dinosaurs! Was it a comet, was it climate change, no, it was Martha Jones mucking around with an electronic tool that makes a silly noise!"

Martha Jones

 

 

Je partais avec un peu d'appréhension - si j'ai aimé le quick read de Jacqueline Rayner, je n'étais pas plus fan que ça de ses incursions dans les NSA (j'ai même été franchement déçue de The Stone Rose je dois dire). En plus de ça, la couverture est relativement moche, et y a pas à dire, ça reste important niveau première impression. Du coup, cette affaire de Dodo a doublement été une bonne surprise. Disons que si le point faible de Rayner est de pondre des histoires bien trop décousues pour qu'on y croie et que son point fort reste la façon dont elle cerne les personnages, j'ai trouvé que cette fois le point fort l'emportait sur le point faible. Bien sûr à un moment donné on se retrouve dans un gros bordel à l'intérêt limité, comme toujours, mais pour le reste, j'ai vraiment aimé ce livre - surtout la première moitié.

 

Pour faire court, le Docteur et Marha se retrouvent dans un musée qui expose le dernier survivant de chaque espèce disparue. Ce qui pose un petit souci d'opposition d'idées entre le camp "condamner à vivre en captivité, spas cool" et "mission de conservation, etc" .  Et qui cause un souci un peu plus grand quand on se balade là dedans en tant que dernier des Seigneurs du Temps. Hum.

 

 

Ce que je retiendrai de ma lecture, c'est que j'ai beaucoup ri. Dialogues percutants, situations burlesques, parfois racontées à la première personne par Martha elle-même, qui n'hésite pas à rajouter une bonne couche de ridicule à ce qu'elle décrit, et un gag de dernière page complètement crétin, mais dans le bon sens du terme (y a un bon sens au mot crétin xD).

 

On rit, donc, et c'est agréable.

 

 

"Oh, come on - the Black Rhinoceros is twelve feet long and weighs three thousand pounds. Search my pockets! Look up my sleeves! If I were wearing a hat you could check under that! And if you're still not convinced, and if you ask nicely, you can even pat down the sides of my legs to check there's not a rhinoceros sewn into the turn-ups of my trousers".

The Doctor

 

 

Par ailleurs, c'est aussi sympa comme tout, ces petits passages à la première personne: les paragraphes de Martha sont savoureux et le court passage où c'est le Docteur qui prend la main est à briser le coeur.

 

 

On a quand même un petit souci avec Martha: la Martha du livre (surtout au début, ça s'atténue un peu sur la fin, à moins que je m'y sois habituée) est pétillante, rigolote, tête brûlée.... Rose. Avec plus de jugeote, certes, mais c'est surprenant parfois à quel point Martha est Rose ici... ça s'explique une fois qu'on découvre l'histoire du bouquin (ce que j'ai fait aux alentours de la page 120, ça me turlupinait suffisamment pour que j'aille checker les reviews en plein milieu de ma lecture, voir si j'étais la seule à ressentir ça): le livre, à l'origine, ETAIT un Rose/Ten. Il devait sortir dans le dernier trio de Rose/Ten quelques mois plus tôt. Décalé pour cause de "j'ai pas fini, désolée" et adapté avec les moyens du bords (comme d'hab, la saison 3 n'avait pas encore été diffusée etc)... on a l'idée générale.

 

Normalement, on doit considérer ça comme un mauvais point pour le livre, nous sommes d'accord. Mais.... Martha m'a fait rire, Martha m'a touchée... j'ai aimé Martha. Vraiment. Finalement, elle me gonfle à l'écran pendant que Rose me gonfle à l'écrit; mais il suffit de me proposer un combo des deux pour que ça passe impec!

 

 

"So! Now all that's settled, and after these gentlemen have put down their weapons, which I'm anticipating will happen in the very near future, let's get on with some investigating. That's what they pay us for, right, Agent Jones?"

The Doctor

 

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http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/3/36/Sting_of_the_Zygons.jpg/200px-Sting_of_the_Zygons.jpg

"Abduction, death, manipulation, deceit. Just your typical Zygon Saturday night."

The Doctor

 

 

Je m'en doutais bien. Après avoir déjà fait l'expérience en version courte via 2 quick reads, je le sentais venir. Je savais que j'allais me mettre à mieux aimer Martha en passant au papier.

 

D'autant plus qu'elle arrive après Rose évidemment, et que ça fait drôlement du bien d'en avoir une qui fait marcher sa matière grise plutôt que ses hormones, tiens. Et Martha est ici bien trop occupée à se débrouiller pour faire des trucs intelligents pour se pâmer devant le Docteur, ce qui élimine dans la foulée l'un des aspect pénibles de la demoiselle sur écan.

 

Et c'est une bonne nouvelle tout ça, vu que des Ten/Martha, y en a quand même une chiée+12.

 

Martha decided that if she ever go back to her own time she would write a book called Travel in the Edwardian Era. It would be a short book - OUCH in capital letters followed by fifty pages of bad language.

 

 

Pour le reste, y a des Zygons. Intéressant: j'ai vu leurs épisodes, mais je ne me rappelais pas d'un gramme à leur sujet, hormis leur look delamorkitue. Mais ils ont un talent intéressant ces zygons: ils peuvent prendre l'apparence de n'importe qui... On arrive donc dans le schéma classique mais bien souvent efficace du tout-le-monde-peut-être-l'ennemi, et que du coup c'est chouette parce que ça introduit un suspens permanent sans avoir besoin de se fatiguer à trouver des relances.

 

Sorti de ça, ce livre est comme tous les Stephen Cole de la série: pas plus marquant que ça après coup, mais très fun sur le moment.

 

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 07:55

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/b/b3/Art_of_Destruction.jpg

"Yes! Yes, of course I can. Given time. Time and space to work, and assuming no one else starts pushing their nose in. Oh, and that I'm not killed before I've finished."

The Doctor

 

En ce moment, j'ai des semaines chargées, et pas envie de rester derrière le clavier le week-end. Je vais donc pondre le résumé le plus àlawanaguène qu'on puisse faire et embrayer sur le reste: TARDIS se pose à côté volcan Afrique 22e siècle; scientifiques font pousser nouveau miam-miam pour pays riches pendant qu'Afrique très faim, mais truc bizarre dans volcan, ouh làlà, ça prend possession de ce qui est vivant, pas bon du tout tout ça. Docteur intéressé. Rose flirte (si Rose était un personnage de Torchwood au lieu d'être coincée dans sa série pour enfants, elle aurait déjà couché avec l'équivalent population de toute la Grande Bretagne).

 

 

C'est marrant, j'avais très peu entendu parler de ce livre avant de l'entamer. Pour le fun, je suis quand même allée voir quelques reviews pour la route et elles étaient pas tout à fait les plus enthousiastes jamais vues faut dire - et autant le dire tout de suite, je ne vais pas venir ajouter beaucoup de lumière dans cette cave là.

 

C'est sympathique. Sans plus. Ça se veut plus grand que les romans NSA précédents du même auteur. Ça veut parler de Thèmes Importants, ça veut dire des Choses Sérieuses sur la surpopulation, la famine, la suprématie occidentale, toussa. Ça veut mettre tout plein d'humains qui se battent pour la bonne cause mais qui sont pas foutus de se mettre d'accord sur les armes. Ça raconte vaguement que l'enfer est pavé de bonnes intentions, etc. Enfin, ça essaye quoi.

Et ça fait aussi intervenir un mille pattes et des vers géants au nom ridicule quelque part en route. Ce qui nous vaut une réplique du Doctor qui ne pouvait venir que de lui, quelque chose comme "qu'est-ce que ce mille pattes sait que nous ne savons pas? A part l'effet que ça fait d'enfiler un pantalon fait de 50 paires de jambes?"

 

Mais ça a l'avantage livré avec Stephen Cole: on a des rebondissements toutes les 2 pages et les temps morts sont à peu près inexistants. Ce qui à priori peut vouloir dire qu'on ne s'ennuie pas, sauf dans mon cas où j'étais vraiment pressée d'évacuer la chose sur la fin et où les 30 dernières pages m'ont parues sans fin.

 

Et définitivement, ce photoshoot de David et Billie n'est pas une réussite.

 

 

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http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/b/bd/Price_of_Paradise.jpg/200px-Price_of_Paradise.jpg

 

"-There's a plan B? That makes a change.

- There's a plan C too, which involves taking you home and leaving you with your mother for a couple of weeks, so don't push it!"

Rose & The Doctor

 

 

Je ne pense pas que ce roman ait jamais été cité comme "le roman DW préféré d'untel". Je ne pense pas non plus qu'il le sera un jour. Mais on passe quand même un excellent moment de lecture. C'est fun, c'est vif, on ne s'ennuie pas, et même si on n'est pas franchement surpris (on a même plutôt tendance, comme toujours, à avoir une petite longueur d'avance) on reste intéressé tout le long. Mine de rien, c'est pas toujours le cas dans ces petits livres.

 

 

C'est l'histoire d'une planète. Une planète mythique, Laylora, aussi connu sous le nom de Paradis. Sur cette planète de légende, un écosystème à l'équilibre parfait permet à ses habitants de vivre heureux sans jamais ne manquer de rien. Si cette planète a jamais existé, ça n'est certainement pas sur celle-ci que viennent d'atterrir Rose et le Docteur: tremblements de terre, créatures terrifiantes qui pourchassent les indiens locaux.... on est trop loin du Paradis pour croire que nous sommes sur Laylora. A moins que quelque chose soit venu mettre le bazar dans l'équilibre parfait de la planète?

 

 

C'est rafraîchissant comme tout comme histoire. Ca y va un peu comme un lancer de patates pour nous dire que l'homme ne sait qu'écorcher la perfection, et Rose drague tout le long - non sérieusement ça me gonfle de la voir passer les 2/3 de chaque bouquin à bavasser devant un mâle, c'est que je m'en fous un peu de la vie sentimentale de Rose. Mais vu que c'était officiellement ma toute dernière lecture du duo Rose/Ten, ça me gonflera moins à l'avenir, c'est déjà ça xD.

 

 

"The Doctor realised that his gambit had failed. Time for plan D. Or was it E? As usual, he was in danger of running out of code letters for his improvisations".

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