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Game of Thrones

 

 

 

31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 08:53



 

Je suis un peu mitigée devant celui-ci. On a vu pire, mais il n'a jamais vraiment réussi à m'embarquer. Et puis peut-être que j'aimerai bien que l'on s'éloigne un peu des années 60 qui nous collent au train depuis l'arrivée de Fitz, tiens.

 

D'ailleurs c'est un peu ce que l'on apprend sur Fitz qui donne un minimum d'intérêt à la chose. Le coté instable et psychologiquement fragile de Fitz est ce qui l'a rendu instantanément intéressant dans son premier roman, et c'est ce que l'on va explorer ici. C'est d'autant plus fascinant que tout cela se passe sur terre, et que le jeune homme subit un bon vieux lavage de cerveau bien de chez nous et tout à fait crédible. A la fin du roman on ne sait toujours pas vraiment sur quel pied danser avec lui, et j'aime beaucoup ça. J'aime aussi qu'il ne soit pas parfait et qu'ici à la différence des romans précédents cela ne devienne pas motif pour faire de lui le clown de service. 

 

Sam est insupportable, évidemment (ai-je déjà mentionné que je n'aimais pas Sam? xD) et même si parfois on croit pendant quelques pages qu'elle commence à comprendre que la réalité n'est pas aussi simple que ça.... la-Sam-qui-sait-tout-mieux-que-tout-le-monde finit par revenir au galop.

 

Et puis il y a le Docteur, qui fait ce qu'il a à faire, mais qu'un héros ne devrait pas faire. Il me semble que ça a beaucoup choqué à l'époque et ça peut se comprendre. Mais je ne crois pas que ça soit tant l'acte en lui-même qui me marquera mais cette espèce de fausse froideur lorsqu'il en parle.... je dis fausse, parce que pour moi elle n'est là que pour protéger Fitz. Tout comme l'action elle-même servait à protéger Fitz, à le préserver de cette culpabilité là.

 

Simplement, on oublie parfois que si, le Docteur est capable d'aller aussi loin - et aussi facilement. Je comprend que l'on puisse être déçu, mais je ne trouve pas que ça soit out-of-character: tout d'abord le processus qui nous fait en arriver là est logique, et ensuite... c'est Eight. Ca n'est pas nouveau que parfois il débranche tous sentiments.

 

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***



Un roman "oui-et-non". Un roman qui pour certaines raisons m'a tout à fait intéressé et pour d'autres profondément ennuyé.

 

Commençons par l'ennuyeux: bon... l'histoire est rasoir. Et raplapla. Et autant la Suède est très bien rendue (enfin je n'y suis jamais allée mais ça donne envie, à défaut) autant pour tout le reste les descriptions pêchent et je n'ai jamais pu me visualiser ni les créatures et la moitié de leur fonctionnement ni leurs histoires de grotte côté Dominion. Du coup forcément sur le dernier quart du bouquin où on se balade d'une cave à l'autre en rencontrant un tas de bestioles.... j'ai rien suivi, rien compris; et à dire vrai je m'en fichais complètement. 

Et c'est assez drôle quand on sait que l'un des autres problèmes du bouquin est qu'il a un vrai souci de répétition: même en me le récapépétant 3 fois je ne comprend toujours rien, et ça ne m'intéresse toujours pas, désolée monsieur.

 

Mais l'intro est excellente cela-dit. On saute à pied joint dedans (dans rien en fait mais on ne le sait pas encore). Quelques idées intéressantes aussi, ou qui ont dû l'être à l'époque mais qui ne le sont plus aujourd'hui parce que... si le C19 par exemple était original au moment de la parution, aujourd'hui il est vu revu et archi-vu.

 

 

Mais j'ai beaucoup aimé le traitement de Fitz et du Docteur, ce qui sauve le reste. 

Et j'ai plutôt bien aimé qu'on se débarrasse momentanément de Sam dans la foulée (et que le Docteur s'intéresse aussi peu à sa disparition fait poindre sur mes lèvres ce sinistre sourire machiavélique que l'on aurait bien envie d'accompagner d'un rire démoniaque. Et même quand on croit avoir subi le discours "ma mie a disparu bouhouhou"... on se rend compte plus tard qu'il ne parlait même pas d'elle xD).

 

Et donc le Docteur, pour une raison tout à fait valide (si on oublie que ça lui est déjà arrivé avant sans plus de conséquences que ça, chuuut), est perdu, ne sait pas quoi dire, ne sait pas quoi faire, se retrouve prostré comme un crétin à attendre que les choses de passent, et arrive à perdre vaguement la confiance de son compagnon. Dans l'absolu, je ne dis pas que j'aime le voir comme ça. Mais ça reste intéressant, de temps en temps. 

 

On découvre aussi Kerstin, qui nous est quasiment vendue comme une nouvelle compagne, et je n'aurai pas rejeté l'idée: on nous donne son histoire et son parcours juste assez pour la comprendre et pour avoir envie de l'adopter.

 

Mais surtout il y a Fitz, qui, bien que ses aventures commencent à tout doucement le changer et que l'on sente poindre un courage nouveau...  continue à n'être tellement pas un héros et à tellement bien fonctionner sur le mode du "moi d'abord, on verra pour les autres ensuite".Et c'est vraiment intéressant d'avoir quelqu'un comme ça à bord: on ne peut pas vraiment le lui reprocher parce que son comportement est juste tellement... humain. Il a aussi ce mode de fonctionnement complètement crétin que je comprend bien parce qu'hélas je le partage, qui consiste à se dire que si on ignore un problème pendant assez longtemps il finira peut-être par se lasser et par s'en aller tout seul.

 

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Je suis un peu mitigée devant celui-ci. On a vu pire, mais il n'a jamais vraiment réussi à m'embarquer. Et puis peut-être que j'aimerai bien que l'on s'éloigne un peu des années 60 qui nous collent au train depuis l'arrivée de Fitz, tiens.
 
D'ailleurs c'est un peu ce que l'on apprend sur Fitz qui donne un minimum d'intérêt à la chose. Le coté instable et psychologiquement fragile de Fitz est ce qui l'a rendu instantanément intéressant dans son premier roman, et c'est ce que l'on va explorer ici. C'est d'autant plus fascinant que tout cela se passe sur terre, et que le jeune homme subit un bon vieux lavage de cerveau bien de chez nous et tout à fait crédible. A la fin du roman on ne sait toujours pas vraiment sur quel pied danser avec lui, et j'aime beaucoup ça. J'aime aussi qu'il ne soit pas parfait et qu'ici à la différence des romans précédents cela ne devienne pas motif pour faire de lui le clown de service. 
 
Sam est insupportable, évidemment (ai-je déjà mentionné que je n'aimais pas Sam? xD) et même si parfois on croit pendant quelques pages qu'elle commence à comprendre que la réalité n'est pas aussi simple que ça.... la-Sam-qui-sait-tout-mieux-que-tout-le-monde finit par revenir au galop.
 
Et puis il y a le Docteur, qui fait ce qu'il a à faire, mais qu'un héros ne devrait pas faire. Il me semble que ça a beaucoup choqué à l'époque et ça peut se comprendre. Mais je ne crois pas que ça soit tant l'acte en lui-même qui me marquera mais cette espèce de fausse froideur lorsqu'il en parle.... je dis fausse, parce que pour moi elle n'est là que pour protéger Fitz. Tout comme l'action elle-même servait à protéger Fitz, à le préserver de cette culpabilité là.
 
Simplement, on oublie parfois que si, le Docteur est capable d'aller aussi loin - et aussi facilement. Je comprend que l'on puisse être déçu, mais je ne trouve pas que ça soit out-of-character: tout d'abord le processus qui nous fait en arriver là est logique, et ensuite... c'est Eight. Ca n'est pas nouveau que parfois il débranche tous sentiments.
 
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Un roman "oui-et-non". Un roman qui pour certaines raisons m'a tout à fait intéressé et pour d'autres profondément ennuyé.
 
Commençons par l'ennuyeux: bon... l'histoire est rasoir. Et raplapla. Et autant la Suède est très bien rendue (enfin je n'y suis jamais allée mais ça donne envie, à défaut) autant pour tout le reste les descriptions pêchent et je n'ai jamais pu me visualiser ni les créatures et la moitié de leur fonctionnement ni leurs histoires de grotte côté Dominion. Du coup forcément sur le dernier quart du bouquin où on se balade d'une cave à l'autre en rencontrant un tas de bestioles.... j'ai rien suivi, rien compris; et à dire vrai je m'en fichais complètement. 
Et c'est assez drôle quand on sait que l'un des autres problèmes du bouquin est qu'il a un vrai souci de répétition: même en me le récapépétant 3 fois je ne comprend toujours rien, et ça ne m'intéresse toujours pas, désolée monsieur.
 
Mais l'intro est excellente cela-dit. On saute à pied joint dedans (dans rien en fait mais on ne le sait pas encore). Quelques idées intéressantes aussi, ou qui ont dû l'être à l'époque mais qui ne le sont plus aujourd'hui parce que... si le C19 par exemple était original au moment de la parution, aujourd'hui il est vu revu et archi-vu.
 
 
Mais j'ai beaucoup aimé le traitement de Fitz et du Docteur, ce qui sauve le reste. 
Et j'ai plutôt bien aimé qu'on se débarrasse momentanément de Sam dans la foulée (et que le Docteur s'intéresse aussi peu à sa disparition fait poindre sur mes lèvres ce sinistre sourire machiavélique que l'on aurait bien envie d'accompagner d'un rire démoniaque. Et même quand on croit avoir subi le discours "ma mie a disparu bouhouhou"... on se rend compte plus tard qu'il ne parlait même pas d'elle xD).
 
Et donc le Docteur, pour une raison tout à fait valide (si on oublie que ça lui est déjà arrivé avant sans plus de conséquences que ça, chuuut), est perdu, ne sait pas quoi dire, ne sait pas quoi faire, se retrouve prostré comme un crétin à attendre que les choses de passent, et arrive à perdre vaguement la confiance de son compagnon. Dans l'absolu, je ne dis pas que j'aime le voir comme ça. Mais ça reste intéressant, de temps en temps. 
 
On découvre aussi Kerstin, qui nous est quasiment vendue comme une nouvelle compagne, et je n'aurai pas rejeté l'idée: on nous donne son histoire et son parcours juste assez pour la comprendre et pour avoir envie de l'adopter.
 
Mais surtout il y a Fitz, qui, bien que ses aventures commencent à tout doucement le changer et que l'on sente poindre un courage nouveau...  continue à n'être tellement pas un héros et à tellement bien fonctionner sur le mode du "moi d'abord, on verra pour les autres ensuite".Et c'est vraiment intéressant d'avoir quelqu'un comme ça à bord: on ne peut pas vraiment le lui reprocher parce que son comportement est juste tellement... humain. Il a aussi ce mode de fonctionnement complètement crétin que je comprend bien parce qu'hélas je le partage, qui consiste à se dire que si on ignore un problème pendant assez longtemps il finira peut-être par se lasser et par s'en aller tout seul.
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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 12:30

1/2

 

Je ne sais pas ce qu'il s'est passé mais j'ai eu un gros blocage avec ce livre. Je l'ai posé dans un coin alors que j'étais au milieu et... je ne l'ai plus retouché pendant 5 mois. Pourtant c'est loin d'être le pire que j'ai lu mais... je n'y arrivais pas.

Finalement l'idée que je ne lirais pas les suivants avant d'avoir fini celui-ci m'a motivé à revenir mais il va sans dire que je n'ai même plus essayé de suivre l'histoire de la maison de fous pour me concentrer uniquement sur l'arrivée de Fitz.

Fitz qui réussit à être déjà plus intéressant, riche et complexe en un seul livre que Sam en 19. Ce qui n'est certes pas bien compliqué mais tout de même. Vraiment, le personnage de Fitz donne envie d'en voir plus. Je ne l'aime pas encore, parce qu'il s'applique grandement à nous montrer comme il sait n'être qu'un cafard xD, mais au moins je le comprend, et je suis sûre qu'il peut devenir très attachant. Il a une psychologie intéressante (et cohérente, en bonus), un passé chargé et qui là aussi influe de manière tout à fait logique sur son attitude; et donc c'est quand même une drôlement bonne nouvelle qu'il soit là.

Parce que bon, Sam, ils ont beau essayer de maintenir un minimum d'intérêt avec Dark-Haired Sam et avec son bidouillage génétique du jour où elle s'est prise pour une Déesse, au bout d'un moment même ça ça n'est plus suffisant. Elle m'ennuie tellement que c'est peut-être bien de sa faute si le livre a pris la poussière si longtemps.

Et puis je n'ai à peu près aucun souvenir de ce que fiche le Docteur là dedans, c'est pas bon signe 

 

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Après être restée quelques mois loin des EDAs (à cause de the taint, donc), replonger dans l'aventure "pour de vrai" ça fait du bien. Du coup j'ai peut-être aimé ce livre plus que ce que je ne l'aurais aimé dans d'autres circonstances, ce qui me va bien (c'est mieux dans ce sens là que dans l'autre xD).

 

Un environnement certes simple mais intéressant, des personnages secondaires colorés et intéressants (à défaut d'être utile - le roman aurait pu tout aussi bien exister avec moitié moins de protagonistes (j'ai été assez fascinée par Solarin et ses dés, au passage)), peu de temps morts et une histoire de tableau pas mal foutue (même si là aussi... assez simple. Globalement ne vous attendez pas à avoir mal à la tête en lisant ce roman).

Au final même s'il n'y a rien de particulièrement original dans ce roman, il arrive à nous intriguer juste assez pour devenir un bon page turner sans se prendre la tête. Pour me détendre pendant mes pauses ça a été parfait.

 

Et puis surtout, Fitz. Fitz tellement imparfait, tellement pas plus courageux que la moyenne, tellement ridicule à vouloir jouer les héros bas-de-gamme, tellement plus crédible et vivant que Sainte Sam, que ça fait du bien! Et il attire assez la poisse pour que se profile toute une série de romans sous titrée "les mésaventures de Fitz Kreiner", et c'est vraiment drôle à suivre, et ça fait tellement du bien de retrouver un compagnon intéressant... même si certes, c'est un peu curieux que l'on fasse à se point abstraction de ce qu'il a vécudans The Taint. Et que l'on en parle comme s'il avait passé sa vie à se retrouver au milieu d'aliens, dans l'espace, et que tout ceci est tellement banal que ça ne vaut même pas la peine de s'attarder sur la manière dont il vit tout ça. En bout de course j'ai décidé de faire abstraction du fait que ça n'était que sa deuxième aventure, histoire de ne pas ruminer tout le long du roman.

 

Le Docteur est pas contre assez générique je trouve. Sauf peut-être quand on découvre Sam en danger et qu'il s'occupe à bidouiller des fils plutôt que de l'aider, c'est assez typique d'Eight ça xD.

 

Et pour les fans de James Bond, l'engin est truffé de références.

 

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 10:19

½

 

Si ce tome fait partie des tomes qui divisent, je rejoins le camp de ceux qui ont apprécié avec enthousiasme. Il rejoint même ces livres que je maudis parce qu'ils me font dormir à des heures impossibles tant je suis bien trop prise dedans pour envisager de regarder l'heure.

 

Beaucoup d'action, peu de temps morts, de vrais moments de tension... un schéma de départ qui frôle la caricature avec des gentils très gentils et des méchants très méchants, et qui petit à petit s'épaissit et devient de plus en plus gris.

 

Et, pour en parler vaguement histoire d'éviter tout spoiler, j'ai beaucoup aimé le principe de la conjonction de Janus. De la raison d'être du link, tout ça tout ça...

 

Dans la foulée j'ai aussi beaucoup aimé Eight là-dedans. Et j'ai eu mal pour Sam - Sam et moi on ne sera certes jamais copines mais il faut bien admettre que bien souvent elle dérouille quand même xD.

 

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 10:10

"I feel like I've joined the circus"

 

Et quel cirque, ma foi. Et quel patchwork que ce livre. On bricole et on assemble des bouts de planètes, des bouts de genres et d’œuvres littéraires, et même de bouts de personnages (au sens propre: on se la joue Frankenstein des araignées).

 

Du coup l'ensemble a un côté ovni qui me laisse à penser que... ou ça passe ou ça casse. Chez moi c'est passé, et je me suis beaucoup amusée de l'aventure. Mais ça ne sera pas au goût de tout le monde je pense. L'histoire en elle-même, qui suit de loin le principe de la quête (sur trame de fond des 1001 nuits), ne sert à rien: elle n'est là que pour nous présenter de nouveaux personnages, tous plus hauts en couleurs les uns que les autres, et pour nous faire passer d'une zone à l'autre.

 

Chaque personnage semble sorti d'un univers fantastique. La planète passe du royaume fantasy au jeu de plateau à Mario Land 3 (pendant qu'on se trimbale une équipe qui semble de plus en plus sortir tout droit d'un MMORPG).
La narration saute sans cesse de la première à la troisième personne et à l'entrée de chaque chapitre on a un petit moment de flottement à se demander dans la tête de qui on est supposé être. Au final on se retrouve avec un livre à la fois plutôt dépaysant parce que rien n'est fixe, et en même temps rassurant parce qu'il pioche dans tant d'œuvres célèbres et s'appuie sur tant de codes bien connus que l'on se sent à la maison.

 

L'introduction d'Iris (qui aurait pu tout aussi bien représenter tout le cirque à elle toute seule ) est bien ficelée, on arrive à croire qu'elle a si souvent été auprès du Docteur alors même qu'on ne l'a jamais vue. Sa présence permet aussi de chouettes discussions entre les deux Galifreyens, sur leur planète, sur leur société, sur la régénération... ce dernier point en particulier donne lieu à une discussion passionnante qui a un chouille modifiée ma vision du processus.

 

J'ai tout de même trouvé la 2e partie un peu longue: l'intérêt du roman est de le voir dévoiler toutes ses ficelles, et il arrive un moment où on les connait toutes et où on commence à tourner en rond.

 

Et au passage je serais curieuse de savoir combien de temps a passé pour les protagonistes entre la 1e et la dernière page; on pourrait croire qu'ils y on passé des siècles vu qu'on passe déjà un brave moment en road trip dans le bus, puis que l'on perd 3 jours à remonter le bus, puis que l'on repasse des semaines à ramasser des champignons dans la forêt, puis qu'on repart pour quelques semaines de bus...

 

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 10:01

"You don't think this might be a sign that your presence is unwelcome? Locked doors often are."

 

J'ai pris du plaisir à lire ce livre. Il est tout à fait distrayant, il a peu de temps morts. L'auteur sait donner à son récit une atmosphère particulière dans laquelle on s'immerge rapidement.

 

Le concept global de ce vaisseau et de ses fantômes fait un tout petit peu mal à la tête quand on essaye vraiment de lui donner sens, mais vu que le tout se faufile entre courses poursuites et fanfaronnades, ça ne gène pas tellement sur le moment.

 

Le seul souci, c'est que là dedans on a un bonhomme que l'on appelle " The Doctor" et une jeune femme qui s'appelle "Sam". Ils se seraient appelés Didier et Jeanette et on aurait enlevé le logo Doctor Who de la couverture, j'aurais encore plus aimé le tour de manège.

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 09:19

 1/2

 

C'est amusant, j'ai lu ce livre quasi en même temps qu'une copine et on a aimé et moins aimé rigoureusement l'inverse l'une de l'autre J'ai beaucoup aimé la partie ou le Docteur est enfermé et c'est devenu bien plus compliqué une fois qu'il sort (à dire que j'ai lu 70% du livre en 2 jours et que pour les 30 derniers % il m'a fallu.... 8 jours XD).

 

Mais le voir comme ça se faire dépecer petit à petit de tout ce qu'il est , j'ai trouvé ça assez fascinant. Et un peu effrayant. Ce moment en particulier où l'une de ses ouatemille tentatives se solde par une mort...
J'ai un peu eu cette impression que l'on m'ouvrait le Docteur en deux et qu'on me laissait fouiner à l'intérieur (c'est drôle, c'est cohérent dans ma tête mais une fois écrit... :face:). Et de voir comment petit à petit, l'espoir disparait, et qu'il emporte avec lui tout le reste. A commencer par la santé mentale, évidemment.

 

Du côté de Sam... elle me saoule toujours, même si je suis contente qu'elle ait pris 3 ans dans le nez au cours du bouquin: avec un peu de chance ce gain de maturité se verra dans les prochains romans.
On la voit apprendre à vivre la vie dont elle a été privée en embarquant à bord du TARDIS, et ce processus de reconstruction est intéressant à suivre parce qu'assez inédit dans le whoniverse.
Et puis j'ai bien aimé la façon dont on réintroduit doucement Dark Haired Sam...

 

Pour le reste, les I sont inintéressants et la technlogie de la planète n'est que peu exploité - d'où une fin qui m'intéresse nettement moins. Parce qu'au final l'intérêt du roman, c'est ce voyage de 3 ans que le Docteur et Sam font chacun de leur côté avant de retrouver réunis à nouveau.

 

(Et sinon niveau trivia, le Docteur et les bananes c'est décidément une grande histoire d'amour. Et qu'est-ce que j'ai ri quand il en brandit une ici! Parce qu'on se tape quand même presque 2 pages de WTF avant de comprendre que l'on est entrain de parler d'une banane )

 

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 13:19

What's the matter with you? Are you normally like this, or just temporarily suicidal?

 

Ne pas aimer un compagnon, c'est jamais bien grave: c'est Doctor Who, on trouve toujours autre chose à se mettre sous la dent. Sauf dans ces cas où le Docteur est majoritairement absent et où on se concentre principalement sur le compagnon. Deux tiers de livres avec Sam qui, comme toujours, est bien trop impulsive pour faire marcher sa tête, Sam qui, comme toujours, s'enfuit avec les gentils écolos qui veulent sauver l'équivalent local du koala contre les méchants capitalistes dont l'existence toute entière ne tourne qu'autour du profit - Sam nous raconte la même histoire, encore et toujours, depuis qu'elle est arrivée. Et Sam qui continue de n'avoir qu'une envie, c'est d'aller bécoter son Docteur. Ce qu'à la limite je pourrais lui pardonner. 
On notera quand même qu' au sortir de Longest Day, après son éternité dans un désert à priori mortel, ses brûlures, et ses X jours de flottaison sans boire et sans manger, il suffit de lui faire manger une pile duracell pour qu'elle reparte pour un tour. Dans le genre survivor, elle se pose là.

 

Et pour éviter que Sam et le Docteur ne soient réunis trop tôt, l'auteur nous pond un tas de cabrioles absolument invraisemblables pour les empêcher de se rentrer bêtement dedans au détour d'un couloir. C'est juste trop gros pour passer, y a quand même des limites aux bornes.

 

Le roman aurait pu être sauvé par ses concepts de machines à rêves, de pierres de rêves, de comment que tout ça fonctionne, de l'importance du rêve, ou de cette super idée d'une lune enfant, et si ne serait-ce qu'un seul de ces points avait été travaillé un minimum plutôt que d'être jeté sans être utilisé plus que ça, ça aurait été super. Mais on se contente de nous montrer de loin comme ça a l'air bien, et on se retrouve avec l'eau à la bouche mais le plat n'est jamais servi. C'est juste frustrant, en bout de course.

 

A part ça, ça fait 2 romans d'affilée où l'humanité est très remontée contre tout individu venant d'ailleurs - Docteur inclus, et que ça commence doucement à lui courir sur le haricot, au Time Lord 

 

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 12:27

"I never make little mistakes. My mistakes are always huge blunders."

J'ai fureté à droite à gauche, et j'ai été étonnée de voir à quel point ce livre se fait taper dessus. Je ne comprend pas pourquoi: ça n'est peut-être pas le meilleur de la série mais à tout le moins j'ai trouvé là un excellent page turner, et je l'ai surtout trouvé très doué pour nous plonger dans l'ambiance post-apocalyptique de ce 22e siècle qui vient de bouter les Daleks hors de la planète. Et rien que pour ça le roman vaut le détour. Dès que l'on en arrive à devoir économiser les ressources et à vouloir redonner un minimum de cohérence à la société, on ne sait le faire qu'en se sautant à la gorge. C'est parfois dur à lire mais hé, on n'est pas tellement défendables sur ce point.

Je pense que peut-être au moment de la sortie beaucoup en attendaient plus, d'où déception. On nous promet Susan, Master et Daleks, je comprend qu'on imagine un livre révolutionnaire à l'arrivée. Mais avec mes 10 ans de retard je sais que ce tome n'a rien bouleversé du tout et je le prend comme une aventure de plus, point. Apparemment c'est tout à mon avantage et j'ai pu tranquillement passer un très bon moment.

 

Je ne suis pas la plus grande fan des Daleks, et je les trouve rarement aussi inquiétants qu'ils devraient l'être; mais quand dans les 3/4 du bouquin ils ne sont pas là mais il ne sont qu'une simple menace qui plane... là, vraiment, j'ai pu avoir peur d'eux. Je l'ai ressentie, cette angoisse, bien plus fort que quand il sont déjà là et qu'ils braillent à qui mieux mieux. Et même si certes on n'a pas (encore ) vécu d'invasion Dalek, on n'a que foultitude de choix pour piocher une situation similaire dans notre monde à nous.

 

J'ai été un tout petit peu plus gênée par le Master je crois. J'ai d'abord sauté de joie en voyant que c'était le Master Delgado - puis j'ai déchanté en voyant qu'il se comportait beaucoup plus comme celui d'Ainley. C'est marrant comme l'auteur essaye de faire durer le suspens sur son identité, en ayant l'air d'avoir oublié qu'il l'avait révélé aux alentours de la 2e page du livre. Quoi qu'il en soit, le vilain a rarement eu une excuse aussi crétine pour se mêler des affaires des autres: "ben en fait je m'ennuie!". Ok. Mais ça a l'avantage d'expliquer son état de soupe dans The Deadly Assassin, et j'aime beaucoup le pourquoi du comment, tiens. Et le fait qu'on ait cette explication offerte comme ça alors qu'on n'avait rien demandé, c'est un chouette bonus.

 

Le conflit politique dans lequel on met les pieds m'a plutôt bien plu, pas trop compliqué, mais pas trop simple non plus, et il nous amène une palette de personnages secondaires tout à fait intéressants parce que pleins de nuances. C'est Barlow qui m'a intriguée le plus dès le départ, du coup j'étais bien contente de le voir jusqu'au bout. J'ai beaucoup aimé Donna, aussi. Là aussi, plein de couches au personnage. Elle nous permet d'aborder des thèmes importants -un pot pourri allant du rejet par la société à la violence conjugale - avec juste la pudeur qu'il faut pour ne pas que ça devienne une espèce de voyeurisme gratuit.

 

Et puis il y a Susan. J'aime bien que l'on vienne donner des morceaux de suite à une histoire de près de 50 ans, et ce souci de vieillissement pas tout à fait synchronisé, des années avant que Ten vienne nous pleurer des heures sur le sujet, était bien intéressante. Dans mon cas personnel l'intérêt est surtout que c'est la première fois pour moi que 2 supports viennent se contredire aussi fort pour autre chose que pour des détails. Si je suis obligée de ne retenir qu'une version pour le What Happened to Susan, je vais choisir celle des Big Finish EDAs parce que, hé, je peux pas effacer la saison 4 toussa toussa, mais je me rend surtout compte qu'en fait c'est beaucoup plus facile que ce que je craignais de contenir 2 réalités divergentes dans son esprit :p (et à défaut, Eight étant le Roi des Paradoxes je suis même pas à l'abri qu'il finisse par marier lui-même les 2 réalités xD)

 

Tiens, Eight, tant qu'on en parle. C'est typique de lui ça, sa réaction en voyant que Sam manque au tableau. Si on a lu le tome précédent, on sait qu'elle a toutes les chances d'être en danger, et on sait que LUI le sait aussi. Et pourtant, il s'en fout un peu quand même. Limite, il hésite à la chercher, et quand il se décide à le faire c'est plus parce qu'ils se sont pas dit au revoir que parce qu'il s'inquiète vraiment qu'elle soit entrain de planer toute seule dans un vaisseau abandonné à quelques siècles et années lumières de chez elle. C'est à deux doigts de ne pas l'inquiéter assez pour qu'il s'enquiquine à la retrouver.

Et il est toujours comme ça, et c'est l'une de ses caractéristiques qui me fascine le plus: il est capable d'aimer, vraiment, très intensément, tous ses compagnons tant qu'ils sont avec lui. Mais dès qu'il tourne la tête et qu'ils ne sont plus dans son champ de vision... il les oublie. Bah, Peter oubliait le prénom de Wendy dès qu'elle se tapait un petit roupillon. Ca fait bobo à nos sentiments humains, mais c'est un côté alien que je trouve vraiment intéressant à explorer. Toutes les incarnations ont cette tendance (et ils ont tous oublié Susan xD) mais c'est vraiment très accentué chez Eight, quel que soit le support.

(Il y a une exception notable à ça, elle est spoiler, mais c'est justement parce que c'est une exception qu'elle a été aussi poignante).

 

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 12:29



½ 

"-How are we going to find anyone on a base this size? 
-Well... we go yodelling through the corridors until someone tells us to be quiet?"

 

Longest Day, qu'ils disent. Ah oui ça en effet pour être long il était très long.

Alors déjà d'emblée j'ai un souci: j'ai jamais vraiment réussi à assimiler le fonctionnement d'Hirath et de ses différentes zones temporelles, je n'ai jamais vraiment bien saisi les effets de ces collisions temporelles sur la planète, sur ceux qui s'y trouvent. Je ne comprend pas à quoi sert-ou doit faire semblant de servir-ou aurait dû servir mais finalement non - la base sur la lune, je sais pas d'où sont sortis les Kurk et j'ai genre rien suivi à leur histoire...

En gros, j'ai rien compris. En partie parce que ma logique a résolument tourné le dos à certains concepts proposés, en partie parce que vu que je m'ennuyais beaucoup, je n'enregistrais pas la moitié de ce que je lisais.

D'autant qu'on me double le problème en racontant plusieurs histoires en même temps - histoires qui finissent par se recouper mais genre trèès trèèès loin vers la fin du livre et que du coup en attendant, il arrive régulièrement qu'on reste à peine plus d'un paragraphe avec un groupe de clampins inconnus avant de sauter sur d'autres clampins inconnus. Comment voulez-vous qu'on arrive à se sentir impliqués dans leurs petites vies, à ces gens. En bout de course, je n'ai réussi à m'attacher qu'à Nashaad, le fou bionique.

 

"-Where did you land? 
-On my dignity. 
-Oh, good, Much Better than landing on your backside."

 

On a quand même 2-3 petites choses sympa. L'épilogue est cool. On a des moments très drôle (la beetle, entre autres, grand moment). Et l'avantage du 8e Docteur c'est qu'on peut faire des blagues douteuses qui ne passeraient pas avec d'autres Docteurs ("pourquoi, t'as cru que c'était quoi cette bosse dans mon pantalon?" xD) . D'ailleurs ça continue d'être la fête des hormones dès qu'il est dans les parages. Je vais finir par être jalouse xD .

L'autre bonne nouvelle, c'est qu'apparemment on va être débarassé de Sam pendant au moins une partie du prochain bouquin. Champagne!

 

"Have you seen a young girl called Sam Jones around here anywhere? You can't miss her. She's English and noisy."

 

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 10:55
 


½

Sam, at times you're a genius. Those times don't seem to last very long, sadly.

 


Et du coup avec cette réplique, le Docteur exprime un sentiment assez similaire au mien concernant Sam. Parce que je ne l'aime pas. Vraiment, je n'aime pas Sam comme compagne, mais... dans ce livre je l'aime bien. Dans Alien Bodies je l'aime bien. C'est pas l'amour fou, mais ça va. Et du coup c'est frustrant, d'abord parce qu'à chaque fois que j'en suis rendue à vouloir lâcher l'affaire avec elle et à faire comme si elle était pas là, je tombe sur un livre où ça se passe un peu mieux et je lui redonne une chance; et ensuite parce que du coup je m'aperçois que c'est possible de la rendre supportable sans la dénaturer.

Enfin, passons sur le cas de Sam qui pose systématiquement problème depuis que je me suis lancée dans ces EDAs. Le truc c'est que pour le coup, j'ai aussi le même problème avec la globalité de ce roman. Je ne sais pas si je l'ai aimé ou pas, parce que parfois je me suis régalée, parfois ça a été très long.

C'est que cette aventure est comme coupée en tranche, de manière un peu brutale. On démarre en touriste dans un coin bien sympa, en mode petite maison dans la prairie (et on passe un brave moment à cueillir des fleurs...), puis on a un passage A La Maison Blanche, un passage James Bond, un passage Armaggeddon... le saut est parfois un peu violent! Certaines zones n'en finissent pas, d'autres sont d'une tension folle - j'ai failli reprendre le boulot en retard parce que je n'arrivais pas à lâcher le livre lors de la première "simulation" nucléaire et donc au final je ne sais plus trop quoi penser de l'engin dans sa totalité.

La bonne nouvelle reste que Eight est Eight. De manière générale, ça suffit à me rendre heureuse et je l'ai retrouvé à la fois grand gamin farfelu et puits de sagesse tout comme je l'aime. J'ai adoré ce petit moment typiquement Eight où il se met à déballer le futur de ceux qui l'entourent et définitivement je le prend en autostop quand il veut - ce passage où le conducteur ne s'inquiète pas plus que ça des meubles de jardin mais s'interroge sur le thé est priceless!

 

 

I'm a firm believer that sometimes ignorance is bliss

 

 

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