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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 10:51

Désolée de ne plus tellement utiliser ce blog. Overblog a complètement changé sa plateforme, et je n'ai pas envie d'apprendre à utiliser la nouvelle pour être honnête.

 

"-Hello.
-I'm the Doctor.
-Sorry about the Dalek.

-... Also the showing off"
 


   Tout d'abord je tiens à dire que oui, si je veux, je peux trouver des reproches à faire à cet épisode. Bien sûr qu'on le peut toujours. Mais je ne veux pas. Du coup cette review va être une ôde à l'épisode, avec une allure de fandebaz incapable d'accepter l'idée que sa série n'est pas parfaite. Je ne m'en excuse pas. C'était bien trop important pour que je me parasite moi-même à chercher de quoi remplir une partie "reproches" à cette review. On nous offre ce cadeau et je le chéri tel qu'il est. Je l'aime tel qu'il est. Ses défauts même me le rendent parfait.


Et je le répète: je ne m'en excuserai pas. 




Vous savez, je dois admettre qu'au premier visionnage - et c'est de ma faute -  j'ai trouvé la première partie un chouille longuette. C'est parce que je ne la regardai pas de la bonne façon, et c'est au deuxième visionnage, après avoir compris que les zygons en eux-même n'avaient aucune importance, que j'ai pu l'apprécier complètement. Il fallait simplement une menace à la fois assez réelle pour qu'on s'en mêle et pas trop trop terrible non plus, histoire de laisser la place à l'observation de Chinny & Sandshoes - et de doucement nous familiariser avec le concept de frozen moment. Du coup la seconde fois, ça serait presque passé trop vite. 

Clairement on nous enfermerait nos trois Docteurs dans une pièce et on les laisserait tourner en roue libre que ça serait parfait de toute façon. D'ailleurs c'est ce qu'on fait et c'est parfait - on note au passage que le Docteur, c'est le seul personnage de fiction pour qui le coup de ne pas vérifier si la porte est ouverte est totalement crédible! Qu'ils soient entrain de faire les andouilles, de se foutre l'un de l'autre ou de s'engueuler proprement, toutes leurs interactions sont fascinantes. Je crois que pour moi tout ça est cristallisé par ce moment où Ten et 8.5 se disputent et qu'Eleven se marre tout seul "on dirait moi quand je me parle à moi-même". La réplique en or massif.

On connait déjà les deux grands machins, arrêtons nous donc sur l'ex-dragon: quand Steven Moffat a pris la tête de la série il y a presque 5 ans de ça, je l'ai dit, et j'ai passé 5 ans à continuer à le croire, parce que c'était juste impossible, le connaissant, qu'il passe à côté d'une telle opportunité: c'était évident qu'un jour il nous présenterait un Docteur dans le désordre. Et ce qui est fou, c'est que j'accepte si facilement qu'il vienne du passé, comme si oui oui je l'avais déjà connu. Et je voyais une réunion de 3 Docteurs dans ma télé, et non pas une réunion de deux Docteurs+un nouveau. Et d'ailleurs sa présence à la fin avec tous les autres, qui aurait pu irriter, parait en fait si naturelle. Bien sûr qu'il a le droit d'être là. Bien sûr qu'il est le Docteur. 
Du peu que l'on savait de lui jusque là, je l'imaginais plus du genre commando, un genre de rustre militaire intergalactique. J'ai été ravi de le découvrir aussi... humain. Aussi fort et fragile à la fois, aussi rongé non pas par ses doutes, mais tout au contraire justement, par sa certitude. Et en fin de compte il n'est là que pour observer, le warrior. Pour apprendre ce qu'il est. J'ai adoré. John Hurt était parfait. Il passe la moitié de l'épisode à tirer à boulets rouges sur les deux abrutis qui lui servent de futur, et conclut son lynchage par un superbe "Those men... extraordinary". C'était parfait. Et... c'était tellement le Docteur.



J'aime aussi la façon dont cet épisode est vraiment encré dans le présent de la série, et ne se contente pas de faire du fan service... tout en en faisant beaucoup quand même. Parfois comme un bourrin, parfois plus finement, et ainsi tout le monde est servi. Mon petit clin d'oeil favori est le "cherchez dans les fichiers de 1970 ou 1980, selon le classement". Ceux qui le ratent ne se rendent pas compte qu'ils le ratent, ceux qui l'ont arborent fièrement un sourire attendri. 
Mais mon plus grand moment de OMFG revient quand même à... One qui prononce le mot Gallifrey. ONE QUI DIT GALLIFREY!! One qui dit Gallifrey pour la première fois, et mon coeur expose.
Mais au delà de ça, on a une vraie histoire, fermement plantée dans l'évolution en cours d'Eleven, et qui fait vraiment faire un pas de géant à la série. Là où souvent les épisodes anniversaires (en général, pas de DW en particulier) se contentent d'être une espèce de self-congrats géante; ici on fête ça en prenant l'énorme risque de tout remettre en question. Quelle force a cette série, pour oser faire ça. Et en même temps, quel nouveau souffle elle se donne! Quelle série, après ne serait-ce qu'un quart de tout ce temps, arrive encore à être capable de se relancer elle-même à ce point!!! S'il fallait une nouvelle preuve que JAMAIS on aura fait le tour de tout ce qu'il nous reste à raconter...
Et dans le même temps, elle respecte son passé. Elle se permet de réécrire presque 10 ans d'un coup (on va se géner), voire même 50 ans en fait, puisque tous les clampins ont participé, mais elle respecte et adore son passé sans restrictions, même dans ses faiblesses qu'elle souligne avec tendresse (mon chouchou bien sûr reste le tournevis que l'on brandit à toutes occasions et qui devient tellement magique qu'il en ouvre même les portes déjà ouvertes).
Elle lui rend hommage tout juste comme il fallait: tout le monde est là, parce que c'est là qu'est leur place; mais ça n'est qu'une touche, parce que c'est vers l'avenir qu'il faut regarder. Ces Black Archives, avec leurs murs couverts de photos et leurs cabines remplies d'objets, permettent de venir délicatement ajouter la touche finale à l'affaire (mais Ciel, les louboutins sont devenues une arme de destruction massive xD ).
Et puis, aww, voilà que Capaldi bat tous les records mondiaux en étant instantanément adoré de millions de fans avec juste un plan de 3 secondes sur ses yeux . Bienvenue chez les fous, l'ami!  (pi ça devait être rigolo le coup de téléphone "salut, dis tu nous prêtes tes yeux et tes sourcils pour le 50th steuplait? On emprunterait bien aussi le reste de ta personne mais on n'a pas encore choisi ton costume").


Et puis Billie. Billie qui n'est pas Rose, et ça, c'est juste l'une des meilleures idées de l'année. D'abord parce que ça m'arrange de ne pas rebouffer du Rose, ensuite parce que c'est encore mieux comme ça, cette idée de Moment qui nous ouvre cette magnifique fenêtre dans le temps. Parce que si Rose me gonfle je suis par contre ravie de revoir Billie, parce qu'en bonus c'est logique qu'elle ait cette apparence, parce que cette Conscience a un petit goût d'Idris dans sa folie qui me plait beaucoup, et parce que ça masque avec brio le fait qu'en gros, le mec peut mettre fin à la plus grande Guerre de toutes les galaxies juste en appuyant sur un pauvre bouton. Et on note que c'est amusant, finalement, toutes ces discussions suite au trailer "mais elle joue qui Billie, parce que c'est trop pas Rose ça??" alors qu'en fait elle nous donne tout justement la réponse dans le dit trailer de manière on ne peut plus explicite "The Moment is coming" . Coucou c'est moi!!
Je souligne aussi que le Moment hérite de l'une des réplique qui m'aura le plus touchée de toute la série: "You know the sound the TARDIS makes? That wheezing...groaning. That sound brings hope wherever it goes. To anyone who hears it, Doctor. Anyone, however lost..."


En vrac, je glisse au passage que si j'avais aimé l'idée du personnage de Kate pendant la saison 7, Kate en elle-même m'avait laissé assez indifférente, mais là je l'ai ADORE. Et Osgood, a.k.a. Inhalor Girl, a.k.a. la-représentante-officielle-du-fandom, elle claque bien aussi. Par contre Elizabeth, mis à part pour la joke sur la continuité que je continue d'admirer, elle ne s'est pas démarquée plus que ça - il faut dire qu'en sandwich entre Hurt Smith et Tennant ça demande une sacrée personnalité pour exister.


Et toujours en vrac, j'ai trouvé les images de la guerre du temps sublimes. Tout en close-up, c'était ce qu'il fallait. C'était affreux, c'était vrai. Lorsque 8.5 shoote le Dalek au début, on le voit voler hors de son tank - le vrai Dalek, le machin avec des tentacules qui vole devant la caméra. J'ai été scotchée par ce plan. 
Un jour, je le verrais en 3D: Riri, Fifi et Loulou qui évoluent dans le tableau ça doit être épique.




Et c'est forcément avec le gardien du musée que l'on termine, parce que.... parce que pour une fois que le spoiler avait tenu jusqu'à la dernière semaine, il a fallu que ce crétin de premier ordre qu'est Tom Baker se mette à brailler 3 jours avant  qu'il était dans le 50th *trèsfâchée*
Certes, une bonne partie du dialogue entre Eleven et le gardien est en fait un dialogue entre Matt et Tom - et connaissant Tom, on se demande même si c'était pas carrément de l'impro avec Matt qui suit parce qu'il n'a pas le choix - mais n'empêche, quelle meilleure façon de finir l'épisode que d'aller caresser ainsi le 4e mur. Les yeux qui pétillent de l'un et le sourire nostalgique de l'autre sont juste tellement touchants, même si on n'a jamais vu un seul épisode de la série classique. C'est juste le passé fier du futur et le futur si reconnaissant du passé, et c'est très beau. C'est aussi très foutoir comme dialogue, mais c'est ce qui le rend typiquement Doctor Who.




En bref, on nous sert 75 minutes d'exubérance Whovienne aux dialogues taillés dans des diamants, tout ça juste pour en arriver à nous offrir l'un des plus beaux plans de ces 50 dernières années - et pour une fois personne ne souligne l'effet spécial foireux parce que bon sang, tout le monde s'en contrefout, et à raison:  12 Docteurs, le nez en l'air, et là-haut, cette promesse: [i]Gallifrey.


"My journey is the same as yours, the same as anyone's. It's taken me so many years, so many lifetimes, but at last I know where I'm going, where I've always been going.


HOME...the long way round."

 

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 09:25

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J'aime beaucoup la couverture. C'est tout bleu et y a un voilier qui flotte, ça me suffit.

Et dedans, y a des blaireaux (la bestiole, pas l'insulte), c'est bien aussi, un blaireau géant qui parle. On commence par les détester avant de les aimer, et j'aime bien ça quand les personnages bougent au fil de l'histoire.

Y a aussi des amuse-bouche et des coktails gratuits à volonté, forcément ça aussi c'est bien. Y a Mika qui chante Grace Kelly, et des gens aigris avec plein de tentacules.

Sacré mélange, mais globalement ça passe très bien. On s'amuse bien et parfois, on reste planté en plein suspens à la fin d'un chapitre et on est obligés de lire trois chapitres de plus pour revenir à la situation; où le moyen d'en faire un excellent page-turner de manière certes artificielle mais néanmoins efficace. On a une impression de plusieurs tableaux qui s'enchaînent, avec des coupures nettes et des changements de décors réguliers, au final on a presque l'impression de lire un script de la nouvelle série dites donc. Mais ça amène une dynamique sympa.

Et on manipule le temps, ce que jusqu'aux dernières années la série ne faisait pas assez souvent pour moi donc je vote pour - ça nous parle de boucle temporelle et ça technoblablate en utilisant des métaphores que le Docteur jalouse et admire à la fois.

Le seul petit souci que j'ai eu c'est au départ, la situation d'introduction: pour une raison que l'on découvre à la lecture on vit chaque séquence 2 fois; ce qui passe assez bien une fois qu'on a beaucoup de choses à faire mais qui devient assez longuet dans cette première partie où il n'a encore rien eu le temps de se passer: la découverte de la salle de coktail était déjà plutôt longue la première fois, elle devient interminable la seconde.

 

******

 

200px-Wishing_Well_-Doctor_Who-.jpg

'Oh, I might have something that'll help,' the Doctor smiled casually, holding up his sonic screwdriver.

‘That doesn’t look especially useful, Doctor.’

He shook his head patiently. ‘Don’t be deceived by appearances, Angela. Some people think I don’t look especially useful. Whereas in fact. . . ’ He clicked his tongue. ‘Actually you might have a point, but let’s see.’

 

 

Un petit côté horreur/thriller assez inattendu derrière un logo Doctor Who, et un livre qui mise principalement sur son décor, son ambiance et ses personnages secondaires. J'aurai pu m'y ennuyer, et je pense que beaucoup s'y sont ennuyés, sauf que-oui-mais-non: j'ai aimé me glisser dans ce petit village mystérieux et tourner autour de ce puits à souhaits chargé de légendes; et finalement prendre son temps, parfois... c'est reposant. (Surtout quand on lit avec une grippe du coup ). J'ai même fini par presque pouvoir m'imaginer ces odeurs de la terre humide et de la mousse... j'ai arrêté d'imaginer les odeurs quand La Chose Gluante de la semaine s'est mise à déglinguer les canalisations des chiottes, mais notez que ça reste assez original comme sortie!

 

 

Et j'ai été aussi plutôt surprise par le personnage d'Henry qui part avec tout ce qu'il faut pour être le "méchant" vieux bonhomme aigri bourru et casse-bonbon dans la plus grande tradition du vieux aigri bourru casse-bonbon, et qui s'est finalement avéré être beaucoup plus complexe et coloré que ça.

 

Le Docteur est taré, brillant, drôle et définitivement alien et Martha est... une compagne générique de base qui aurait pu tout aussi bien s'appeler Rose, Amy, Berthe ou Agripine sans que ça ne vienne changer grand chose à son rôle. Elle est utile, bien sûr, c'est le boulot d'une compagne. Elle a juste oublié d'endosser sa propre personnalité ce matin-là en se levant.

 

Mais tout de même, dans l'ensemble, excellente pause détente avec ce bouquin qui avait pourtant tout ce qu'il faut pour que je m'endorme dessus plutôt deux fois qu'une. Pourtant cette fois, il était celui qu'il me fallait à ce moment là!

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 16:52

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"Ew, slime babies. I'll never eat a jelly baby again."

 

 

J'ai pas mal aimé l'intro de ce livre. Mais son principal souci est qu'on a un peu l'impression qu'elle dure jusqu'à la page 170. Sur 240, ça fait quand même une longue intro.

 

Mais bon, après Sick Building, c'est rafraîchissant tout plein de lire un NSA sympa. Le thème de l'écologie semble être terriblement à la mode depuis quelques tomes, à croire que Justin Richards le considère comme Le Message A Faire Passer A La Jeunesse et l'impose à tous ses auteurs, mais comme il est juste évoqué en passant cette fois-ci, ça ne vient pas alourdir un dossier déjà chargé.

 

Ce qui est chargé par contre, c'est le poids de tous les éléments balancés en route pour la suite.... mais qui finalement ne reviennent jamais. Je prendrais exemple de Pallister qui a tout à fait l'air de nous magouiller un truc important (avec point de suspensions, musique mystérieuse étou) et en fait, ben oui, mais non. Il devait bien y avoir un autre moyen d'arriver aux 244 pages demandées?

 

Le Docteur m'a fait beaucoup rire, et j'ai tout à fait entendu la voix de Ten. Martha par contre est beaucoup plus générique, ce qui est toujours mieux qu'hors sujet remarquez. Même si très casse-bonbon avec sa jalousie à la noix.

 

Et puis les loutres , elles sont juste top. Et leur twist de la toute dernière page m'a fait éclater de rire.

 

Bref, c'est classique, distrayant, tout à fait agréable. Ca ne demande pas tellement de féflexion, donc c'est reposant, et on ne se sens pas écrasé par le manque de place (presque au contraire en fait - mais presque seulement).

 

************

 

* (Lolotte sera contente de reconnaître sur la couverture l'horreur d'Arte - formule 1 - Comic Con 2012 xD)   

 

doctor-who---sick-building-2614822-250-400.jpg

 

 

- Oh I have. Not that you are really interested, you silly, selfish old man. But I so have lost something of value.

- You have never lost your only home, Doctor. You have never lost your place in the universe.

 

 

Ma foi, ça aura été long. Comme quoi même d'à peine 240 pages, on peut ne pas en voir la fin.

 

Pourtant, j'aime le travail de Paul Magrs. Mais j'ai passé tout le livre à chercher un petit bout d'originalité quelque part, et quand rien ne vient, le temps est long.

 

C'est que le thème de l'Intelligence Artificielle a déjà été vu et revu, de toute les façons dont on peut prendre le problème. Bien sûr qu'on soulève des interrogations pertinentes dans le bouquin.... mais on les avait déjà soulevé 58 fois ailleurs au cours des 10 dernières années.

 

Le père despotique, la mère soumise qui finit par se réveiller et le gamin qui ouvre les yeux sur sa réalité ne sont pas non plus la plus grande invention littéraire du siècle, on est d'accord.

 

Et cerise sur le gâteau, Martha qui redorait son blason dans les romans se retrouve reléguée à râler que Rose par ci et Rose par là. Et en plus d'être pénible, soulignons que ça aussi au niveau de l'originalité ça se pose là

 

Donc oui, mais non. Voilà.

 

- And the Domovoi knows that. That's why she's gone bananas.

- Is that a medical diagnosis, Doctor Jones?

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 19:30

http://www.markmorriswriter.com/covers/dr_who_forever_autumn_400.jpg

- You say you're the doctor? So do you mean you're, like, the new doctor?

- Interesting question. I suppose it all depends on when you meet me. I mean, if you meet me in your past and my future, I'd be the new Doctor to you, but the old Doctor to me, whereas if you meet the old me in your future, I'd be the new Doctor now and the old Doctor later. You see?

- Huh?

 

 

"It is almost Halloween in the sleepy New England town of Blackwood Falls. Autumn leaves litter lawns and sidewalks, paper skeletons hang in windows and carved pumpkins leer from stoops and front porches.

 

The Doctor and Martha soon discover that something long-dormant has awoken in the town, and this will be no ordinary Halloween. What is the secret of the ancient chestnut tree and the mysterious books discovered tangled in its roots? What rises from the local churchyard in the dead of night, sealing up the lips of the only witness? And why are the harmless trappings of Halloween suddenly taking on a creepy new life of their own?

 

As nightmarish creatures prowl the streets, the Doctor and Martha must battle to prevent both the townspeople and themselves from suffering a grisly fate.."

 

 

Certes, la couverture est explicite, mais là, c'est vraiment Halloweenesque à l'extrême. Donc si vous l'avez sous le coude aujourd'hui, laissez-le-y trois mois avant de le ressortir.

Et on y passe tous les classiques, la sorcière et ses chats maléfiques, et le livre magique, et l'épouvantail à tête de citrouille, et le clown-qui-fait -peur (ben quoi, c'est flippant les clowns. Surtout celui-là ).

 

Mais même en juillet, l'un des intérêts du roman reste qu'on s'y marre beaucoup, pas tant à cause des situations qu'à cause des dialogues au poil et du fabuleux sens de la répartie du dixième Docteur qui est ici fort bien utilisé. Je me suis plusieurs fois découvert une grande banane aux lèvres, installée sur ma chaise longue à 10h du soir (oui parce que plus tôt, fait trop chaud pour se croire en octobre).

 

Et de Ten, en plus de cet humour qui n'appartient qu'à lui, on retrouve également et fortement son côté alien, mais bien corsé. J'aime ça, de temps en temps.

 

Comme on peut s'y attendre au résumé, le livre propose une extention aux idées proposées dans l'épisode The Shakespeare Code (Les Carrionites font d'ailleurs plus d'une apparition dans l'histoire): si on ne comprend pas une science, on jette ça chez la magie. Si ça ne correspond pas à notre logique, zou! C'est magique - etc..

 

On joue aussi - Halloween oblige - sur quelques unes de ces peurs-de-base que l'on peut avoir étant gamin: en plus du bestaire traditionnel (sorcièces et clowns donc, auquel on ajoute les zombies et autres loup-garous, pour l'exemple) on a aussi ces ombres qui bougent la nuit et dans lesquelles on devine si vite des monstres, ou encore ces arbres tous décharnés qui font peur, surtout la nuit ( sérieusement, ils me font flipper ces arbres. Vous me trouverez pas de nuit ne serait-ce que dans un parc). On a même le machin pas net planqué sous le lit. En résumé, je ne suis pas complètement certaine qu'en livre de chevet pour un enfant l'idée soit bonne - mais ça lui plaira beaucoup au milieu de l'après-midi

 

- You haven't met the future me by any chance, have you?

- Er... no

- Aw, pity. I wanted to know wether I was ginger.

 

 

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*****

 

http://photo.goodreads.com/books/1192826585l/678071.jpg

"Call it bad luck, but when I arrive somewhere... Within five minutes it's monsters and life'n'death and chaos, guaranteed"

The Doctor

 

 

Un vaisseau désert flottant à la dérive dans l'espace... mais est-il aussi désert qu'il en a l'air? Qui a survécu? Et... d'où sort cette forêt qui apparaît et disparaît au milieu du vaisseau?

 

Mine de rien, ils sont plus costauds qu'ils en ont l'air ces petits hardcovers : mon exemplaire d'occasion est celui d'une bibliothèque, il a été lu une tripotée de fois et pourtant il se porte toujours très bien (hormis le fait que Martha a eu l'étiquette "promo" collée sur la face et a donc maintenant la tronche pleine de colle).

 

L'extérieur du bouquin va bien donc, qu'en est-il de l'intérieur? Et bien ma fois, ça va plutôt très bien aussi. Assez bien pour devenir l'un de mes Ten préférés jusqu'à présent.

 

D'abord le style d'écriture m'a beaucoup plu, l'auteur manie bien sa plume et le tout est dans cette simplicité qui donne un côté non pas "simpliste" mais épuré juste ce qu'il faut. En bonus nous avons aussi certains dialogues très amusants et des personnages bien dessinés, y compris parmi ceux qui sont des "caricatures volontaires". Martha continue à être beaucoup moins pénible quand elle ne passe pas son temps à soupirer auprès du Docteur, et se voit offrir une jolie occasion de montrer ses qualités, même si c'est un peu au détriment du Docteur mais vu qu'il a déjà 50 ans de background pour prouver qu'il est trotop, ça lui fera pas de mal . (Nuançons tout de même en rappelant que la frontière entre courage et stupidité est mince et que Martha est un peu borderline parfois )

 

Ensuite on a une histoire qui, si elle n'est pas originale dans l'absolu, a cet intérêt de garder sa part de mystère jusqu'au bout, à l'opposé d'à peu près tous les NSA que j'ai lu jusqu'à présent et dans lesquels on devine la résolution dans les grandes lignes aux alentours de la page 50. Ici une certaine partie devient claire assez vite, mais pas tout. Et surtout, l'intérêt du bouquin ne repose pas uniquement sur ses effets de surprise.

 

Et puis on a aussi pas mal de pistes de réflexions proposées par l'auteur. En vrac sur l'âme humaine, sur la notion de morale, de bien et de mal, sur ce qui fait de nous des êtres humains, et tout un tas d'interrogations qui auraient tout à fait intéressé Descartes. Certains de ces points ne sont qu'effleurés, sans qu'on s'y attarde, sans qu'on cherche à y répondre. J'imagine que pour certains ça sera un regret, de mon côté je trouve ça intéressant de rester aussi léger et ouvert dans la mesure où 1) on manque de place et 2)des enfants de 10 ans auront aussi ce livre entre les mains et qu'il est plus intéressant de leur donner un point de départ et de les laisser s'interroger eux-même que d'imposer à leurs petits esprits encore tout éponges le point de vue personnel d'un auteur sur ces sujets.

 

Autrement niveau trivia, ce bouquin m'a collé un frousse de tous les diables un soir vers 23h: je n'avais pas contemplé la couverture dans les détails en commençant à lire, mais j'avais l'idée "Docteur/Martha/ petite fille qui me tourne le dos et avance sur le chemin". Et en attrapant le livre pour reprendre ma lecture, voilà pas que d'un coup, je m'aperçois que la petite fille ne me tourne pas le dos mais me fait face. Curieusement, la première idée n'est pas du tout "ah oui, j'avais pas fait gaffe" mais "oh mon Dieu, elle s'est retournée dans la journée!!". Ça ne dure que quelques mili-secondes, mais ça fait une sacrée montée d'adrénaline d'un seul coup (notez que j'ai pas de preuves fermes et définitives que c'est bien une erreur d'inattention, elle s'est peut-être vraiment retournée... )

 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 08:02

DrWho-TheLastDodo.jpg

 

"So now I'm the person who wiped out dinosaurs! Was it a comet, was it climate change, no, it was Martha Jones mucking around with an electronic tool that makes a silly noise!"

Martha Jones

 

 

Je partais avec un peu d'appréhension - si j'ai aimé le quick read de Jacqueline Rayner, je n'étais pas plus fan que ça de ses incursions dans les NSA (j'ai même été franchement déçue de The Stone Rose je dois dire). En plus de ça, la couverture est relativement moche, et y a pas à dire, ça reste important niveau première impression. Du coup, cette affaire de Dodo a doublement été une bonne surprise. Disons que si le point faible de Rayner est de pondre des histoires bien trop décousues pour qu'on y croie et que son point fort reste la façon dont elle cerne les personnages, j'ai trouvé que cette fois le point fort l'emportait sur le point faible. Bien sûr à un moment donné on se retrouve dans un gros bordel à l'intérêt limité, comme toujours, mais pour le reste, j'ai vraiment aimé ce livre - surtout la première moitié.

 

Pour faire court, le Docteur et Marha se retrouvent dans un musée qui expose le dernier survivant de chaque espèce disparue. Ce qui pose un petit souci d'opposition d'idées entre le camp "condamner à vivre en captivité, spas cool" et "mission de conservation, etc" .  Et qui cause un souci un peu plus grand quand on se balade là dedans en tant que dernier des Seigneurs du Temps. Hum.

 

 

Ce que je retiendrai de ma lecture, c'est que j'ai beaucoup ri. Dialogues percutants, situations burlesques, parfois racontées à la première personne par Martha elle-même, qui n'hésite pas à rajouter une bonne couche de ridicule à ce qu'elle décrit, et un gag de dernière page complètement crétin, mais dans le bon sens du terme (y a un bon sens au mot crétin xD).

 

On rit, donc, et c'est agréable.

 

 

"Oh, come on - the Black Rhinoceros is twelve feet long and weighs three thousand pounds. Search my pockets! Look up my sleeves! If I were wearing a hat you could check under that! And if you're still not convinced, and if you ask nicely, you can even pat down the sides of my legs to check there's not a rhinoceros sewn into the turn-ups of my trousers".

The Doctor

 

 

Par ailleurs, c'est aussi sympa comme tout, ces petits passages à la première personne: les paragraphes de Martha sont savoureux et le court passage où c'est le Docteur qui prend la main est à briser le coeur.

 

 

On a quand même un petit souci avec Martha: la Martha du livre (surtout au début, ça s'atténue un peu sur la fin, à moins que je m'y sois habituée) est pétillante, rigolote, tête brûlée.... Rose. Avec plus de jugeote, certes, mais c'est surprenant parfois à quel point Martha est Rose ici... ça s'explique une fois qu'on découvre l'histoire du bouquin (ce que j'ai fait aux alentours de la page 120, ça me turlupinait suffisamment pour que j'aille checker les reviews en plein milieu de ma lecture, voir si j'étais la seule à ressentir ça): le livre, à l'origine, ETAIT un Rose/Ten. Il devait sortir dans le dernier trio de Rose/Ten quelques mois plus tôt. Décalé pour cause de "j'ai pas fini, désolée" et adapté avec les moyens du bords (comme d'hab, la saison 3 n'avait pas encore été diffusée etc)... on a l'idée générale.

 

Normalement, on doit considérer ça comme un mauvais point pour le livre, nous sommes d'accord. Mais.... Martha m'a fait rire, Martha m'a touchée... j'ai aimé Martha. Vraiment. Finalement, elle me gonfle à l'écran pendant que Rose me gonfle à l'écrit; mais il suffit de me proposer un combo des deux pour que ça passe impec!

 

 

"So! Now all that's settled, and after these gentlemen have put down their weapons, which I'm anticipating will happen in the very near future, let's get on with some investigating. That's what they pay us for, right, Agent Jones?"

The Doctor

 

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*********

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/3/36/Sting_of_the_Zygons.jpg/200px-Sting_of_the_Zygons.jpg

"Abduction, death, manipulation, deceit. Just your typical Zygon Saturday night."

The Doctor

 

 

Je m'en doutais bien. Après avoir déjà fait l'expérience en version courte via 2 quick reads, je le sentais venir. Je savais que j'allais me mettre à mieux aimer Martha en passant au papier.

 

D'autant plus qu'elle arrive après Rose évidemment, et que ça fait drôlement du bien d'en avoir une qui fait marcher sa matière grise plutôt que ses hormones, tiens. Et Martha est ici bien trop occupée à se débrouiller pour faire des trucs intelligents pour se pâmer devant le Docteur, ce qui élimine dans la foulée l'un des aspect pénibles de la demoiselle sur écan.

 

Et c'est une bonne nouvelle tout ça, vu que des Ten/Martha, y en a quand même une chiée+12.

 

Martha decided that if she ever go back to her own time she would write a book called Travel in the Edwardian Era. It would be a short book - OUCH in capital letters followed by fifty pages of bad language.

 

 

Pour le reste, y a des Zygons. Intéressant: j'ai vu leurs épisodes, mais je ne me rappelais pas d'un gramme à leur sujet, hormis leur look delamorkitue. Mais ils ont un talent intéressant ces zygons: ils peuvent prendre l'apparence de n'importe qui... On arrive donc dans le schéma classique mais bien souvent efficace du tout-le-monde-peut-être-l'ennemi, et que du coup c'est chouette parce que ça introduit un suspens permanent sans avoir besoin de se fatiguer à trouver des relances.

 

Sorti de ça, ce livre est comme tous les Stephen Cole de la série: pas plus marquant que ça après coup, mais très fun sur le moment.

 

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 07:55

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/b/b3/Art_of_Destruction.jpg

"Yes! Yes, of course I can. Given time. Time and space to work, and assuming no one else starts pushing their nose in. Oh, and that I'm not killed before I've finished."

The Doctor

 

En ce moment, j'ai des semaines chargées, et pas envie de rester derrière le clavier le week-end. Je vais donc pondre le résumé le plus àlawanaguène qu'on puisse faire et embrayer sur le reste: TARDIS se pose à côté volcan Afrique 22e siècle; scientifiques font pousser nouveau miam-miam pour pays riches pendant qu'Afrique très faim, mais truc bizarre dans volcan, ouh làlà, ça prend possession de ce qui est vivant, pas bon du tout tout ça. Docteur intéressé. Rose flirte (si Rose était un personnage de Torchwood au lieu d'être coincée dans sa série pour enfants, elle aurait déjà couché avec l'équivalent population de toute la Grande Bretagne).

 

 

C'est marrant, j'avais très peu entendu parler de ce livre avant de l'entamer. Pour le fun, je suis quand même allée voir quelques reviews pour la route et elles étaient pas tout à fait les plus enthousiastes jamais vues faut dire - et autant le dire tout de suite, je ne vais pas venir ajouter beaucoup de lumière dans cette cave là.

 

C'est sympathique. Sans plus. Ça se veut plus grand que les romans NSA précédents du même auteur. Ça veut parler de Thèmes Importants, ça veut dire des Choses Sérieuses sur la surpopulation, la famine, la suprématie occidentale, toussa. Ça veut mettre tout plein d'humains qui se battent pour la bonne cause mais qui sont pas foutus de se mettre d'accord sur les armes. Ça raconte vaguement que l'enfer est pavé de bonnes intentions, etc. Enfin, ça essaye quoi.

Et ça fait aussi intervenir un mille pattes et des vers géants au nom ridicule quelque part en route. Ce qui nous vaut une réplique du Doctor qui ne pouvait venir que de lui, quelque chose comme "qu'est-ce que ce mille pattes sait que nous ne savons pas? A part l'effet que ça fait d'enfiler un pantalon fait de 50 paires de jambes?"

 

Mais ça a l'avantage livré avec Stephen Cole: on a des rebondissements toutes les 2 pages et les temps morts sont à peu près inexistants. Ce qui à priori peut vouloir dire qu'on ne s'ennuie pas, sauf dans mon cas où j'étais vraiment pressée d'évacuer la chose sur la fin et où les 30 dernières pages m'ont parues sans fin.

 

Et définitivement, ce photoshoot de David et Billie n'est pas une réussite.

 

 

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*******

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/b/bd/Price_of_Paradise.jpg/200px-Price_of_Paradise.jpg

 

"-There's a plan B? That makes a change.

- There's a plan C too, which involves taking you home and leaving you with your mother for a couple of weeks, so don't push it!"

Rose & The Doctor

 

 

Je ne pense pas que ce roman ait jamais été cité comme "le roman DW préféré d'untel". Je ne pense pas non plus qu'il le sera un jour. Mais on passe quand même un excellent moment de lecture. C'est fun, c'est vif, on ne s'ennuie pas, et même si on n'est pas franchement surpris (on a même plutôt tendance, comme toujours, à avoir une petite longueur d'avance) on reste intéressé tout le long. Mine de rien, c'est pas toujours le cas dans ces petits livres.

 

 

C'est l'histoire d'une planète. Une planète mythique, Laylora, aussi connu sous le nom de Paradis. Sur cette planète de légende, un écosystème à l'équilibre parfait permet à ses habitants de vivre heureux sans jamais ne manquer de rien. Si cette planète a jamais existé, ça n'est certainement pas sur celle-ci que viennent d'atterrir Rose et le Docteur: tremblements de terre, créatures terrifiantes qui pourchassent les indiens locaux.... on est trop loin du Paradis pour croire que nous sommes sur Laylora. A moins que quelque chose soit venu mettre le bazar dans l'équilibre parfait de la planète?

 

 

C'est rafraîchissant comme tout comme histoire. Ca y va un peu comme un lancer de patates pour nous dire que l'homme ne sait qu'écorcher la perfection, et Rose drague tout le long - non sérieusement ça me gonfle de la voir passer les 2/3 de chaque bouquin à bavasser devant un mâle, c'est que je m'en fous un peu de la vie sentimentale de Rose. Mais vu que c'était officiellement ma toute dernière lecture du duo Rose/Ten, ça me gonflera moins à l'avenir, c'est déjà ça xD.

 

 

"The Doctor realised that his gambit had failed. Time for plan D. Or was it E? As usual, he was in danger of running out of code letters for his improvisations".

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 17:52

http://images.wikia.com/tardis/images/8/8c/Dead_Air.jpg

 

"Hello, I'm the Doctor. And, if you can hear this, then one of us is going to die."

*****

 

Le moins qu'on puisse dire, c'est que ce livre n'hésite pas à exploiter son format audio. Pas de musique, pas de bruitages "juste pour l'ambiance", mais des effets sonores intégrés à l'histoire (et maudits de mes oreilles parce qu'un larcen qui se pointe sans préviendre quand on écoute à l'oreillette, ça fait mal xD).

 

Mais surtout, le livre lui même est présenté comme une archive sonore. C'est d'ailleurs une animatrice radio de la BBC qui ouvre le bal, nous annonçant que ce que nous nous apprêtons à entendre provient de bandes miraculeusement découvertes au fin fond de la mer et restaurées avec soin par les équipes techniques de la station. Mais que, attention, il risque d'y avoir des variations dans la qualité sonore du document (et pour le fait, y en a, mais plus pour l'effet de style qu'autre chose, ça ne vient jamais parasiter la compréhension).

Le fameux document d'archives est lancé, et c'est un journal de bord audio. Celui d'un homme dont on ne sait rien, et qui après nous avoir annoncé que nous allions bientôt mourir, nous raconte une bien curieuse histoire. Cet homme se fait appeler le Docteur.

 

Et donc, toujours histoire de faire son original, l'histoire est racontée à la première personne puisque c'est le Docteur qui nous cause. Ce qui, pour peu qu'on veuille bien faire un petit effort d'imagination au départ, a un pouvoir immersif assez convainquant. Et on finit même par être en quelque sorte plus ou moins acteur de l'histoire, ce qui est carrément chouette (ou pas, vu que ça risque de nous coûter la vie xd-efe1a)

Cependant, parce que c'est le Docteur qui cause à une machine (un magnétophone en toute logique), il n'est pas forcément aussi exubérant qu'on en a l'habitude. C'est assez logique vu qu'on bondit rarement dans tous les sens quand on se prête à ce genre d'exercice mais c'est un changement qui peut déplaire (dans mon cas ça passe impec puisque comme je l'ai dit, je me suis vraiment prêtée au jeu, j'ai vraiment imaginé le Docteur assis, son bidule enregistreur à la main, entrain de raconter le bazar. Et il a parfaitement le ton qui va avec l'image, et ce n'est forcément pas le même que quand il se met à faire des sauts de cabri autour de Donna, par exemple )

 

Enfin, toujours dans l'optique de profiter à fond du format, le monstre de la semaine... dévore les sons. Et les manipule. De tout un tas de façons qui permettent encore et toujours d'utiliser la large palette de possibilités offertes par le format audio.

 

 

- In this room we've got the Holy Trinity of Hope, Faith and Pop. Nothing in the world can stop us now!

-  So it's non-stop music on Radio Bravo!

 

 

Le Docteur qui nous cause toujours (à nouuuuss!!!) nous parle des gens qu'il a rencontré sur ce bateau hébergeant une radio pirate au beau milieu des années 60; et en particulier de Leila, que j'ai adoré. Outre son fabuleux accent écossais xD, la demoiselle ne s'étonne de rien et a un sens de la répartie assez délicieux. Sans compter que loin d'être perturbée de se retrouver coincée avec un homme qui voyage dans l'espace, elle en profite pour poser toutes les questions indispensables du genre boit-on du thé dans l'espace et y a-t-il moyen d'y trouver des grilles pain (voui, mais là haut on appelle ça des Cylons)

 

L'histoire est sympa sans être extraordinairement hors-norme, et le monstre est plus intéressant qu'effrayant. J'ai deviné une bonne partie de la chute assez tôt, mais je pense que c'est principalement parce que c'est dans les grandes lignes la même que dans le quick read que j'ai lu il y a 2 semaines xd-efe1a.

Mais l'expérience en elle-même vaut vraiment le détour et j'ai adoré vivre une aventure de cette façon. Je crois que si je devais n'en conseiller qu'un seul à quelqu'un qui n'a jamais tenté le DW audiobook, ça serait celui-là.

 

 

"One day, someone will play this recording through to the end, and then..."

 

 

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Publié par Melyssa in the Attic - dans [Livres] DW NSAs (Reviews) 10e Docteur
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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 11:07

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51tYBg9FwUL._SS500_.jpg

There was something dangerous here, of that he was certain, and in retrospect wandering around wet cliff tops in the dark in pursuit of a vivious monster wasn't the most sensible decision he had ever made.

****

 

Au départ, je m'apprêtais à râler: c'est vrai quoi, alors que le budget effets spéciaux des livres est illimité, pourquoi est-ce qu'ils sont quasiment tous aussi... et bien, terre à terre?

Mais en fait, vu que j'ai aimé le bouquin, je vais passer du rouspétage à la simple remarque (et dans la lignée, pourquoi-faut-il-toujours-que-Rose-et-le-Doctor-soient-séparés, et je sais pas qui a choisi les photos de David et Billie pour ce nouveau set de 3 bouquins, mais elles.sont particulièrement moches) 

 

Le Docteur et Rose atterrissent dans un coin pommé au fin fond du pays de Galles (ça, c'est chouette) alors qu'un pêcheur vient d'être tué par une grosse bêbête marine. Ils découvrent rapidement que les grosses bêbêtes ne manquent pas dans le coin et que les habitants locaux se sont ma foi tout à fait accommodés de la chose. Et que leurs enfants sont terriblement sujets aux cauchemars (tu m'étonnes).

S'ensuivent un phare qui n'est plus en fonction et qui s'allume pourtant mystérieusement, un presbytère bien glauque ou vivent reclus une bande de vieux sous la houlette de Nathaniel Morton, le papy en chef; des tunnels, des méchantes bestioles, toute une marmaille, le fantôme d'un petit garçon, une vieille foldingue, et un ptérodactyle. Et un canard.

 

Et donc moi, j'ai aimé.

 

J'ai aimé mais j'ai trouvé Rose d'une inconscience rare quand elle se voit confier la vie d'une gamine de 8 ans. Pour ce que j'en sais, à choisir entre lâcher une enquête en cours pour ramener une mioche saine et sauve à ses parents ou laisser la môme seule dans une forêt remplie de monstres en pleine nuit juste pour pouvoir poursuivre la dite enquête qui, au moment des faits, n'était pas vraiment à une heure près, je suis pas tout à faire sûre que la Rose que l'on connaît et celle du bouquin auraient choisi la même option. Et pourtant, à d'autre moments, Rose témoigne d'une tendresse qui lui ressemble bien envers Ali (la môme en question). Heureusement du reste, parce qu'à elles deux elles occupent une bonne partie du livre et volent un peu la vedette au Docteur.

 

J'ai aimé que pour une fois, on ne devine pas le contenu des 200 dernières pages une fois arrivé à la 50e. J'ai aimé être surprise jusqu'au bout, j'ai aimé le rythme soutenu et le fait que l'intrigue soit régulièrement relancée par l'ajout d'un nouvel élément, j'ai aimé le côté spooky de l'endroit, la maison toute pleine de mystères (depuis American Horror Story je suis fan des maisons mystérieuses).

 

 

Par contre j'ai moyennement aimé les aliens qui n'apportent pas grand chose de nouveau au bestiaire du Whoniverse. On aurait pu faire pareil avec des bidules qui existaient déjà, ça serait très bien passé et ça aurait économisé de l'énergie à tout le monde.

 

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 14:35

http://ecx.images-amazon.com/images/I/511bIeU6BOL._SS400_.jpg

"Whole worlds might be destroyed, because you had to save one person"

***

 

A chaque fois que les lumières s'éteignent, quelqu'un meurt. C'est dans un camp d'entrainement pour sportifs de haut niveau que le Docteur part en vadrouille cette semaine, et il fallait bien évidemment que quelque chose de bizarre s'y passe pour justifier sa présence. Bizarre comme une pile de cadavres qui s'accumulent dans un coin dans l'indifférence générale.

 

Ce qu'il y a de bien avec les Quick reads, c'est qu'en 3 pages on et déjà très intimes avec tout le monde et dans la m*rde jusqu'au cou. D'ailleurs on ne peut nier que malgré le peu de mots disponibles, l'auteur a réussi à faire des personnages secondaires avec un minimum d'intérêt et de profondeur, et même à leur faire dire des trucs intelligents (sans qu'il faille trop s'attacher eux non plus, parce qu'on n'imagine pas combien de morts on peut recaser en à peine 100 pages). Emma est particulièrement intéressante, je dois dire. Et particulièrement dégourdie.

Fort heureusement qu'elle l'est d'ailleurs puisque pour contrebalancer, le Docteur de son côté est souvent totalement largué et se contente assez régulièrement de se laisser porter par l'histoire. Enfin, il ne fait pas toujours très très.. Docteur, il faut dire. Même si retrouve quelques phrases types qui font partie de la malette "de base" du 10e Docteur.

 

Mais l'histoire est divertissante. Elle avance très vite (forcément), et le taux de défilement des pages est assez rapide. Evidemment tout ceci reste assez basique vu qu'on a pas bien beaucoup de place. Mais y a quand même moyen d'être surpris par moments, et y en a une belle à la fin que je n'avais pas vu venir (pourtant j'ai vu Horror of Fang Rock ).

 

Cela dit, ce livre a une drôle de tendance à partir dans le tragique sans raison.... pas que je sois particulièrement friande des leçons de morale toutes proprettes mais du noir juste pour le noir dans un DW, je l'admets, ça reste assez curieux.

 

Et pour l'anecdote, y a aussi des Sontaran.

 

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Publié par Melyssa in the Attic - dans [Livres] DW NSAs (Reviews) 10e Docteur
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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 16:11

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/6/6c/The_RIsing_night.jpg

 

"Dance with me, Doctor. Make me feel better..."

*****

 

 

Vu que j'ai un peu la flemme en ce moment (et que je tire un peu la gueule à mon ordinateur) je vais copier-coller le résumé officiel, hein, vu qu'il est déjà écrit autant s'en servir.

 

The TARDIS arrives in an 18th Century village in the Yorkshire Moors, where livestock has been vanishing from the farmland and strange lights have been seen in the skies. Something is very wrong here, and he soon becomes involved in a nightmarish adventure, in which he is helped by a young local woman named Charity. Who is feeding on the blood of the locals, and where will the carnage stop...? This story has been written by Scott Handcock exclusively for BBC Audiobooks.

 

 

Contrairement à ce que pourrait laisser penser mon enthousiasme débordant à résumer la chose, j'ai adoré ce livre. J'avouerai même que c'est pour l'instant mon audio préféré de tous ceux qui j'ai écouté pour la nouvelle série (pas encore assez pour occuper tous les doigts d'une main donc la comparaison est limitée mais je le vois bien rester dans mes favoris même 50 audiobooks plus tard).

Pas qu'il se démarque par son originalité ni quoi que ce soit mais voilà, un petit village poisseux où il fait tout le temps nuit, au 18e siècle, et des malédictions qui trainent, à la "bête du Gévaudan", j'adore. Et puis on a des jolis passages de Docteur tout nostalgique de sa Donna qui reviennent à un rythme régulier donc bien sûr, j'aime encore plus. Et même sans parler de Donna, on est dans cette période ou le Docteur est seul et ou il le vit pas franchement bien, et on ressent plutôt bien cette douleur et cette solitude.

Et en plus, y a une chouette musique dans l'ensemble.

 

 

"In some ways he could even sympathise with her: he'd experienced it all before. The rage of having lost so much so quickly. He watched his own race die in battle. He's even been the one who make it happen. And now he was alone again. One man against the universe."

 

 

Le livre est lu par Michelle Ryan, que je n'aurais pas reconnue sans son nom sur la couverture (faut dire qu'on discute rarement elle et moi). Elle s'en sort tout à fait convenablement pour tout ce qui est narration mais elle a bien du mal à personnifier de manière suffisement marquée plusieurs personnages différents. Et elle rame tout ce qu'elle peut avec Ten (mais faut voir tous les efforts qu'elle fait pour attrapper son "weeelllll"!!! )

 

(oui c'est court, je vous dit que j'ai la flemme)

 

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Publié par Melyssa in the Attic - dans [Livres] DW NSAs (Reviews) 10e Docteur
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