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Game of Thrones

 

 

 

30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 10:51

Désolée de ne plus tellement utiliser ce blog. Overblog a complètement changé sa plateforme, et je n'ai pas envie d'apprendre à utiliser la nouvelle pour être honnête.

 

"-Hello.
-I'm the Doctor.
-Sorry about the Dalek.

-... Also the showing off"
 


   Tout d'abord je tiens à dire que oui, si je veux, je peux trouver des reproches à faire à cet épisode. Bien sûr qu'on le peut toujours. Mais je ne veux pas. Du coup cette review va être une ôde à l'épisode, avec une allure de fandebaz incapable d'accepter l'idée que sa série n'est pas parfaite. Je ne m'en excuse pas. C'était bien trop important pour que je me parasite moi-même à chercher de quoi remplir une partie "reproches" à cette review. On nous offre ce cadeau et je le chéri tel qu'il est. Je l'aime tel qu'il est. Ses défauts même me le rendent parfait.


Et je le répète: je ne m'en excuserai pas. 




Vous savez, je dois admettre qu'au premier visionnage - et c'est de ma faute -  j'ai trouvé la première partie un chouille longuette. C'est parce que je ne la regardai pas de la bonne façon, et c'est au deuxième visionnage, après avoir compris que les zygons en eux-même n'avaient aucune importance, que j'ai pu l'apprécier complètement. Il fallait simplement une menace à la fois assez réelle pour qu'on s'en mêle et pas trop trop terrible non plus, histoire de laisser la place à l'observation de Chinny & Sandshoes - et de doucement nous familiariser avec le concept de frozen moment. Du coup la seconde fois, ça serait presque passé trop vite. 

Clairement on nous enfermerait nos trois Docteurs dans une pièce et on les laisserait tourner en roue libre que ça serait parfait de toute façon. D'ailleurs c'est ce qu'on fait et c'est parfait - on note au passage que le Docteur, c'est le seul personnage de fiction pour qui le coup de ne pas vérifier si la porte est ouverte est totalement crédible! Qu'ils soient entrain de faire les andouilles, de se foutre l'un de l'autre ou de s'engueuler proprement, toutes leurs interactions sont fascinantes. Je crois que pour moi tout ça est cristallisé par ce moment où Ten et 8.5 se disputent et qu'Eleven se marre tout seul "on dirait moi quand je me parle à moi-même". La réplique en or massif.

On connait déjà les deux grands machins, arrêtons nous donc sur l'ex-dragon: quand Steven Moffat a pris la tête de la série il y a presque 5 ans de ça, je l'ai dit, et j'ai passé 5 ans à continuer à le croire, parce que c'était juste impossible, le connaissant, qu'il passe à côté d'une telle opportunité: c'était évident qu'un jour il nous présenterait un Docteur dans le désordre. Et ce qui est fou, c'est que j'accepte si facilement qu'il vienne du passé, comme si oui oui je l'avais déjà connu. Et je voyais une réunion de 3 Docteurs dans ma télé, et non pas une réunion de deux Docteurs+un nouveau. Et d'ailleurs sa présence à la fin avec tous les autres, qui aurait pu irriter, parait en fait si naturelle. Bien sûr qu'il a le droit d'être là. Bien sûr qu'il est le Docteur. 
Du peu que l'on savait de lui jusque là, je l'imaginais plus du genre commando, un genre de rustre militaire intergalactique. J'ai été ravi de le découvrir aussi... humain. Aussi fort et fragile à la fois, aussi rongé non pas par ses doutes, mais tout au contraire justement, par sa certitude. Et en fin de compte il n'est là que pour observer, le warrior. Pour apprendre ce qu'il est. J'ai adoré. John Hurt était parfait. Il passe la moitié de l'épisode à tirer à boulets rouges sur les deux abrutis qui lui servent de futur, et conclut son lynchage par un superbe "Those men... extraordinary". C'était parfait. Et... c'était tellement le Docteur.



J'aime aussi la façon dont cet épisode est vraiment encré dans le présent de la série, et ne se contente pas de faire du fan service... tout en en faisant beaucoup quand même. Parfois comme un bourrin, parfois plus finement, et ainsi tout le monde est servi. Mon petit clin d'oeil favori est le "cherchez dans les fichiers de 1970 ou 1980, selon le classement". Ceux qui le ratent ne se rendent pas compte qu'ils le ratent, ceux qui l'ont arborent fièrement un sourire attendri. 
Mais mon plus grand moment de OMFG revient quand même à... One qui prononce le mot Gallifrey. ONE QUI DIT GALLIFREY!! One qui dit Gallifrey pour la première fois, et mon coeur expose.
Mais au delà de ça, on a une vraie histoire, fermement plantée dans l'évolution en cours d'Eleven, et qui fait vraiment faire un pas de géant à la série. Là où souvent les épisodes anniversaires (en général, pas de DW en particulier) se contentent d'être une espèce de self-congrats géante; ici on fête ça en prenant l'énorme risque de tout remettre en question. Quelle force a cette série, pour oser faire ça. Et en même temps, quel nouveau souffle elle se donne! Quelle série, après ne serait-ce qu'un quart de tout ce temps, arrive encore à être capable de se relancer elle-même à ce point!!! S'il fallait une nouvelle preuve que JAMAIS on aura fait le tour de tout ce qu'il nous reste à raconter...
Et dans le même temps, elle respecte son passé. Elle se permet de réécrire presque 10 ans d'un coup (on va se géner), voire même 50 ans en fait, puisque tous les clampins ont participé, mais elle respecte et adore son passé sans restrictions, même dans ses faiblesses qu'elle souligne avec tendresse (mon chouchou bien sûr reste le tournevis que l'on brandit à toutes occasions et qui devient tellement magique qu'il en ouvre même les portes déjà ouvertes).
Elle lui rend hommage tout juste comme il fallait: tout le monde est là, parce que c'est là qu'est leur place; mais ça n'est qu'une touche, parce que c'est vers l'avenir qu'il faut regarder. Ces Black Archives, avec leurs murs couverts de photos et leurs cabines remplies d'objets, permettent de venir délicatement ajouter la touche finale à l'affaire (mais Ciel, les louboutins sont devenues une arme de destruction massive xD ).
Et puis, aww, voilà que Capaldi bat tous les records mondiaux en étant instantanément adoré de millions de fans avec juste un plan de 3 secondes sur ses yeux . Bienvenue chez les fous, l'ami!  (pi ça devait être rigolo le coup de téléphone "salut, dis tu nous prêtes tes yeux et tes sourcils pour le 50th steuplait? On emprunterait bien aussi le reste de ta personne mais on n'a pas encore choisi ton costume").


Et puis Billie. Billie qui n'est pas Rose, et ça, c'est juste l'une des meilleures idées de l'année. D'abord parce que ça m'arrange de ne pas rebouffer du Rose, ensuite parce que c'est encore mieux comme ça, cette idée de Moment qui nous ouvre cette magnifique fenêtre dans le temps. Parce que si Rose me gonfle je suis par contre ravie de revoir Billie, parce qu'en bonus c'est logique qu'elle ait cette apparence, parce que cette Conscience a un petit goût d'Idris dans sa folie qui me plait beaucoup, et parce que ça masque avec brio le fait qu'en gros, le mec peut mettre fin à la plus grande Guerre de toutes les galaxies juste en appuyant sur un pauvre bouton. Et on note que c'est amusant, finalement, toutes ces discussions suite au trailer "mais elle joue qui Billie, parce que c'est trop pas Rose ça??" alors qu'en fait elle nous donne tout justement la réponse dans le dit trailer de manière on ne peut plus explicite "The Moment is coming" . Coucou c'est moi!!
Je souligne aussi que le Moment hérite de l'une des réplique qui m'aura le plus touchée de toute la série: "You know the sound the TARDIS makes? That wheezing...groaning. That sound brings hope wherever it goes. To anyone who hears it, Doctor. Anyone, however lost..."


En vrac, je glisse au passage que si j'avais aimé l'idée du personnage de Kate pendant la saison 7, Kate en elle-même m'avait laissé assez indifférente, mais là je l'ai ADORE. Et Osgood, a.k.a. Inhalor Girl, a.k.a. la-représentante-officielle-du-fandom, elle claque bien aussi. Par contre Elizabeth, mis à part pour la joke sur la continuité que je continue d'admirer, elle ne s'est pas démarquée plus que ça - il faut dire qu'en sandwich entre Hurt Smith et Tennant ça demande une sacrée personnalité pour exister.


Et toujours en vrac, j'ai trouvé les images de la guerre du temps sublimes. Tout en close-up, c'était ce qu'il fallait. C'était affreux, c'était vrai. Lorsque 8.5 shoote le Dalek au début, on le voit voler hors de son tank - le vrai Dalek, le machin avec des tentacules qui vole devant la caméra. J'ai été scotchée par ce plan. 
Un jour, je le verrais en 3D: Riri, Fifi et Loulou qui évoluent dans le tableau ça doit être épique.




Et c'est forcément avec le gardien du musée que l'on termine, parce que.... parce que pour une fois que le spoiler avait tenu jusqu'à la dernière semaine, il a fallu que ce crétin de premier ordre qu'est Tom Baker se mette à brailler 3 jours avant  qu'il était dans le 50th *trèsfâchée*
Certes, une bonne partie du dialogue entre Eleven et le gardien est en fait un dialogue entre Matt et Tom - et connaissant Tom, on se demande même si c'était pas carrément de l'impro avec Matt qui suit parce qu'il n'a pas le choix - mais n'empêche, quelle meilleure façon de finir l'épisode que d'aller caresser ainsi le 4e mur. Les yeux qui pétillent de l'un et le sourire nostalgique de l'autre sont juste tellement touchants, même si on n'a jamais vu un seul épisode de la série classique. C'est juste le passé fier du futur et le futur si reconnaissant du passé, et c'est très beau. C'est aussi très foutoir comme dialogue, mais c'est ce qui le rend typiquement Doctor Who.




En bref, on nous sert 75 minutes d'exubérance Whovienne aux dialogues taillés dans des diamants, tout ça juste pour en arriver à nous offrir l'un des plus beaux plans de ces 50 dernières années - et pour une fois personne ne souligne l'effet spécial foireux parce que bon sang, tout le monde s'en contrefout, et à raison:  12 Docteurs, le nez en l'air, et là-haut, cette promesse: [i]Gallifrey.


"My journey is the same as yours, the same as anyone's. It's taken me so many years, so many lifetimes, but at last I know where I'm going, where I've always been going.


HOME...the long way round."

 

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 12:28

C'est fou ce que ça passe.

C'était hier que je tombais à la renverse devant l'improbable mèche de cheveux qu'arborait ce mioche de 12 ans qui venait de réussir à attraper le plus gros pompon du manège de la BBC.

Matt Smith. Le voilà, là, dans ma télé pour la première fois, planté comme une asperge au milieu d'un confidential consacré à sa personne. Ses bras qui s'agitent dans tous les sens, Seigneur, attachez-lui donc les mains avant qu'il ne renverse la caméra!

Je l'ai vécu. J'espère le revivre souvent, et me prépare à le revivre déjà.

Mais avec Matt, c'était la première fois.


Je suis tombée dans la marmite du Whoniverse assez récemment - on était en février 2009 (et oui, je ne suis encore qu'un bébé à bord du TARDIS. Je connaissais la série avant bien sûr, mais il y a connaître et connaître, n'est-ce pas), et j'étais malade, et il était 20h et je voulais ne pas dormir trop tard, et france 4 rediffusait cette série ridicule sur laquelle je m'étais arrêtée parfois. La dernière fois le type mignon discutait avec une grosse tête orange en caoutchouc. Ça sera parfait pour comater.
Mais ils étaient dans la plus grande bibliothèque de l'univers, et il y avait cette femme qui savait tout alors que moi je ne savais rien - ce qui était aussi le cas du type mignon, d'ailleurs. Comment j'aurai pu résister à ça? (et là peut-être on trouve l'une des raisons de ma dévotion à River - quelque part c'est aussi un peu grâce à elle que je suis là).

Résultat des courses et grâce au replay d'orange, dans la nuit j'ai vu la bibliothèque s'éteindre, le Titanic manquer de sombrer et des poivrières rigolotes envahir la terre. Entre temps, j'avais oublié que j'étais malade et qu'il me fallait dormir.

Puis j'ai fait faire à ma carte bleue l'un des trucs les plus fous que je ne lui ai jamais fait faire: je lui ai demandé de faire venir à moi les 4 premières saisons d'une série dont je ne savais encore quasiment rien, comme ça, sur un spectaculaire coup de tête (vivent les commentaires Amazon qui m'ont redirigée d'emblée sur les versions UK, au passage). Je n'avais jamais fait une dépense aussi impulsive avant, je ne l'ai jamais refait depuis. Mais je ne l'ai jamais regrettée, on s'en doute bien.

Voilà mon histoire de Whovian - je ne l'avais jamais racontée, parce qu'elle n'intéresse personne; et parce qu'elle m'appartenait. Mais on n'oublie pas ces moments là, n'est-ce pas?


Mais nous étions en février 2009. Quelques jours pour démêler les fils, et donc ce type est le 10e à jouer le rôle, ah mais il a annoncé qu'il partait, ok, je note. L'autre, aux grandes oreilles, est déjà parti depuis des années. Il était chouette. Un nouveau arrive, la Grande-Bretagne a découvert son nom il y a quelques jours, mais je ne le connais pas. Pour l'instant il ne m'intéresse pas: j'en ai déjà 2 à découvrir.

Nine et Ten ont tous deux été mes premiers Docteurs lorsque j'ai enfin découvert la série pour de vrai: l'un à la suite de l'autre, dans un espace temporel tellement réduit que ma foi, ça revenait au même. Je les ai découvert en même temps, j'ai rattrapé leurs années d'aventures en quelques semaines, et, surtout, je savais déjà qu'elles se finissaient avant même que ne je les entame. Ten avait encore quelques cartouches à griller d'ici à la fin de l'année, mais je le savais déjà en me lançant dans son histoire. Ses 4 années n'ont pour moi duré que quelques mois. Il était déjà là pour moi avant même la régénération de Nine, et je le savais déjà mourant avant même de le voir naître.


Et puis la fin forcée de ma crise boulimie (c'est qu'au bout d'un moment, y en a plus), et l'envie d'en avoir plus. L'envie de découvrir le nouveau - il est déjà prêt, je le sais, sa bouille est là depuis un mois pour les autres, mais un mois, ça n'est rien, et ça n'est qu'avec un mois de retard que j'ai rattrapé ce fameux confidential. C'est même drôle comme des années plus tard j'ai l'impression de l'avoir vu en live. Sauf que c'est impossible, puisque pour mon moi de l'époque on était donc déjà en février - et le confidential a été diffusé le 3 janvier. C'est une drôle de chose, la mémoire.
Bref. D'un coup, tout m'est tombé dessus. L'impatience, et l'excitation, et l'inquiétude aussi, un peu. Un nouveau, dont je ne sais rien. Et tout ça, vécu pour de vrai, au jour le jour, au fil des mois. Pour la première fois.

Eleven est le premier que j'ai vu naître. Il n'a d'abord existé qu'en photos de tournages et en vidéos volées. Quelques flashs du nouveau costume, une réplique qui passe dans un courant d'air, et ces longs mois d'attente... Puis il arrive comme une tornade, emportant avec lui le TARDIS de Ten. Il se découvre, petit à petit, il grandit, il murit. Pour ça il lui faut des années.

Et ces années je les ai vécues. Jour après jour, pendant 4 ans, j'ai vécu tout ça, en direct, et on est à mille lieues de l'enfournage que j'ai connu pour Nine et Ten, puis pour les classiques ensuite. Il n'y a rien finalement qui se compare à ça: à accompagner un Docteur, comme ça, tout le long du chemin.

Et un jour on apprend qu'il s'en va. Et de nouveau, pour moi, cette annonce est une première fois. Ten était sur le départ mais pas encore parti quand je suis arrivée, j'ai connu la fin du processus, mais ça n'est pas tout à fait pareil quand il nous en a manqué le début: l'annonce avait déjà été faite. Je retrouve une excitation que j'avais connu alors, mêlée d'une tristesse qui m'avait déjà effleurée. Mais c'est différent. Parce que j'ai fait tout ce chemin avec lui, ça ne peut qu'être différent.

Parce que c'est pour moi la première fois que la fin a eu un vrai début.

 


J'aime le 11e Docteur. Pas plus qu'un autre, certes. Mais pas moins non plus. Certainement pas moins.

Mais il n'est pas "Mon Docteur", ni même mon premier Docteur.

Et pourtant il EST mon premier Docteur.

 


Et pour aujourd'hui au moins, il est Mon Docteur.

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Publié par Melyssa in the Attic - dans 11e Docteur Doctor Who Divers
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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 08:17

Et donc ça fait deux fois qu'elle le dit et définitivement elle a raison: le TARDIS n'aime pas Clara, ou s'en méfie tout du moins. En même temps, ça fait un peu 4 épisodes d'affilée qu'elle se prend la porte dans la tronche donc c'était pas une grande révélation en soit, mais de la foultitude de choses à découvrir sur Clara, sa relation avec la blue box m'éclate franchement - parce que mystère certes, mais aussi parce qu' elles sont drôles toutes les deux . Quoi qu'il en soit, ça me plaît beaucoup que Clara comprenne et accepte aussi intuitivement et spontanément que ce vaisseau est vivant. Peut-être que justement ce savoir qui semble presque atavique a directement rapport avec le mystère qui entoure sa personne. Ou peut-être qu'elle a juste un bon instinct sur ce coup. Dans tous les cas ce genre de relation TARDIS/Compagnon a un délicieux goût d'inédit et c'est toujours un plaisir de voir que malgré le lourd passé qu'elle trimballe, la série est encore capable d'aussi belles nouveautés après 50 ans.

Et donc, de cet épisode, parlons d'abord de Clara - vu que ça faisait au moins une ligne que je n'avais pas parlé de Clara. C'est que je crois bien que je l'aime beaucoup. Elle partait un peu trop comme une méta-compagne au(x) départ(s), sauf que oui mais finalement non, et que la 3e fois était la bonne. J'adore ce côté grande gamine presque aussi développé que celui du Docteur, j'adore qu'elle passe par le jeu pour affronter ses peurs, et j'adore que justement, elle ait peur aussi souvent, et qu'elle l'admette aussi franchement. Mais qu'elle y aille quand même.

Et j'aime cette relation en 2 phases qu'elle a avec le Docteur: elle démarre vite et très fort - ils me font un peu penser à 2 enfants qui se rencontrent au bord de la mer et qui deviennent aussitôt les meilleurs amis du monde grâce au partage de ce seau de sable. Mais en même temps ils restent, et pour des raisons tout à fait valides d'ailleurs, incapables de se faire vraiment confiance l'un-l'autre. C'est à la fois très simple et un chouille complexe et ça me plait beaucoup.

Et arrivée là il serait temps de parler de l'épisode. Vu que j'ai une semaine de retard sur la bataille je vais passer sur tout ce qui a déjà été dit, en précisant que j'ai beaucoup aimé.

Et que j'ai été complètement subjuguée par Jessica Rayne que j'ai trouvé sublime et si touchante. Si je n'avais pas déjà tant hâte de voir le biopic ça serait chose faite

Et pour finir je vais me contenter de parler d'une scène: le voyage du début à la fin de la Terre que l'on fait à bord du TARDIS. Outre que la scène est magnifique et qu'elle nous offre un superbe échange entre Clara et le Docteur, cette scène est quand même placée très intelligemment: elle fait basculer l'épisode du fantastique à la SF avec brio. Cette transition qui est si souvent toute pourrite d'habitude


Et en trivia, comme on pouvait s'y attendre, cette saison-d'année-du-cinquantenaire continue à nous offrir au moins une référence plus ou moins grosse aux classiques dans chaque épisode. C'est cool, j'aime bien :D.

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Publié par Melyssa in the Attic - dans [Episodes] Doctor Who 11e Docteur
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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 07:32

Notez que l'un des points qui me tiennent éloignés des épisodes écrits par Gatiss, c'est ce côté sorti des années 80 qu'ils ont très souvent. Du coup rien que pour moi ils vont mettre les pieds en plein dedans, jusqu'au titre What a Face

Mais j'essaye, vraiment. Je vous assure que je ne pars jamais dans l'optique du "par principe je n'aime pas, trouvons donc des raisons de le justifier". Bien au contraire. J'ai tellement envie d'aimer! D'autant que je suis bien souvent confrontée à sa plume et que je sais qu'il y a toutes les chances pour que je le sois de plus en plus.

Mais je n'y arrive pas. Et pour la première fois depuis perpette les olivettes, je n'ai pas réussi à rester concentrée 45 minutes sur l'épisode et au bout de 20 minutes je lisais mes mails en même temps. Puis j'ai passé les 15 dernières minutes à me lisser les cheveux, tiens.

Et je me rend compte que le monsieur est un très grand bosseur. Que pour commencer il fait un travail de fond énorme sur l'époque et le sujet qu'il traite, qu'il les respectent et sait les mettre subtilement en lumière. Je me rend compte que la construction ne laisse rien au hasard, que les dialogues sont fins... je me rend compte qu'il y a un grand boulot et un vrai talent.

Mais j'y peux rien, je m'ennuie.

Et pour dire que je me suis exprimée sur le sujet qui fait débat: leur SSSsssss ne me manquent pas mais je fais partie de ceux qui auraient aimé ne jamais voir ce qui se cachait sous l'armure. Mais ça ne m'a pas empêchée de dormir dans l'absolu.

(Sinon y a des fois ou ça doit être fun d'être acteur: 2 semaines à passer 10 heures par jour à se prendre sans la tête des seaux d'eau qui à coup sûr a dû rapidement arrêter d'être chaude pour au mieux terminer sur du tiédasse xD. Devant ce genre d'épisode les confidentials me manquent encore plus lol! )

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Publié par Melyssa in the Attic - dans [Episodes] Doctor Who 11e Docteur
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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 09:39

http://images1.wikia.nocookie.net/__cb20130405141628/tardis/images/thumb/4/45/Summer_Falls_cover.jpg/250px-Summer_Falls_cover.jpg

 

"My name is Kate Webster and I am going to find you. And when I do, I am not going to be scared. I am going to be very cross indeed."




Bien sûr que l'on peut et que l'on lira ce petit livre sur deux niveaux: sur le premier niveau, c'est un livre d'aventures fantastique pour enfants, à l'écriture simple mais plutôt bien fichu, avec son lot de rebondissements, de sous-texte sur l'enfance, sa fin inévitable etc.

Peu de personnages dans ce roman, mais ils nous plaisent: Kate tout d'abord, d'une détermination rare, et avec une idée très stricte de ce qui est bien et de ce qui ne l'est pas; commence par être un peu agaçante mais elle finit par réussir à nous toucher parce que ses moments de fragilité deviennent d'autant plus fort qu'ils sont loin de sa façade première. Et puis, lu 60 ans plus tard, on ne peut que remarquer et applaudir les accès de clairvoyance de l'enfant, qui nous raconte quand même que "If only, she thought to herself, she had some kind of device that would fit in her pocket and take pictures and show them on screen" Mr. Green .

Et puis il y a le Curator et son chat, aussi perchés l'un que l'autre mais chacun dans son genre, qui nous font bien rire et amènent un bon lot d'inattendu à l'aventure. Ils savent aussi conserver une part de mystère jusqu'à la fin de l'histoire: juste assez pour stimuler l'intérêt sans basculer dans la frustration.

Armand et Milo sont là pour le décor pendant une bonne partie de l'histoire, ils permettent plus d'assoir encore un peu plus le personnage de Kate qu'autre chose; mais les derniers mots d'Armand sont assez touchants pour que l'on finisse en se disant que ma foi, finalement, c'était pas si grave qu'il soit là.




Mais sur le 2e niveau, on le lira comme un livre écrit par quelqu'un que l'on connait bien: Amy Pond, devenue auteur pour enfant du fond de ses années 50. Et ma foi, Kate ressemble tellement à Amy... et le Curator et son chat sont tellement Eleven.




Et attention, à partir de là, ça ne sera pas spoiler sur l'histoire du tout mais si vous prévoyez de lire le livre prochainement ça reste plus drôle de vous rendre compte de tout ça par vous-même pendant votre lecture




Parce que bien sûr l'imagination d'Amy puise allègrement dans les aventures qu'elle a vécu à bord du TARDIS. Je ne pense pas qu'elle nous raconte là une histoire vécue que l'on n'a pas vue à l'écran (et encore moins une histoire à venir) mais tout simplement qu'elle a fait comme tous les auteurs: elle a inventé son histoire en la nourrissant de ses propres expériences. Et Kate elle aussi partagera une aventure hors du commun avec un type bizarre qui sort de nul part et disparait on ne sait où. Un type qui adore faire vivre le passé dans son musée mais qui semble avoir du mal à se rappeler si le passé se déroule avant ou après le futur xD. Un type qui adore les trains et qui trimballe des allumettes qui brûlent à l'infini. Et qui parle comme ça:


"'Magic?' Barnabas shrugged. 'Why not? Magic is cool'."



.... Jusqu'à ce que Kate, de son air qui sait tout sur tout, lui rappelle que la magie n'existe pas. Ce à quoi il rétorque, dans un style qui vous rappellera tout à fait quelqu'un


"But a rational explanation is rather complex We're dealing with a psycho-temporal entity manifesting through a critical mass of its sentient shell.. um. Magic is more fun."


Dans le jardin de ce Curator on trouve une tente, qui protège son "établi". Etabli qui ne doit pas être bien grand vu de dehors, et pourtant il y passe un temps fou à "le réparer".

"Oh, that's not a tent". Barnabas had adopted the air of a man with a great secret. "Inside there is my shed".


Ses réparations ont un drôle de bruit de moteur, d'ailleurs. Et lorsque la tente d'un coup devient vide, l'air vibre et sent "the smell of dust after rain"...

Et c'est parce que le chat a passé trop de temps à dormir à l'intérieur de cette tente qu'il est devenu doué de parole. Et ce chat, ça serait tout à fait un 2e morceau d'Eleven placé dans un autre corps. Le morceau qui vit un petit peu en décalage avec le reste de l'univers. Le morceau qui arrive à passer du profond intérêt à la totale indifférence. Qui oublie dès qu'il tourne la tête. Qui parle parfois des humains avec un air de dédain. Mais qui finalement finit par être là au moment où on aura le plus besoin de lui.

Kate a avec le Curator et son chat des dialiogues qui clairement n'auraient pu fonctionner dans un épisode qu'entre Amy et le Docteur. Cette surréaliste conversation téléphonique dans le musée par exemple ne peut exister qu'avec eux. Et certains passages nous renvoient si clairement à leur histoire, aux souvenirs d'Amy. Je ne me suis pas amusée à tout relever vu que ça représente les 3/4 du bouquin, mais j'ai été marquée par cette ligne en particulier:

"'Ill be fine', he said. Kate did not think that he looked fine, but sometimes adults said things that were not true."


Et d'ailleurs ce rapport entre l'adulte et l'enfant me ramène à un autre point du livre qui nous renvoie très fort à Amy (qui en passant serait tout à fait du genre à coller Armand et Milo sous des ponchos, vu la relation que les 3 développent pendant un temps de l'histoire):
!! spoiler sur le roman, surlignez:
le noeud de l'intrigue place Kate face à ce choix auquel Amy a eu tant de mal à faire face: elle peut décider de vivre éternellement d'aventures avec ses camarade de jeux, et de ne jamais grandir. Ou bien elle choisit d'accepter de reprendre le cours normal de sa vie, de grandir, et de laisser derrière elle son enfance...




Bref. Sans vouloir y chercher et y voir absolument des indices sur l'épisode de demain ou de dans 10 ans, ni penser qu'il nourrit de façon cachée l'arc en cours, ce livre reste une méta-lecture assez fascinante et amusante.

Je rentererais volontiers l'expérience Mr. Green

(oh et, je n'ai pas pleuré, mais j'ai eu un léger picotement de l'oeil. C'était pendant le chapitre 11)


"The 1950 aren't that bad, and this is a charming town. The kind of place you want to settle down and open a little shop whit an e. I love a little shoppe."
The Curator
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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 09:17

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Wow. Après s'être enfilé une 15aine de Big Finish à la queue leu leu, revenir au BBC audiobooks ça fait un choc. D'un seul coup, ça nous parait très mou du genou. Au delà des histoires grandement simplifiées et des personnages beaucoup moins creusés et aboutis, on a aussi l'inévitable retour au narrateur unique qui, aussi bon qu'il puisse être, sera forcément beaucoup plus plat qu'un full cast (c'est important dans mon cas, j'écoute en conduisant donc ça n'a déjà pas toute mon attention; et il s'avère que j'ai battu des records olympiques de décrochages pour cet audio du coup )

 

 

Et en fait je dois avouer que là, entre les livres et les audiolivres, j'en ai un peu marre que la nouvelle série se localise systématiquement dans un genre de jungle, de forêt, de n'importe quoi avec plein de vert et de bestioles sauvages dedans, et que du coup on aie toujours les même discours "à messages" qui reviennent sans cesse. J'ai l'impression de revivre toujours grosso modo la même histoire, et qu'on veut forcer un point de vue d'une manière qui commence franchement à manquer d'élégance.

 

Du coup, j'avais encore moins envie de rester concentrée, j'ai encore moins écouté, et ça a l'avantage que j'en suis déjà arrivée au bout de ce que j'avais à dire

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 16:09

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"I'm Melody Malone, with ice in my heart and a kiss on my lips. In the city that never sleeps and should never blink, mysteries are my business."

 

Allez-y, faites passer la pétition que je la signe. Parce qu'elle doit bien exister quelque part, celle qui demande que Melody Malone ait droit à son propre Spin-Off à la Bernice Summerfield.

Je la signerai des deux mains même, parce que Melody Malone, elle est troooop coooool!!!

 

Sexy, sassy (so very very! ), armée d'un fabuleux sens de la répartie et d'une assurance que je lui envie tout à fait. Elle est aussi follement amoureuse d'elle-même et absolument convaincue à raison que le reste du monde l'est aussi - et ça lui va fort bien .

 

 “The secret is not just to be stunning, which I find comes rather easily, to be honest. The tricky thing is getting exactly the right lever of stun for the occasion”

 

Et Justin Richard d'avoir su avec brio donner vie à ce personnage, croisement de la femme fatale tout droit sorti d'un pulp fiction de l'époque (as in Cherchez la Femme) et de... la voyageuse de l'espace-temps génétiquement modifiée.

 

S'il sortait en version papier ce roman aurait à peu près l'épaisseur d'un Quick read, mais le contenu ne s'adresse pas du tout au même public: d'un style bien plus élaboré (et délectable), une histoire peut-être un poil plus complexe et surtout une outrageuse façon de flirter avec le lecteur qui n'aurait aucun intérêt pour quiconque n'a pas au moins entamé son adolescence. Et c'est d'une efficacité redoutable: je comprend tout à fait comment le Docteur a pu tomber amoureux de ce personnage de fiction  xd-efe1a.... YOWZAH!!!!

 

"I caught a reflexion of myself in the glass of the door as it opened. Just a flash, as I swung my legs off the desk. Just a quick glimpse to assure myself that everything was buttoned and unbuttoned in the best places and pointing in the right direction."

 

Et puis c'est très drôle. Et dès la première page, on est pris dedans et on ne se retient pas de rire. Mais c'est drôle en finesse, et on se retrouve parfois à lire et à relire plusieurs fois la même phrase, histoire de les savourer comme elles le méritent.

 

Pour finir, répondons à La Question: non, ce n'est pas le même livre que dans l'épisode. C'est une aventure propre de Melody Malone, sans morceaux de Seigneur du temps dedans (on retrouve des gens cela-dit, le détective Garner et Grayle de mémoire). Ça parait tout à fait un vrai pulp des années 50 dans lequel se faufilent d'hilarants anachronismes et où quelques éléments SF se tapent l'incruste - mais étonnamment ils ne choquent pas du tout au milieu du décor.

 

 

Bref, I want moooooore!!!!

 

 

 “Everything about me is pretty and a lot of it is shrewd. So I had a pretty shrewd idea what was going on.”

 

 

 

Péesse: Je suis tombée sur ça sur tumblr pendant ma lecture et en fait, s'il fallait résumer en une ligne, ça pourrait être celle-là : "I love how half of it is literally River thinking:"Please, Bitch. I'm Fabulous.""

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 06:30

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"I'm the Doctor and I believe six impossible things before breakfast"

 

 

Ca parle d'Artemis, et de hounds - et ça se déroule aux alentours de 1930 puisque, entendez l'écho du cri de notre détective psychotique préféré, "plus personne ne dit hound de nos jours!"

 

Plus précisément, ça parle d'un tombeau, connu pour être celui de la dite Artemis, qui s'apprête à être ouvert part une bande d'archéologues qui, comme tous bons archéologues de romans qui se respectent, s'en battent les steaks de la malédiction liée au tombeau.

Sauf qu'ils ne s'attendaient pas à ce que d'un seul coup d'un seul la porte s'ouvre de l'intérieur pour laisser sortir ce type bizarre avec sa chemise en tweed et cette grande rousse belle comme un coeur: c'est que, hum, le gars il a réussi à garer le TARDIS au bon endroit au bon moment mais... du mauvais côté de la porte .

Le gars en question nous met tout de suite de bonne humeur en annonçant à Amy que bon, là, va y avoir plein de morts et ça va être terrible, mais que c'est un point fixe dans le temps donc on va sauver personne hein, okay?

S'ensuit une ouverture de tombeau, une malédiction qui s'active, personnifiée par de très gros chiens pas gentils du tout, une déesse aux sourires angéliques et une Amy à moitié possédée qui pête son câble toute seule dans son coin.

 

"I forgot the wicked witch of the west"

 

J'ai bien aimé l'histoire en elle-même, mais j'ai surtout aimé la façon dont elle était racontée: une partie, lue par Matt Smith, nous livre l'aventure côté Docteur; et une partie, lue par Clare Corbett, est tirée du journal intime d'Amy (qui arrive à écrire et à courir en même temps, parce qu'elle est trop forte Amy, mais spas grave xD).

Ca nous offre une narration originale, ça coupe la monotonie, et rien que pour ça, ça donne envie de mettre 5 étoiles. James Goss avait déjà beaucoup joué avec le format audio en proposant Dead Air, et il trouve de nouveau moyen de faire ça différement avec The Hounds of Artemis. Il me plaît bien. Ça va devenir mon meilleur ami d'audiobook, tiens.

 

Et puis ça a eu pour moi le gros avantage de me permettre d'avoir 2 entrées dans l'histoire. Matt Smith +1. Parce que je vais être honnête: c'est le 2e livre lu par Matt que j'écoute et j'ai un mal fou à suivre quand il lit. Ce mec ne respire jamais et du coup tout ce qui est ponctuation a tendance à sauter en route. C'est tout juste si je m'aperçois quand il passe de la narration au dialogue et très vite, je ne sais même plus qui est sensé parler (et très vite, je me contente d'entendre sans écouter et je me retrouve avec le générique de fin dans les oreilles sans être foutue de dire de quoi il m'a causée pendant 1h).Donc, oui, le journal d'Amy m'offrait des pauses bienvenues!

 

 

 

A l'origine, cette histoire était sensé être le premier audio d'Eleven, et ça explique peut-être pourquoi ils ont autant mis le paquet dans la continuité: les bow ties sont cool, bien entendu; les fish custards font un passage remarqué; et même que y a des cracks on the wall mais que personne ne les remarque.

 

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http://images.wikia.com/tardis/images/4/49/GeminiContagion.jpg

"I once thought about learning french. And decided not to bother. Just thought I'll never leave Leadworth"

Amy Pond

 

 

Pour info, Amy finit bien par parler français dans le livre - sauf que tu coup, c'est techniquement Meera Syal qui parle français. Et elle le parle vachement bien.

 

Le concept fait envie: voici le savon magique qui te fais apprendre toutes les langues d'un coup. Pratique. Sauf peut-être pour ceux qui ont déjà un TARDIS avec circuits de traduction inclus mais pour les autres, pratique. Donc forcément puisqu'on est dans DW, c'est aussi mauvais, dangereux, et ça fait souffrir une pauvre espèce qui n'avait rien demandé pour une raison que je laisse au Docteur le soin de vous expliquer.

 

C'est du Doctor Who en mode "monster of the week", quoi.

 

Rien de violemment original donc mais ça reste sympa pour occuper un trajet à pied, même si j'ai écouté ça avec des écouteurs au bout du rouleau qui ont donné à Meera Syal un petit côté Cyberman plutôt rigolo.

 

Et je l'ai beaucoup aimé en narratrice, cette cyberwoman involontaire. Au point que j'aimerai beaucoup l'entendre en lire d'autres.

 

J'ai beaucoup aimé son Amy, que ce soit dans le ton ou dans l'écriture j'ai vraiment eu l'impression d'entendre Amy. Avec le petit accent tout cute et le côté tête brûlée, tout y était, vraiment.

 

Par contre il s'est passé quelque chose de bizarre avec le Docteur: c'était Ten. J'avais beau essayer de me remettre de force l'image d'Eleven dans la tête toutes les 5 minutes, c'était toujours Ten qui revenait. Et c'était un excellent Ten d'ailleurs, c'est balot que ça soit pas sa tête sur la couverture. C'étaient les intonations de Ten, le rythme de Ten, mais je peux comprendre que Seera ait eu ce réflexe en voyant comme les répliques elles-même sont du Ten (honnêtement, un Docteur en colère parce qu'on essaye de lui refiler un arme à feu et qui braille "There's something you have to know about me and weapons". C'est pas Eleven, on est d'accord).

 

Et ça devrait être un vrai défaut de cet audio, tout de même. Sauf qu'en fait ça m'a beaucoup amusé donc ça en devient presque un point fort, ce doubledocteur

 

 

I can't be in two places at the same time! Well, in fact I can, but only in very particular occasions.

The Doctor

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 17:05

Publié dans le DWM n° 429 (décembre 2010).

Traduction non officielle

 

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Spoiler fin de l'histoire (surlignez):

(et c'est en traduisant qu'il me monte au cerveau que le vieux grincheux, c'est Tolkien. Je suis un chouilla longue à la détente en ce moment xD) 

 

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