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Game of Thrones

 

 

 

19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 09:39

http://images1.wikia.nocookie.net/__cb20130405141628/tardis/images/thumb/4/45/Summer_Falls_cover.jpg/250px-Summer_Falls_cover.jpg

 

"My name is Kate Webster and I am going to find you. And when I do, I am not going to be scared. I am going to be very cross indeed."




Bien sûr que l'on peut et que l'on lira ce petit livre sur deux niveaux: sur le premier niveau, c'est un livre d'aventures fantastique pour enfants, à l'écriture simple mais plutôt bien fichu, avec son lot de rebondissements, de sous-texte sur l'enfance, sa fin inévitable etc.

Peu de personnages dans ce roman, mais ils nous plaisent: Kate tout d'abord, d'une détermination rare, et avec une idée très stricte de ce qui est bien et de ce qui ne l'est pas; commence par être un peu agaçante mais elle finit par réussir à nous toucher parce que ses moments de fragilité deviennent d'autant plus fort qu'ils sont loin de sa façade première. Et puis, lu 60 ans plus tard, on ne peut que remarquer et applaudir les accès de clairvoyance de l'enfant, qui nous raconte quand même que "If only, she thought to herself, she had some kind of device that would fit in her pocket and take pictures and show them on screen" Mr. Green .

Et puis il y a le Curator et son chat, aussi perchés l'un que l'autre mais chacun dans son genre, qui nous font bien rire et amènent un bon lot d'inattendu à l'aventure. Ils savent aussi conserver une part de mystère jusqu'à la fin de l'histoire: juste assez pour stimuler l'intérêt sans basculer dans la frustration.

Armand et Milo sont là pour le décor pendant une bonne partie de l'histoire, ils permettent plus d'assoir encore un peu plus le personnage de Kate qu'autre chose; mais les derniers mots d'Armand sont assez touchants pour que l'on finisse en se disant que ma foi, finalement, c'était pas si grave qu'il soit là.




Mais sur le 2e niveau, on le lira comme un livre écrit par quelqu'un que l'on connait bien: Amy Pond, devenue auteur pour enfant du fond de ses années 50. Et ma foi, Kate ressemble tellement à Amy... et le Curator et son chat sont tellement Eleven.




Et attention, à partir de là, ça ne sera pas spoiler sur l'histoire du tout mais si vous prévoyez de lire le livre prochainement ça reste plus drôle de vous rendre compte de tout ça par vous-même pendant votre lecture




Parce que bien sûr l'imagination d'Amy puise allègrement dans les aventures qu'elle a vécu à bord du TARDIS. Je ne pense pas qu'elle nous raconte là une histoire vécue que l'on n'a pas vue à l'écran (et encore moins une histoire à venir) mais tout simplement qu'elle a fait comme tous les auteurs: elle a inventé son histoire en la nourrissant de ses propres expériences. Et Kate elle aussi partagera une aventure hors du commun avec un type bizarre qui sort de nul part et disparait on ne sait où. Un type qui adore faire vivre le passé dans son musée mais qui semble avoir du mal à se rappeler si le passé se déroule avant ou après le futur xD. Un type qui adore les trains et qui trimballe des allumettes qui brûlent à l'infini. Et qui parle comme ça:


"'Magic?' Barnabas shrugged. 'Why not? Magic is cool'."



.... Jusqu'à ce que Kate, de son air qui sait tout sur tout, lui rappelle que la magie n'existe pas. Ce à quoi il rétorque, dans un style qui vous rappellera tout à fait quelqu'un


"But a rational explanation is rather complex We're dealing with a psycho-temporal entity manifesting through a critical mass of its sentient shell.. um. Magic is more fun."


Dans le jardin de ce Curator on trouve une tente, qui protège son "établi". Etabli qui ne doit pas être bien grand vu de dehors, et pourtant il y passe un temps fou à "le réparer".

"Oh, that's not a tent". Barnabas had adopted the air of a man with a great secret. "Inside there is my shed".


Ses réparations ont un drôle de bruit de moteur, d'ailleurs. Et lorsque la tente d'un coup devient vide, l'air vibre et sent "the smell of dust after rain"...

Et c'est parce que le chat a passé trop de temps à dormir à l'intérieur de cette tente qu'il est devenu doué de parole. Et ce chat, ça serait tout à fait un 2e morceau d'Eleven placé dans un autre corps. Le morceau qui vit un petit peu en décalage avec le reste de l'univers. Le morceau qui arrive à passer du profond intérêt à la totale indifférence. Qui oublie dès qu'il tourne la tête. Qui parle parfois des humains avec un air de dédain. Mais qui finalement finit par être là au moment où on aura le plus besoin de lui.

Kate a avec le Curator et son chat des dialiogues qui clairement n'auraient pu fonctionner dans un épisode qu'entre Amy et le Docteur. Cette surréaliste conversation téléphonique dans le musée par exemple ne peut exister qu'avec eux. Et certains passages nous renvoient si clairement à leur histoire, aux souvenirs d'Amy. Je ne me suis pas amusée à tout relever vu que ça représente les 3/4 du bouquin, mais j'ai été marquée par cette ligne en particulier:

"'Ill be fine', he said. Kate did not think that he looked fine, but sometimes adults said things that were not true."


Et d'ailleurs ce rapport entre l'adulte et l'enfant me ramène à un autre point du livre qui nous renvoie très fort à Amy (qui en passant serait tout à fait du genre à coller Armand et Milo sous des ponchos, vu la relation que les 3 développent pendant un temps de l'histoire):
!! spoiler sur le roman, surlignez:
le noeud de l'intrigue place Kate face à ce choix auquel Amy a eu tant de mal à faire face: elle peut décider de vivre éternellement d'aventures avec ses camarade de jeux, et de ne jamais grandir. Ou bien elle choisit d'accepter de reprendre le cours normal de sa vie, de grandir, et de laisser derrière elle son enfance...




Bref. Sans vouloir y chercher et y voir absolument des indices sur l'épisode de demain ou de dans 10 ans, ni penser qu'il nourrit de façon cachée l'arc en cours, ce livre reste une méta-lecture assez fascinante et amusante.

Je rentererais volontiers l'expérience Mr. Green

(oh et, je n'ai pas pleuré, mais j'ai eu un léger picotement de l'oeil. C'était pendant le chapitre 11)


"The 1950 aren't that bad, and this is a charming town. The kind of place you want to settle down and open a little shop whit an e. I love a little shoppe."
The Curator
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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 09:17

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Wow. Après s'être enfilé une 15aine de Big Finish à la queue leu leu, revenir au BBC audiobooks ça fait un choc. D'un seul coup, ça nous parait très mou du genou. Au delà des histoires grandement simplifiées et des personnages beaucoup moins creusés et aboutis, on a aussi l'inévitable retour au narrateur unique qui, aussi bon qu'il puisse être, sera forcément beaucoup plus plat qu'un full cast (c'est important dans mon cas, j'écoute en conduisant donc ça n'a déjà pas toute mon attention; et il s'avère que j'ai battu des records olympiques de décrochages pour cet audio du coup )

 

 

Et en fait je dois avouer que là, entre les livres et les audiolivres, j'en ai un peu marre que la nouvelle série se localise systématiquement dans un genre de jungle, de forêt, de n'importe quoi avec plein de vert et de bestioles sauvages dedans, et que du coup on aie toujours les même discours "à messages" qui reviennent sans cesse. J'ai l'impression de revivre toujours grosso modo la même histoire, et qu'on veut forcer un point de vue d'une manière qui commence franchement à manquer d'élégance.

 

Du coup, j'avais encore moins envie de rester concentrée, j'ai encore moins écouté, et ça a l'avantage que j'en suis déjà arrivée au bout de ce que j'avais à dire

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 06:30

http://ecx.images-amazon.com/images/I/61gxBuCp-QL._SL500_AA300_.jpg

"I'm the Doctor and I believe six impossible things before breakfast"

 

 

Ca parle d'Artemis, et de hounds - et ça se déroule aux alentours de 1930 puisque, entendez l'écho du cri de notre détective psychotique préféré, "plus personne ne dit hound de nos jours!"

 

Plus précisément, ça parle d'un tombeau, connu pour être celui de la dite Artemis, qui s'apprête à être ouvert part une bande d'archéologues qui, comme tous bons archéologues de romans qui se respectent, s'en battent les steaks de la malédiction liée au tombeau.

Sauf qu'ils ne s'attendaient pas à ce que d'un seul coup d'un seul la porte s'ouvre de l'intérieur pour laisser sortir ce type bizarre avec sa chemise en tweed et cette grande rousse belle comme un coeur: c'est que, hum, le gars il a réussi à garer le TARDIS au bon endroit au bon moment mais... du mauvais côté de la porte .

Le gars en question nous met tout de suite de bonne humeur en annonçant à Amy que bon, là, va y avoir plein de morts et ça va être terrible, mais que c'est un point fixe dans le temps donc on va sauver personne hein, okay?

S'ensuit une ouverture de tombeau, une malédiction qui s'active, personnifiée par de très gros chiens pas gentils du tout, une déesse aux sourires angéliques et une Amy à moitié possédée qui pête son câble toute seule dans son coin.

 

"I forgot the wicked witch of the west"

 

J'ai bien aimé l'histoire en elle-même, mais j'ai surtout aimé la façon dont elle était racontée: une partie, lue par Matt Smith, nous livre l'aventure côté Docteur; et une partie, lue par Clare Corbett, est tirée du journal intime d'Amy (qui arrive à écrire et à courir en même temps, parce qu'elle est trop forte Amy, mais spas grave xD).

Ca nous offre une narration originale, ça coupe la monotonie, et rien que pour ça, ça donne envie de mettre 5 étoiles. James Goss avait déjà beaucoup joué avec le format audio en proposant Dead Air, et il trouve de nouveau moyen de faire ça différement avec The Hounds of Artemis. Il me plaît bien. Ça va devenir mon meilleur ami d'audiobook, tiens.

 

Et puis ça a eu pour moi le gros avantage de me permettre d'avoir 2 entrées dans l'histoire. Matt Smith +1. Parce que je vais être honnête: c'est le 2e livre lu par Matt que j'écoute et j'ai un mal fou à suivre quand il lit. Ce mec ne respire jamais et du coup tout ce qui est ponctuation a tendance à sauter en route. C'est tout juste si je m'aperçois quand il passe de la narration au dialogue et très vite, je ne sais même plus qui est sensé parler (et très vite, je me contente d'entendre sans écouter et je me retrouve avec le générique de fin dans les oreilles sans être foutue de dire de quoi il m'a causée pendant 1h).Donc, oui, le journal d'Amy m'offrait des pauses bienvenues!

 

 

 

A l'origine, cette histoire était sensé être le premier audio d'Eleven, et ça explique peut-être pourquoi ils ont autant mis le paquet dans la continuité: les bow ties sont cool, bien entendu; les fish custards font un passage remarqué; et même que y a des cracks on the wall mais que personne ne les remarque.

 

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********

 

http://images.wikia.com/tardis/images/4/49/GeminiContagion.jpg

"I once thought about learning french. And decided not to bother. Just thought I'll never leave Leadworth"

Amy Pond

 

 

Pour info, Amy finit bien par parler français dans le livre - sauf que tu coup, c'est techniquement Meera Syal qui parle français. Et elle le parle vachement bien.

 

Le concept fait envie: voici le savon magique qui te fais apprendre toutes les langues d'un coup. Pratique. Sauf peut-être pour ceux qui ont déjà un TARDIS avec circuits de traduction inclus mais pour les autres, pratique. Donc forcément puisqu'on est dans DW, c'est aussi mauvais, dangereux, et ça fait souffrir une pauvre espèce qui n'avait rien demandé pour une raison que je laisse au Docteur le soin de vous expliquer.

 

C'est du Doctor Who en mode "monster of the week", quoi.

 

Rien de violemment original donc mais ça reste sympa pour occuper un trajet à pied, même si j'ai écouté ça avec des écouteurs au bout du rouleau qui ont donné à Meera Syal un petit côté Cyberman plutôt rigolo.

 

Et je l'ai beaucoup aimé en narratrice, cette cyberwoman involontaire. Au point que j'aimerai beaucoup l'entendre en lire d'autres.

 

J'ai beaucoup aimé son Amy, que ce soit dans le ton ou dans l'écriture j'ai vraiment eu l'impression d'entendre Amy. Avec le petit accent tout cute et le côté tête brûlée, tout y était, vraiment.

 

Par contre il s'est passé quelque chose de bizarre avec le Docteur: c'était Ten. J'avais beau essayer de me remettre de force l'image d'Eleven dans la tête toutes les 5 minutes, c'était toujours Ten qui revenait. Et c'était un excellent Ten d'ailleurs, c'est balot que ça soit pas sa tête sur la couverture. C'étaient les intonations de Ten, le rythme de Ten, mais je peux comprendre que Seera ait eu ce réflexe en voyant comme les répliques elles-même sont du Ten (honnêtement, un Docteur en colère parce qu'on essaye de lui refiler un arme à feu et qui braille "There's something you have to know about me and weapons". C'est pas Eleven, on est d'accord).

 

Et ça devrait être un vrai défaut de cet audio, tout de même. Sauf qu'en fait ça m'a beaucoup amusé donc ça en devient presque un point fort, ce doubledocteur

 

 

I can't be in two places at the same time! Well, in fact I can, but only in very particular occasions.

The Doctor

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 17:05

Publié dans le DWM n° 429 (décembre 2010).

Traduction non officielle

 

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Bookshop 7 Bookshop 8 Bookshop 9 Bookshop 10 FIN

 

Spoiler fin de l'histoire (surlignez):

(et c'est en traduisant qu'il me monte au cerveau que le vieux grincheux, c'est Tolkien. Je suis un chouilla longue à la détente en ce moment xD) 

 

Télécharger au format PDF

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