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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 18:23




Vous savez ce qui est rigolo? C'est que le 11 mai , soit au jour où ils ont annoncé que la conférence serait sur les coulisses de la série, mais une dizaine de jours avant que l'on connaisse les invités, j'ai envoyé ce message à Lolotte. So long for Moffat, mais pour le reste, ça aurait été des numéros de loto j'aurai gagné un prix.


(je sais, c'est affolant le nombre de peut-être que je peux mettre dans 3 lignes. Mais tout était très hypothétiquement hypothétique à ce moment là xD)


2 mois plus tard, nous sommes déjà dimanche et dès le réveil nous entamons notre tournée d'adieu: dernier petit déjeuner à l'hôtel, dernière patauge dans la gadoue, dernière partie de cartes dans la file d'attente... dernière cavalcade à travers la Japan Expo pour regagner le côté Comic Con (j'y ai croisé Over, on a partagé un sprint/Slalom/Papotage à travers les stands plutôt rigolo). Et au milieu de tout ça, une première: notre première fois au pied de la scène Comic-Con version 2012 - qui certes a doublé de volume depuis 2011 mais qui continue à sembler ridicule après 3 jours de bonheur près de la scène principale (et au niveau son aussi, vu que c'est pas isolé, ben c'est chiant. On avait oublié comme c'était chiant du coup).

Tout ça pour le Docteur. Et Batman.

On a passé 4 jours à se dire qu'autant le jeu proposé l'an dernier avant la Masterclass, c'était parfait, autant là c'était quand même pas top moumoute comme arrangement - surtout pour Batman. Certes, je ne suis pas organisatrice, et peut-être bien que sur 40h de convention y a pas eu moyen ne serait-ce que de switcher les deux; mais bon, c'était assez couru que la salle se remplirait très tôt de Whovian (brandissons fièrement ce mot, il vient officiellement d'entrer dans l'Oxford Dictionnary) et j'avais très peur de revivre la désastreuse conférence sur les schtroumpfs de l'an dernier où tout le monde affichait clairement à quel point ils en avaient rien à foutre et que ça discutait bien fort en mode salon de thé sans écouter un mot de ce que ça racontait et sans se préoccuper une minute de ceux que ça intéressait. Parce que voilà, il faut l'admettre et je le comprend: quand on vient d'arriver, qu'on est excité par le fait d'être enfin à la CC, d'être enfin dans SA conférence, d'être au milieu d'amis virtuels qui ne deviennent souvent réels qu'un seul jour par an, et ben on n'est pas toujours super respectueux, et c'est pas cool.
Mais là, ça a quand même été "moins pire" que les schtroumpfs. Ça a été un peu le bordel quand même, un peu bruyant et plus ou moins attentif, mais je pense que ça n'a été pénible "que" pour le public venu assister à la conférence Batman et que les invités, eux, n'ont pas trop ressenti les parasites. C'est toujours ça Rolling Eyes .

De notre côté, j'avoue que ça tombait assez bien et qu'on était plutôt contentes de suivre cette conférence vu qu'elle reprenait pas mal de points que l'on avait déjà abordé lors de la conférence super-héros de la veille et complétait fort bien ce qu'on avait amassé sur le sujet au cours des 3 jours précédents, donc on était plutôt satistfaites de cette suite (même si du coup, on n'a pas tout entendu, j'ai déjà dit que le son était un peu pourrite là dedans? What a Face)


Quoi qu'il en soit la chose se passe plus ou moins bien et c'est enfin l'heure tant attendue du Docteur - ou du moins de ses représentants pour l'année. Servis en brochette la productrice Caroline Skinner, le scénariste Chris Chibnall, le réalisateur Toby Haynes et le compositeur Murray Gold (et la moitié de la traductrice dont j'ai oublié le nom mais autant le recaser tout de suite: elle était extra. Elle gardait toute la vie et le spontané de la phrase originale dans ses traductions, ce qu'on voit rarement, et n'étant pas spécialiste de la série elle n'hésitait pas à demander de l'aide pour la traduction des "termes techniques du Whoniverse" à Carazzé et Nigita, ce qui rendait la chose beaucoup plus agréable pour tout le monde.






C'est amusant de voir Caroline Skinner évoluer "en vrai": grâce aux confidentials on avait cette impression de connaître ses prédécesseurs, alors que depuis un an que Caro est là le nombre d'images est limité. Bien sur il y a les interviews etc, mais c'est différent (je ne sais pas si on me comprend, mais moi je me comprend, ça suffira lol! ).
Je suis bien sûre ravie de voir débouler Chris Chibnall et surtout mon T-Shirt Murray Gold sur scène, sans surprise acclamé comme une Rock Star ici puisqu'on sait à quel point il est proche de la communauté de fans francophones (il ne parlera d'ailleurs quasiment qu'en français pendant toute la conférence, cétipa mignon).
Mais c'est surtout Toby Haynes que j'attendais avec impatience (donc il était évident que ce serait auprès de lui que je me ridiculiserais un peu plus tard, après la conférence *boulet*) . Je me suis rendue compte il y a quelques temps que, hum, depuis environ 2 ans je parle de ce type à peu près tout le temps Embarassed donc imaginez ma joie en le voyant se pointer sur la liste des invités. C'est que c'est difficile de ne pas adorer Toby Haynes que comme la plupart j'ai découvert sur la Pandorica où il aligne les idées fabuleuses et originales. J'aime aussi beaucoup le voir diriger ses acteurs, et sentir à quel point il aime ses artistes (et au passage il a aussi un vrai talent pour diriger les enfants, avez-vous remarqué) . Mais c'est surtout cet enthousiasme sans fin et cette joie qui se dégage de lui qui font que quel que soit le projet on a envie de le suivre. Et écouter parler ce grand gamin enfermé dans un corps d'adulte, c'est que du bonheur. (Et tout ça, c'était bien avant qu'il ne tue Sherlock. En fait, pauvre du détective, c'est peut-être la seule fois ou j'ai pas toujours été fan absolue des choix de Toby)



Bref, Toby là, moi contente.



Un autre grand moment, dans la série "epic", aura été l'extrait choisi pour illustrer le travail de Murray Gold. Un extrait des dernières Proms. Vale Decem. Sur écran géant. Avec le son très très très fort (sans rire, ils ont dû se demander ce qui se passait depuis le hall 5). C'est simplement un écran géant, mais ça a une telle force qu'on est à deux doigts de tomber par terre. P****, qu'est-ce que ça doit être en live thud



Pour le reste, ceux qui suivent un minimum l'actualité de la série n'ont rigoureusement rien appris niveau spoilers, et ceux qui suivent un peu plus en détail (et notamment les abonnés aux DWM) n'ont rien appris tout court puisqu'ils ont tous déjà de nombreuses fois expliqué en détail leur processus de travail dans les pages du magazine (d'ailleurs pour le fun, Chris Chibnall à un moment donné à dû réciter quasiment mot pour mot ses PN du mois précédent, et comme je les avais bien fraîches dans la tête pour les avoir tout juste traduites, j'étais à deux doigts de réciter en même temps que lui lol! ).

 

Donc on n'apprend pas grand chose, mais on s'en fout complètement. Parce que ces gens sont venus jusqu'ici pour nous, et que quoi qu'ils fassent ils nous rendent heureux. Parce que quoi qu'ils disent ils sont passionnants et intéressants et amusants et, parfois - mais dans le bon sens du terme - agaçants, et qu'on adore ça. Basiquement, ils pourraient répéter en boucle 19 fois la même chose.... on prendrait notre pied 19 fois!

@Chris Chibnall




Ouais, je remets le t-shirt parce que c'est quand même trolol comme ils disent.
Et du coup, avec mes bêtises de pipiroom, on n'a même pas de photos des deux autres pinguins What a Face
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Publié par Melyssa in the Attic - dans Le Grand Bazar
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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 16:05

Puisque son aîné était "l'invité Royal" de l'édition, on en conclut en toute logique que le cadet est Princier. Un Prince Simon qui nous aura été servi dans tous les sens, littéralement: debout, assis, couché, et même - ça a été un peu le thème de l'année vu le nombre d'invités qui y sont passés - la tête en bas et les pieds en l'air (ou plutôt les fesses, vu la souplesse geek ).

On en aura goûté un petit peu tous les jours - hormis le jour du Roi où on a donc goûté le Roi - et Lolotte a plus ou moins conclu sa CC par une bonne grosse empoignade de main avec le monsieur. Parce qu'au bout de 4 jours, on devient copains lol!


Mais avant de conclure, on a commencé. C'est vendredi que pour la première fois notre Prince a salué son peuple, lors de la projection du Visiteur du futur, où il est arrivé involontairement cosplayé en François Descraques - mais nous en reparlerons dans une autre partie.

Mais ça donnait un peu le ton tout de même: c'est le visiteur qui nous a amené Simon Astier le vendredi, et c'est devant chez lui qu'on l'aura le plus croisé finalement; notre stand de prédilection étant celui de la frenchnerd... où il se trouve que le Prince allait fouiner régulièrement. C'est donc devant ce stand que Lolotte a laissé cours à son talent pour prendre La Fabuleuse Photo (je vous renvoie à mon teaser de l'édition 2012 pour voir La Fabuleuse Photo), ou encore que le Prince est devenu un mannequin de présentation vivant (Simon Astier, Auton???) pour les T-Shirt du Visiteur (sauf que sur mes photos, on voit pas qu'il porte un t shirt du visiteur - mais il portait le vert qui est juste derrière lui What a Face )




Mais le monsieur n'était pas là que pour visiter le visiteur. C'est qu'on avait des trucs à faire, à commencer par une conférence intitulée "les super-héros made in France" - conférence ô combien bien logée puisqu'elle a eu lieu dans une salle de 50 personnes (Simon Astier, 50 places, sentez-vous poindre le problème?). On sacrifie donc sans tellement de regrets et sans une once d'hésitation Katie McGrath et son Labyrinthe pour arriver sur les lieux une tite heure à l'avance, se disant que hein, de toute façon même au fond dans une salle aussi petite on doit bien voir et surtout bien entendre.

Et donc, on s'est retrouvées au premier rang (on avait plus ou moins pris un forfait premier rang cette année).





La conférence était animée par Comic-Box, et pour les intéressés, vous pouvez retrouvez la vidéo de l'intégralité sur leur site.

En lui-même le sujet était intéressant: rétrospective des Super-Héros en France, à quel point c'est ici que même les grands comics americains sont venus puiser; la place du super-héros dans la société, outil pour dépeindre le grand comme le moche, leur importance dans le développement d'une mythologie urbaine (en vrac et sans développer hein, vu que vous avez la vidéo juste au-dessus)

Tout pour être passionnant, donc. Hormis 1 petit souci qui en soit est loin d'avoir gâché la conférence, n'exagérons pas, mais qui a tout de même amené son lot de parasites: il semblait bien que les quatre messieurs présents ne se connaissaient ni d'Eve ni d'Adam, et connaissaient encore moins les travaux les uns des autres. Et ça prenait parfois l'allure d'une conférence montée avec des bouts de ficelles, du coup. Et il y avait un vrai décalage entre les 3 "pros" traitant d'un sujet qu'ils maitrisaient sur le bout des ongles et Simon Astier qui ne pouvait pas tellement aller plus loin que "ça j'aimais bien quand j'étais petit" et qui ne se sentait pas tout à fait à l'aise dans ses baskets (la bonne nouvelle c'est que, vous vous en doutez, un Simon Astier nerveux tape dans l'humour pour se détendre lol! ).
Soyons francs, cette ligne de démarcation existait aussi dans le public, et nous étions un certain nombre à ne manipuler qu'Hero-Corp. Mais le problème est moindre côté spectateurs puisque ça n'empêche pas d'être attentif au reste, et de l'apprécier. Ca aurait pu finir en boudin notez, ça s'est vu plusieurs fois pour les conférences précédant les grands évènements dans les salles plus grandes par exemple. Mais une si petite salle limite les débordements mal placés que l'on aurait pu craindre.






2 jours plus tard, en conclusion de la CC, nous avons eu la chance de vivre ce grand moment: la première du Show Geek Quizz! (essayez de dire ça 10 fois très vite. Le Prince n'y arrive déjà pas une fois - je crois que même au bout d'une heure de show il s'était toujours pas dépêtré de son show goueek kiz).

Comment résumer ça? Je pense que ça aurait été difficile de faire clair si déjà tout s'était déroulé comme prévu, mais ça n'a pas été le cas évidemment. Rien ne marchait comme il fallait, certains invités étaient incontrôlables, les points étaient comptés n'importe comment, c'était le chaos complet. Bref, c'était juste génial. Je vais traverser ce bordel rapidement, si vous voulez le détail du déroulement le site de la Comic Con nous a fait ça ici (cela-dit, je pense pas que ça devienne beaucoup plus clair pour autant xD)

C'était animé par le Prince, venu avec des amis: Arnaud Joyet au "lancement jingles", suivi d'Alban Lenoir (à l'arrivée duquel on a failli perdre Lolotte, vu qu'elle crushe sur lui depuis un certain temps et qu'elle s'attendait pas à le voir débouler en vrai What a Face) , Sebastien Lalanne, Davy Mourier, Monsieur Poulpe et Marcus pour soutenir les équipes.







Ah oui, et aussi ces gens très sympathiques (le chef suprême de l'humanité et ses gardes du corps, for the record) venus préparer une salade thon-souris en même temps que se déroulait le jeu, salade qu'ont eu le bonheur de devoir ingurgiter les heureux finalistes.




Donc, grosso modo, ça donne un tas de questions très cons



et d'épreuves aussi crétines que bordéliques





Sans oublier l'intervention de François Descraques qui a eu la brillante idée de relancer son running gag de l'année: "la roue" pour Simon




Pour finir par une démonstration du Prince sur comment provoquer une émeute en moins de 30 secondes (il l'avait grave cherché, à se promener dans le public en disant au gens "si vous voulez venir me serrer la main, me faire la bise, on peut même aller faire une bouffe ensemble après"... mais c'était franchement marrant lol! )




Bref, une loi va être votée, et toutes les CC devraient désormais se terminer ainsi cheers


 

vidéo de HeroCorpFrance (on a l'impression qu'on entendait rien sur leur vidéo, mais en fait on entendait très bien Wink):
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Publié par Melyssa in the Attic - dans Le Grand Bazar
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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 13:37

Parce que Monsieur a été élu Invité Royal de la CC 2012 - après des années à régner en Roi de la fiction française ( et accessoirement en Roi de Bretagne, aussi), nous avons donc fait de notre première journée de CC 2012 le Jour du Roi. Dont le mystérieux étendard - le logo de Kaamelott surligné d'un R rouge - nous a attiré comme une balise puisqu'il a été notre 2e arrêt après le TARDIS. Il marquait une exposition mystérieuse, qui n'ouvrirait ses portes qu'en fin d'après-midi... ceux qui ont suivi le quizz àlakon que le Roi effectuait depuis quelques jours sur Twitter avaient quelques teasers, mais pour l'heure ce maudit rideau noir restait fermé. Mééééé!!




En attendant, il nous fallait aller présenter nos hommages à Sa Majesté. Mais pour ça, encore faut-il trouver la salle du trône - bah voui, c'était la première fois qu'on quittait notre petit coin de Comic-Con pour se lancer à travers la japan Expo (qu'on a dû traverser pour rejoindre la scène principale, et au passage, de notre côté on a des panneaux énooormes, mais alors eux, ils sont grave radins en affichage) et la première trempette côté moquette jaune est un peu déstabilisante. Nous y sommes arrivées 2h avant le vidage de salle, dans l'optique de jeter un oeil au défilé Cosplay qui avait lieu avant. Et puis finalement, on est ressorties presque aussitôt, parce qu'une heure et demie avant l'heure H, la file d'attente des fidèles de sa Majesté était déjà relativement consistante.



C'était notre premier vidage/remplissage de l'année. Notre première galopade dans ce p**** de Hall 5b qui n'en finit plus d'être long. Notre première élection du Meilleur Siège Possible, à la recherche de ce qui allait devenir Notre Rangée de sièges. D'habitude, je ne suis pas une grande fan des énormes salles. Mais je crois que mes moments les plus magiques de l'année ont eu lieu là-dedans, et qu'y voir s'y dresser Alexandre Astier a été le premier d'entre eux.



J'envisage donc de me faire construire une maison au milieu du Hall 5B.



Et d'un seul coup d'un seul - pas tout à fait à l'heure, mais c'est un Roi: il est toujours à l'heure, c'est le reste du monde qui est en avance - Sa Majesté était là. Pour une Masterclass passant en revue tous les aspects de son génial génie, soit une liste d'aspects très très longue. Et pourtant de nouveau on est victimes de cette maudite distortion temporelle de Villepinte qui veut que tout ça passe toujours anormalement vite.




Et puis c'est l'heure des teasers, et des spoilers. Le Kaamelott de demain, et les autres projets. Un florilège d'annonces exclusives, tellement que ça rentre pas tout dans la tête. Et comme cette année j'ai un peu beaucoup la flemme de faire le détail complet de toutes les conférences et que youtube est votre ami.... Merci au caméraman improvisé, qui vu l'angle de prise de vue ne devait pas être assis bien loin de nous d'ailleurs (faites vites cela-dit, il semble que les vidéos de la conférence ne restent pas longtemps en ligne. Si jamais ça pête - et même si ça pête pas d'ailleurs - faites un tour sur le site du Village pour boucher les trous de la première partie, et sur Astierandco pour la partie Kaamelott)




Et donc, ce type est brillant. Passionnant autant que passionné, amusant, déterminé, touchant (son jet de flammes pour défendre Pierre Mondy...), et tout un tas d'autres mots en -ant et en -é.

Et nous, nous sommes heureuses. Nous buvons les paroles du Roi en compagnie de 4000 autres fidèles sujets, et on se sent tout à fait bien. Parce que la CC, c'est l'endroit ou pendant 4 jours tu peux vivre ce genre d'évènements et t'y sentir à ta place.




Sinon, niveau anecdote rigolote, vous saurez que c'est très difficile de prendre Alexandre Astier en photo sans qu'il tire une tronche bizarre. Entre les yeux à moitié fermés et la bouche en cul de poule... souvent, c'est drôle, des fois c'est aussi un peu flippant What a Face

"Ouaich Dracula, même pas chiche de croquer là!"


Maintenant que nous savons que le K barré d'un R est le logo du so waited Kaamelott Resistance, le rideau noir peut enfin s'ouvrir, et l'exposition est inaugurée par Sa Majesté, très émue de présenter ici, pour la première fois, ses nouveaux bébés. Il me semble que nous n'y sommes pas retournées le jour même, mais on a fini par y aller. Extraits des futures nouvelles, ébauches de planches, costumes de la série.... Ahhhhhhh.....











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Publié par Melyssa in the Attic - dans Le Grand Bazar
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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 09:51

L'avantage de passer de 2 à 4 jours, c'est qu'on peut se permettre de faire des arrêts là où on n'avait pas prévu d'en faire. Et je pense parler au nom de nous 3 en disant que c'est un vrai plaisir d'aller s'assoir dans une salle et de découvrir une conférence, un spectacle duquel on ne sait rien et pour lequel on a tout à découvrir. La scène culturelle de la Japan'Expo notamment, c'est un vrai bonheur. On peut s'y assoir n'importe quand on est à peu près sûr de tomber sur un truc intéressant.

Et donc, au détour d'une pause déjeuner, nous avons assisté à une démonstration de calligraphie japonaise. Évidemment on n'a rien compris, mais ces coups de pinceau en rythme avec la musique et tout, ben c'était vachement impressionnant. L'artiste s'appelle Mayumi IWAGAMI et elle se change très très vite.




On a aussi vu quelques trucs rigolos sur la scène principale - à commencer par la scène principale elle-même. 4000 places assises, et au moins autant debout, et quand c'est plein, c'est assez impressionnant. Alexandre Astier n'en voyait pas la fin et le pauvre François Descraques a failli défaillir à l'allumage des lumières. Une avancée de scène, 3 écrans géants, y a des rock Stars qui font avec moins que ça. Quant aux vidages et remplissages de salle (effectués quasi systématiquement avant les grosses animations histoire d'éviter que certains campent toute la journée sur leur chaise) ils sont plutôt épiques. C'est que mine de rien, ça fait brasser dans les 10 à 15 000 personnes en 20 minutes. Mais étonnamment, c'est peut-être aussi l'endroit où on avait le moins de mal à se retrouver avec Hélène, Over, Tia' et Maman-de-Tia' lol!

C'est aussi accessoirement la seule salle ou les places presse et premium sont les plus pourries de la salle et où tu vois bien mieux d'un peu plus loin donc c'est intéressant What a Face. Et franchement, ça serait quand même bien que le Docteur migre là bas l'an prochain. Parce qu'après avoir passé une grande partie de nos 3 premiers jours dans cette salle gigantesque, on s'est senti très à l'étroit dimanche dans la salle de la scène Comic-Con (où on entrait pour la première fois en 4 jours dis donc. Certes elle a doublé depuis l'an dernier, mais ça reste ridicule à côté du monstre du hangar 5b)

Scène principale donc, où toujours à l'occasion d'une pause repas, on s'est retrouvées à vivre une expérience assez surréaliste en étant bombardées au milieu d'un showcase d'un groupe de J-Pop apparemment très beaucoup connu dans le monde entier... mais qu'on connaissait pas (et là, y a forcément des gens qui vont me lire et qui les connaissent et qui vont trouver ça honteux mais hein bon, la veille du jour où vous les avez découvertes vous les connaissiez pas non plus d'abord xD). Il s'agit du groupe Momoiro Clover Z, et des fois elles chantent en Sailor Team, ce qui les rend automatiquement cool; et grâce à elle nous nous sommes retrouvées catapultées au milieu de 4000 personnes qui sautaient partout, qui connaissaient les chorés jusqu'au bout des ongles et qui répondaient à toutes les interventions parlées des demoiselles sous nos yeux ébahis vu que ben, c'était du japonais et que pour faire clair quand on était côté Japan Expo on avait un peu l'impression de n'être que 3 au milieu de milliers à ne pas parler japonais Laughing


(oui je sais, j'ai un grand talent de réalisatrice Embarassed . C'est que j'aime pas vivre le truc à travers l'écran de l'objectif et du coup je regarde pas ce que je filme What a Face)

 



On s'est vaguement dit que peut-être, y avait un tas de gens dans le monde qui auraient voulu être à notre place, et que nous, on continuait bravement à croquer dans nos sandwich. Désolées. Mais on a quand même passé un chouette moment avec ces demoiselles. Pi dans les allées de la japan on a vu plusieurs 10aines de magazines avec elles en couverture, et des posters un peu partout. Vraiment connues donc, à priori difficiles à approcher, et on s'est retrouvées à 70 cm d'elles le lendemain pendant leur séance de dédicaces et on les avait même pas vues au début, et c'était drôle: on contemplait une couverture en se demandant si c'était bien elles ou non, pendant bien 3 minutes... et pendant ce moment de réflexion on était presque collées à elles et on n'avait rien remarqué What a Face (non mais je vous jure, tapez pas, on admet avoir 0 culture en J-Pop)





Et pour avoir un peu tous les extrêmes, on est passées de la 4000 places à la ... 50 places. Bon, déjà, faut la trouver, vous pensez bien que trouver une aussi petite pièce dans tant de mètres carrés c'est une aventure. Et bizarrement, le choc est pas tant à l'entrée qu'à la sortie: après être restées 3h dans cette toute petite salle, retourner dans l'arène du hall 6 ça fait comme un choc.

Et dans cette petite salle, toujours dans l'optique "on sait pas c'est quoi mais peut-être ça va être bien" on a assisté à une conférence sur la fabrication d'une figurine. Et ben c'était pas juste bien, c'était carrément vachement très bien. En plus on a eu beaucoup de chance, parce qu'on n'y connaissait rien mais on a eu un monsieur très gentil assis derrière nous qui était très calé et qui nous a fait un super briefing avant le début, et du coup lorsque ça a commencé on savait quand même un tout petit peu de quoi ça parlait et forcément, c'est tout de suite plus facile de rentrer dedans. Le monsieur gentil nous a donc expliqué que nous allions voir Aleksi BRICLOT, dessinateur, accompagné de 2 messieurs de Tsume, la boite qui a fait la dite figurine. De la collaboration des 2 est entrain de naître une figurine inédite reprenant le personnage créé par Aleksi (je vais l'appeler par son prénom hein. Parce que je kiffe l'écrire comme ça) pour la couverture de son livre d'Artworks (qu'on a pu longuement feuilleter grâce au monsieur très gentil de derrière nous, et je suis tombée assez amoureuse de son utilisation de la lumière, et de ses jaunes et de ses oranges).

Les débuts ont été difficiles, Tsume créant principalement pour des licences, ils respectent une charte très stricte et présentent donc des modèles qui ne convainquaient pas forcément Aleksi que c'était ce qu'il fallait pour sa création. Mais à force de discussions, Tsume l'a convaincu que sans une ligne directrice aussi lourde que celles des licences, ils pouvaient, vraiment.
On a ensuite eu droit aux explications des différentes étapes de modélisation, à quelques explications techniques (tain, le coup de la figurine qui repose entièrement non pas sur son socle mais sur sa cape de feu, on s'en remet pas)



Bien sûr, aussitôt sorties de la salle on a foncé au stand de Tsume admirer le bébé encore en cours de création (12 à 14 kilos pour 50cm, joli bébé)








Retour à la scène principale, cosplay cosplay cosplay. On en a vu un peu tous les jours, d'abord les amateurs, ensuite la sélection Nationale pour le World Cosplay Summit à Nagoya. Clairement, on sent bien la différence entre les 2, mais dans le fond, on s'en fout, le principal c'est qu'ils s'éclatent tous à défiler, à créer des petites mises en scènes pour leurs costumes... petit échantillon (pas du tout exhaustif, je prenais une photo quand j'y pensais)







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Publié par Melyssa in the Attic - dans Le Grand Bazar
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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 19:21

Et ça fait un tas de rencontres bizarres dans les allées. Une partie de rugby avec épées dans l'arène GN, un robot psychopate, une démo de fouet, c'est presque ce qu'on peut croiser de plus normal. On a même eu droit à un défilé de mode, et à un défilé... de cils (c'est un concept)

Petit échantillon de ce sur quoi on peut tomber au détour d'un virage.


D'abord, on croise du monde. Et là, on était même pas encore rentrées. Mais c'est du monde gentil qui est content d'être là. Des fois, on est même assis à côté d'un haut parleur qui joue des génériques d'animés, et tout le monde il chante. Et puis on peut faire des super parties de Top Trumps Doctor Who qui peuvent durer 3 plombes parce que Minnie Hooper et Gwen et Jenny, c'est des boulets. Enfin bref, c'est chouette la file d'attente.




Ensuite, on constate que c'est toujours aussi grand (un peu plus, en fait)



Et qui a un Dalek qui flotte




Et une fois rentrées le jeudi matin, très étonnamment, notre première destination a été... le TARDIS. Tant qu'à choisir une destination




Ensuite, ça va être du vrac. Cette année, on avait le temps, donc on l'a pris, et on a adoré s'arrêter à chaque stand qui nous intéressait pour discuter avec les gens, et on a apris plein de trucs, et c'était trop chouette. On a dû passer en tout peut-être 45 minutes (en 2 fois lol) à Terra Ludis, avec des gens on ne peut plus sympa qui nous ont minutieusement expliqué comment on passait d'un pistolet/jouet Nerf à un truc steampunk qui claque (et que même, je vais essayer)



Ils nous ont aussi gentiment proposé d'essayer tout ce qui était essayable



Et donc, tout ça, ben c'était super beau





On a aussi passé pas mal de temps dans l'allée des étoffes de Camelot. C'est là qu'on a eu notre démonstration de fouet (je parle du machin de 3 mètres hein, pas du petit martinet) et qu'on a eu des papotages très intéressants avec les tenanciers. Histoire de savoir un peu comment et pourquoi on faisait tout ça, etc etc. Et c'est très impressionnant leur bazar, parce qu'on a vraiment l'impression de voir du fer ou de l'acier



Sauf qu'en fait, ben c'est du latex



Et c'est super chouette, parce que du coup on peut soulever des trucs qui ont l'air de peser très lourd, et avoir l'air très méchant



On a aussi touché un vrai morceau de la VRAIE porte des étoiles (achetée aux enchères à plus de 1000€, qu'ils nous ont dit) et survolé rapidement le guide de "comment construire une copie conforme taille réelle dans votre salon", vu qu'aucune d'entre nous n'a de salon assez grand.







La CC, c'est aussi le seul endroit où tu peux passer de Harry Potter à Star Wars sans avoir à changer de chaussures



(Obiwan devant la Stargate, cétiparigolo)




Et c'est aussi l'endroit où, globalement, on croise beaucoup de choses et de gens trop beaux pour exister dans la vraie vie (et on croise aussi une Dame Gentille qui est devenue très copine avec Murray Gold)

Bonjour madame


Bonjour monsieur (@ Chris Chibnall)










Je vais passer sur les combats d'épées, les démos de Taekwondo, le cours de catch et le milliers d'autres choses qu'on a découvert dans les allées, et aussi hélas sur le millier d'autres trucs qui y avait à y faire et pour lesquels on a manqué de temps. Mais vraiment, même sans les conférences et tout le tintouin, y a de quoi faire comme on n'imagine pas.

Sinon, pendant la CC, les arbres prennent cher. On arrive déjà avec une certaine paperasse, mais alors à la sortie, on a pris 10 kilos en cellulose



Niveau goodies, ça a été sagement - hormis le traditionnel pétage de plomb au tournevis sonique. Un adipose, le comic Agent provocateur, ma gazette du futur adorée (et toute barbouillée par l'équipe du Visiteur du Futur, les cradingues), et un badge (le TARDIS). Et deux affiches aussi: j'ai enfin mon TARDIS Van Gogh, après un an de péripéties lol! .



Et pi un quelque chose acheté pour faire un cadeau à la base, mais en fait je crois que je le kiffe trop What a Face

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Publié par Melyssa in the Attic - dans Le Grand Bazar
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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 18:45

(ouais parce qu'en fait, c'est assez épique pour être à part)

 

Moi d'abord, j'ai la plus belle photo de toute la Comic Con 2012. Pas parce que je suis dessus, mais parce que je suis dessus avec Simon Astier. Et qu'on est tout les deux trop, mais alors trop, trop beaux dessus. L'artiste à qui on doit cette oeuvre, c'est Lolotte, et elle louera volontiers ses services de photographe pour vous l'an prochain

 

Donc, à gauche nous avons, et bien, moi, et à droite Simon Astier (obviously - on ne peut que nous reconnaître)

 

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Bon, elle me fait beaucoup rire parce que Lolotte a aussi assuré pour de vrai derrière en prenant une photo normale de Simon et moi (sinon forcément j'aurai juste eu les boules ). Et Accessoirement j'en ai aussi une où il se cure le nez en mattant mon T shirt mais on va la garder secrète celle-là.

 

 

Et pour rester dans le thème des fringues, et culte parmi le culte... mon t shirt de dimanche avait déjà un franc succès dans la file d'attente à l'entrée de la japan expo. Il a eu aussi son petit quart d'heure de gloire dans la file d'attente du panel DW. Mais alors, quand monsieur Murray Gold est monté sur scène avec LE MEME T SHIRT QUE MOI, là c'est carrément devenu la star du jour.

Que c'était rigolo quand même. Assez pour le faire freiner des 4 fers en voyant la chose alors qu'il était à la bourre (et que j'avais très envie de faire pipi, n'est-ce pas Toby ), juste pour immortaliser notre bon goût commun xD

 

Alors oui, il a des yeux de petits chinois et j'ai les cheveuzovents et on a donc l'air con tous les deux mais ON S'EN FOUT, ON A LE MEME T SHIRT!!! (ouais, des fois faut pas grand chose pour être heureux)

 

 

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 13:17
Partie 5: In a Land of Squeeee and a Time of Gnaaah



A Villepinte, le samedi, c'est le jour de Merlin. J'y ai passé qu'un seul samedi mais ça a merliné toute la journée, donc je suppute que ma conclusion est tout à fait valide. Même que ça serait super vendeur s'ils ajoutaient ça à leurs brochures dans les agences immobilières du coin.

Samedi, c'était donc le jour où on nous a pour la première fois lâchées comme des boulets dans le parc expo. Quelque part entre notre pêtage de plomb de l'entrée et notre rencontre avec Raph, on a piqué un petit sprint vers le point dédicace, just in case. On se faisait pas particulièrement une fixette sur les dédicaces et on avait déjà décidé avant de rentrer que ça n'était pas le fait de gagner ou non le droit de passer 20 secondes derrière une table qui allait déterminer la réussite de ce week-end donc guère de déception en voyant les panneaux "complets" sous les noms de Tic, Tac et Blanche Neige, sortis du fait qu'on avait couru pour rien lol! .
Certes il restait encore le tirage au sort... Mais il était 11h du matin et ça faisait déjà la queue pour le tirage qui n'était qu'à 14h... Non non non, on a bien mieux à faire et en plus s'assoir par terre ça fait mal aux fesses d'abord. Donc zou, nous voilà reparties dans l'autre sens... S'ensuit un premier tour au Sci Fi shop-je me fais assommer par un Dalek géant, Lolotte achète un Arthur&Merlin en papier histoire de veiller sur nous, puis balade dans les stands, tralalitatilala, et direction salle de projection pour la diffusion du 301-302 sur écran géant (ben oui je sais bien qu'on l'avait déjà vu mais j'avais fort envie de voir la bouille à Colin sur écran géant en fait xD - enfin quand je dis qu'on l'avait déjà vu.. c'était pas le cas de Gwlad . Elle n'était pas allé au delà de la moitié de la saison 1 et je vous raconte pas le bazar pour la mettre à jour sans trop lui spoiler les grands moments des saisons 1 et 2... enfin bref)

Ils nous occupent en passant la BO de la série, histoire de permettre à Lolotte et moi de se mettre à beugler en même temps "gniiii!! c'est la chanson de Gwaine!!!" (c'était triste, on était que 2. Ils ont fait pareil pour DW le lendemain et on est une centaine à avoir beuglé "gniiii!! C'est la musique des Daleks Power Rangers!!"
D'ailleurs, ça a été une petite déception ça, sur le moment: on n'était guère nombreux lors de la projection, la salle devait être tout juste à moitié pleine et une partie des gens avaient l'air d'avoir atterri là par hasard. Mais ça a l'avantage que ça nous a permis de passer du milieu de la salle au 2e rang sans trop de soucis quand un monsieur est venu nous annoncer que la brochette Merlinoise allait venir nous présenter l'épisode avant la projection ("bah oui, quelles nouilles!" qu'on s'est dit. C'est un peu le B-A-BA de toute projection ça, de faire venir tous membres de l'équipe présents sur place pour présenter le produit! Rolling Eyes )

Mais l'un dans l'autre, c'était pas plus mal qu'on ait oublié d'allumer nos neurones pour ce coup là parce que du coup on n'a pas eu le temps de percuter qu'ils étaient déjà devant nous thud
Premier constat: "M*rde, ils sont grands ces gens là en vrai!" (ben oui, c'était la "première fois" pour chacune de nous 3 et si si je vous jure, ils sont plus grands quand ils sortent de la télé Laughing ). 2e constat: c'est juste physiquement IMPOSSIBLE de ne pas se mettre à couiner de façon totalement ridicule devant les adorables bouilles de ces garçons (ou de Katie, fonction de ses goûts évidemment). Même qu'on s'était distribué les tâches, Gwlad avait la charge de Bradley pendant que Lolotte et moi nous occupions de Colin, c'était farpait lol! .

Bon, clairement, il s'est rien passé de folichon hein, ils sont juste venus montrer leurs bouilles. Tout juste le temps qu'on commence à s'apercevoir que Katie a un amour immodéré pour ses cheveux (je la comprend, ils sont superbes tout de même) et que les 2 boys n'avaient pas dormi depuis 3 semaines (dans le coltard complet les loulous. Ça va pas aller en s'améliorant dans l'après-midi d'ailleurs). Mais vu qu'on était trop occupées à gniter des "mais comme ils sont cromignoooooonnnns!", c'est pas plus mal qu'il ne se soit rien passé de plus intéressant qu'une séance de contemplation. Toute information capitale distribuée à ce moment là nous serait totalement passée sous le nez.

Évidemment, on en a profité pour canarder comme on pouvait, sachant que je n'avais pas d'appareil photo et que j'avais donc embarqué celui de ma tata, que entre les "je sais pas le faire marcher" et les "il est surtout bien pour les photos de vacances. De près. Avec du soleil. Quand la personne ne bouge pas" ben... ça a donné ça. On est loin de l’œuvre d'art mais parce qu'on était à environ 2 mètres on a pu s'en sortir pas trop mal tout de même.



(Ne tombez pas à la renverse quand Colin vous regardera dans les yeux, il faisait ça: il fixait systématiquement tous les objectifs quand il voyait qu'on le prenait en photo. C'était très perturbant cette histoire. (mais adorable, on est d'accord. Il pouvait le faire sans peine vu qu'on était 4 pelés à prendre des photos...))



Après ça, autant dire qu'on était suuuper concentrées sur les épisodes xD (on n'était pas aidées non plus, ils ont diffusé ça en VF et donc sans sous titres, et la comic-con, c'est un poil bruyant: sans les sous-titres on suit queue d'alle).

Après les épisodes était diffusé un making off de la saison 3, et là, c'était que du bonheur: on s'est escrimées toute la matinée à préserver Gwlad des spoilers et ils ont raconté toute la saison 3 dans les 15 premières secondes du documentaire lol! . S'ensuit qu'on est sorties de la salle du coup, d'autant que de toute façon si on voulait pouvoir poser nos fesses dans la salle de conférence, il valait mieux s'y prendre à l'avance. On a bien fait, on a pu choper 3 places aux alentours du 6e rang... parce qu'on était en avance de 2 conférences! Mais déjà une heure avant le début de notre conférence c'était la misère pour trouver des places... au final une bonne partie des gens s'est retrouvé dehors, appuyés sur les barrières, ce qui ne les empêchait pas de suivre puisque c'était une salle ouverte mais ça devait faire mal aux pattes au bout d'un moment silent . (Dans la foulée, Lolotte et moi, qui étions parties chercher-quelqu'un-qu'on-a-pas-trouvé dans les allées du CC pendant que Gwlad gardait les places, avons failli ne pas pouvoir re-rentrer parce que vu que c'était plein, ces gougnafiers avaient fermé les barrières et nous avaient enfermées dehors xD)

Je ne vais pas trop détailler les questions posées, déjà parce que je ne m'en souviens plus tellement, ensuite parce que ni les questions ni les réponses nous ont ébouriffées par leur originalité, d'autant que je le rappelle, ils étaient sensés faire comme si personne n'avait vu la saison 3 donc ça limitait un peu le croustillant (mais ça nous a permis de voir une belle vautrade de Bradley qui interrogé sur l'évolution de sa relation avec Morgana dans le futur a failli nous sorti l'énorme spoiler made in 3.05, il l'a rattrapé mais alors de justesse celui-là What a Face ).
Et puis surtout, magie du 21e siècle, youtube vous permet désormais de revivre ça comme si vous y étiez... (avec le son en un peu plus pourri, certes). Admirez comme les boys plannent à 1200 au dessus de la salle et suivent queue d'alle à ce qui se passe, comme Katie profite à fond de son élasticité faciale pour tester toutes les grimaces qui lui passent par la tête, comme ça a l'air rigolo les casques de traduction qui ne marchent pas... comme tic et tac se font prendre la main dans le sac par Katie pendant qu'ils sont entrain de se raconter les derniers potins et n'écoutent pas un mot de ce qui se passe... et notez les cris hystériques lorsque Gwaine apparait à l'écran pendant la diffusion de la bande annonce: non non, personne n'a vu la saison 3! laugh

Sinon, niveau éta d'esprit, on m'aurait collé au beau milieu d'une vente de petits chiots que j'aurai pas été mieux lover


J'ai un peu honte de sortir mes photos après les superbes clichés que j'ai pu croiser dans les jours suivant la convention, mais j'ai pas mieux... (c'est un peu en vrac, y a des photos de la conférence et des dédicaces)

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 07:54

A l'époque, la saison 6 partie 1 était inédite en France. Aujourd'hui elle ne l'est plus mais au cas où vous seriez en retard sur la diffusion: spoiler jusqu'au 6.07

 

 

 

Partie 4: Here comes the drums Moff... Part Two



Tiens, je vais ouvrir cette partie par une vidéo (que j'aurai en toute logique dû mettre à la fin mais vu que j'ai déjà prévu ma fin xD). Même que y a nous sur la première rangée centrale à la première conférence. Mal placées, hein ouais??



Voilà voilà. La convention commence déjà à être une floppée en arrière et je commence à flotter dans le brouillard si j'essaye de remettre un peu d'ordre dans mes souvenirs. Donc ça va être du gros vrac (genre, parce que jusqu'à maintenant c'était bien rangé silent )

On s'était arrêtés à la projection des 601 602. Sur écran géant. Je vous ai dit comme c'était génial?? Et vu que le MONSIEUR nous bloquait notre journée sans nous laisser de pause miam miam, on a même mangé notre salade dans la salle. J'ai mangé une salade dans une salle de cinéma. Doctor Who, ça rend complètement maboul.
Et donc, comme on l'avait prévu, une fois la projection finie lorsqu'on s'est dirigé vers l'endroit de la 2e conférence, c'était archi blindé. Mais parce que cette salle là est "à l'air libre" (y a pas de séparation avec le reste du hall, juste des barrières) on s'affolait pas, on se disait qu'on arriverait bien à se faufiler dans un trou. Et finalement on s'est retrouvé debout tout à droite de la scène, au niveau du premier rang donc, si ce n'est qu'on était excentrées. On entendait impeccable, on voyait bien (à part Gwlad qui la pauvre contemplait le panneau France 4 entre elle et Moffat) et on avait l'avantage de pas être filmées (non parce que ça faisait 2 jours qu'on était tout le temps filmées, ça devenait pénible, aucune vie privée dans cet endroit What a Face )

 



Photo de Yann Bridier




Après avoir parlé de la carrière de notre copain Steven (Steve. Stevounet. Yo, mon poto!) le matin, l'après-midi sera entièrement destiné à Doctor Who. La conférence a été en quelque sorte coupée en deux: une première partie consacrée à la série en général, sans spoilers (à savoir que la notion de spoiler s'arrête à la Pandorica officiellement, en France) et une 2e partie spoilers, donc dans laquelle on a parlé des épisodes de la saison 6 déjà diffusé et de... ce qui allait suivre. Avant d'entrer dans cette 2e partie, les animateurs ont demandé à tous ceux qui n'avaient pas vu la saison 6 de quitter la salle: 2 personnes sont sorties sous les applaudissements du public - probablement les mêmse qui avaient levé la main le matin xD. Pendant qu'elles sortaient, Moffat leur a crié "vous ne savez toujours pas qui est River alors, C'EST LA RANIIIII!!!" lol!


Tiens, parlant de River, c'est par son cas que je vais commencer (cas qui a donc été abordé en fin de conférence mais je vous avait prévenu, ça va être le bordel. Et puis c'est moi qui parle, c'est évident que j'allais commencer par River. Ca vous étonnera pas que j'enchaîne sur Rory après).
Il faut bien entendu remonter à la naissance de la bibliothèque des ombres pour connaître les origines de River. Et comme souvent, River est née d'un impératif scénaristique: l'idée de la bibliothèque déserte était là, ainsi que celle que le Docteur y était allé suite à une sommation. Oui, mais si la bibliothèque est déserte, qui l'a appelé? Et bien, quelqu'un de l'extérieur, à l'évidence. Un archéologue, c'est une bonne idée. Ou pas: c'est pas forcément très folichon, un archéologue. Par contre, ça le devient un peu plus si c'est UNE archéologue... ça le devient beaucoup plus si peut-être elle connaissait déjà le Docteur, alors que lui ne la connaitrait pas... ça deviendrait carrément fascinant si la-dite archéologue était jouée par Alex Kingston. Parce que voilà, il le sait, ça sera elle, son archéologue. Quel bonheur de les imaginer ensemble à l'écran, elle et David... voilà une paire qui risque bien de crever l'écran... ah, et ça aussi ça pourrait être intéressant... et si... on jouait là-dessus... s'ils respirent la tension amoureuse, autant l'utiliser... Et c'est ainsi que River est née, petit à petit. Qu'il a construit ce personnage du futur. Et à partir du moment où il a décidé de la faire naître dans un futur qui n'existe pas encore, il a commencé à écrire le reste de son histoire dans sa tête. A partir de là il a su très tôt qui elle serait, ce qu'elle serait... et c'était déjà très clair lorsqu'il a créé Amy, et c'est bien évidemment de là qu'elle tient son nom de famille, Pond: Amy a été créé d'emblée pour être la mère de River, même si à ce moment là, il n'était pas sûr qu'il irait au bout de son plan puisque parfois les choses ne se déroulent pas comme on le prévoit, puisque parfois on change d'avis... mais pour une fois, le plan d'origine a presque complètement suivi son cours. Et c'est assez rare, enfin de compte: on commence toujours avec un plan, et on fini avec un plan, mais c'est très rarement le même entre le début et la fin. Mais River, elle, est toujours sur ses rails. River poursuit le chemin tracé pour elle depuis tout ce temps... et nous, spectateurs, en sommes à peine à l'entrée de ce chemin! (arf. Petit Fripon )

Parlant d'ailleurs de plans qui dévient parfois, il arrive aussi qu'ils soient encore un peu flous. Quand on étale son histoire sur tant d'épisodes, on ne prévoit pas d'emblée tous les moindres petits détails... et c'est ainsi qu'il revient sur cette fameuse scène du Docteur du futur qui revient voir Amy dans la clairière dans l'épisode des anges pleureurs: il ne porte pas son bracelet alors qu'à aucun moment il ne l'a retiré depuis qu'il a fait faire boom à son TARDIS. Mais bon, à si grande échelle, ce genre de petits couacs est difficilement évitable j'imagine. Surtout si on écrit dans le désordre.
Il préfère écrire dans l'ordre, à choisir, en tout cas dans l'ordre chronologique, même si après il raconte dans le désordre. Mais il y a des séries pour lesquelles c'est un peu plus compliqué de garder son petit confort d'écriture.

Et Rory, nous disions. Quoi de neuf pour ce brave Rory? Pas grand chose en quantité, mais très goûteux en qualité. L'inévitable question est venue de quelqu'un du public: pourquoi un tel acharnement à tuer Rory? Moffat explique qu'il aime bien utiliser comme ligne de défense que tout d'abord, Rory n'est vraiment mort qu'une seule fois, et qu'ensuite on pourrait aussi dire que c'est à toujours le ramener à la vie qu'il s'acharne. Mais ce qu'il nous apprend surtout, c'est que tout ça n'est pas en vain... il y a une raison pour laquelle Rory passe aussi souvent à la casserole. Ca veut dire quelque chose. Il y aura un pay-off pour toutes ces morts...

Tant qu'à parler des glorieux mâles nés sous la plume de Moffat, on abordera aussi rapidement le sujet Captain Jack: oui, il est né dans ses épisodes, mais rendons à César ce qui appartient à RTD: c'est lui qui lui avait donné les grandes lignes du personnage, il n'a fait que les appliquer. Mais il aime beaucoup Jack et serait ravi de le revoir chez le Docteur, mais si pour ce qu'il en sait si ça se trouve Jack mourra à la fin de TW saison 4 et du coup il sera plus disponible xd.
Il rajoute par contre qu'il approuve totalement la politique de Russell au niveau des cross-overs: TW peut venir dans DW, mais jamais l'inverse. Parce que le Docteur est le héros des enfants et qu'on ne peut pas le jeter dans une série pour adultes qu'ils seraient alors tentés de regarder. Et parce qu'on ne peut pas jeter le Docteur dans un bain de sexe tel que plus jamais il n'en finirait de rougir geek . L'idée d'une renctre Jack/River est par contre tout à fait savoureuse What a Face

Parce qu'on sait à quel point ce job est le rêve de toute une vie, on lui demande comment il a vécu le fait que la série ait été ramenée par RTD: on est juste content que la série revienne ou un peu jaloux sur le moment?
Et bien, content, surtout, pas tellement jaloux parce qu'à ce moment là, de par sa position, c'était assez improbable qu'on le lui demande à lui. Alors que Russell avait fait ses preuves, avait tout ce qu'il fallait, et était vraiment le candidat idéal de toutes les manières. Moffat lui a tout de même envoyé un mail au moment de l'annonce "pour le féliciter tout d'abord, et pour lui rappeler mon adresse e-mail ensuite" Laughing

Nous sommes également passés par Blink: comment vit-on la contrainte imposée de l'épisode sans Docteur? Et bien, c'est assez effrayant au début, on n'est pas forcément sûrs de savoir comment s'y prendre. Et puis finalement, on se rend compte que c'est une très bonne chose, en particulier si on veut faire un épisode angoissant: la présence du Docteur rend tout plus lumineux, plus facile, moins stressant; lorsqu'il est là, on sait qu'il finira par trouver la solution, par nous sauver. C'est quand il n'est pas là qu'on se rend compte à quel point les dangers sont grands...


Photo d'Isaf



Dans la liste des questions inévitables est aussi venue le tour du: combien d'épisodes l'an prochain? Après avoir entendu absolument tout et n'importe quoi depuis quelques semaines, le voilà qui résout l'affaire en 20 secondes: autant que cette année. Point. La suite?...
Sauf que quelques 40 minutes plus tard, alors que la conférence touche à sa fin, avant de s'en aller, il attrape le micro une dernière fois pour annoncer qu'il voudrait revenir quelques instants sur ce qu'il avait dit précédemment (et là moi je flippe: il va nous dire qui a pas de saison du tout?? xD). Mais non, il reste sur le même nombre d'épisodes l'an prochain, mais il nous annonce qu'il y aura de nouveau un changement dans le mode de diffusion. Et qu'il nous expliquera tout ça en détail... Plus tard. ( )
Il parle aussi de 2013, les 50 ans à ne pas manquer, pour lesquels ils ont déjà commencé à prévoir quelques évènements.. il ne peut rien nous dire pour le moment, mais il nous annonce déjà que ça sera "la plus belle année pour être fan de Doctor Who"

 


Quelque part en route on a parlé de cette nouvelle mode qu'on certains d'accuser la série d'être devenue "trop compliquée", ce qui fout Moffat en rogne, surtout quand la phrase complète est "trop compliqué pour les enfants..." il faut arrêter de les prendre pour des neuneus. Les enfants suivent, comprennent ce qu'ils ont besoin de comprendre, et sont même bien souvent en avance sur leurs parents... et les gens en général suivent. Ceux qui lancent ces accusations sont souvent ceux "de dehors" qui disent que ceux "de dedans" ne comprennent pas... mais ceux de dedans ne se plaignent pas. Il faut arrêter de prendre les gens pour des abrutis. Et lui demander de simplifier la série, c'est lui demander de revoir l'intelligence de son audience à la baisse. Y compris celle des enfants. Et c'est hors de question pour lui de prendre son public pour une bande d'idiots.

 

 

Il a aussi été question du livre de Beans On Toast. J'ai un peu la flemme de vous expliquer ce qu'était le livre de BOT , donc je vous renvoie ici pour les explications et pour les photos du livre lui-même. De là il nous a expliqué qu'il n'avait plus tellement le temps d'aller fouiner sur le net au milieu des fanfictions et compagnie, parce que voilà, Doctor Who monopolise environ 80% de son temps et que quand il rentre chez lui, bizarrement, il a envie de faire autre chose... Mais il a quand même regardé ce journal qu'il venait de recevoir et  apparement il a été touché (et de fait, il blaguait pas puisque pour l'histoire, il est arrivé dans la boite aux lettre de quelqu'un de BOT une lettre de Cardiff signée d'un certain Steven... si si c'est vrai, la preuve est ici  (non, j'ai pas d'actions chez BOT. Mais faut reconnaître qu'ils se sont donnés du mal, même si tout ne s'est pas vraiment passé comme prévu. La CC, c'est un peu trop bordélique pour organiser des regroupages de forum en même temps, bon à savoir).

C'est anecdotique, ce Journal of Impossible Beans. Mais c'est une preuve matérielle que son passage en France a laissé sa petite trace, et c'est important. Parce que les organisateurs nous ont vendu sa venue comme ça, pendant des mois: tout ne dépend que de vous. On a fait tout ce qu'on a pu pour vous donner ce coup d'essai, mais maintenant c'est entre vos mains: s'il se plait, s'il est convaincu, non seulement il reviendra, mais il ne reviendra pas seul. Mais il faut lui montrer que la France est là. Et c'est à vous de faire ce boulot là.

Et je crois, ma foi, qu'on a plutôt bien bossé Cool




*





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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 16:50
Partie 3: Here comes the drums Moff... Act One



C'est quelque chose, tout de même, Moffat-en-vrai. Comme s'il était sorti de la télé pour venir se poser devant nous. Lui et ses bouclettes.
Et même que c'est très intéressant de le voir en live effectuer ce genre d'exercice qu'à l'évidence il connait et maitrise bien. On le voit très à l'aise, détendu (et pour l'avoir lu dépiauter ce genre de conférences de son point de vue à lui dans ses production notes et autres itv, je sais que ça n'est pas tout à fait le cas mais rien ne parait). Il a une façon bien à lui de s'exprimer, et sait parfaitement garder son audience en alternant humour (beaucoup d'humour), sérieux (il faut bien des fois quand même), teasers savamment dosés... il tient en haleine, fait monter sa petite tension pour finir par ne rien lâcher et provoquer cette petite frustration que quelque part, on aime bien malgré tout.

Il sait surtout très bien créer une vraie connivence avec son public, mettre son audience à l'aise "comme à la maison", parler un langage accessible à tous mais qui résonnera différemment pour "les gens qui savent, les gens comme nous", en prenant soin de s'inclure dans le nous. C'est peut-être parce qu'il connait aussi bien notre côté de la barrière que celui duquel il est aujourd'hui, je ne sais pas, mais ça rend l'affaire très agréable à vivre, en plus d'être passionnante. Contrairement à ce qu'on pourrait penser quand on lit les articles complètement bordéliques qu'il écrit d'habitude, il était d'une clarté et d'une simplicité étonnante dans ses explications, il construit soigneusement son argumentation pour obtenir ses petits effets... non vraiment, quelle maitrise, c'est joli. Ensuite, il est évident que chacun est libre d'adhérer ou non à sa manière de faire, mais on ne pourra pas l'accuser d'avoir gâché son droit de réponse dans tous les cas.
Et même si quelque part, je l'avais déjà vu/lu aborder la plupart des points, on a eu le temps d'en approfondir certains, d'apporter un éclairage nouveau sur d'autres... et j'ai appris beaucoup plus de choses que ce que j'aurai cru finalement. Et je me suis aussi bien régalée lors de la conférence Doctor Who que lors de la Masterclass sur son métier de scénariste en général (et donc dans laquelle DW a peu été abordée). Le seul souci est que le temps passe beaucoup, beaucoup trop vite et qu'on a plus que jamais cette impression que le moment nous glisse entre les doigts et arg, voilà, ça fait déjà 8h qu'on y est et il faut s'en aller.


Photo de Yann Bridier




En tout cas on s'était bien organisées, sur ce coup là. Après un bazar sans nom pour arriver jusqu'au Hall 6 le samedi matin, en ce dimanche on était parées. Debout à 7h, dans le RER à 7h30 (qu'on a pris très très haut dans la ligne, histoire de ne pas être obligées d'en regarder passer 4 archi bondés de Zeldas et de Pikachus avant de pouvoir se glisser dans une rame), et nous voilà catapultées dans la file d'attente aux alentours de 9h. Les portes ayant ouvert un peu plus tôt (bah vi, on s'est fait eu pour Merlin mais vu que cette fois on le savait, autant en profiter) on arrive à se faufiler dans le parc à 9h30 au lieu de 10h et à poser nos fesses au tout premier rang centre de la salle où avait lieu la première conférence. Environ 3 minutes après, la salle était à moitié pleine. Fiou, juste à temps! (et pour finir, ça s'est si bien rempli qu'on en avait autant debout qu'assis. On devait être quelque chose comme je sais pas, 600. Voire 700. Ca faisait une chiée de tournevis soniques en l'air quand le MONSIEUR est arrivé).


video: TheTARDIB



Sauf que c'était chouette mais il était 9h30 et que la conférence ne commençait qu'à 11h30 XD . Mais ces gens pensent à tout (enfin presque) et avaient prévu de quoi nous occuper (après nous avoir laissé le temps de refaire un tour au stand Sci-Fi shop, histoire de se charger encore un peu plus) Et on nous propose un quiz géant par équipes: équipe Manga, équipe jeux vidéos, équipe fantasy et équipe Science fiction. Expérience assez rigolote pour les organisateurs qui proposent leur jeu du côté Japan expo d'habitude, où tout le monde se bat pour être dans l'équipe manga et ou personne ne veut de l'équipe SF. Allez savoir pourquoi, de notre côté c'était le parfait opposé (et sachant que tout le monde était là pour Moffat, ils se sont retrouvé couillons à avoir classé la question sur DW en difficile: quelle est la planète du Docteur? "ben oui mais de l'autre côté ils auraient pas su!!" laugh.



Photo de Yann Bridier



En tous les cas, ça s'est révélé être une façon fort sympathique de faire passer le temps. Jusqu'à l'heure H. Qui s'est pointée et a filé bien trop vite, comme tous les autres évènements du week-end. Y a une sacrée distorsion temporelle à Villepinte.


Parce que voilà que commencent à défiler sur l'écran des images de  toutes les œuvres de Moffat, de Press Gang à Doctor Who en passant par tout ce qu'il y a eu entre les deux (et avec une pensée pour Hélène dès que les trombines de Sherlock et Watson apparaissaient sur cette toile géante What a Face). Alain Carrazé et Romain Nigita viennent ensuite nous présenter l'invité (des fois que quelqu'un dans la salle soit arrivé par accident xD). Ils nous rappellent également qu'on est là grâce à la BBC qui les a beaucoup soutenu et qui a autorisé la venue de Moffat, à France 4 qui a toujours été là pour eux, à France télévision Distribution qui sont bien contents parce que la boutique officielle de la C.C. s'est fait dévaliser en devedeuh xD. Ils reprécisent que la session du matin est consacré à sa carrière de scénariste en général, et que donc le sujet Doctor Who sera un peu mis de côté. Le Docteur aura déjà droit à toute une conférence rien que pour lui cet après-midi.... Ce seront eux également qui mèneront la première partie de la masterclass, avant de passer aux questions du public.



Photo de Yann Bridier




Nous retrouvons aussi la traductrice, la même que pour Merlin la veille, qui n'a visiblement pas tout à fait suivi la série (personne n'est parfait) et qui aura une petite tendance à zapper des bouts de phrases mais passe encore (l'après-midi par contre ça va se corser... disons que ça doit se fatiguer aussi au bout de 4 jours ces gens là). Bon investissement que les casques de traduction qui ne marchent pas mieux aujourd'hui que ce qu'ils ont marché la veille pour nos Merlinois, et c'est donc affalée sur l'épaule à Moffat (parce que oui au fait, il est là lui aussi) à lui parler dans l'oreille que la dame traducteuze passera la masterclass (y a pire, remarquez. Après une demi journée affalée sur les épaules de Colin, Bradley, Katie et Julian).


Photo de Yann Bridier




De son métier en général, nous apprendrons qu'il "écrit du moment où arrive la nounou jusqu'à ce qu'elle reparte", que ça n'a rien de glamour: la page blanche est omniprésente, et il est toujours au bord des larmes. S'il ne l'est pas, c'est qu'il est entrain de pleurer. "And this is the worst description I ever made about my job" xD. A cela s'ajoute réunions et autres obligations pour la partie producteur et showrunner de sa vie...
Il nous a parlé du "comment devient-on scénariste": pour lui, ça n'est pas une affaire de pistons; ce qu'il faut, c'est écrire. Tous les jours, encore et encore. On écrit 50 scénarii, on les trouve bon alors qu'ils sont en fait très mauvais. Puis on en écrit 50 autres, qui seront toujours mauvais, mais un peu moins. Il faut écrire et écrire jusqu'à ce qu'on finisse par écrire quelque chose de bon. Et puis ensuite il faut écrire encore. Jusqu'à ce que ça devienne encore meilleur. Lorsqu'on est capable d'écrire quelque chose de bon, les choses viendront.
On a aussi quelque part dans le tas parlé d" Adam & Eve", le projet qui était en route au moment où le Docteur est arrivé. L'histoire d'un homme et d'une femme faits pour être ensemble, mais qui, par les hasards de la vie, ne se croisent jamais. Parce qu'un grain de sable se glisse toujours là où il ne faut pas, ils passent leur vie à passer juste à côté de leur destin. Le projet lui tenait à cœur, ils avaient déjà la green light de la chaîne, mais tout le reste est arrivé et... plus de temps. Cela-dit, il tient beaucoup à ce qu'il a écrit, et il le réutilisera probablement un jour.


L'avantage de cette masterclass, c'est qu'on a suivi l'ordre chronologique. C'est donc plus facile de se rappeler pour la suite lol (bien sûr je vais quand même en oublier les 3/4, mais as I said, en fouinant un peu sur youtube on finit par tout reconstituer donc...)

Nous sommes donc partis de 1989 avec press gang, la série pour ados de Moffat, son premier bébé, joli succès outre-Manche, inconnu dans nos contrées, ce qui le rend tristounet mais comme il dit, il n'est jamais trop tard pour s'y mettre. Honnêtement, à froid, je ne me souviens plus tellement de ce qu'il nous a raconté sur ce premier enfant Embarassed



Photo de Yann Bridier



On est aussi passé par Coupling, sa série "c'est ma vie", et ses personnages phares Steve et Susan, avatars à peine déguisés de lui et de sa femme Sue, et de laquelle Moffat retient la grande lucidité des journalistes qui à l'époque n'ont pas du tout calé qu'il s'agissait de leur vraie histoire à eux... alors que c'était gros comme un château. On (enfin, eux) parle du succès de cette série à l'étranger, dans sa version originale, et du flop qu'a fait le remake américain (imputable en partie aux Networks d'après lui: il a vu la version initiale, elle était très bonne. La chaine a ensuite obligé des découpes et des remaniements et... c'est devenu carrément moins bon). On aborde aussi le sujet du remake grec, dont il est incapable de se rappeler s'il l'a vu ou non lol, mais qu'il a dû probablement voir puisqu'il est allé en Grèce (parce que pour l'anecdote, Moffat et Sue acceptent toujours volontiers de vendre leurs concepts à des pays étranger sous condition qu'on leur offre quelques jours de vacances dans le-dit pays laugh2) .

On aborde ensuite Jekyll (enfin je crois. J'ai peut-être zappé une étape lol), qui, comme coupling, et comme Doctor Who ensuite, est rarement raconté dans l'ordre. Moffat aime les flashback et les utilise. Pour lui, rien ne se passe jamais dans l'ordre: on vit le moment, chacun à sa façon, et on le reconstitue, à l'envers puis à l'endroit, ou bien un peu en diagonale... c'est ce qu'on fait quand on raconte quelque chose à quelqu'un, et c'est ce qu'il fait dans ses séries, quand il nous raconte SES histoires. Et puis DW est tout de même l'histoire d'un homme qui voyage dans le temps à bord d'une cabine téléphonique. Il faudrait être idiot pour ne pas l'utiliser. (Cela-dit, il a précisé que s'il avait beaucoup utilisé le voyage dans le temps pour sa saison 5, il l'utilisera moins dans la saison 6).

La succession de Jekyll et Sherlock permet aux intervieweurs (ça se dit ça?) d'aborder un sujet intéressant: dans les 2 cas, Moffat a replacé dans notre époque un héros de l'ère Victorienne. Seulement, il a pris un direction complètement opposée: dans la réalité de Jekyll, le roman d'origine existe. Dans celle de Sherlock, ils n'ont jamais existé. Moffat nous explique que ça s'est imposé en cours d'écriture pour Jekyll: il lui semblait qu'on aurait du mal à croire que lorsque l'homme s’annonce "Bonjour, je suis le Docteur Jekyll", personne ne réponde "et où est mister Hyde?".
Une fois rendu à Sherlock, il lui a paru au contraire bien trop encombrant de faire porter l'un des noms les plus célèbres du monde à son héros. Il a donc décidé de tout effacer.
Avec le recul, il considère aujourd'hui que la 2e solution est la meilleure. S'il devait réécrire Jekyll aujourd'hui, il le ferait certainement "à la Sherlock".
Par contre ça n'est pas spécialement qu'il soit obsédé par l'époque Victorienne, le fait qu'il enchaîne 2 héros de ce temps là s'est fait comme ça. Il nous a annoncé que l'un de ses futurs projets serait "The Queen Victoria Investigates" laugh2


Photo d'Isaf



Il nous a ensuite parlé du casting de Sherlock, et son flot d'anecdotes que je vais passer parce qu'elles sont trouvables dans d'autres interviews (donc évidemment le casting de Matt Smith pour Watson, etc).
Lorsque les journalistes ont voulu savoir s'il pourrait y avoir plus de 3 épisodes par an, il a demandé si 14 épisodes de DW et plus d'épisodes de Sherlock, ça n'était pas un plan pour le tuer par hasard? . Mais 3 fois 90 minutes, c'est très bien pour Sherlock. La série reste un évènement de l'été, et il faut que chaque épisode reste un évènement. Il a refusé de nous donner d'autres spoilers que les titres des prochains épisodes, nous invitant à aller faire nos propres recherches avec ça (et oui, hormis the hound of Baskerville, j'ai oublié les titres. Mais idem, ils sont dispos ailleurs xD)

Nous voilà arrivés chez Tintin, pour lequel il nous raconte que l'avantage à Paris c'est que contrairement à chez lui il n'a pas à expliquer à tous les journalistes que Tintin est belge et pas Français "mais je comprend, nous les écossais avons le même problème avec les anglais". (Petit moment de fierté pour Aude, représentante officielle de la Belgique pour Bot, qui agite son drapeau devant lequel Moffat lèvera les pouces... et elle ne fait que commencer, elle n'a pas fini de se faire remarquer par Moffat: elle était déguisée en Eleven, assise à côté de notre ten (ce sont eux deux en photo ensemble dans la partie 2 en fait)... et ça intriguait beaucoup Moffat. Du coup lorsqu'elle a posé une question il en a profité pour les faire se lever sous les applaudissements de la salle et leur a demandé s'ils étaient venus ensemble, parce que c'est un peu le fantasme inavoué qui ne peut arriver que dans les rêves du Docteur laugh2).
Tintin qu'il a donc dû abandonner en court de route à cause de l'arrivée de Doctor Who et de Sherlock... (et voilà comment on se retrouve à dire non à Spielberg et à Jackson, tout ça à cause d'un grand machin dans une boite bleue). Ca a l'air glamour, d'écrire pour Spielberg, mais en réalité il a tout fait dans son petit grenier de son petit chez lui. Peu de rencontres avec le Maitre, si ce n'est via webcam. Et même au travers d'un écran, le bonhomme semble être foutrement impressionnant...


Photo de Yann Bridier



Mais tintin s'est retrouvé noyé au milieu d'une telle tempête que Moffat admet qu'il n'est même pas sûr de reconnaitre les morceaux qu'il a lui-même écrit lorsqu'il regardera le film.
Puisque le Docteur a ensuite pris presque toute la place. Le rêve de toute une vie.
Moffat a souvent fait la blague de dire qu'il avait déjà postulé pour le poste mais que la BBC le lui avait refusé. Principalement parce qu'il avait 7 ans. Il nous confirme que ceci n'est bien qu'une blagounette, mais qu'elle montre bien à quel point le Doctor est important dans sa vie. Cela-dit, à 7 ans, il rêvait probablement plus d'être le Docteur que d'être son auteur.
Doctor Who a aussi été la première série qu'il a partagé avec d'autres auteurs. Jusqu'à présent, il écrivait toujours tout tout seul... parce que ce qu'il écrivait n'appartenait qu'à lui. Coupling, c'est sa vie. Il avait besoin de se déverser dedans une fois par semaine. Ca n'est pas le cas avec DW. Il faut considérer la série et son univers comme à soi lorsqu'on écrit, qu'il faut s'autoriser à se l'approprier... mais fondamentalement, elle n'appartient à personne. Il encourage ses auteurs à devenir les maitres du jeu lorsqu'ils écrivent, parce que c'est indispensable, mais le Docteur a besoin de plusieurs voix pour exister. C'est la base de la série, la diversité. Et le changement. S'il a tout changé en arrivant, ça n'est pas pour mettre le bazar, c'est parce qu'il faut. Et si Russell était resté, il est persuadé qu'il aurait fait la même chose. Parce que tous les 4-5 ans, tout doit changer, sans nul autre raison que le changement. C'est comme ça que fonctionne la série, c'est comme ça qu'elle a toujours fonctionné, même si pour nous en France c'est peut-être plus difficile à appréhender parce qu'on ne connait la série que depuis peu et que c'était notre premier big restart.

Et voilà que je crois que je suis entrain de déborder sur la conférence de l'après midi et parce que la frontière entre ce qu'il a dit le matin et ce qu'il a dit l'après-midi devient assez flou, je vais stopper ici tout ce qui a été dit sur le Doctor pour tout groupir pour l'acte 2.

Mais avant ça... vous savez que ça claque, Doctor Who sur écran géant?? Surtout dans une salle pleine et surexcitée, c'est génial. Et tout le monde qui chante le générique à tue-tête.... C'est bien entendu Moffat qui a été chargé de nous introduire les épisodes. introduction qu'il a réduit à une seule question: honnêtement, levez la main tout ceux qui n'ont PAS VU la saison 6? ... 1... 2!!! 2 mains qui se lèvent et 700 qui restent couchées laugh

La présentation ne fait donc pas dans la dentelle et c'est sous une salve d'applaudissements que le générique démarre... et une autre lorsque le Docteur apparait pour la première fois... et lorsqu'Amy apparait pour la première fois... et lorsque Rory apparait pour la première fois (là c'est même l'hystérie)... et quelques minutes plus tard, lorsque River apparait pour la première fois. Et ça, c'était drôle. Parce que les 3 premiers clampins se manifestent assez tôt, et que donc Moffat était encore juste à côté de la scène, donc il a juste sorti sa tête de derrière le paravent et levé le nez pour voir ce qui se passait pour qu'on crie. Mais River pointe son nez un peu plus tard, et il était déjà parti... pour mieux revenir en courant pour voir ce qui se passait donc pour qu'on crie encore mdr. Et il est resté planté là debout dans la salle au milieu de l'allée, son café à la main, à regarder un bout d'épisode pendant que ses 2 fistons mettaient le boxon sur le côté... on sent bien le fan de base tout de même, incapable de quitter la salle tant que Doctor Who est à l'écran! lol!



Et nous de même, d'ailleurs. On savait pertinemment qu'en restant jusqu'à la fin de la projection on n'aurait pas de places assises pour la conférence, mais bon... on avait déjà passé plus d'une heure assises à 4 mètres de Moffat, on s'est dit qu'on pourrait bien supporter de faire la 2e debout appuyées sur les barrières... et puis, c'est tellement gigantesque les déserts de l'Utah sur écran géant... et... non mais c'est juste trop génial quoi, pas moyen de se lever xD.


Et il s'avère qu'on a effectivement passé la 2e conférence debout, mais qu'on était ma foi pas si mal placé... guère plus loin que le matin finalement. Mais ceci est une autre histoire... (mouahaha)


Photo d'Isaf
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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 09:53
Partie 2: Vers l'infini et au-delà


Nope, nous n'avons pas rencontré Buzz l'éclair (enfin peut-être bien qu'on en a croisé 2 ou 3, en fait xD). Cette partie va simplement consister en un gros fourre-tout avant d’entamer les choses sérieuses (à savoir le RER B. Parce que les merlinois et Moffat ça intéresse personne j'imagine Razz).

Ca va être essentiellement des photos, parce que bon, tout ça, ça se regarde What a Face

A la Comic-Con, on a vu des pirates




On s'est fait des copains






On a croisé les agents de sécurité




On est parties loin, loin là-bas




On a bu un coup au bar du coin




On a envisagé un changement de garde robe




On a poursuivi des Time-Lord (bon, ça c'est juste l'échantillon. Y avait une floppée d'Amy aussi, pi quelques Daleks (et un TARDIS)




On a fait quelques courses 2 fois. Pi le Dalek géant m'est tombé dessus. Extreminaaate!! qu'il a dit le vendeur xD






On a fait les photos de classe...



... Mais on avait oublié de mettre l'ardoise devant





Et globalement, on a fait un tas de trucs intelligents






On a aussi admiré le profil de Simon Astier (qu'il a fort joli love) mais vu qui avait Moffat entre lui et nous, on a pas pris de photos laugh2

 

 

 

Moffat arrivera dans l'après-midi. Si si, promis cette fois

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