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Game of Thrones

 

 

 

27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 09:25

The_Pirate_Loop.jpg

 

J'aime beaucoup la couverture. C'est tout bleu et y a un voilier qui flotte, ça me suffit.

Et dedans, y a des blaireaux (la bestiole, pas l'insulte), c'est bien aussi, un blaireau géant qui parle. On commence par les détester avant de les aimer, et j'aime bien ça quand les personnages bougent au fil de l'histoire.

Y a aussi des amuse-bouche et des coktails gratuits à volonté, forcément ça aussi c'est bien. Y a Mika qui chante Grace Kelly, et des gens aigris avec plein de tentacules.

Sacré mélange, mais globalement ça passe très bien. On s'amuse bien et parfois, on reste planté en plein suspens à la fin d'un chapitre et on est obligés de lire trois chapitres de plus pour revenir à la situation; où le moyen d'en faire un excellent page-turner de manière certes artificielle mais néanmoins efficace. On a une impression de plusieurs tableaux qui s'enchaînent, avec des coupures nettes et des changements de décors réguliers, au final on a presque l'impression de lire un script de la nouvelle série dites donc. Mais ça amène une dynamique sympa.

Et on manipule le temps, ce que jusqu'aux dernières années la série ne faisait pas assez souvent pour moi donc je vote pour - ça nous parle de boucle temporelle et ça technoblablate en utilisant des métaphores que le Docteur jalouse et admire à la fois.

Le seul petit souci que j'ai eu c'est au départ, la situation d'introduction: pour une raison que l'on découvre à la lecture on vit chaque séquence 2 fois; ce qui passe assez bien une fois qu'on a beaucoup de choses à faire mais qui devient assez longuet dans cette première partie où il n'a encore rien eu le temps de se passer: la découverte de la salle de coktail était déjà plutôt longue la première fois, elle devient interminable la seconde.

 

******

 

200px-Wishing_Well_-Doctor_Who-.jpg

'Oh, I might have something that'll help,' the Doctor smiled casually, holding up his sonic screwdriver.

‘That doesn’t look especially useful, Doctor.’

He shook his head patiently. ‘Don’t be deceived by appearances, Angela. Some people think I don’t look especially useful. Whereas in fact. . . ’ He clicked his tongue. ‘Actually you might have a point, but let’s see.’

 

 

Un petit côté horreur/thriller assez inattendu derrière un logo Doctor Who, et un livre qui mise principalement sur son décor, son ambiance et ses personnages secondaires. J'aurai pu m'y ennuyer, et je pense que beaucoup s'y sont ennuyés, sauf que-oui-mais-non: j'ai aimé me glisser dans ce petit village mystérieux et tourner autour de ce puits à souhaits chargé de légendes; et finalement prendre son temps, parfois... c'est reposant. (Surtout quand on lit avec une grippe du coup ). J'ai même fini par presque pouvoir m'imaginer ces odeurs de la terre humide et de la mousse... j'ai arrêté d'imaginer les odeurs quand La Chose Gluante de la semaine s'est mise à déglinguer les canalisations des chiottes, mais notez que ça reste assez original comme sortie!

 

 

Et j'ai été aussi plutôt surprise par le personnage d'Henry qui part avec tout ce qu'il faut pour être le "méchant" vieux bonhomme aigri bourru et casse-bonbon dans la plus grande tradition du vieux aigri bourru casse-bonbon, et qui s'est finalement avéré être beaucoup plus complexe et coloré que ça.

 

Le Docteur est taré, brillant, drôle et définitivement alien et Martha est... une compagne générique de base qui aurait pu tout aussi bien s'appeler Rose, Amy, Berthe ou Agripine sans que ça ne vienne changer grand chose à son rôle. Elle est utile, bien sûr, c'est le boulot d'une compagne. Elle a juste oublié d'endosser sa propre personnalité ce matin-là en se levant.

 

Mais tout de même, dans l'ensemble, excellente pause détente avec ce bouquin qui avait pourtant tout ce qu'il faut pour que je m'endorme dessus plutôt deux fois qu'une. Pourtant cette fois, il était celui qu'il me fallait à ce moment là!

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 16:52

1204988.jpg

 

"Ew, slime babies. I'll never eat a jelly baby again."

 

 

J'ai pas mal aimé l'intro de ce livre. Mais son principal souci est qu'on a un peu l'impression qu'elle dure jusqu'à la page 170. Sur 240, ça fait quand même une longue intro.

 

Mais bon, après Sick Building, c'est rafraîchissant tout plein de lire un NSA sympa. Le thème de l'écologie semble être terriblement à la mode depuis quelques tomes, à croire que Justin Richards le considère comme Le Message A Faire Passer A La Jeunesse et l'impose à tous ses auteurs, mais comme il est juste évoqué en passant cette fois-ci, ça ne vient pas alourdir un dossier déjà chargé.

 

Ce qui est chargé par contre, c'est le poids de tous les éléments balancés en route pour la suite.... mais qui finalement ne reviennent jamais. Je prendrais exemple de Pallister qui a tout à fait l'air de nous magouiller un truc important (avec point de suspensions, musique mystérieuse étou) et en fait, ben oui, mais non. Il devait bien y avoir un autre moyen d'arriver aux 244 pages demandées?

 

Le Docteur m'a fait beaucoup rire, et j'ai tout à fait entendu la voix de Ten. Martha par contre est beaucoup plus générique, ce qui est toujours mieux qu'hors sujet remarquez. Même si très casse-bonbon avec sa jalousie à la noix.

 

Et puis les loutres , elles sont juste top. Et leur twist de la toute dernière page m'a fait éclater de rire.

 

Bref, c'est classique, distrayant, tout à fait agréable. Ca ne demande pas tellement de féflexion, donc c'est reposant, et on ne se sens pas écrasé par le manque de place (presque au contraire en fait - mais presque seulement).

 

************

 

* (Lolotte sera contente de reconnaître sur la couverture l'horreur d'Arte - formule 1 - Comic Con 2012 xD)   

 

doctor-who---sick-building-2614822-250-400.jpg

 

 

- Oh I have. Not that you are really interested, you silly, selfish old man. But I so have lost something of value.

- You have never lost your only home, Doctor. You have never lost your place in the universe.

 

 

Ma foi, ça aura été long. Comme quoi même d'à peine 240 pages, on peut ne pas en voir la fin.

 

Pourtant, j'aime le travail de Paul Magrs. Mais j'ai passé tout le livre à chercher un petit bout d'originalité quelque part, et quand rien ne vient, le temps est long.

 

C'est que le thème de l'Intelligence Artificielle a déjà été vu et revu, de toute les façons dont on peut prendre le problème. Bien sûr qu'on soulève des interrogations pertinentes dans le bouquin.... mais on les avait déjà soulevé 58 fois ailleurs au cours des 10 dernières années.

 

Le père despotique, la mère soumise qui finit par se réveiller et le gamin qui ouvre les yeux sur sa réalité ne sont pas non plus la plus grande invention littéraire du siècle, on est d'accord.

 

Et cerise sur le gâteau, Martha qui redorait son blason dans les romans se retrouve reléguée à râler que Rose par ci et Rose par là. Et en plus d'être pénible, soulignons que ça aussi au niveau de l'originalité ça se pose là

 

Donc oui, mais non. Voilà.

 

- And the Domovoi knows that. That's why she's gone bananas.

- Is that a medical diagnosis, Doctor Jones?

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 19:30

http://www.markmorriswriter.com/covers/dr_who_forever_autumn_400.jpg

- You say you're the doctor? So do you mean you're, like, the new doctor?

- Interesting question. I suppose it all depends on when you meet me. I mean, if you meet me in your past and my future, I'd be the new Doctor to you, but the old Doctor to me, whereas if you meet the old me in your future, I'd be the new Doctor now and the old Doctor later. You see?

- Huh?

 

 

"It is almost Halloween in the sleepy New England town of Blackwood Falls. Autumn leaves litter lawns and sidewalks, paper skeletons hang in windows and carved pumpkins leer from stoops and front porches.

 

The Doctor and Martha soon discover that something long-dormant has awoken in the town, and this will be no ordinary Halloween. What is the secret of the ancient chestnut tree and the mysterious books discovered tangled in its roots? What rises from the local churchyard in the dead of night, sealing up the lips of the only witness? And why are the harmless trappings of Halloween suddenly taking on a creepy new life of their own?

 

As nightmarish creatures prowl the streets, the Doctor and Martha must battle to prevent both the townspeople and themselves from suffering a grisly fate.."

 

 

Certes, la couverture est explicite, mais là, c'est vraiment Halloweenesque à l'extrême. Donc si vous l'avez sous le coude aujourd'hui, laissez-le-y trois mois avant de le ressortir.

Et on y passe tous les classiques, la sorcière et ses chats maléfiques, et le livre magique, et l'épouvantail à tête de citrouille, et le clown-qui-fait -peur (ben quoi, c'est flippant les clowns. Surtout celui-là ).

 

Mais même en juillet, l'un des intérêts du roman reste qu'on s'y marre beaucoup, pas tant à cause des situations qu'à cause des dialogues au poil et du fabuleux sens de la répartie du dixième Docteur qui est ici fort bien utilisé. Je me suis plusieurs fois découvert une grande banane aux lèvres, installée sur ma chaise longue à 10h du soir (oui parce que plus tôt, fait trop chaud pour se croire en octobre).

 

Et de Ten, en plus de cet humour qui n'appartient qu'à lui, on retrouve également et fortement son côté alien, mais bien corsé. J'aime ça, de temps en temps.

 

Comme on peut s'y attendre au résumé, le livre propose une extention aux idées proposées dans l'épisode The Shakespeare Code (Les Carrionites font d'ailleurs plus d'une apparition dans l'histoire): si on ne comprend pas une science, on jette ça chez la magie. Si ça ne correspond pas à notre logique, zou! C'est magique - etc..

 

On joue aussi - Halloween oblige - sur quelques unes de ces peurs-de-base que l'on peut avoir étant gamin: en plus du bestaire traditionnel (sorcièces et clowns donc, auquel on ajoute les zombies et autres loup-garous, pour l'exemple) on a aussi ces ombres qui bougent la nuit et dans lesquelles on devine si vite des monstres, ou encore ces arbres tous décharnés qui font peur, surtout la nuit ( sérieusement, ils me font flipper ces arbres. Vous me trouverez pas de nuit ne serait-ce que dans un parc). On a même le machin pas net planqué sous le lit. En résumé, je ne suis pas complètement certaine qu'en livre de chevet pour un enfant l'idée soit bonne - mais ça lui plaira beaucoup au milieu de l'après-midi

 

- You haven't met the future me by any chance, have you?

- Er... no

- Aw, pity. I wanted to know wether I was ginger.

 

 

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*****

 

http://photo.goodreads.com/books/1192826585l/678071.jpg

"Call it bad luck, but when I arrive somewhere... Within five minutes it's monsters and life'n'death and chaos, guaranteed"

The Doctor

 

 

Un vaisseau désert flottant à la dérive dans l'espace... mais est-il aussi désert qu'il en a l'air? Qui a survécu? Et... d'où sort cette forêt qui apparaît et disparaît au milieu du vaisseau?

 

Mine de rien, ils sont plus costauds qu'ils en ont l'air ces petits hardcovers : mon exemplaire d'occasion est celui d'une bibliothèque, il a été lu une tripotée de fois et pourtant il se porte toujours très bien (hormis le fait que Martha a eu l'étiquette "promo" collée sur la face et a donc maintenant la tronche pleine de colle).

 

L'extérieur du bouquin va bien donc, qu'en est-il de l'intérieur? Et bien ma fois, ça va plutôt très bien aussi. Assez bien pour devenir l'un de mes Ten préférés jusqu'à présent.

 

D'abord le style d'écriture m'a beaucoup plu, l'auteur manie bien sa plume et le tout est dans cette simplicité qui donne un côté non pas "simpliste" mais épuré juste ce qu'il faut. En bonus nous avons aussi certains dialogues très amusants et des personnages bien dessinés, y compris parmi ceux qui sont des "caricatures volontaires". Martha continue à être beaucoup moins pénible quand elle ne passe pas son temps à soupirer auprès du Docteur, et se voit offrir une jolie occasion de montrer ses qualités, même si c'est un peu au détriment du Docteur mais vu qu'il a déjà 50 ans de background pour prouver qu'il est trotop, ça lui fera pas de mal . (Nuançons tout de même en rappelant que la frontière entre courage et stupidité est mince et que Martha est un peu borderline parfois )

 

Ensuite on a une histoire qui, si elle n'est pas originale dans l'absolu, a cet intérêt de garder sa part de mystère jusqu'au bout, à l'opposé d'à peu près tous les NSA que j'ai lu jusqu'à présent et dans lesquels on devine la résolution dans les grandes lignes aux alentours de la page 50. Ici une certaine partie devient claire assez vite, mais pas tout. Et surtout, l'intérêt du bouquin ne repose pas uniquement sur ses effets de surprise.

 

Et puis on a aussi pas mal de pistes de réflexions proposées par l'auteur. En vrac sur l'âme humaine, sur la notion de morale, de bien et de mal, sur ce qui fait de nous des êtres humains, et tout un tas d'interrogations qui auraient tout à fait intéressé Descartes. Certains de ces points ne sont qu'effleurés, sans qu'on s'y attarde, sans qu'on cherche à y répondre. J'imagine que pour certains ça sera un regret, de mon côté je trouve ça intéressant de rester aussi léger et ouvert dans la mesure où 1) on manque de place et 2)des enfants de 10 ans auront aussi ce livre entre les mains et qu'il est plus intéressant de leur donner un point de départ et de les laisser s'interroger eux-même que d'imposer à leurs petits esprits encore tout éponges le point de vue personnel d'un auteur sur ces sujets.

 

Autrement niveau trivia, ce bouquin m'a collé un frousse de tous les diables un soir vers 23h: je n'avais pas contemplé la couverture dans les détails en commençant à lire, mais j'avais l'idée "Docteur/Martha/ petite fille qui me tourne le dos et avance sur le chemin". Et en attrapant le livre pour reprendre ma lecture, voilà pas que d'un coup, je m'aperçois que la petite fille ne me tourne pas le dos mais me fait face. Curieusement, la première idée n'est pas du tout "ah oui, j'avais pas fait gaffe" mais "oh mon Dieu, elle s'est retournée dans la journée!!". Ça ne dure que quelques mili-secondes, mais ça fait une sacrée montée d'adrénaline d'un seul coup (notez que j'ai pas de preuves fermes et définitives que c'est bien une erreur d'inattention, elle s'est peut-être vraiment retournée... )

 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 08:02

DrWho-TheLastDodo.jpg

 

"So now I'm the person who wiped out dinosaurs! Was it a comet, was it climate change, no, it was Martha Jones mucking around with an electronic tool that makes a silly noise!"

Martha Jones

 

 

Je partais avec un peu d'appréhension - si j'ai aimé le quick read de Jacqueline Rayner, je n'étais pas plus fan que ça de ses incursions dans les NSA (j'ai même été franchement déçue de The Stone Rose je dois dire). En plus de ça, la couverture est relativement moche, et y a pas à dire, ça reste important niveau première impression. Du coup, cette affaire de Dodo a doublement été une bonne surprise. Disons que si le point faible de Rayner est de pondre des histoires bien trop décousues pour qu'on y croie et que son point fort reste la façon dont elle cerne les personnages, j'ai trouvé que cette fois le point fort l'emportait sur le point faible. Bien sûr à un moment donné on se retrouve dans un gros bordel à l'intérêt limité, comme toujours, mais pour le reste, j'ai vraiment aimé ce livre - surtout la première moitié.

 

Pour faire court, le Docteur et Marha se retrouvent dans un musée qui expose le dernier survivant de chaque espèce disparue. Ce qui pose un petit souci d'opposition d'idées entre le camp "condamner à vivre en captivité, spas cool" et "mission de conservation, etc" .  Et qui cause un souci un peu plus grand quand on se balade là dedans en tant que dernier des Seigneurs du Temps. Hum.

 

 

Ce que je retiendrai de ma lecture, c'est que j'ai beaucoup ri. Dialogues percutants, situations burlesques, parfois racontées à la première personne par Martha elle-même, qui n'hésite pas à rajouter une bonne couche de ridicule à ce qu'elle décrit, et un gag de dernière page complètement crétin, mais dans le bon sens du terme (y a un bon sens au mot crétin xD).

 

On rit, donc, et c'est agréable.

 

 

"Oh, come on - the Black Rhinoceros is twelve feet long and weighs three thousand pounds. Search my pockets! Look up my sleeves! If I were wearing a hat you could check under that! And if you're still not convinced, and if you ask nicely, you can even pat down the sides of my legs to check there's not a rhinoceros sewn into the turn-ups of my trousers".

The Doctor

 

 

Par ailleurs, c'est aussi sympa comme tout, ces petits passages à la première personne: les paragraphes de Martha sont savoureux et le court passage où c'est le Docteur qui prend la main est à briser le coeur.

 

 

On a quand même un petit souci avec Martha: la Martha du livre (surtout au début, ça s'atténue un peu sur la fin, à moins que je m'y sois habituée) est pétillante, rigolote, tête brûlée.... Rose. Avec plus de jugeote, certes, mais c'est surprenant parfois à quel point Martha est Rose ici... ça s'explique une fois qu'on découvre l'histoire du bouquin (ce que j'ai fait aux alentours de la page 120, ça me turlupinait suffisamment pour que j'aille checker les reviews en plein milieu de ma lecture, voir si j'étais la seule à ressentir ça): le livre, à l'origine, ETAIT un Rose/Ten. Il devait sortir dans le dernier trio de Rose/Ten quelques mois plus tôt. Décalé pour cause de "j'ai pas fini, désolée" et adapté avec les moyens du bords (comme d'hab, la saison 3 n'avait pas encore été diffusée etc)... on a l'idée générale.

 

Normalement, on doit considérer ça comme un mauvais point pour le livre, nous sommes d'accord. Mais.... Martha m'a fait rire, Martha m'a touchée... j'ai aimé Martha. Vraiment. Finalement, elle me gonfle à l'écran pendant que Rose me gonfle à l'écrit; mais il suffit de me proposer un combo des deux pour que ça passe impec!

 

 

"So! Now all that's settled, and after these gentlemen have put down their weapons, which I'm anticipating will happen in the very near future, let's get on with some investigating. That's what they pay us for, right, Agent Jones?"

The Doctor

 

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http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/3/36/Sting_of_the_Zygons.jpg/200px-Sting_of_the_Zygons.jpg

"Abduction, death, manipulation, deceit. Just your typical Zygon Saturday night."

The Doctor

 

 

Je m'en doutais bien. Après avoir déjà fait l'expérience en version courte via 2 quick reads, je le sentais venir. Je savais que j'allais me mettre à mieux aimer Martha en passant au papier.

 

D'autant plus qu'elle arrive après Rose évidemment, et que ça fait drôlement du bien d'en avoir une qui fait marcher sa matière grise plutôt que ses hormones, tiens. Et Martha est ici bien trop occupée à se débrouiller pour faire des trucs intelligents pour se pâmer devant le Docteur, ce qui élimine dans la foulée l'un des aspect pénibles de la demoiselle sur écan.

 

Et c'est une bonne nouvelle tout ça, vu que des Ten/Martha, y en a quand même une chiée+12.

 

Martha decided that if she ever go back to her own time she would write a book called Travel in the Edwardian Era. It would be a short book - OUCH in capital letters followed by fifty pages of bad language.

 

 

Pour le reste, y a des Zygons. Intéressant: j'ai vu leurs épisodes, mais je ne me rappelais pas d'un gramme à leur sujet, hormis leur look delamorkitue. Mais ils ont un talent intéressant ces zygons: ils peuvent prendre l'apparence de n'importe qui... On arrive donc dans le schéma classique mais bien souvent efficace du tout-le-monde-peut-être-l'ennemi, et que du coup c'est chouette parce que ça introduit un suspens permanent sans avoir besoin de se fatiguer à trouver des relances.

 

Sorti de ça, ce livre est comme tous les Stephen Cole de la série: pas plus marquant que ça après coup, mais très fun sur le moment.

 

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 10:32

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busstop.jpg

 

 

Bus Stop! 01

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The First 01 The First 02 The First 03 The First 04 The First 05 The First 06 The First 07 The First 08 The First 09 The First 10 

 

The First 13 The First 14 The First 13 The First 14 The First 15 The First 16 The First 17 The First 18 The First 19

 

The First 20 The First 21 The First 22 The First 23 The First 24 The First 25 The First 26 The First 27 The First 28

 

The First 29 The First 30 The First 31 The First 32 The First 33 The First 34 The First 35 The First 36 The First 37 The First 38

 

  FIN

 

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Death to the Doctor 01  Death to the Doctor 02  Death to the Doctor 03  Death to the Doctor 04  Death to the Doctor 05  Death to the Doctor 06  Death to the Doctor 07  Death to the Doctor 08  Death to the Doctor 09  FIN

 

 

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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 08:34

Aujourd'hui j'ai lu mon premier quick reads, qui, comme son nom l'indique, se reads effectivement très quickly. Ce qui dans mon cas était parfait pour occuper un trajet de 2h. Non mais en fait, c'est bien les Quick reads. Evidemment, avec 100 pages écrites en police 40 et des marges de la taille d'une autoroute, ça laisse pas beaucoup de place pour développer une bonne histoire bien tarabiscotée, mais du coup, on suit le mouvement, on réfléchit pas trop, ça se lit tranquillou, et on arrive même à le lire tout en suivant une conversation en même temps (c'était peut-être pas le but de la manoeuvre ceci dit) .

déAlors bien sûr, le Docteur nous résoud notre problème du jour en 2 coups de tournevis et 3 grandes phrases doctoresques, vu qu'il a pas vraiment le temps de s'apesantir. Mais bon. C'est comme ça qu'on nous l'a vendu en même temps. Evidemment, j'ai commencé par celui qui parle de Judoon, parce que hiiii!!! les Judoon, quoi. Mais en fait, c'est un peu de la pub mensongère ça, parce que les Judoon, dans le bouquin, on les vois pas des masses. Et pour ce qu'ils servent, on pourrait aussi bien ne pas les voir du tout :(. Et evidemment, on traine Martha, qui est tout de même moins agaçante à l'écrit qu'à l'écran, c'est à savoir. Ce livre nous amène donc en Ecosse, en l'an 1900 et des bananes (Bananas are good), sous le règne de sa majesté Edward VII; que nos 2 compagnons sont bien décidés à rencontrer. Mais malheureusement pour eux, lorsqu'ils arrivent... ils ne trouvent qu'un cratère en place du chateau! soupçonnant un coup des Judoon, le Docteur et Martha se lancent dans l'enquète avec l'aide de leur nouvel ami, le Capitaine Harry Carruthers. En route, ils croiseront Sir Arthur Conan Doyle, et découvriront qu'une lourde menace pèse sur la Terre. Mais cette fois, arriveront-il a temps pour nous sauver?

  http://www.drwhoguide.com/bb9/bbcqr3.jpg

 

Résumé détaillé (Spoilers!)


Et voilà, on a fini les 100 pages, fiou!!! Non mais, vraiment, c'est pas aussi pire que je pensais. Oui, c'est fait pour être lu vite et oui, c'est fait pour être accessible aux gamins. Mais c'est pas non plus un Oui-oui quoi. Ca reste du Docteur-et-Martha. C'est sympa. Ca passe le temps. Bon le principal souci dans notre cas, c'est qu'on nous promet du Judoon qui sont en fait là juste pour la déco. On nous promet du Arthur Conan Doyle que l'ont voit juste assez longtemps pour qu'il nous dise que euh, il fait pas qu'écrire du Sherlock Holmes hein, c'est un Historien aussi, Dedieu!! Et en fait, y a que Martha qui lui cause. Le docteur le croise même pas. A lire la quatrième de couv', on en rêvait déjà de la rencontre Ten/Thutur. Tant pis, ça sera pour une autre fois! 

 

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Encore un quick read (c'est pas cher  ) , et j'ai eu l'impression qu'il était écrit encore plus gros que le dernier lu  (mais non, ça n'était qu'une impression). Par contre il était bien meilleur. Même que je l'ai beaucoup aimé, pour un quick read.

D'abord parce qu'il répond à une question qu'on s'est tous plus ou moins posé, ne serait-ce qu'en regardant la cyberwoman de Torchwood: quand le Doctor a renvoyé tous nos copains métalliques interdimentionnels  dans le void, il ils sont devenus quoi ceux qui avaient été créés en route sur notre bonne vieille Terre, sans avoir été contaminé par les particules de rien-du-tout?
Ca nous fait donc un roman à peu près complètement intégrable à la série, par principe j'aime. Ca nous fait aussi plein de petites allusions à Rose coincée sur sa plage, ce qui doit faire plaisir au fans de Rose (et de sa plage). Et puis on parle d'Adeloa aussi, qu'on avait complètement oublié. "Ma cousine, vous l'avez peut-être vue, elle me ressemble UN PEU" (bof, vite fait alors )

Le Doctor est assez doctoresque, même si on ne voit quasiment que le Doctor loufdingue (que je l'aime, moi, ce Doctor là, mais oui bon, il n'est pas QUE ça non plus. Mais bon. Voilà quoi. D'abord).
Martha par contre elle est euh.. elle est pas méchante hein mais elle n'est pas très.. Martha quoi. Enfin pas tout à fait. Ca n'est pas exactement NOTRE Martha (ce qui est peut-être une bonne nouvelle, qu'on se dit, hein ouais). Mais comme on ne s'intéresse pas plus que ça à la-vie-de-Martha, dans le fond, ça nous dérange pas trop. (Et pour la défense de l'auteur, le livre a été écrit AVANT la diffusion de la saison 3. Donc il ne connaissait  Martha que par quelques descriptions faites par les scénaristes. Ca aide pas.)

Et puis ce livre est bien parce qu'on a la trouille (non, pas du genre à aller planquer le bouquin dans le congélateur non plus). Mais l'histoire se déroule quelques temps après les évènements de Canary Warf, et le monde entier (comprendre la Grande Bretagne) est encore sous le choc de l'invasion des Cybermen. Les gens sont traumatisés et ils ont peur. Et c'est là qu'on a peur aussi, par identification: si on avait vu ce qu'ils ont vu, vécu tout ça pour de vrai, on serait un chouille perturbés quand même. Et on imagine bien l'état de panique absolu dans lequel on basculerai si on apprenait qu'ils sont sur le point de revenir, nos méchants en fer. Et l'auteur de nous glisser à l'occasion un petit paralèlle entre l'invasion Cybermen/Nazi, et ce traumatisme qui, derrière, ne disparaitra jamais. 

Pour finir, on a aussi un nombre de "rebondissements" assez étonnant, au vu de la taille du livre. On peut en ranger, des choses, dans un si petit machin finalement. De grosses choses d'ailleurs: on a même des T-Rex!! Des vrais, avec des dents pointues et tout et tout!  Si si, les cybermen se marient très bien aux T-Rex, je vous jure  (oh boy qu'ils sont laids ces smileys)

Au final: il est étonnant, ce petit livre là...


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