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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 07:55

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/b/b3/Art_of_Destruction.jpg

"Yes! Yes, of course I can. Given time. Time and space to work, and assuming no one else starts pushing their nose in. Oh, and that I'm not killed before I've finished."

The Doctor

 

En ce moment, j'ai des semaines chargées, et pas envie de rester derrière le clavier le week-end. Je vais donc pondre le résumé le plus àlawanaguène qu'on puisse faire et embrayer sur le reste: TARDIS se pose à côté volcan Afrique 22e siècle; scientifiques font pousser nouveau miam-miam pour pays riches pendant qu'Afrique très faim, mais truc bizarre dans volcan, ouh làlà, ça prend possession de ce qui est vivant, pas bon du tout tout ça. Docteur intéressé. Rose flirte (si Rose était un personnage de Torchwood au lieu d'être coincée dans sa série pour enfants, elle aurait déjà couché avec l'équivalent population de toute la Grande Bretagne).

 

 

C'est marrant, j'avais très peu entendu parler de ce livre avant de l'entamer. Pour le fun, je suis quand même allée voir quelques reviews pour la route et elles étaient pas tout à fait les plus enthousiastes jamais vues faut dire - et autant le dire tout de suite, je ne vais pas venir ajouter beaucoup de lumière dans cette cave là.

 

C'est sympathique. Sans plus. Ça se veut plus grand que les romans NSA précédents du même auteur. Ça veut parler de Thèmes Importants, ça veut dire des Choses Sérieuses sur la surpopulation, la famine, la suprématie occidentale, toussa. Ça veut mettre tout plein d'humains qui se battent pour la bonne cause mais qui sont pas foutus de se mettre d'accord sur les armes. Ça raconte vaguement que l'enfer est pavé de bonnes intentions, etc. Enfin, ça essaye quoi.

Et ça fait aussi intervenir un mille pattes et des vers géants au nom ridicule quelque part en route. Ce qui nous vaut une réplique du Doctor qui ne pouvait venir que de lui, quelque chose comme "qu'est-ce que ce mille pattes sait que nous ne savons pas? A part l'effet que ça fait d'enfiler un pantalon fait de 50 paires de jambes?"

 

Mais ça a l'avantage livré avec Stephen Cole: on a des rebondissements toutes les 2 pages et les temps morts sont à peu près inexistants. Ce qui à priori peut vouloir dire qu'on ne s'ennuie pas, sauf dans mon cas où j'étais vraiment pressée d'évacuer la chose sur la fin et où les 30 dernières pages m'ont parues sans fin.

 

Et définitivement, ce photoshoot de David et Billie n'est pas une réussite.

 

 

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*******

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/b/bd/Price_of_Paradise.jpg/200px-Price_of_Paradise.jpg

 

"-There's a plan B? That makes a change.

- There's a plan C too, which involves taking you home and leaving you with your mother for a couple of weeks, so don't push it!"

Rose & The Doctor

 

 

Je ne pense pas que ce roman ait jamais été cité comme "le roman DW préféré d'untel". Je ne pense pas non plus qu'il le sera un jour. Mais on passe quand même un excellent moment de lecture. C'est fun, c'est vif, on ne s'ennuie pas, et même si on n'est pas franchement surpris (on a même plutôt tendance, comme toujours, à avoir une petite longueur d'avance) on reste intéressé tout le long. Mine de rien, c'est pas toujours le cas dans ces petits livres.

 

 

C'est l'histoire d'une planète. Une planète mythique, Laylora, aussi connu sous le nom de Paradis. Sur cette planète de légende, un écosystème à l'équilibre parfait permet à ses habitants de vivre heureux sans jamais ne manquer de rien. Si cette planète a jamais existé, ça n'est certainement pas sur celle-ci que viennent d'atterrir Rose et le Docteur: tremblements de terre, créatures terrifiantes qui pourchassent les indiens locaux.... on est trop loin du Paradis pour croire que nous sommes sur Laylora. A moins que quelque chose soit venu mettre le bazar dans l'équilibre parfait de la planète?

 

 

C'est rafraîchissant comme tout comme histoire. Ca y va un peu comme un lancer de patates pour nous dire que l'homme ne sait qu'écorcher la perfection, et Rose drague tout le long - non sérieusement ça me gonfle de la voir passer les 2/3 de chaque bouquin à bavasser devant un mâle, c'est que je m'en fous un peu de la vie sentimentale de Rose. Mais vu que c'était officiellement ma toute dernière lecture du duo Rose/Ten, ça me gonflera moins à l'avenir, c'est déjà ça xD.

 

 

"The Doctor realised that his gambit had failed. Time for plan D. Or was it E? As usual, he was in danger of running out of code letters for his improvisations".

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 11:07

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51tYBg9FwUL._SS500_.jpg

There was something dangerous here, of that he was certain, and in retrospect wandering around wet cliff tops in the dark in pursuit of a vivious monster wasn't the most sensible decision he had ever made.

****

 

Au départ, je m'apprêtais à râler: c'est vrai quoi, alors que le budget effets spéciaux des livres est illimité, pourquoi est-ce qu'ils sont quasiment tous aussi... et bien, terre à terre?

Mais en fait, vu que j'ai aimé le bouquin, je vais passer du rouspétage à la simple remarque (et dans la lignée, pourquoi-faut-il-toujours-que-Rose-et-le-Doctor-soient-séparés, et je sais pas qui a choisi les photos de David et Billie pour ce nouveau set de 3 bouquins, mais elles.sont particulièrement moches) 

 

Le Docteur et Rose atterrissent dans un coin pommé au fin fond du pays de Galles (ça, c'est chouette) alors qu'un pêcheur vient d'être tué par une grosse bêbête marine. Ils découvrent rapidement que les grosses bêbêtes ne manquent pas dans le coin et que les habitants locaux se sont ma foi tout à fait accommodés de la chose. Et que leurs enfants sont terriblement sujets aux cauchemars (tu m'étonnes).

S'ensuivent un phare qui n'est plus en fonction et qui s'allume pourtant mystérieusement, un presbytère bien glauque ou vivent reclus une bande de vieux sous la houlette de Nathaniel Morton, le papy en chef; des tunnels, des méchantes bestioles, toute une marmaille, le fantôme d'un petit garçon, une vieille foldingue, et un ptérodactyle. Et un canard.

 

Et donc moi, j'ai aimé.

 

J'ai aimé mais j'ai trouvé Rose d'une inconscience rare quand elle se voit confier la vie d'une gamine de 8 ans. Pour ce que j'en sais, à choisir entre lâcher une enquête en cours pour ramener une mioche saine et sauve à ses parents ou laisser la môme seule dans une forêt remplie de monstres en pleine nuit juste pour pouvoir poursuivre la dite enquête qui, au moment des faits, n'était pas vraiment à une heure près, je suis pas tout à faire sûre que la Rose que l'on connaît et celle du bouquin auraient choisi la même option. Et pourtant, à d'autre moments, Rose témoigne d'une tendresse qui lui ressemble bien envers Ali (la môme en question). Heureusement du reste, parce qu'à elles deux elles occupent une bonne partie du livre et volent un peu la vedette au Docteur.

 

J'ai aimé que pour une fois, on ne devine pas le contenu des 200 dernières pages une fois arrivé à la 50e. J'ai aimé être surprise jusqu'au bout, j'ai aimé le rythme soutenu et le fait que l'intrigue soit régulièrement relancée par l'ajout d'un nouvel élément, j'ai aimé le côté spooky de l'endroit, la maison toute pleine de mystères (depuis American Horror Story je suis fan des maisons mystérieuses).

 

 

Par contre j'ai moyennement aimé les aliens qui n'apportent pas grand chose de nouveau au bestiaire du Whoniverse. On aurait pu faire pareil avec des bidules qui existaient déjà, ça serait très bien passé et ça aurait économisé de l'énergie à tout le monde.

 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 09:33

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51B2Bsrej5L._SL500_AA300_.jpg

"Help me, Rose. Come to me. Please. Before the feast."

**

 

 

Wow. J'ai mis un temps fou à rentrer là dedans. Il m'a falu un bon tiers de livre pour me sentir un minimum impliquée dans l'affaire. La suite se laisse lire pourtant; sans être révolutionnaire ce roman est tout à fait divertissant. Mais alors, il lui faut le temps de chauffer avant de démarrer.

 

Divertissant, c'est un mot qui va bien à Stephen Cole si je me base du ma longue expérience avec cet auteur (de qui j'avais lu le nombre ébourriffant d'un livre - période Rose/Nine - donc je sais de quoi je parle ). Mais il fait ça bien, quand même: la prose n'est pas forcément très adroite, les dialogues ne creusent pas trop loin, mais on ne lui enlèvera pas que c'est fun. Et s'il se limite à la surface de ses personnages principaux, ça a l'avantage certain de lui éviter de faire un Ten et une Rose qui ne ressemblent pas aux nôtres.

 

 

L'histoire se passe chez nous (enfin, chez Rose), ce qui permet de nous ramener Jackie et Mickey et de nous en montrer un peu plus sur l'univers de Rose Tyler. C'est chouette. On passe aussi une bonne partie de l'histoire sous la Tamise (because there's something in the water. Again) et vu que c'est pas forcément le premier endroit qu'on visite en allant à Londres, c'est toujours sympa comme détour (pensée pour Sunjin: c'est ma période sous-terrains sombres humides avec des trucs bizarres dedans xD).

 

Le "plot" tournant autour de la flotte essaye de nous faire croire qu'il est compliqué avant d'avouer que non, en fait, il est simple, mais c'est bien parce que pour le coup, dès que ça part dans le "compliqué", l'auteur devient pas bien clair et on est à deux doigts de ne rien comprendre. Les descriptions pêchent un peu, on a souvent du mal à se situer dans l'espace et j'ai été clairement paumée sur certaines manoeuvres (remarquez que j'avais déjà eu un peu ce problème sur The Monsters Inside où Cole m'avait perdue au milieu de 200 slitheen. C'est donc un problème récurrent chez lui).

Cela-dit, le concept des monstres de la semaine est particulièrement flippant. Je dirais bien qu'ils mériteraient d'être exploités dans un épisode mais vu qu'entre temps on a eu droit à des cousins pas trop éloignés dans les spéciaux, ça ferait redite xD. Mais brrr, tout de même.

 

Quant à la partie soap de l'histoire, elle nous permet de rencontrer Keisha, une amie à Rose dont le frère vient de disparaître en mer (mais dont le fantôme est très insistant). La demoiselle est assez insupportable mais via son regard et celui de Mickey on a quelques aperçus de ce qu'ont vécus ceux que Rose a laissé derrière elle en embarquant dans le TARDIS et en disparaissant un an. Et ça oblige Rose à faire face au bordel qu'elle a fichu. Pas que ça la fasse plus culpabiliser que ça non plus hein, c'est de Rose saison 2 qu'on parle: au centre de l'univers de Rose, il y a Rose. On ouvre aussi une petite lucarne sur ce qu'elle était avant (et vu les copines qu'elle avait, ça devait pas être jouasse) .

Et on se rend compte à quel point Jackie et Mickey aiment Rose. Malgré tout. Au centre de l'univers de Jackie et Mickey, il y a Rose.

 

 

Enfin, maintenant que j'ai officiellement lu la première portée de romans Ten/Rose, je confirme définitivement que Rose fonctionne quand même nettement moins bien avec Ten qu'avec Nine. Ce qui était valable à l'écran l'est aussi à l'écrit. Mais quand même, ça reste l'éclate à lire ces bouquins icon cheers

 

 

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 09:29

http://images.wikia.com/tardis/images/4/49/TheResurrectionCasket.jpg

"Excuse me! I'm trying to say what might be my last words here, so no interruptions please."

The Doctor

***

 

   Ten, Rose et leur don pour éviter les ennuis ont la bonne idée d'atterrir dans un triangle des bermudes spatial ou tout appareil électrique part en sucette - Including the TARDIS. Vu que du coup ils n'ont pas tellement le choix, ils partent en balade dans ce chouette trou paumé qui tourne à la vapeur et où les robots côtoient les humains (parfois dans un seul et même corps, éventuellement). Ils ne tardent pas à se faire des copains mais manque de bol, leur nouveau BFF se fait zigouiller par une grosse bestiole poilue au détour d'une rue. Semblerait que ça ait un rapport plus ou moins direct avec la légende de Hamlek Glint, un pirate de l'espace qui aurait éventuellement paumé un trésor dans le coin.. voire une boite magique qui donne la vie éternelle...

 

 

Y a des pirates, y a une malédiction, et même que la malédiction et ben elle s'active quand on se retrouve marqué par une tache d'encre noire... ouep, le démarrage a l'air d'être le même pour toutes les histoires de pirates .Mais la suite varie, rassurez-vous. Pas de sirène verdâtre à l'horizon. Cela-dit, si vous avez lu l'île au trésor, vous pouvez passer votre tour, c'est la même mais dans l'espace. Même les noms des bonshommes sont les mêmes à une ou 2 lettres près (j'imagine que c'était volontaire, pour que ça passe pour un hommage plutôt qu'un plagiat, un truc comme ça).

 

"Time to board, me hearties. Look lively, lads."

The Doctor

 

C'est pas bien compliqué comme histoire. C'est même à la limite du simpliste. Mais vu que j'étais vraiment pas dans le mood pour quelque chose de compliqué, c'est pas si mal tombé, disons. C'est juste un poil agaçant qu'on nous mâche à ce point le travail: les "twists" sont sous entendus si longtemps à l'avance qu'on a presque toujours 15-20 pages d'avance sur l'histoire (voire 200 pour l'un des 2 gros twits de fin). De là, 2 solutions: soit on se dit qu'on est fortiches, soit que les personnages sont franchement noeunoeuds. Et du coup, j'avoue avoir eu de grands moments d'ennuis vers le milieu du bouquin, quand j'étais coincée à ce moment où l'exposition est finie mais où on n'a pas encore commencé à courir partout. Mais au vu du nombre limité de mots on n'a quand même pas tant de temps que ça pour s'ennuyer avant d'arriver à la fin du livre donc il se laisse lire sans forcer tout de même. Et honnêtement, ça détend comme bouquin. Surtout qu'en attendant, on a des dialogues plutôt bien foutus qui se baladent un peu partout (ainsi qu'une scène hilarante qui combine course contre la mort et remplissage d'une grille de mots croisés, epic laugh2-100215)

 

Tout à fait dans l'esprit de la saison 2, cette histoire aurait fait un épisode typique de la période: agréable et rafraîchissant mais sans grosses surprises et sans marquer les annales (voui, la saison 2 est celle que j'aime le moins - et je continue à trouver que Rose forme une paire bien plus assortie avec Nine qu'avec Ten, dans les livres comme dans la série). Visuellement, il aurait eu de quoi envoyer cela-dit: c'est steampunk de bout en bout, et j'aurai adoré voir un vaisseau cracher sa vapeur et s'envoler dans les airs... (mais vu que le budget de mon imagination est sûrement plus élevé que celui de la BBC... xD)

 

Mais je dois dire que c'est la première fois je crois que je ressens aussi fort que ces livres sont sensés être pour les enfants avant tout. Non pas que ça soit un défaut, dans l'absolu, mais les précédents arrivaient à inclure la palette "petits et grands" de la même manière que la série... ici le mélange a moins bien pris (ou bien c'est parce qu'on est plus dans le pastiche de Stevenson que dans une "vraie histoire" et que j'étais pas d'humeur pour ce genre d'exercice, ça se peut aussi). Ça reste fun tout de même. C'est aussi frais et agréable que les glaces à la vanille que j'ai ingurgité pendant ma lecture.

 

Cela dit, ce livre a la particularité de contenir l'un des "méchants" les plus lolant du Whoniverse: Kevin, l'horrible monstre sanguinaire qui kiffe les parties de billard, les sudokus et qui est trop, mais trop désolé d'être tenu par obligation contractuelle de vous étriper. Culte 113-80ccb

 

 

"Hey, tell me, when did this conversation go completely whoosh?"

Rose Tyler

 

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doublefleche2

The Stone Rose (Jacqueline Rayner)   The Feast of the Drowned (Stephen Cole)
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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 11:24

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51pKGoRyEqL._SL500_AA300_.jpg

Qu'est-ce que j'en ai entendu parler de ce bouquin. Tellement qu'il se devait d'être au moins fantastiquement formidable. Avec une pointe de fabuleux. Au moins tout ça, au vu de toute la pression qu'on lui avait mis sur le dos. Alors évidemment, avec un background pareil... je ne pouvais qu'être déçue.

 

C'est juste trop quoi. C'est trop tordu déjà, et pas du tordu plaisant comme on en a si souvent dans la série quand on nous colle une grosse pelote de laine dans les pattes en nous laissant soin de la démêler. Là c'est juste tordu pour être tordu. C'est juste "je vais rajouter un noeud supplémentaire pour que ça ait l'air encore plus compliqué et donc encore plus intelligent". Sauf que c'est même pas compliqué. C'est juste... tordu. Et pourtant, bizarrement,  c'est aussi la plupart du temps tres prévisible.

 

Si je n'avais jamais entendu parler de ce bouquin avant, peut-être que je l'aurais plus aimé. Je l'aurais pas adoré, mais je l'aurais plus aimé. Bon, même là, je l'ai bien aimé, quand même, il faut pas non plus exagérer. Le truc, c'est qu'il est tres plaisant à lire, page par page. C'est l'histoire prise dans son ensemble qui laisse à désirer. Les dialogues sont piquants, les personnages bien foutus, tout va bien. Ten ne peut pas s'empêcher de l'ouvrir, piapiapia, et j'ai toujours aimé son côté grand bavard. Rose ne brille pas par son intelligence  (enfin, elle essaye sur la fin, mais franchement ça part un peu dans tous les sens), mais on peut y croire sans peine, que c'est Rose. Même Jackie et Mickey sont bien rendus. Et les personnages secondaires sont sympa comme tout. Non, ya pas, le souci, c'est vraiment le fond.

 

On débute en étant traînés de force au Musée National par Mickey qui a un truc super trop cool à nous montrer, et ce pour le plus grand plaisir de Jackie qu'elle kiffe trop les musées. Mais le truc super cool étant une statue géante et parfaitement réalisée de sa fille, elle finit par apprécier l'idée. Pas autant que Rose qui glousse déjà de bonheur à savoir qu'à l'évidence, c'est dans bientôt qu'elle  va devenir modele et ça, ça en jette. C'est donc illico presto qu'elle range son Docteur dans son TARDIS et que tous deux s'en vont direction la Rome antique, vu que c'est dans cet ici et maintenant que la statue a été taillée. Ils y croisent aussitôt un vieux bonhomme tout malheureux et décident de s'incruster dans sa vie d'une maniere que j'ai trouvé franchement gonflée, mais bon, on a pas beaucoup de pages non plus. Le monsieur est en fait malheureux parce que son cher fils a disparu, et qu'il le cherche maintenant désespérément, tout ce qui lui restant de lui étant une statue taillée tout justement au moment de sa disparition. ALors évidemment, Ten et Rose, ravis qu'on leur serve sur un plateau une occasion d'aller fourrer leurs nez partout, décident de lui filer un coup de main dans les recherches...

 

Faudra lire le bouquin pour savoir la suite, mais à priori rien qu'avec le résumé on peu déjà en dépioter un bon tiers.

 

Et je crois que je vais m'en tenir là et que cette review restera exceptionnellement courte vu que pour une fois, je trouve pas grand chose d'autre à rajouter... (faut dire que ça fait bien un bon mois que j'ai fini le livre donc c'est flou un peu. Imaginez la motivation d'enfer que j'ai à le reviewer s'il m'a fallu autant de temps pour m'y mettre ).

 

Commander via amazon (frais de port offerts)

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 15:02

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51ZE-8gM4%2BL._SL500_AA300_.jpg‘It was fiction, Rose.  Don’t you see?

There were no cops. There are no zombies, no Doctor. . . ’

****

 

 

      Il m'aura fallu réfléchir très fort pour savoir si j'ai aimé ou non la chose. Non pas que ça soit de sa faute, pas du tout; c'est de la mienne: j'ai lu la moitié du périple affalée sur une plage espagnole, en faisant semblant d'être concentrée alors que pas du tout; et j'ai fini l'autre moitié à la maison... 2 mois plus tard. J'avais donc bien pris soin d'oublier le peu de ce que j'avais suivi du début, et pour finir, je pense pouvoir affirmer que... j'ai pas tout compris XD.

Après réflexion, le verdict est que ça avait tout de même l'air vraiment très sympa, et un poil sombre (si si c'est vrai. Enfin, peut-être un peu plus qu'un poil en fait). Ca avait surtout l'air de vouloir nous ammener à une réflexion intéressante sur les dangers de la fiction, sur l'influence des média, tout ça tout ça, et sans que ça soit un questionnement particulièrement nouveau, il est ammené par des voies qui ont quand même leur originalité. Et en sachant que le livre est aussi fait pour être lu par des enfants, on peut supposer qu'il a dû amener dans certains cas à de chouettes discussions entre les enfants et leurs parents (pour peu que les parents se sentent un minimum concernés par les lectures de leurs p'tits bouts).

En plus au passage, notre (sur)consommation de la télé prend une petite claque en route, vu que toutes les occasions sont bonnes.

 

 

      Le Docteur, sa Rose et son Capitaine atterrissent sur une colonie lointaine déprimante à souhait, où tout le monde est habillé pareil et même que c'est pas drôle et même que Rose elle s'ennuie. Il est vrai que la demoiselle et ses deux copains sont un peu la seule chose intéressante du coin, et se retrouvent donc très vite au centre de toutes les attentions, y compris de celle des autorités locales. Il faut dire que dans ce monde, les rêves, les histoires et les mensonges sont interdits. Ceux qui s'y adonnent sont considérés comme des "fiction geeks" (hihi c'est rigolo ça) et envoyés au pas de charge dans l'asile de fous local. ("The big white house was big. It was white. And it was a house" 113-80ccb).

Imaginez donc les dégâts que peut faire un Captain Jack en pleine forme lâché dans un monde pareil dans le premier bar qu'il trouve....

 

Je l'ai bien aimé, le Capitaine. Un peu casse-cou, mais qui agit souvent avec une (bonne) idée derrière la tête; très efficace en temps de crise, une confiance sans limite dans le Docteur, une effection sans borne pour Rose... J'ai bien aimé Rose aussi, elle est très attachante quand elle pert les pédales et qu'elle se noie complètement. Pauvre petite chose. J'ai aimé le Docteur aussi, parce que c'est le Docteur et que le Docteur est toujours trogénial, mais dans l'absolu il ressemblait peut-être plus au Docteur dans le sens large qu'à Nine en particulier.

 

J'ai par contre beaucoup moins aimé les personnages secondaires, qui ne sont pas attachants pour deux sous, et on a donc bien du mal à s'intéresser à leur sort. On ferait avec s'ils étaient au moins utilies, mais à deux-trois détails près, ils ne font pas grand chose, donc on se dit un peu qu'ils ne servent à rien. Faut choisir: soit on est choupinet et on sert à rien, soit on est rasoir et efficace. Si tu peux faire les deux, c'est top. Aucun des deux: tu sors.

 

 

     Difficile de parler un peu plus de ce livre et des questions qu'il pose sans en dire trop sur l'histoire (qui en elle-même n'est pas forcément bien épaisse puisqu'elle sert principalement de prétexte, alors autant en dire le moins possible). Mais si The Stealers of Dreams se pose un petit peu plus sur la réflexion que sur l'action pendant ses deux premiers tiers (et il le fait très bien), on retrouve quand même un bon gros tas de n'importe quoi qui vole dans tous les sens à la fin (j'aime bien XD), le n'importe quoi étant accompagné de deux ou trois retournements de situation plutôt bien trouvés et que je n'avais pas vu venir pour la bonne raison que je ne les cherchais pas du tout par là (et j'ai dû laisser échaper un "coooool" quelque part en route pendant ma lecture XD).

 

 

      Niveau référence à la série, pas difficile, ça en est truffé. On doit en avoir une toutes les 3 pages, tellement que c'en est presque trop: c'est tout sauf naturel, on dirait que l'auteur essaye d'en recaser le plus possible histoire de montrer qu'il connait ses leçons, je sais pas. (Mention tout de même au Jagrafess (I call him Max) qui devient  "the Mighty Jagrafess of the Hadro-um-something Maxa-whatchamacallit", ce qui m'aura coûté un bon petit rire toute seule sur la plage )

 

Et on ne peut pas s'empêcher de sourire béatement devant ce groupe de mordus qui luttent pour maintenir leur fiction coûte que coûte, pour qu'elle ne soit pas oubliée, et qui se soient sauvés par une figure de Dieu de la télé qui aura le pouvoir de rescuciter leur fiction vénérée....  toute ressemblance avec des personnes existantes est probablement volontaire...

 

 

'It's the way things are. We’ve good reason to be afraid of the big bad wolf.’

 

 

Commander sur Amazon (pas de frais de port)

 

* Voilà. Je suis triste maintenant. J'ai vu tous les épisodes de Nine, lu tous les comics de Nine, tous les romans de Nine. A plus Nine . La bonne nouvelle c'est que je vais maintenant m'attaquer à Ten, et qu'avec lui, y en a pour des années

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 13:19

"So, we're not just thick, we're evil? Why d'you hang around us so much, then?"

Rose au Docteur.

*****

 

Oh My. En voilà un qui ne vole pas ses 5 étoiles. C'est effrayant, dans un sens: après avoir lu ça, on a peur de la suite; la barre vient de monter d'un cran.

C'est que Only Human a tout. Il a tout ce qui fait que j'aime la série. C'est un excellent épisode. Parce que c'est vraiment l'impression qu'on a, en fermant le bouquin: on vient de voir un super épisode. Les personnages sont tellements.. eux qu'on entend encore résonner dans nos têtes les répliques qu'on a lues, qu'on voit leur mimiques, leurs grimaces... on les voit plongés dans toutes ces situations aussi extravagantes que variées dans lesquelles l'auteur est allé les coller,  louffoques mais solidement construites, des comme on les aime. On a aussi tout l'humour de la série, et on éclate de rire comme on le ferait devant notre télé.

Mais c'est également une histoire qui pose bien plus de questions qu'elle n'y parait de loin, une histoire qui s'étale sur plusieurs niveaux de lectures. Un de ces épisodes qui sera regardé différement par un adulte et par un enfant. (Et, ouais, à ce niveau là aussi. Le Docteur, il aime bien Rose qu'il dit. Genre. Jack se fait des nouveaux amis. De très bons amis apparement. )

 

Et, histoire de le caser quelque part, je crois bien que ce livre a l'une des introductions les plus surprenantes que j'aie jamais lu, qui me laisse à penser que ce cher Gareth (on est copains maintenant, je l'appelle Gareth) a définitivement un malaise avec les chats, et que donc je l'inviterai jamais à boire un verre chez moi. (c'est que j'en ai 5 à la maison, des chats, et je les aime bien quand même: j'ai moyennement envie qu'il leur fasse subir ce que subit celui de son intro XD)

 

The TARDIS crew atterit donc à Bromley, Angleterre, à peu près de nos jours, pour croiser au détour d'un couloir d'hôpital un homme de néanderthal (un vrai, avec les poils et tout et tout). Même que c'est un peu bizarre ça quand même, que se dit notre brave Nine, vu que ces poilus là, ils ont disparu y a quelques 28.000 ans et des brouettes. Et vu que ça serait trop facile si on pouvait le jeter au fond du TARDIS et le ramener chez lui, et ben, on peut po. Donc on laisse à Jack le soin de baby sitter l'homme des cavernes catapulté dans notre bon vieux 21e siècle et Rose et le Docteur partent en amoureux à l'époque de y a longtemps, à la recherche d'homo tout juste sapiens tout en dents et en peaux de bêtes, et tombent justement sur... 2 types en jeans qui mangent des sandwichs!!! N'importe quoi moi je vous dis, et la bonne nouvelle, c'est que ça n'est que le début....Tout se mélange alors, les humains du passé, du présent, du futur, dans un bric à brac à en... perdre la tête.(au sens littéral. Et ça vaut son pesant de cacahuètes)

 

L'auteur fait le choix intéressant de mettre en paralèlle la découverte du monde moderne par Das, notre néanderthal coincé au XXIe siècle, et celle de Rose qui, tout en étant coincé dans le passé de sa propre espèce, en découvre également le futur. Ca permet une analyse intéressante de 'notre évolution', sans pour autant nous donner l'impression de nous asséner les leçons de morales pénibles qui auraient facilement pu envahir ce roman. De fait, on est un peu des boulets, quelle que soit l'époque, et on a beaucoup moins changé qu'il n'y parait. Et aussi... brrrr que nous paraissent les humains du futur, ils ne sont pas si différents non plus. Ce sont nos nous d'aujourd'hui, en grossissant très fort les traits. Mais on a aussi des qualités, des fois, quand on creuse un peu. Si si c'est vrai, monsieur le Docteur, y a pas que Rose qui est super géniale trop forte (bon, elle est plus trop forte que moi c'est sûr, moi dès l'instant où je me serais faite attaquer par un bras en plastique j'aurai été bonne à enfermer).
Enfin, au bout du compte, on n'est simplement tous que des humains.

 

L'histoire qu'on nous propose est riche sans être dans l'excès: on ne s'ennuye pas, on est souvent surpris, mais on ne se pert pas non plus en route. On a aussi pas mal de diversité, dû au jonglage qui se fait naturellement entre passé, présent, futur. On passe du cocasse à l'angoissant en un tour de main, mais sans s'en apercevoir: les transitions sont très bien gérées. On pourrait tout de même reprocher la fin un peu bâclée, un peu... moins savoureuse on va dire. Semblerait que ça soit un défaut récurent de l'auteur. Mais on prend tellement de plaisir en lisant ce livre que... tant pi, on fait avec.

 

Et l'humour, donc! Ce livre est aussi vraiment drôle. Mais pas drôle pour être drôle, l'humour tombe naturellement. De l'humour de situation, des répliques tordantes... Ca, c'est sûr, il sait le faire!
La diversion spectaculaire de Jack au début de l'histoire (qui doit définitivement faire regretter à certain(e)s que l'histoire ne soit pas télévisée) donne le ton, et ça n'arrêtera pas. Lorsque l'hypotétique futur mari des cavernes de Rose (longue histoire) lui annonce le plus naturellement du monde qu'elle n'a pas à s'en faire, il n'y aura pas de secrets entre eux, quand il ira voir d'autres femmes, il le fera devant elle... je peux juste imaginer la tronche que tire la blondinette à ce moment XD. Le caméo de Jackie est tordant, et le journal de Das est toujours un régal à lire, surtout quand il décortique la télé... le coup de Farscape, j'adore lol. (oui je sais, le coup de Farscape, si on l'a pas lu, ça veut rien dire, mais ceux qui ont lu comprennent, ceux qui ont pas lu sont pas spoilés, les papillons volent etc.)

 

Das, justement, est un personnage secondaire absolument fabuleux. On le voit peu finalement, mais sa spontanéité et son naturel à toute épreuve apportent beaucoup de fraicheur et le rendent très attachant. Et le contraste avec Jack qui est à peu près son parfait opposé, est excellent. Ca aurait été nettement moins intéressant si c'était Rose qui était restée avec lui finalement. Et Das a raison: parfois, on se demande lequel des deux comprend vraiment les choses...

Quilley n'est pas aussi marquant, mais son côté caricatural à l'extrême pour les besoins de l'histoire XD permet de rendre drôles certains gags qui seraient juste très lourds dans un autre contexte.

 

Non, vraiment, si de Nine vous ne devez en lire qu'un seul, lisez celui-ci, il en vaut la peine. Non mais si, vraiment, j'insiste. Allez allez, allez me chercher ce livre!! Qu'est-ce que vous faites encore là?

 

Et moi pendant ce temps de décider finalement, après qu'il m'ait poursuivi toute la quinzaine, d'acclamer Sieur Roberts (qui est peut-être un crétin fini en itv mais je m'en fiche. Je suis très rarement d'accord avec Moffat sur ses itv, et ce depuis bien avant la saison 5, mais ça m'empêche pas d'aimer ce qu'il fait. Alors...)

 

 

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 11:15

"Hello - anyone in that skull of yours? This is volcano day all over again."

Le Docteur à Jack

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    Alors, là, je suis bien embêtée de ne trouver que cette couverture, ça ruine ma première remarque sur ce livre. Ben oui, voilà pas que j'ai pas la même (je savais même pas qu'il y en avait une autre jusqu'à y a 2 minutes); la mienne est à peu près la même.. sauf que j'ai pas Rose. Et donc moi d'être restée plantée 5 minutes devant le bouquin avant de l'ouvrir la première fois, à chercher ce qui clochait, avant de comprendre que c'était juste le premier qui me passait dans les pattes avec un Docteur tout seul dessus. Non pas que ça soit fort passionnant, mais ça aurait pris une toute petite ligne et on serait passés à autre chose. Mais à cause de BBC Books, c'est devenu tout un paragraphe. C'est leur faute hein, je suis innocente dans cette histoire. J'ai été piégée par BBC books.

 

    Et donc effectivement, le Docteur n'est pas seul, puisqu'en plus de sa Rose, il a aussi récupéré en route un ex agent du temps-futur cheffeuh de Torchwood avec un talent particulier pour la boulette (ben oui, à l'époque tout ce qu'on savait de Jack c'est qu'il avait failli transormer la race humaine en zombies masqués suite à une boulette. Cette fois il manque de peu de zigouiller la moitié de la planète - mais ça partait d'une bonne intention).

 

    Voilà donc que, suite à la boulette de monsieur, nos copains se retrouvent... quelque part sur une péninsule Russe (je suis très calée sur la géographie de l'endroit). En gros: ya de la neige, il fait froid, et les gens ont des noms compliqués à retenir.

En même temps qu'eux arrive une équipe de l'armée Russe (pour nous donner une impression de UNIT sans ammener UNIT) qui venait enquêter sur des pics de radiations louches et qui ont rencontré un cadavre sans le vouloir, cadavre qu'ils s'empressent de refiler au Docteur et 'son équipe', qui se sont auto proclamés chargés de l'affaire. Ils apprennent que le cadavre a été livré avec une demoiselle qui techniquement respire encore mais dont la vie semble avoir été complètement aspirée et dont il ne reste que la coquille vide et la peau fripée..
Et ça ne surprend pas plus que ça les habitants de la péninsule (qui ont été abandonnés là il y a des années et qui survivent comme ils peuvent depuis, je trouve le concept assez affreux mais passons), qui ont décidé que tout ça, c'est tout la faute au Vlamachinchose, la vampire des légendes locales, qui boit la vie au lieu du sang, afin de rester jeune et belle et tout le tintoin.

 

 

   Le premier Justin Richards de la série, The Clockwise Man, nous parlait de Tsars et de Bolshevicks et de révolution, celui-ci nous emmène carrément en Russie. Semblerait que l'auteur apprécie ce coin là. The Clockwise man nous proposait des personnages secondaires attachants, avec une grosse tendance à ne pas être ce qu'ils semblaient être au premier abord, et les plus grands retournements de l'histoire étaient justement bâtis autour de cette idée. C'était un très bon point pour le livre, et il réutilise à peu près la même recette pour the Deviant Strain... et ça marche de nouveau. Les personnages sont peut-être un peu moins attachants (en même temps, le Freddie de TCM est imbattable, j'en aurai presque pleuré pour lui dis donc) mais là encore ils ont tous leurs secrets cachés, qui nous sont dévoilés au fil de l'histoire avec un effet de surprise plus ou moins réussi, mais dans l'ensemble, l'auteur maitrise vraiment bien ses seconds rôles - je donne un point supplémentaire à Alex Minin, personnage très bien construit. J'imagine qu'il a voulu faire de Valeria l'encrage émotionnel fort de l'histoire pour le lecteur, ça marchera ou pas, selon les personnes. (J'ai été bien plus touchée par Freddie. Comment ça je l'ai déjà dit?)

Les personnages principaux sont fidèles à eux-mêmes, mais dans la mesure où ils sont bien plus dans l'action que dans l'introspection, on n'ira pas fouiller bien loin dans leur psychologie (bien plus poussée dans Winner Takes All par exemple). Le Jack des débuts est quand même vraiment... adolescent sur les bords. Mais il ne manque pas de bravoure. Ca compense ses anneries XD. Mais sans le charisme de John Barrowman, cette version de Jack pert un peu d'intérêt.

Revenons sur l'action, parce que  justement, on n'en manque pas! On se balade entre l'action-movie (enfin.. action-book xd) et le thriller, et sans être spécialement originale, l'histoire est vraiment prenante, on a du mal à reposer le livre, on VEUT savoir. Et si The Clockwise man souffrait d'une première partie assez pénible bien rattrapée par une deuxième partie passionnante, celui-ci nous fait un peu l'inverse, j'ai été bien plus accrochée par la première partie (qui voit nos héros évoluer chacun de leur côté) que par la 2e, même si elle reste tout de même bien meilleure que l'ouverture de TCM. (For me, of course).

 

On se dit parfois en cours de lecture (surtout pendant la dite première partie) que ce qu'on lit est très intéressant, mais ça marcherait aussi bien si on changeait les noms des personnages principaux et qu'on enlevait le logo Doctor Who sur la couverture. On n'a rien de vraiment, typiquement Doctor Who. Quelques petites choses à droite à gauche mais... On se rattrappe sur la fin, mais quand même. Pour le coup, c'est pas forcément ni un avantage, ni un inconvénient, mais c'est à noter. Je me suis fait la remarque en cours de lecture, mais ça ne m'a pas du tout empechée d'aimer ce livre.

 

Par contre, ne faites pas comme moi: quand ils décrivent les endroits, lisez attentivement. Parce qu'alors sur la fin, quand tout le monde court dans tous les sens en empruntant tel souterrain ou tel racourci, en passant par la maison de machin parce que ça menait directement à chez bidule.. j'étais COMPLETEMENT paumée dans le village ( comme quoi, j'ai définitivement un souci avec la géographie de l'endroit, même à petite échelle *honte*)

 

Ah et oui, le Bad Wolf est bien là, encore et toujours. Cette fois il a au moins l'avantage d'avoir un rôle à jouer dans l'histoire, au lieu de se contenter d'une petite apparition juste-pour-dire-qu'on-l'a-dit. Cella dit, j'aurai vraiment aimé lire ces livres pendant que je regardais la saison 1, parce qu'une fois qu'on sait c'est quoi, la chasse au louloup c'est quand même moins rigolo.

 

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Edit: ajout de ma couverture rien qu'à moi à la demande de mon capitaine (posé en exposition devant les autres, parce que ça fait staïle XD)

Photo0043.jpg

 

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 08:19

L'intégrale des comics du 9e Docteur, publiés pour la première fois dans le Doctor Who magazine, puis publié à nouveau dans le Doctor Who magazine special: The Ninth Doctor collected comics.

 

Une nouvelle fois, c'est une traduction maison, donc soyez indulgents (dis donc, c'est petit une bulle, et c'est long le français, par rapport à l'anglais!   )

 

Je sais que dans la série en français, le Docteur et Rose se vouvoient, mais ça m'a toujours dérangé que Nine vouvoie Rose donc j'fais-ske-jveu 

loveinvasion0-copie-1.jpg

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artattack0.jpg

 

 

Toujours pareil, traduction non officielle. Petite histoire de transition, avec un cousin d'Alpha Centauri caché dedans

 

 

Art Attack 1  Art Attack 2  Art Attack 3  Art Attack 4  Art Attack 5    FIN

 

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the-cruel-sea-0.jpg

 

 

Nous sommes sur Mars, et quelque chose vit dans l'eau... dans chaque goutte d'eau. Quelque chose qui prend possession des êtres vivants...
Les eaux de Mars sont décidément bien troubles...

 

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artattack0.jpg

 

 

 

Mr Nobody 1  Mr Nobody 2  Mr Nobody 3  Art Attack 4   FIN

 

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http://a.imageshack.us/img405/4150/groatsworth.jpg

 

Et c'est donc de cette histoire qu'est né l'épisode The Shakespeare Code (le monsieur aime récupérer ses propres comics pour ses épisodes). Enfin là, il s'en est inspiré de très très loin quand même 

 

Quelques notes:

* c'est la dernière fois que je traduis un bidule dans lequel la moitié des personnages parle en anglais-de-l'époque-de-y-a-longtemps. (Et j'ai pas forcément traduit avec des mots de français de ya longtemps, faut pas pousser non plus XD)

** les dits bonhommes de y a longtemps causent souvent à grand coups de tirades sorties tout droit des oeuvres de Shakespeare, mais vu que je connais pas toutes ses pièces par coeur en français (en anglais non plus en fait) et que j'allais quand même pas m'amuser à aller chercher une intégrale de ses oeuvres traduites et à les éplucher pour trouver c'est quoi donc la traduction officielle, ben... les  "oh tiens! ça c'est du Shakespeare!' ont sauté en route. Désolée!

*** Quand les acteurs sont sur scène par exemple, et qu'ils récitent leur texte, j'ai laissé en anglais. Les blablas de Richard III ne sont pas vraiment d'une importance capitale pour l'histoire...

 

 

A Groatsworth of Wit 01  A Groatsworth of Wit 02  A Groatsworth of Wit 03  A Groatsworth of Wit 04  A Groatsworth of Wit 05  A Groatsworth of Wit 06  A Groatsworth of Wit 07  A Groatsworth of Wit 08  A Groatsworth of Wit 09   

 

A Groatsworth of Wit 10  A Groatsworth of Wit 11  A Groatsworth of Wit 12  A Groatsworth of Wit 13  A Groatsworth of Wit 14  A Groatsworth of Wit 15  A Groatsworth of Wit 16  A Groatsworth of Wit 17  A Groatsworth of Wit 18  FIN

 

 

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 11:02
http://www.coverbrowser.com/image/doctor-who-books/53-3.jpg“If she gets hurt, though, this planet’s dust. Just thought I’d mention it.”
The 9th Doctor
***


     Conditions de lecture assez particulières pour celui-là, puisque j'ai étalé tout ça sur.. un mois et demi! Cétait mon livre "léger, dans le sac pour quand on est pas à la maison", alors que la table de chevet était occupée par l'encyclopédie Davies/Cook (définitivement trop grop pour rentrer dans le sac). Ca ressemblait donc à "2 pages- tiens, mon rendez-vous arrive! 3 pages - ça y est, la poste ouvre!" Oui je lis plusieurs livres en même temps. Et encore, je vous ai pas dit que je me suis fait 1 Pratchett, un King et un quart de Nothomb quelque part en route. Dans le genre éclectique...

      Tout ça pour dire que forcément, ça demande un effort de mémoire assez intéressant pour essayer d'avoir une vue d'ensemble de la chose (sachant que j'ai déjà du mal à me rappeler de ce que j'ai mangé avant-hier, voyez).
      Le hasard faisant bien les choses (ou mal, dépend du point de vue) des 3 premiers, c'est justement le plus fluide et le plus "d'un seul jet" que j'ai lu par épisodes. The Monsters Inside et The Clockwise Man se coupant facilement en 2, voire en 3. Mais pas celui-là. Il monte en intensité au fur et à mesure, mais c'est ammené doucement. Pas de changement brutal d'atsmosphère qui nous tombe sur le coin du nez. (Ou alors jme rappelle plus. Ca se peut aussi). C'est à son avantage, parce que lorsqu'il y a coupure, on a tendance à décrocher légèrement et à flotter pendant quelques pages. Ici c'est pas le cas. On aurait plutôt tendance à avoir du mal à le poser, parce que justement pas-de-coupures...
      D'un autre côté ma lecture distendue m'aura permis de ne pas être perturbée plus que ça par certaines anomalies temporelles, du genre Daren Pye qui a le temps de faire à peu près l'équivalent d'une vie en l'espace de 24 heures à tout pêter, ou du concept génial d'un monde où tout le monde peut courir partout pendant 4 jours sans jamais avoir besoin de dormir, manger.. (prendre une douche ). De fait, ce dernier problème est récurrent, mais puisqu'on ne peut pas consacrer la moitié de chaque épisode/bouquin à s'occuper des besoins de nos sims, on sait qu'on est sensé faire comme si. Ce qui marcherait plutôt bien si Rose n'avait pas la brillante idée de nous sortir  "oh j'ai pas dormi depuis 3 mois et demi! Tant pis, j'ai trop de trucs à faire je dormirai l'année prochaine!"

      J'ai commencé ce livre en me disant  que je connaissais déjà le plus gros de l'histoire, puisque je savais qu'il avait été plus où moins adapté dans SJA (Warriors of Kudlak), et ça avait l'air assez vrai pendant, disons, le premier quart du bouquin, où je pestais de "déjà savoir" (savoir quoi, chai pas, m'enfin), et puis finalement, ça a fini par partir en sucette, quelque part à des années lumières de SJA. On a l'idée du super jeu vidéo de guerre qui fait fureur, et qui s'avère être en lien direct avec une embrouille d'alien quelque part sur une autre planète (assez évident le lien, mais j'le dis pas quand même, C'est Pas l'Heure). Et.. voilà. C'est à peu près tout, au niveau des points communs. On aurait tendance à se dire qu'en sachant ça, on peut déjà s'imaginer à peu près toute l'histoire, mais là, ça atteind un degré de n'importe quoi tel qu'il faut quand même être un peu zinzin pour l'avoir imaginé devant le résumé. (sans compter les têtes décapitées qui volent et les entrailles qui trainent, forcément, c'est pas le genre de trucs qu'on a dans la série.. ). Et de toute façon, peu importe: le point fort de ce livre, ça n'est pas tellement son histoire, ce sont ses personnages principaux.

      L'histoire se passe en partie à la résidence Powell, on visite le quartier, les voisins (sympa, ça fait rêver )  et on retrouve Mickey et Jackie. Si Mickey est moyennement intéressant (bien qu'utile), Jackie est plutôt  touchante (bien que ne servant à rien). On fini même pas avoir envie d'aller lui faire un calin dis donc! A Jackie! Quoi qu'il en soit, l'un comme l'autre sont parfaitement fidèles à ce qu'ils sont dans la série, mais en encore un peu plus poussé (surtout dans le cas de Mickey)

      Quant à Rose et le Docteur (parce qu'il y sont quand même, j'vous jure!), difficile de ne pas les regarder légèrement différement après avoir lu tout ça, et dans le même temps ce nouvel éclairage s'intègre parfaitement à la série. C'est quand même une sacrée épreuve qu'ils nous traversent là. Ca nous vaut d'intéressantes remises en question de la part de Rose qui au vu des circonstances n'a pas grand chose d'autre à faire que se remettre en question, la pauvre. Quant à Nine, il atteind des sommets de "je boude" et "je râle", mais on le connait, et c'est quand il est grincheux qu'il en dévoile le plus.. En tous les cas, si les 2 premiers romans étaient assez fidèles aux personnages dans la forme, celui-ci l'est aussi dans le fond, et c'est là que ça devient vraiment intéressant. La relation entre les deux subit le même traitement: nettement plus approfondie que dans les romans précédents, mais là aussi très fidèle à la série. On ressort de tout ça en ayant vraiment l'impression de mieux les connaitre, de mieux les comprendre. (Je pourrais bien ajouter "De mieux les aimer", mais ça ferait très cucul n'est-ce pas?)
      En contrepartie, ce sont tous les personnages secondaires qui trinquent (incluant entre autres les aliens méchants-pas-beaux): pas vraiment développés, à la limite du caricatural pour certains, les deux pieds dans la caricature pour d'autres... Sorti de Robert qui a droit à un vague background, et encore, ça suffit à peine à nous le rendre intéressant (ça le rend plutôt pénible, en fait). Si on s'attache pas mal à Freddie et aux 2 givrés dans the Clockwise man, où à Flowers dans the Monsters Inside, ici on oublie nos nouveaux copains aussitôt la dernière page tournée.

     Le Bad Wolf traditionnel est là, bien entendu, et il m'a bien plus celui-là

 

A part ça,  les mots"GAME OVER" n'auront plus jamais tout à fait la même signification...

 

 

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