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Game of Thrones

 

 

 

14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 16:40

Dans lequel la lune de miel de Billie pose problème, la mort de Ken Barlow est anticipée, et Russell contemple l'idée d'un film Doctor Who

 


    Quand Russell écrit ses dialogues, est-ce qu'il se les dit à voix haute?? Comment développe-t-on un rythme, un phrasé, pour les différents personnages?

    Il pense que la plupart de ses personnages parlent plus ou moins sur le même rythme: le sien. Sarah Harding, qui a dirigé la seconde moitié de Queer as Folk, lui a dit qu'elle pourrait presque chanter ses scripts. Le phrasé. Il parait que c'est un truc gallois. 
Il dit les dialogues à voix haute pendant qu'il écrit, mais il ne s'arrête pas pour relire ses scènes. Le murmure est constant; il cherche à sonner juste. A sonner vrai. Par exemple, il a horreur de cette succession de 3 adjectifs qu'on rencontre sans cesse à la tv; comme: "je me sens blessé, trahi, en colère". On dirait la liste de l'auteur, PERSONNE ne parle comme ça dans la vraie vie! Il suffirait de dire " Je suis en colère. Bon sang, ça fait mal. Tu m'as trahi!". Ca parait plus naturel. Et encore, la scène serait mieux sans: on n'a pas besoin de dire ces sentiments là, les spectateurs les comprennent.

     Est-ce qu'il est d'accord avec l'idée qu'un personnage ne fait finalement que parler de lui-même? Qu'il est toujours le centre de son propre monde?

     Oui, c'est tout à fait vrai. C'est vrai aussi dans la vie. Finalement, on ne fait toujours que parler de soi-même, parce qu'au final, tout ce qu'on a, c'est nous-même. Parfois - rarement, on renconte quelqu'un en qui on pourra vraiment lire, profondément. Mais dans 99% des cas il n'y a que nous avec nous-même, on n'a pas d'autres options.
Un dialogue, ce n'est que la confrontation de 2 monologues. On est TOUJOURS entrain de penser à soi, qu'on le veuille ou non, et même sans en avoir conscience.
     On ne dit pas ce que l'on pense, mais on en révèle tellement dans notre intonation, dans notre manière de dire les choses. On entend ça tous les jours, même simplement dans la façon dont les gens prononcent les noms des autres. Quelqu'un qui craque pour quelqu'un d'autre, même sans en avoir encore conscience, prononcera son nom d'une manière particulière. On pourrait aussi compter combien de fois il prononce ce nom dans la journée... 
Finalement on ne se révèle jamais, mais on se révèle tout le temps. Bien sûr le processus est inconscient. Dans Voyage of the Damned, lorsque que le capitaine parle du bateau " vieux, plein de failles et de défauts", il parle aussi de lui-même, sur un plan physique, mais aussi, si on lit entre les lignes, sur un plan moral. Il n'est pas entrain de dire "Je prévois de me suicider": il le tait et le dit en même temps. Mais il ne s'est pas dit "tiens, je vais parler de moi par métaphore", il le fait, c'est tout. C'est un état d'esprit.


     Dans quelle mesure un dialogue écrit peut paraitre réaliste?? Parce qu'il ne l'est jamais vraiment tout à fait, ou bien il serait plein de "heu.." "ben... "... et serait aussi illisible qu'inaudible..

     C'est assez personnel, ça dépend vraiment de l'auteur: chacun choisit son dosage entre ce qui sonne réaliste et ce qui reste audible. Chaque auteur a son style de dialogue bien à lui. 
Russell aime que ça paraisse naturel, même si chaque ligne est travaillée, retravaillée.. c'est un faux naturel. Sa réponse n'est pas très claire parce qu'il y réfléchit rarement - et d'un autre côté, il passe des jours à essayer de trouver les bons mots, donc il y pense tout le temps. Ca doit être réaliste tout en étant hautement artificiel. C'est pas simple.
     Le premier conseil serait: évitez les répétitions. C'est tout bête, et pourtant il passe 50% de son temps à supprimer les répétitions. Comme le mot "Juste": on ne peut pas écrire "juste" dans toutes les phrases! "Je suis juste passé parce que j'étais juste entrain de penser à toi, juste l'autre jour".
Toutes les phrases ne peuvent pas commencer par "Ben..", même si on a tendance à les rajouter instinctivement. Et il faut faire attention à ne pas finir une scène comme on ouvre la suivante: finir sur "J'espère que tu le trouveras" et rouvrir sur "J'espère que tu trouves la pièce confortable", ça sera gênant, lorsque les scènes défileront l'une à la suite de l'autre.
     Certains laissent les acteurs rajouter ce genre de choses sur le tournage, pour qu'ils puissent "habiter le texte à leur manière": il ne faut pas! L'acteur n'a pas la vue d'ensemble du script, de son rythme. Il ne sait pas ce qui viendra ensuite, en particulier si son personnage n'apparait pas. On ne peut pas leur donner cette liberté. 
     Aujourd'hui Russell utilise beaucoup la ponctuation pour rythmer ses dialogues. Avant il aurait écrit "Je vais retourner au Tardis, puis trouver les Daleks, puis les stoper et ensuite je prendrai un thé". Aujourd'hui il écrirait: "Je vais retourner au Tardis. Trouver les Daleks. Les stopper. Puis une tasse de thé". Ca impose un rythme différent dans les mots, décide de leur cadence. Il se souvient d'avoir reçu un appel de Peter Kay pendant le tournage de Love & Monsters: "Tu as acheté un carton de virgules?? Comment j'apprend mon texte moi, j'ai jamais vu autant de virgules de ma vie!" . Mais même les virgules donnent du rythme:
 "Je vais sur le pont 31  pour découvrir qui est derrière tout ça"
Ca n'est pas:
 "Je vais sur le pont 31, découvrir qui est derrière tout ça".
Il ne sait pas si c'est mieux ou moins bien, mais c'est certainement différent, et il ne peut pas s'en empêcher.
     Ecrire pour le grand écran est aussi différent que d'écrire pour la télé, évidemment. Pour commencer, un film, le plus souvvent, on le voit au cinéma, ou on l'achète en DVD.. on va être moins tenté de zapper. Une série tv doit accrocher le spectateur, au moindre creux il se sauve.
     Dans le cas de Doctor Who, il y a un fait que l'on considère pour acquis dans la série mais qui prendrait beaucoup d'ampleur dans un film: l'idée que le Docteur n'utilise pas d'armes à feu. De nos jours, où l'on ne trouve que des films remplis d'explosions et de tirs en rafale, ça serait un argument de vente important. Ca deviendrait un élément central dans un film, plutôt qu'une simple norme dans la série. Est-ce que ça fonctionnerait?


     Mauvaises nouvelles: Billie se marie et veut partir en lune de miel pendant tout le mois de janvier. Le mois qui était bloqué pour le tournage du 4.12/4.13. Le mois où tous les acteurs, réalisateurs.. étaient réservés. 
     En apprenant la nouvelle, Russell s'est senti triste quelques secondes. Pas en colère, ça ne sert à rien, c'est une perte de temps. Mais triste de voir s'évanouir sa Grande Réunion. Et puis c'est aussi pour Mickey qu'il s'est senti triste: on ne peux plus le faire revenir du coup. Pourquoi il pourrait revenir, et pas Rose? Il pourrait toujours dire " j'ai été le premier à tester la machine et puis elle a explosé donc on ne peut plus l'utiliser", mais c'est juste ridicule. Ca va trop loin. Et ça n'est même pas intéressant à entendre.
D'un côté, ça renforce le côté dramatique de la fin de Rose: elle reste bloqué dans son monde parallèle, ne profitera pas de ces grandes retrouvailles entre tous. 
     Il est assez fataliste mais il attend de voir: avec l'habitude il sait qu'il faut toujours s'attendre à tout avec Doctor Who. Et puis Julie est en alerte rouge: si une seule personne peut résoudre ça; c'est bien elle. Finalement la seule chose irrémédiable qui pourrait leur arriver, ça serait que David décide de partir demain pour le Guatemala. 
     Sacrée Billie tout de même. Il l'adore, mais c'est un phénomène, et c'est ça, de traiter avec des phénomènes.


     Premier visionnage du 4.X aujourd'hui, sans les effets spéciaux etc. Il court sur 78 minutes, il va falloir le ramener à 65. Et Russell s'est demandé ce qu'il avait fichu.. C'est assez consternant de voir l'univers du Docteur confronté à celui du film catastrophe. Il était plutôt fier de l'idée sur le papier, il l'est nettement moins aujourd'hui. Par définition, le film catastrophe combat la nature même de Docteur Who, parce que le Docteur n'est plus qu'un survivant comme un autre, qui essaye de s'en sortir. Intelligent, leader, mais victime lui aussi. Puis on a le tournant de l'intrigue, le Docteur qui refuse qu'il y ait un seul mort de plus, qui reprend le pouvoir, redevient ce bon vieux Docteur, déjoue les plans du méchant, sauve le monde... Mais ça lui prend une bonne 50aine de minutes pour en arriver là.
     D'un autre côté, on a aussi un certain nombre de scènes qui ne fonctionneront qu'avec les effets spéciaux. La mort d'Astrid est magnifique, Kylie est formidable. Morvin et Foon sont amusants.  Mais il ne peut pas se reposer entièrement sur les effets spéciaux, sur Kylie et sur David. 
Phil lui a dit "d'éditer comme s'il en avait honte". Jolie phrase.
     Ils ont eu le même genre d'ennui sur Tooth and Claw; l'épisode durait 55 minutes, ils ont coupé sans enlever une seule phrase de dialogue, ni une seule scène: ils ont supprimé toutes les pauses, tous les ralentissements, jusqu'à ce que l'épisode soit aussi rapide que l'éclair, et c'était magnifique. Donc ce 4.X subira le même traitement.


     Il n'a toujours pas commencé le 4.1, il a été ralenti par des problèmes sur Torchwood: Chris Chinball ne fera pas de saison 3, et on ne sait pas comment faire sans lui. Il vient de rendre le script du 2.12 et c'est tout simplement Le Meilleur Episode de Torchwood, il est magnifique. Mais on ne peut pas en vouloir à Chris de vouloir voler de ses propres ailes.
     Julie se retrouve à la tête d'une série sans auteur principal, et cela inquiète Russell, parce qu'il adore Julie, et qu'il ne peut pas l'aider. Il ne s'en sortira jamais.
     Et la panique grandit à propos de ce 4.1 qui n'est toujours pas commencé, même si de nouvelles scènes naissent dans sa tête pendant ce temps.


     Il a enfin commencé!! Et Penny Carter vit!! Elle mourra peut-être avant la fin, mais elle est là. Elle est une "aurait pû être une compagne" , sauf qu'elle se fait tuer.
     Il aimait cette idée de rendez-vous manqué entre Ten et Donna jusqu'à maintenant, mais à force, il ne trouve plus ça amusant, il s'est lassé. Est-ce que ça veut dire que ça n'est PLUS amusant, ou ça ne l'est simplement plus POUR LUI?


     Benjamin a été fouiller dans la salle des auteurs du site de la BBC, et il a trouvé des guides, pour comédies. Il se demandait si ces règles s'appliquaient aussi au drama: le guide préconise d'organiser l'histoire en 3 actes; le premier introduisant l'histoire, le 2e développant la narration, ammenant vers le milieu du script à un revirement innatendu.
Est-ce qu'il y a une formule pour déterminer ce qui doit arriver, et quand? Est-ce que toutes les histoires fonctionnent en 3 actes? Difficile de trouver un contre-exemple parce que toutes les histoires ont en effet un Debut, un Milieu et une Fin. Peut-être pas nécéssairement dans cette ordre? 
Cette scène avec le Docteur et Donna chacun dans une rue parallèle.. est-ce la fin de l'acte I? 


     Russell vient d'ouvrir son script, et cette scène est à la page 20, pile au tiers de l'épisode. Effectivement c'est la fin de l'acte I. Il n'est pas sûr d'être content de le savoir. Le langage scénaristique est devenu très formaté aujourd'hui. Ca le démystifie - ce qui est une bonne chose - mais ça le règlemente, le cloisonne, fait naitre tous ces livres "Comment faut-il écrire"... Russell n'en a jamais lu, il n'a lu qu'un paragraphe de McKee, et il a eu peur. Parce que ce qu'il a lu est vrai. Tellement vrai que c'en était choquant. Il ne veut pas savoir, il veut trouver lui-même plutôt que se faire dicter son propre travail. Il ne veut pas de la voix d'un tuteur dans sa tête, il a déjà assez de voix dans sa tête, merci bien.
     Ce langage n'existait pas quand il a commencé à écrire, c'est sûrement pour ça qu'il y est si étranger. Il pense rythme, cadence, vitesse, Début, Milieu, Fin.. comme l'a remarqué Benjamin, c'est l'équivalent de Acte I, Acte II, Acte III, ça n'est juste pas le même langage.
     Et pourtant, le Début n'est pas nécéssairement au début. Rose Débute quand le monde du Docteur entre en collision avec celui de Rose. Et il commence avec la vie de Rose. Même pas: il commence avec un plan de la Terre vue de l'espace, et c'est ce qu'on nous promet à venir. 
Quant aux reviremments innatendus, ils ne sont pas réservés à l'acte II: prenons l'exemple de Boucle d'or et des trois ours: dans l'acte II elle dort dans leurs lits, mange leur nourriture... il n'y a aucune surprise. On nous prépare clairement pour un Acte III qui ammènera l'action.
     Russell a dû faire acte de présence pour le Mardi Gras de Cardiff (il en est le parain) et il a été tiraillé, bousculé dans tous les sens: les gens sont malades. Ca doit être affreux d'être David Tennant.


     Il envoie à Ben un copie de sa scène 44, dans laquelle Donna rejoint son père sur la colline; puis un peu plus tard une 2e version de cette même scène, dialogues légèrement modifiés.

Comment en arrive-t-on à ce genre de modifications, parfois si infimes?

     Dans la première version, après avoir dit "C'est bien pour elle" à propos de Venus; Donna demandait: "Imagine si tu pouvais aller là haut" mais ça n'allait pas, bien trop direct, pas du tout subtil. Dans la nouvelle version elle dira "A combien est-elle de nous?". C'est mieux, c'est plus Donna.
     Il est allé chercher sur google à combien Vénus se trouvait de la Terre, et en avril 2008 elle sera bien trop loin pour être visible de la Terre. Donc ça n'allait pas, il a dû remplacer par Mars. Mais il était embêté de couper "C'est bien pour elle". Et puis il s'est rappelé que la série avait un an d'avance, et Vénus sera visible en avril 2009. Donc retour à la case Vénus.
     Dans la première version, Geoff disait qu'un jour, l'homme voyagera dans les étoiles, mais pas lui, c'est trop tard pour lui. Mais le merveilleux Howard Attfield est malade, il sort à peine d'une chimiothérapie, et Russell avait des frissons à l'idée de devoir lui faire dire ça - on coupe.
     Le plus gros changement est dans une réplique ajoutée pour Geoff: quand Donna lui parlera de cet homme mystérieux, il lui répondra maintenant: et bien, va le chercher. Cette réplique est cruciale, parce qu'il avait oublié que c'était cette conversation qui devait changer l'état d'esprit de Donna. Dans sa première version de la scène, elle arrivait déterminée à retrouver le Docteur. Maintenant, elle arrive pleine de doute, chamboulée par la mort de Stacy, et c'est cette conversation avec son père qui la poussera en avant. C'est la toute première raison d'être de cette scène, et en la tapant la première fois, il l'avait oublié. Parfois, il a tellement le nez dedans qu'il en perd l'essentiel.
     Il est un peu embêté de ne pas connaitre la réaction de Donna après la mort de Stacy: elle a appelé la police?? Elle est partie en laissant la porte ouverte?? Il pourrait rajouter des scènes ou des dialogues mais ils ne feraient pas avancer l'histoire.


     Il a un peu avancé, et il est très content de la scène des retrouvailles entre le Docteur et Donna. (très content? il en est PLUS QUE RAVI!!!). C'est exactement ce qu'il voulait. C'est tellement agréable d'écrire pour des acteurs de ce calibre.
     Il a modifié - encore - la scène sur la colline; il a trouvé LA réplique qu'il manquait: Geoff dit à Donna "j'aurai aimé que tu puisses nous raconter ce qu'il s'est réellement passé ( à noël dernier)".  Parce qu'il s'est enfin rendu compte que c'était de là que venait une grande partie de la tristesse de Donna: elle ne peut parler de tout ça à personne.
     Il a dû couper ses 2 dernières lignes: lorsque Donna déclarait qu'elle retrouvera cet homme, son père ajoutait en riant "Que Dieu le protège", elle lui répondait "Oh Oui!". Il a eu mal au coeur de couper ces répliques mais elles cassent la magie, et puis l'enchaînement "Je le trouverai" suivi d'un plan sur le Docteur était trop tentant.
     ET....il a trouvé quels seront les derniers mots de David, un jour, juste avant sa régénération... mais il refuse de les révéler à Benjamin: il aura au moins quelque chose à attendre!

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doublefleche2

Chapitre 6: de Feu et de Souffre Chapitre 8: Le Combat Continue
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commentaires

Sunjin 20/02/2010 23:16


Bon revivre cette saison 4 et même la 2 de Torchwood de cette façon est une enchantement et ça ne démythifie rien du tout mais fait apprécier les changements, les choix pris, et les râtés....

et quand on pense que Bernard Cribbins est la là "par hasard" (RIP à Geoff) et quand on voit la qualité de son jeu et toute l'émotion qu'il dégage dans End of Time....

et lol avec le "I don't wanna goé" pensé presque 2 ans l'avance donc... (enfin s'il parle de cette pharse lol)

quant au processus d'écriture, je me suis régalée avec le passage sur la ponctuation : j'applaudis même!

et sinon : c'est intoNation ;)

et bravo encore!!!! ^____^


Melyssa in the Attic 21/02/2010 08:34


oh, si y en a qu'une de faute, ça va! :D  parce que vu qu'hier soir je dormais plus qu'à moitié je me suis dis: en te relisant demain tu vas rigoler! (Vu que je tape tout d'un jet, les
relectures sont folkloriques mdr). Bref, mici!

C'est vrai que c'est fascinant ces histoires de ponctuation.. tout ce qui touche aux détails, c'est captivant..  Je dévore le livre avec des yeux ronds comme des billes, en lâchant quelques
NAAAANNNNN!!!!! C'EST DINGUE CA!!!!! à l'occasion  (non c'est vraiment laid comme smiley jveux dire)