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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 10:41

 

"All the while, out in the universe, the war between the Time Lords and the Daleks rolled on regardless, tearing up all of time and space in its wake.
 

Cinder had heard it said that in simple, linear terms, the war had been going on for over four hundred years. This, of course, was an untruth, or at least an irrelevance; the temporal war zones had permeated so far and so deep into the very structure of the universe that the conflict had - quite literally - been raging for eternity. There was no epoch that remained unscathed, uncontested, no history that had not been rewritten.
 

To many it had come to be known, perhaps ironically, as the Great Time War. To Cinder, it was simply Hell."

 

 

Bon, je vais évacuer ça d'emblée: à la question du "comment gère-t-on un Docteur qui n'en est pas un et qui agit différemment?" la réponse est qu'on ne le gère pas et qu'on en fait un Docteur qui est le Docteur et qui agit comme tel. Et oui du coup, si ce point nous intéresse, c'est décevant de le voir non développé. Il va juste falloir accepter de se faire à l'idée assez vite sous peine de ruminer tout le bouquin, ce qui serait dommage. Et puis on peut vaguement se dire que lorsque l'on voit comment il réagit face aux événements et qu'on le sait voué à faire la même chose (ou du moins à croire des années qu"il l'a fait) on comprend que son futur boude cette incarnation... c'est peut-être moins satisfaisant mais pour l'instant on fera avec ce qu'on a.

 

Et ce que l'on a, c'est une plongée inédite dans la guerre du temps, et j'ai en particulier été fascinée par la périphérie de celle-ci, par notre passage sur Moldox. Je n'ai jamais aussi profondément ressentie l'horreur de cette guerre qui se déroule dans l'entièreté du temps qu'en la voyant écrite ici, du milieu des décombres. Les Dégradations sont un concept absolument terrifiant et passionnant en même temps, et ça devient de plus en plus vrai au fur et à mesure que l'on en apprend plus sur eux. Et le pendant Gallifreyen avec ce que l'on trouve dans la tombe de Rassilon est à glacer le sang.

 

La vue côté Gallifrey est également aussi glaçante que captivante, et bien des points jusqu'alors simplement effleurés dans la série prennent enfin vie.

 

Les deux camps rivalisent d'ingéniosité dès qu'il s'agit d'aller un peu plus loin dans l'horreur, et d'un seul coup les actes que le Docteur sera un jour prêt à commettre ne sont plus aussi choquants... mais le Docteur lui-même n'en est pas encore là, dans ce livre.

 

Et puis tous ces concepts si difficiles à cerner pour mon petit cerveau humain, cette idée de guerre qui se déroule simultanément à toutes époques par exemple... je ne pourrais jamais vraiment tout à fait comprendre, mais je n'en ai jamais été aussi proche.

 

Bref, plus encore que la découverte d'un nouveau Docteur (qui est excellent, et fondamentalement Doctoreque), c'est surtout pour cette vraie fouille dans les profondeurs de la Guerre du Temps que ce livre est un must read. D'autant que tout est très bien ficelé pour ne jamais venir s'entrechoquer avec ce que la série nous a appris sur le sujet, bien au contraire. Ni sur le passé encore plus lointain de la série d'ailleurs, qui vient ici comme un cadeau s'intégrer avec brio - et je trouve l'idée d'utiliser principalement The Five Doctors excellente puisque clairement c'est l'épisode classique qui aura été vu par le plus de monde parmi ceux qui ne s'intéressent aux classiques que de loin (et puis dans l'absolu ne pas l'avoir vu ne doit pas être si terrible pour la compréhension). Ca a juste été un peu chaotique pour moi d'avoir eu la bonne idée de lire en parallèle le Target de Rembembrance of the Daleks, j'avais comme des empilement de Rassilon dans le cerveau.

 

Dans la foulée on profite aussi d'une superbe compagne, qui a conscience de manière poignante de la manière dont elle a été façonnée par la guerre au milieu de laquelle elle a grandit. Alors que je suis en pleine overdose de Sam Jones, c'est un vrai plaisir d'avoir une compagne aussi riche.

 

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 08:53



 

Je suis un peu mitigée devant celui-ci. On a vu pire, mais il n'a jamais vraiment réussi à m'embarquer. Et puis peut-être que j'aimerai bien que l'on s'éloigne un peu des années 60 qui nous collent au train depuis l'arrivée de Fitz, tiens.

 

D'ailleurs c'est un peu ce que l'on apprend sur Fitz qui donne un minimum d'intérêt à la chose. Le coté instable et psychologiquement fragile de Fitz est ce qui l'a rendu instantanément intéressant dans son premier roman, et c'est ce que l'on va explorer ici. C'est d'autant plus fascinant que tout cela se passe sur terre, et que le jeune homme subit un bon vieux lavage de cerveau bien de chez nous et tout à fait crédible. A la fin du roman on ne sait toujours pas vraiment sur quel pied danser avec lui, et j'aime beaucoup ça. J'aime aussi qu'il ne soit pas parfait et qu'ici à la différence des romans précédents cela ne devienne pas motif pour faire de lui le clown de service. 

 

Sam est insupportable, évidemment (ai-je déjà mentionné que je n'aimais pas Sam? xD) et même si parfois on croit pendant quelques pages qu'elle commence à comprendre que la réalité n'est pas aussi simple que ça.... la-Sam-qui-sait-tout-mieux-que-tout-le-monde finit par revenir au galop.

 

Et puis il y a le Docteur, qui fait ce qu'il a à faire, mais qu'un héros ne devrait pas faire. Il me semble que ça a beaucoup choqué à l'époque et ça peut se comprendre. Mais je ne crois pas que ça soit tant l'acte en lui-même qui me marquera mais cette espèce de fausse froideur lorsqu'il en parle.... je dis fausse, parce que pour moi elle n'est là que pour protéger Fitz. Tout comme l'action elle-même servait à protéger Fitz, à le préserver de cette culpabilité là.

 

Simplement, on oublie parfois que si, le Docteur est capable d'aller aussi loin - et aussi facilement. Je comprend que l'on puisse être déçu, mais je ne trouve pas que ça soit out-of-character: tout d'abord le processus qui nous fait en arriver là est logique, et ensuite... c'est Eight. Ca n'est pas nouveau que parfois il débranche tous sentiments.

 

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***



Un roman "oui-et-non". Un roman qui pour certaines raisons m'a tout à fait intéressé et pour d'autres profondément ennuyé.

 

Commençons par l'ennuyeux: bon... l'histoire est rasoir. Et raplapla. Et autant la Suède est très bien rendue (enfin je n'y suis jamais allée mais ça donne envie, à défaut) autant pour tout le reste les descriptions pêchent et je n'ai jamais pu me visualiser ni les créatures et la moitié de leur fonctionnement ni leurs histoires de grotte côté Dominion. Du coup forcément sur le dernier quart du bouquin où on se balade d'une cave à l'autre en rencontrant un tas de bestioles.... j'ai rien suivi, rien compris; et à dire vrai je m'en fichais complètement. 

Et c'est assez drôle quand on sait que l'un des autres problèmes du bouquin est qu'il a un vrai souci de répétition: même en me le récapépétant 3 fois je ne comprend toujours rien, et ça ne m'intéresse toujours pas, désolée monsieur.

 

Mais l'intro est excellente cela-dit. On saute à pied joint dedans (dans rien en fait mais on ne le sait pas encore). Quelques idées intéressantes aussi, ou qui ont dû l'être à l'époque mais qui ne le sont plus aujourd'hui parce que... si le C19 par exemple était original au moment de la parution, aujourd'hui il est vu revu et archi-vu.

 

 

Mais j'ai beaucoup aimé le traitement de Fitz et du Docteur, ce qui sauve le reste. 

Et j'ai plutôt bien aimé qu'on se débarrasse momentanément de Sam dans la foulée (et que le Docteur s'intéresse aussi peu à sa disparition fait poindre sur mes lèvres ce sinistre sourire machiavélique que l'on aurait bien envie d'accompagner d'un rire démoniaque. Et même quand on croit avoir subi le discours "ma mie a disparu bouhouhou"... on se rend compte plus tard qu'il ne parlait même pas d'elle xD).

 

Et donc le Docteur, pour une raison tout à fait valide (si on oublie que ça lui est déjà arrivé avant sans plus de conséquences que ça, chuuut), est perdu, ne sait pas quoi dire, ne sait pas quoi faire, se retrouve prostré comme un crétin à attendre que les choses de passent, et arrive à perdre vaguement la confiance de son compagnon. Dans l'absolu, je ne dis pas que j'aime le voir comme ça. Mais ça reste intéressant, de temps en temps. 

 

On découvre aussi Kerstin, qui nous est quasiment vendue comme une nouvelle compagne, et je n'aurai pas rejeté l'idée: on nous donne son histoire et son parcours juste assez pour la comprendre et pour avoir envie de l'adopter.

 

Mais surtout il y a Fitz, qui, bien que ses aventures commencent à tout doucement le changer et que l'on sente poindre un courage nouveau...  continue à n'être tellement pas un héros et à tellement bien fonctionner sur le mode du "moi d'abord, on verra pour les autres ensuite".Et c'est vraiment intéressant d'avoir quelqu'un comme ça à bord: on ne peut pas vraiment le lui reprocher parce que son comportement est juste tellement... humain. Il a aussi ce mode de fonctionnement complètement crétin que je comprend bien parce qu'hélas je le partage, qui consiste à se dire que si on ignore un problème pendant assez longtemps il finira peut-être par se lasser et par s'en aller tout seul.

 

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Je suis un peu mitigée devant celui-ci. On a vu pire, mais il n'a jamais vraiment réussi à m'embarquer. Et puis peut-être que j'aimerai bien que l'on s'éloigne un peu des années 60 qui nous collent au train depuis l'arrivée de Fitz, tiens.
 
D'ailleurs c'est un peu ce que l'on apprend sur Fitz qui donne un minimum d'intérêt à la chose. Le coté instable et psychologiquement fragile de Fitz est ce qui l'a rendu instantanément intéressant dans son premier roman, et c'est ce que l'on va explorer ici. C'est d'autant plus fascinant que tout cela se passe sur terre, et que le jeune homme subit un bon vieux lavage de cerveau bien de chez nous et tout à fait crédible. A la fin du roman on ne sait toujours pas vraiment sur quel pied danser avec lui, et j'aime beaucoup ça. J'aime aussi qu'il ne soit pas parfait et qu'ici à la différence des romans précédents cela ne devienne pas motif pour faire de lui le clown de service. 
 
Sam est insupportable, évidemment (ai-je déjà mentionné que je n'aimais pas Sam? xD) et même si parfois on croit pendant quelques pages qu'elle commence à comprendre que la réalité n'est pas aussi simple que ça.... la-Sam-qui-sait-tout-mieux-que-tout-le-monde finit par revenir au galop.
 
Et puis il y a le Docteur, qui fait ce qu'il a à faire, mais qu'un héros ne devrait pas faire. Il me semble que ça a beaucoup choqué à l'époque et ça peut se comprendre. Mais je ne crois pas que ça soit tant l'acte en lui-même qui me marquera mais cette espèce de fausse froideur lorsqu'il en parle.... je dis fausse, parce que pour moi elle n'est là que pour protéger Fitz. Tout comme l'action elle-même servait à protéger Fitz, à le préserver de cette culpabilité là.
 
Simplement, on oublie parfois que si, le Docteur est capable d'aller aussi loin - et aussi facilement. Je comprend que l'on puisse être déçu, mais je ne trouve pas que ça soit out-of-character: tout d'abord le processus qui nous fait en arriver là est logique, et ensuite... c'est Eight. Ca n'est pas nouveau que parfois il débranche tous sentiments.
 
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[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/d/d8/Dominion_%28Doctor_Who%29.jpg/199px-Dominion_%28Doctor_Who%29.jpg[/img]
 
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Un roman "oui-et-non". Un roman qui pour certaines raisons m'a tout à fait intéressé et pour d'autres profondément ennuyé.
 
Commençons par l'ennuyeux: bon... l'histoire est rasoir. Et raplapla. Et autant la Suède est très bien rendue (enfin je n'y suis jamais allée mais ça donne envie, à défaut) autant pour tout le reste les descriptions pêchent et je n'ai jamais pu me visualiser ni les créatures et la moitié de leur fonctionnement ni leurs histoires de grotte côté Dominion. Du coup forcément sur le dernier quart du bouquin où on se balade d'une cave à l'autre en rencontrant un tas de bestioles.... j'ai rien suivi, rien compris; et à dire vrai je m'en fichais complètement. 
Et c'est assez drôle quand on sait que l'un des autres problèmes du bouquin est qu'il a un vrai souci de répétition: même en me le récapépétant 3 fois je ne comprend toujours rien, et ça ne m'intéresse toujours pas, désolée monsieur.
 
Mais l'intro est excellente cela-dit. On saute à pied joint dedans (dans rien en fait mais on ne le sait pas encore). Quelques idées intéressantes aussi, ou qui ont dû l'être à l'époque mais qui ne le sont plus aujourd'hui parce que... si le C19 par exemple était original au moment de la parution, aujourd'hui il est vu revu et archi-vu.
 
 
Mais j'ai beaucoup aimé le traitement de Fitz et du Docteur, ce qui sauve le reste. 
Et j'ai plutôt bien aimé qu'on se débarrasse momentanément de Sam dans la foulée (et que le Docteur s'intéresse aussi peu à sa disparition fait poindre sur mes lèvres ce sinistre sourire machiavélique que l'on aurait bien envie d'accompagner d'un rire démoniaque. Et même quand on croit avoir subi le discours "ma mie a disparu bouhouhou"... on se rend compte plus tard qu'il ne parlait même pas d'elle xD).
 
Et donc le Docteur, pour une raison tout à fait valide (si on oublie que ça lui est déjà arrivé avant sans plus de conséquences que ça, chuuut), est perdu, ne sait pas quoi dire, ne sait pas quoi faire, se retrouve prostré comme un crétin à attendre que les choses de passent, et arrive à perdre vaguement la confiance de son compagnon. Dans l'absolu, je ne dis pas que j'aime le voir comme ça. Mais ça reste intéressant, de temps en temps. 
 
On découvre aussi Kerstin, qui nous est quasiment vendue comme une nouvelle compagne, et je n'aurai pas rejeté l'idée: on nous donne son histoire et son parcours juste assez pour la comprendre et pour avoir envie de l'adopter.
 
Mais surtout il y a Fitz, qui, bien que ses aventures commencent à tout doucement le changer et que l'on sente poindre un courage nouveau...  continue à n'être tellement pas un héros et à tellement bien fonctionner sur le mode du "moi d'abord, on verra pour les autres ensuite".Et c'est vraiment intéressant d'avoir quelqu'un comme ça à bord: on ne peut pas vraiment le lui reprocher parce que son comportement est juste tellement... humain. Il a aussi ce mode de fonctionnement complètement crétin que je comprend bien parce qu'hélas je le partage, qui consiste à se dire que si on ignore un problème pendant assez longtemps il finira peut-être par se lasser et par s'en aller tout seul.
23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 12:30

1/2

 

Je ne sais pas ce qu'il s'est passé mais j'ai eu un gros blocage avec ce livre. Je l'ai posé dans un coin alors que j'étais au milieu et... je ne l'ai plus retouché pendant 5 mois. Pourtant c'est loin d'être le pire que j'ai lu mais... je n'y arrivais pas.

Finalement l'idée que je ne lirais pas les suivants avant d'avoir fini celui-ci m'a motivé à revenir mais il va sans dire que je n'ai même plus essayé de suivre l'histoire de la maison de fous pour me concentrer uniquement sur l'arrivée de Fitz.

Fitz qui réussit à être déjà plus intéressant, riche et complexe en un seul livre que Sam en 19. Ce qui n'est certes pas bien compliqué mais tout de même. Vraiment, le personnage de Fitz donne envie d'en voir plus. Je ne l'aime pas encore, parce qu'il s'applique grandement à nous montrer comme il sait n'être qu'un cafard xD, mais au moins je le comprend, et je suis sûre qu'il peut devenir très attachant. Il a une psychologie intéressante (et cohérente, en bonus), un passé chargé et qui là aussi influe de manière tout à fait logique sur son attitude; et donc c'est quand même une drôlement bonne nouvelle qu'il soit là.

Parce que bon, Sam, ils ont beau essayer de maintenir un minimum d'intérêt avec Dark-Haired Sam et avec son bidouillage génétique du jour où elle s'est prise pour une Déesse, au bout d'un moment même ça ça n'est plus suffisant. Elle m'ennuie tellement que c'est peut-être bien de sa faute si le livre a pris la poussière si longtemps.

Et puis je n'ai à peu près aucun souvenir de ce que fiche le Docteur là dedans, c'est pas bon signe 

 

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*************************

 

Après être restée quelques mois loin des EDAs (à cause de the taint, donc), replonger dans l'aventure "pour de vrai" ça fait du bien. Du coup j'ai peut-être aimé ce livre plus que ce que je ne l'aurais aimé dans d'autres circonstances, ce qui me va bien (c'est mieux dans ce sens là que dans l'autre xD).

 

Un environnement certes simple mais intéressant, des personnages secondaires colorés et intéressants (à défaut d'être utile - le roman aurait pu tout aussi bien exister avec moitié moins de protagonistes (j'ai été assez fascinée par Solarin et ses dés, au passage)), peu de temps morts et une histoire de tableau pas mal foutue (même si là aussi... assez simple. Globalement ne vous attendez pas à avoir mal à la tête en lisant ce roman).

Au final même s'il n'y a rien de particulièrement original dans ce roman, il arrive à nous intriguer juste assez pour devenir un bon page turner sans se prendre la tête. Pour me détendre pendant mes pauses ça a été parfait.

 

Et puis surtout, Fitz. Fitz tellement imparfait, tellement pas plus courageux que la moyenne, tellement ridicule à vouloir jouer les héros bas-de-gamme, tellement plus crédible et vivant que Sainte Sam, que ça fait du bien! Et il attire assez la poisse pour que se profile toute une série de romans sous titrée "les mésaventures de Fitz Kreiner", et c'est vraiment drôle à suivre, et ça fait tellement du bien de retrouver un compagnon intéressant... même si certes, c'est un peu curieux que l'on fasse à se point abstraction de ce qu'il a vécudans The Taint. Et que l'on en parle comme s'il avait passé sa vie à se retrouver au milieu d'aliens, dans l'espace, et que tout ceci est tellement banal que ça ne vaut même pas la peine de s'attarder sur la manière dont il vit tout ça. En bout de course j'ai décidé de faire abstraction du fait que ça n'était que sa deuxième aventure, histoire de ne pas ruminer tout le long du roman.

 

Le Docteur est pas contre assez générique je trouve. Sauf peut-être quand on découvre Sam en danger et qu'il s'occupe à bidouiller des fils plutôt que de l'aider, c'est assez typique d'Eight ça xD.

 

Et pour les fans de James Bond, l'engin est truffé de références.

 

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 10:51

Désolée de ne plus tellement utiliser ce blog. Overblog a complètement changé sa plateforme, et je n'ai pas envie d'apprendre à utiliser la nouvelle pour être honnête.

 

"-Hello.
-I'm the Doctor.
-Sorry about the Dalek.

-... Also the showing off"
 


   Tout d'abord je tiens à dire que oui, si je veux, je peux trouver des reproches à faire à cet épisode. Bien sûr qu'on le peut toujours. Mais je ne veux pas. Du coup cette review va être une ôde à l'épisode, avec une allure de fandebaz incapable d'accepter l'idée que sa série n'est pas parfaite. Je ne m'en excuse pas. C'était bien trop important pour que je me parasite moi-même à chercher de quoi remplir une partie "reproches" à cette review. On nous offre ce cadeau et je le chéri tel qu'il est. Je l'aime tel qu'il est. Ses défauts même me le rendent parfait.


Et je le répète: je ne m'en excuserai pas. 




Vous savez, je dois admettre qu'au premier visionnage - et c'est de ma faute -  j'ai trouvé la première partie un chouille longuette. C'est parce que je ne la regardai pas de la bonne façon, et c'est au deuxième visionnage, après avoir compris que les zygons en eux-même n'avaient aucune importance, que j'ai pu l'apprécier complètement. Il fallait simplement une menace à la fois assez réelle pour qu'on s'en mêle et pas trop trop terrible non plus, histoire de laisser la place à l'observation de Chinny & Sandshoes - et de doucement nous familiariser avec le concept de frozen moment. Du coup la seconde fois, ça serait presque passé trop vite. 

Clairement on nous enfermerait nos trois Docteurs dans une pièce et on les laisserait tourner en roue libre que ça serait parfait de toute façon. D'ailleurs c'est ce qu'on fait et c'est parfait - on note au passage que le Docteur, c'est le seul personnage de fiction pour qui le coup de ne pas vérifier si la porte est ouverte est totalement crédible! Qu'ils soient entrain de faire les andouilles, de se foutre l'un de l'autre ou de s'engueuler proprement, toutes leurs interactions sont fascinantes. Je crois que pour moi tout ça est cristallisé par ce moment où Ten et 8.5 se disputent et qu'Eleven se marre tout seul "on dirait moi quand je me parle à moi-même". La réplique en or massif.

On connait déjà les deux grands machins, arrêtons nous donc sur l'ex-dragon: quand Steven Moffat a pris la tête de la série il y a presque 5 ans de ça, je l'ai dit, et j'ai passé 5 ans à continuer à le croire, parce que c'était juste impossible, le connaissant, qu'il passe à côté d'une telle opportunité: c'était évident qu'un jour il nous présenterait un Docteur dans le désordre. Et ce qui est fou, c'est que j'accepte si facilement qu'il vienne du passé, comme si oui oui je l'avais déjà connu. Et je voyais une réunion de 3 Docteurs dans ma télé, et non pas une réunion de deux Docteurs+un nouveau. Et d'ailleurs sa présence à la fin avec tous les autres, qui aurait pu irriter, parait en fait si naturelle. Bien sûr qu'il a le droit d'être là. Bien sûr qu'il est le Docteur. 
Du peu que l'on savait de lui jusque là, je l'imaginais plus du genre commando, un genre de rustre militaire intergalactique. J'ai été ravi de le découvrir aussi... humain. Aussi fort et fragile à la fois, aussi rongé non pas par ses doutes, mais tout au contraire justement, par sa certitude. Et en fin de compte il n'est là que pour observer, le warrior. Pour apprendre ce qu'il est. J'ai adoré. John Hurt était parfait. Il passe la moitié de l'épisode à tirer à boulets rouges sur les deux abrutis qui lui servent de futur, et conclut son lynchage par un superbe "Those men... extraordinary". C'était parfait. Et... c'était tellement le Docteur.



J'aime aussi la façon dont cet épisode est vraiment encré dans le présent de la série, et ne se contente pas de faire du fan service... tout en en faisant beaucoup quand même. Parfois comme un bourrin, parfois plus finement, et ainsi tout le monde est servi. Mon petit clin d'oeil favori est le "cherchez dans les fichiers de 1970 ou 1980, selon le classement". Ceux qui le ratent ne se rendent pas compte qu'ils le ratent, ceux qui l'ont arborent fièrement un sourire attendri. 
Mais mon plus grand moment de OMFG revient quand même à... One qui prononce le mot Gallifrey. ONE QUI DIT GALLIFREY!! One qui dit Gallifrey pour la première fois, et mon coeur expose.
Mais au delà de ça, on a une vraie histoire, fermement plantée dans l'évolution en cours d'Eleven, et qui fait vraiment faire un pas de géant à la série. Là où souvent les épisodes anniversaires (en général, pas de DW en particulier) se contentent d'être une espèce de self-congrats géante; ici on fête ça en prenant l'énorme risque de tout remettre en question. Quelle force a cette série, pour oser faire ça. Et en même temps, quel nouveau souffle elle se donne! Quelle série, après ne serait-ce qu'un quart de tout ce temps, arrive encore à être capable de se relancer elle-même à ce point!!! S'il fallait une nouvelle preuve que JAMAIS on aura fait le tour de tout ce qu'il nous reste à raconter...
Et dans le même temps, elle respecte son passé. Elle se permet de réécrire presque 10 ans d'un coup (on va se géner), voire même 50 ans en fait, puisque tous les clampins ont participé, mais elle respecte et adore son passé sans restrictions, même dans ses faiblesses qu'elle souligne avec tendresse (mon chouchou bien sûr reste le tournevis que l'on brandit à toutes occasions et qui devient tellement magique qu'il en ouvre même les portes déjà ouvertes).
Elle lui rend hommage tout juste comme il fallait: tout le monde est là, parce que c'est là qu'est leur place; mais ça n'est qu'une touche, parce que c'est vers l'avenir qu'il faut regarder. Ces Black Archives, avec leurs murs couverts de photos et leurs cabines remplies d'objets, permettent de venir délicatement ajouter la touche finale à l'affaire (mais Ciel, les louboutins sont devenues une arme de destruction massive xD ).
Et puis, aww, voilà que Capaldi bat tous les records mondiaux en étant instantanément adoré de millions de fans avec juste un plan de 3 secondes sur ses yeux . Bienvenue chez les fous, l'ami!  (pi ça devait être rigolo le coup de téléphone "salut, dis tu nous prêtes tes yeux et tes sourcils pour le 50th steuplait? On emprunterait bien aussi le reste de ta personne mais on n'a pas encore choisi ton costume").


Et puis Billie. Billie qui n'est pas Rose, et ça, c'est juste l'une des meilleures idées de l'année. D'abord parce que ça m'arrange de ne pas rebouffer du Rose, ensuite parce que c'est encore mieux comme ça, cette idée de Moment qui nous ouvre cette magnifique fenêtre dans le temps. Parce que si Rose me gonfle je suis par contre ravie de revoir Billie, parce qu'en bonus c'est logique qu'elle ait cette apparence, parce que cette Conscience a un petit goût d'Idris dans sa folie qui me plait beaucoup, et parce que ça masque avec brio le fait qu'en gros, le mec peut mettre fin à la plus grande Guerre de toutes les galaxies juste en appuyant sur un pauvre bouton. Et on note que c'est amusant, finalement, toutes ces discussions suite au trailer "mais elle joue qui Billie, parce que c'est trop pas Rose ça??" alors qu'en fait elle nous donne tout justement la réponse dans le dit trailer de manière on ne peut plus explicite "The Moment is coming" . Coucou c'est moi!!
Je souligne aussi que le Moment hérite de l'une des réplique qui m'aura le plus touchée de toute la série: "You know the sound the TARDIS makes? That wheezing...groaning. That sound brings hope wherever it goes. To anyone who hears it, Doctor. Anyone, however lost..."


En vrac, je glisse au passage que si j'avais aimé l'idée du personnage de Kate pendant la saison 7, Kate en elle-même m'avait laissé assez indifférente, mais là je l'ai ADORE. Et Osgood, a.k.a. Inhalor Girl, a.k.a. la-représentante-officielle-du-fandom, elle claque bien aussi. Par contre Elizabeth, mis à part pour la joke sur la continuité que je continue d'admirer, elle ne s'est pas démarquée plus que ça - il faut dire qu'en sandwich entre Hurt Smith et Tennant ça demande une sacrée personnalité pour exister.


Et toujours en vrac, j'ai trouvé les images de la guerre du temps sublimes. Tout en close-up, c'était ce qu'il fallait. C'était affreux, c'était vrai. Lorsque 8.5 shoote le Dalek au début, on le voit voler hors de son tank - le vrai Dalek, le machin avec des tentacules qui vole devant la caméra. J'ai été scotchée par ce plan. 
Un jour, je le verrais en 3D: Riri, Fifi et Loulou qui évoluent dans le tableau ça doit être épique.




Et c'est forcément avec le gardien du musée que l'on termine, parce que.... parce que pour une fois que le spoiler avait tenu jusqu'à la dernière semaine, il a fallu que ce crétin de premier ordre qu'est Tom Baker se mette à brailler 3 jours avant  qu'il était dans le 50th *trèsfâchée*
Certes, une bonne partie du dialogue entre Eleven et le gardien est en fait un dialogue entre Matt et Tom - et connaissant Tom, on se demande même si c'était pas carrément de l'impro avec Matt qui suit parce qu'il n'a pas le choix - mais n'empêche, quelle meilleure façon de finir l'épisode que d'aller caresser ainsi le 4e mur. Les yeux qui pétillent de l'un et le sourire nostalgique de l'autre sont juste tellement touchants, même si on n'a jamais vu un seul épisode de la série classique. C'est juste le passé fier du futur et le futur si reconnaissant du passé, et c'est très beau. C'est aussi très foutoir comme dialogue, mais c'est ce qui le rend typiquement Doctor Who.




En bref, on nous sert 75 minutes d'exubérance Whovienne aux dialogues taillés dans des diamants, tout ça juste pour en arriver à nous offrir l'un des plus beaux plans de ces 50 dernières années - et pour une fois personne ne souligne l'effet spécial foireux parce que bon sang, tout le monde s'en contrefout, et à raison:  12 Docteurs, le nez en l'air, et là-haut, cette promesse: [i]Gallifrey.


"My journey is the same as yours, the same as anyone's. It's taken me so many years, so many lifetimes, but at last I know where I'm going, where I've always been going.


HOME...the long way round."

 

1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 10:19

½

 

Si ce tome fait partie des tomes qui divisent, je rejoins le camp de ceux qui ont apprécié avec enthousiasme. Il rejoint même ces livres que je maudis parce qu'ils me font dormir à des heures impossibles tant je suis bien trop prise dedans pour envisager de regarder l'heure.

 

Beaucoup d'action, peu de temps morts, de vrais moments de tension... un schéma de départ qui frôle la caricature avec des gentils très gentils et des méchants très méchants, et qui petit à petit s'épaissit et devient de plus en plus gris.

 

Et, pour en parler vaguement histoire d'éviter tout spoiler, j'ai beaucoup aimé le principe de la conjonction de Janus. De la raison d'être du link, tout ça tout ça...

 

Dans la foulée j'ai aussi beaucoup aimé Eight là-dedans. Et j'ai eu mal pour Sam - Sam et moi on ne sera certes jamais copines mais il faut bien admettre que bien souvent elle dérouille quand même xD.

 

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 10:10

"I feel like I've joined the circus"

 

Et quel cirque, ma foi. Et quel patchwork que ce livre. On bricole et on assemble des bouts de planètes, des bouts de genres et d’œuvres littéraires, et même de bouts de personnages (au sens propre: on se la joue Frankenstein des araignées).

 

Du coup l'ensemble a un côté ovni qui me laisse à penser que... ou ça passe ou ça casse. Chez moi c'est passé, et je me suis beaucoup amusée de l'aventure. Mais ça ne sera pas au goût de tout le monde je pense. L'histoire en elle-même, qui suit de loin le principe de la quête (sur trame de fond des 1001 nuits), ne sert à rien: elle n'est là que pour nous présenter de nouveaux personnages, tous plus hauts en couleurs les uns que les autres, et pour nous faire passer d'une zone à l'autre.

 

Chaque personnage semble sorti d'un univers fantastique. La planète passe du royaume fantasy au jeu de plateau à Mario Land 3 (pendant qu'on se trimbale une équipe qui semble de plus en plus sortir tout droit d'un MMORPG).
La narration saute sans cesse de la première à la troisième personne et à l'entrée de chaque chapitre on a un petit moment de flottement à se demander dans la tête de qui on est supposé être. Au final on se retrouve avec un livre à la fois plutôt dépaysant parce que rien n'est fixe, et en même temps rassurant parce qu'il pioche dans tant d'œuvres célèbres et s'appuie sur tant de codes bien connus que l'on se sent à la maison.

 

L'introduction d'Iris (qui aurait pu tout aussi bien représenter tout le cirque à elle toute seule ) est bien ficelée, on arrive à croire qu'elle a si souvent été auprès du Docteur alors même qu'on ne l'a jamais vue. Sa présence permet aussi de chouettes discussions entre les deux Galifreyens, sur leur planète, sur leur société, sur la régénération... ce dernier point en particulier donne lieu à une discussion passionnante qui a un chouille modifiée ma vision du processus.

 

J'ai tout de même trouvé la 2e partie un peu longue: l'intérêt du roman est de le voir dévoiler toutes ses ficelles, et il arrive un moment où on les connait toutes et où on commence à tourner en rond.

 

Et au passage je serais curieuse de savoir combien de temps a passé pour les protagonistes entre la 1e et la dernière page; on pourrait croire qu'ils y on passé des siècles vu qu'on passe déjà un brave moment en road trip dans le bus, puis que l'on perd 3 jours à remonter le bus, puis que l'on repasse des semaines à ramasser des champignons dans la forêt, puis qu'on repart pour quelques semaines de bus...

 

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 10:01

"You don't think this might be a sign that your presence is unwelcome? Locked doors often are."

 

J'ai pris du plaisir à lire ce livre. Il est tout à fait distrayant, il a peu de temps morts. L'auteur sait donner à son récit une atmosphère particulière dans laquelle on s'immerge rapidement.

 

Le concept global de ce vaisseau et de ses fantômes fait un tout petit peu mal à la tête quand on essaye vraiment de lui donner sens, mais vu que le tout se faufile entre courses poursuites et fanfaronnades, ça ne gène pas tellement sur le moment.

 

Le seul souci, c'est que là dedans on a un bonhomme que l'on appelle " The Doctor" et une jeune femme qui s'appelle "Sam". Ils se seraient appelés Didier et Jeanette et on aurait enlevé le logo Doctor Who de la couverture, j'aurais encore plus aimé le tour de manège.

26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 09:19

 1/2

 

C'est amusant, j'ai lu ce livre quasi en même temps qu'une copine et on a aimé et moins aimé rigoureusement l'inverse l'une de l'autre J'ai beaucoup aimé la partie ou le Docteur est enfermé et c'est devenu bien plus compliqué une fois qu'il sort (à dire que j'ai lu 70% du livre en 2 jours et que pour les 30 derniers % il m'a fallu.... 8 jours XD).

 

Mais le voir comme ça se faire dépecer petit à petit de tout ce qu'il est , j'ai trouvé ça assez fascinant. Et un peu effrayant. Ce moment en particulier où l'une de ses ouatemille tentatives se solde par une mort...
J'ai un peu eu cette impression que l'on m'ouvrait le Docteur en deux et qu'on me laissait fouiner à l'intérieur (c'est drôle, c'est cohérent dans ma tête mais une fois écrit... :face:). Et de voir comment petit à petit, l'espoir disparait, et qu'il emporte avec lui tout le reste. A commencer par la santé mentale, évidemment.

 

Du côté de Sam... elle me saoule toujours, même si je suis contente qu'elle ait pris 3 ans dans le nez au cours du bouquin: avec un peu de chance ce gain de maturité se verra dans les prochains romans.
On la voit apprendre à vivre la vie dont elle a été privée en embarquant à bord du TARDIS, et ce processus de reconstruction est intéressant à suivre parce qu'assez inédit dans le whoniverse.
Et puis j'ai bien aimé la façon dont on réintroduit doucement Dark Haired Sam...

 

Pour le reste, les I sont inintéressants et la technlogie de la planète n'est que peu exploité - d'où une fin qui m'intéresse nettement moins. Parce qu'au final l'intérêt du roman, c'est ce voyage de 3 ans que le Docteur et Sam font chacun de leur côté avant de retrouver réunis à nouveau.

 

(Et sinon niveau trivia, le Docteur et les bananes c'est décidément une grande histoire d'amour. Et qu'est-ce que j'ai ri quand il en brandit une ici! Parce qu'on se tape quand même presque 2 pages de WTF avant de comprendre que l'on est entrain de parler d'une banane )

 

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 13:19

What's the matter with you? Are you normally like this, or just temporarily suicidal?

 

Ne pas aimer un compagnon, c'est jamais bien grave: c'est Doctor Who, on trouve toujours autre chose à se mettre sous la dent. Sauf dans ces cas où le Docteur est majoritairement absent et où on se concentre principalement sur le compagnon. Deux tiers de livres avec Sam qui, comme toujours, est bien trop impulsive pour faire marcher sa tête, Sam qui, comme toujours, s'enfuit avec les gentils écolos qui veulent sauver l'équivalent local du koala contre les méchants capitalistes dont l'existence toute entière ne tourne qu'autour du profit - Sam nous raconte la même histoire, encore et toujours, depuis qu'elle est arrivée. Et Sam qui continue de n'avoir qu'une envie, c'est d'aller bécoter son Docteur. Ce qu'à la limite je pourrais lui pardonner. 
On notera quand même qu' au sortir de Longest Day, après son éternité dans un désert à priori mortel, ses brûlures, et ses X jours de flottaison sans boire et sans manger, il suffit de lui faire manger une pile duracell pour qu'elle reparte pour un tour. Dans le genre survivor, elle se pose là.

 

Et pour éviter que Sam et le Docteur ne soient réunis trop tôt, l'auteur nous pond un tas de cabrioles absolument invraisemblables pour les empêcher de se rentrer bêtement dedans au détour d'un couloir. C'est juste trop gros pour passer, y a quand même des limites aux bornes.

 

Le roman aurait pu être sauvé par ses concepts de machines à rêves, de pierres de rêves, de comment que tout ça fonctionne, de l'importance du rêve, ou de cette super idée d'une lune enfant, et si ne serait-ce qu'un seul de ces points avait été travaillé un minimum plutôt que d'être jeté sans être utilisé plus que ça, ça aurait été super. Mais on se contente de nous montrer de loin comme ça a l'air bien, et on se retrouve avec l'eau à la bouche mais le plat n'est jamais servi. C'est juste frustrant, en bout de course.

 

A part ça, ça fait 2 romans d'affilée où l'humanité est très remontée contre tout individu venant d'ailleurs - Docteur inclus, et que ça commence doucement à lui courir sur le haricot, au Time Lord 

 

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 07:03

Bien sûr regardé dans le désordre ce point-là fonctionne moins bien, mais quand on fait ça proprement retrouver l'usage du TARDIS c'est quand même un soulagement. Et la toute première obsession de notre copain Gallifreyen est d'aller faire un tour sur Metebilis 3... (oh ben, reprenez-lui les clés de sa porsche spatiale finalement).


Evidemment vu que j'ai regardé cet épisode pas loin de 15 jours avant d'écrire cette review, j'ai réussi à oublier à peu près tout ce que j'avais à dire - si ce n'est que j'aime beaucoup cet épisode, et c'est déjà pas mal What a Face. Je l'aime parce qu'il est fun, qu'il est vert, rose et jaune fluo, et parce qu'on sent que cette première grosse bouffée de liberté retrouvée fait du bien. Parce que c'est l'un de ces épisode qui arrive à la fois à me faire rire et à me faire sursauter (yep, quand ils sont à l'intérieur de la tuyauterie et qu'ils manquent de se prendre un coup de pince géante, Melyssa qui commençait à s'endormir (il était minuit hein) a fait un bon d'un mètre).

Je m'amuse de tout ce qui se passe sur le bateau et dans le scope, l'excellent casting à bord, le dino pourri qui passe par là, le temps qui reste coincé, les Drashigs qu'ils-sont-trop-cool; et Jo que j'adore dans cet épisode, qui trimballe partout son trousseau de clé depuis sont premier épisode, qui sait être active, débrouillarde, qui parle aux poulets pour allumer le Docteur et qui, en vrai fille, sait s'enfoncer jusqu'à la taille dans la vase et en ressortir sèche et propre (trivia fact en direct des commentaires: Katy s'enfonçait vraiment. Et comme tout le monde s'est barré pour aller récupérer des accessoires manquants en la laissant toute seule, elle se sentait très à l'aise xD. D'où que dans le premier plan elle est enfoncée jusqu'aux genoux et dans le second jusqu'à la taille Laughing )

Et Jo et le Docteur font vraiment une équipe d'enfer dans cet épisode, à profiter de leur temps libre pour s'astiquer gentiment mais dès qu'il s'agit d'être sérieux, le duo sait s'accorder à la perfection.

Alors à côté de ça, les brouilleries politiques des bidules gris ne cassent pas 3 pattes à un canard et la boucle temporelle n'est pas spécialement le plat le plus original de la carte, mais bon, tant qu'on s'amuse.

 

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Les bonus

J'ai adoré les bonus du coffret revisitations. En tête de file le docu hommage à Ian Marter, beau et élégant. J'avais les larmes aux yeux bien entendu, parce que voir Liz Sladen elle-même avec les larmes aux yeux, ça me fait cet effet là.

Je me suis aussi régalée du reportage sur quelques uns des célèbres bateaux fantômes de l'histoire. Certes on n'apprend rien de plus sur l'épisode en lui-même mais ce genre d'empiètements sur la culture générale fait partie de ces chouettes extensions que nous permettent les DVDs.